jeudi 10 août - par Gilbert Spagnolo dit P@py

Sécheresse, déficit d’eau, stocks de nourriture qui diminuent : allons-nous continuer encore longtemps à subir le diktat « made in Sivens » ?

Sécheresse, déficit d'eau, stocks de nourriture qui diminuent : allons-nous continuer encore longtemps à subir le diktat "made in Sivens" ?

 

Le réchauffement climatique agit-il sur la fréquence et la quantité des pluies ?

 

Le réchauffement climatique est un fait hélas avéré, l'augmentation de l'effet de serre, due aux activités humaines, entraîne près de la surface, un réchauffement des océans et de l'atmosphère. Ce phénomène renforce l'évaporation. Une atmosphère plus chaude peut potentiellement transporter 7 % d'humidité en plus par degré de réchauffement, conformément à la relation de Clausius-Clapeyron. : source, sur ce sujet, autres résultats Google : .

Nous pouvons résumer ce phénomène par ceci : Avec le réchauffement climatique, la quantité d'eau qui tombe est en générale plus importantes, cette dernière, surtout si elle est reçue sur une terre asséché, ( qui absorbe bien moins qu'une terre qui est humide ) ainsi que sur des surfaces bétonnées ou goudronnées de plus en plus importantes ), n'a pas le temps de s'infiltrer, et ruisselle sans pouvoir atteindre les nappes phréatiques, et via les cours d'eau rejoindra la mer cqfd ! Il faut noter que ce ruissellement et l'augmentation de la quantité d'eau engendre également le phénomène des inondations, ,....par contre des étude montrent que depuis plusieurs années ces nappes phréatique sont en déficit : résultats Google. D'ailleurs dans ce résultat, un article du Parisien daté du 31 mai, signalait déjà que les deux tiers des nappes phréatiques des nappes de France métropolitaine présentées des nivaux anormalement bas : .

 

Quand les empêcheurs de tourner en rond s'invitent hélas dans la danse !

 

L'exemple le plus frappant dans cette France en manque flagrante d'autorité, ce sont bien les péripéties de la construction du « barrage de Sivens  », notons que ce projet fait l’unanimité tant parmi les politiques et les agriculteurs,... mais des empêcheurs de tourner en rond s'organisent en groupes violents et déterminés, les zadistes :  et ici, agissent en toute liberté. Ces derniers filtrent tous les accès à la forêt. Résultat, Jean-Pierre Lagasse ne peut plus cultiver sa terre : source.

Nous connaissons tous les longues péripéties de cette construction du barrage, à savoir toutes les actions violentes de la part des fameux zadistes,

 

Les « zadistes » kézako ?

 

Pour savoir qui sont vraiment les zadistes, regardez le résultat Google lorsque l'on tape : «  qui sont les zadistes de sivens » le résultat.. Dans les pays anglo-saxons, ils sont d'ores et déjà sur la liste des organisations terroristes, comme Al-Qaïda :source.

Militants issus de la classe moyenne, ces groupes d’amoureux de la nature sont composés de nombreux jeunes. "Parmi eux, on constate une grande mobilité et une grande disponibilité. Certains se déplacent sur plusieurs sites. C’est un mode de vie bien spécial qui ne correspondrait peut-être pas à des personnes en CDI avec des enfants à charge" source.( tout est dit dans cette interprétation, sans autres commentaires ! P@py)

.. Des bruits ont même courus que si l’État s'était montrée bien timorée pour évacuer par la force les zadistes de Sivens ou bien ceux de Notre Dame des Landes, ,.. c'est que parmi eux se trouvaient quelques fils à papas bien placés, ceci expliquant peut-être cela : *

( quelques images sur ces zadistes qui jettent des cocktails Molotov sur les forces de l'ordre aux cours d'une manifestation contre la construction du barrage de Sivens : ) qui indirectement hélas ont entraînées la mort du jeune Rémi Fraisse ( je précise que toute mort violente est un drame )

Pour info, lisez la chronologie du projet du barrage de Sivens :.

 

  • Pour ce qui concerne le courage de nos politiques, ces derniers depuis plusieurs décennies nous ont habitués surtout à un manque flagrant,... pour preuve le constat ou se trouve notre pays actuellement dans pas mal de situations !

 

Ceci étant dit, revenons à la création de cette retenue d'eau sur la rivière du Tescou, qui forme le « barrage de Sivens ». Cette retenue est en fait un tout petit barrage d'un longueur de moins de 3 km ( 2km, 7 ) avec une largeur au maximum de 300 m environ, puisque la digue mesure 315 m pour une hauteur de 12,8 m, et a une surface de 41 hectares.

Les 41 hectares de ce barrage ont une forme allongée, matérialiser sa surface n'est pas chose aisée, alors pour bien la visualiser « convertissons » cette dernière en surface circulaire, cela nous donne une étendue d'eau qui aurait un diamètre de 720 m environ ! Avec un tel diamètre ont peut se rendre compte que le barrage de Sivens est relativement modeste, c'est pour cette raison que je donne à mon article une petite touche humoristique, car au final ce barrage, est en fait une …. « grande mare à canards », car il suffit de le comparer par exemple avec le barrage de Serre-Ponçon, qui est le deuxième lac artificiel d'Europe avec une longueur de 20 km pour une largeur de 3 km avec une hauteur de digue de 123m, pour une surface de 2.820 ha,. Ce barrage produit de l'électricité et via le canal de Provence irrigue 80.000 hectares de terres agricoles et alimente en eau une population de 3.000.000 habitants qui résident dans 116 communes en région PACA. ( Bouches du Rhône et Var ).Sur ce barrage, le site de l'E.D.F.

 

Inspirons-nous des animaux qui se créent des réserves de nourriture,.. créons en urgence des réserves d'eaux douces !

 

Qui ne connaît pas le gentil écureuil qui pendant la bonne saison stocke et engrange dans divers endroits de la nourriture pour les jours d'hiver. ( notons que l'écureuil n'est pas le seul animal à agir ainsi, d'autres animaux font de même : , :ici.

Alors inspirons-nous de leurs bonnes stratégies, si pour eux pendant la bonne saison ils stockent de la nourriture pour l'hiver, stockons nous pendant les périodes pluvieuses de l'eau pour la saison sèche cqfd !

Idée simpliste dirons certains, certes, mais qui est néanmoins la solution la plus raisonnable et la plus simple ( pourquoi faire compliqué lorsqu'il est possible de faire simple ) pour pendant la période estivale faire face au déficit grandissant en eau douce disponible pour les cultures et la consommation humaine et pour le animaux domestiques

 

Les retenues d'eau collinaires ne sont pas forcément les « bêtes noires » que tentent de nous faire croire certains écolos !

 

Il paraît évident que la création de retenues d'eau collinaires ont un certain impact sur le milieu naturel, mais je pense que celui-ci n'est pas la fin du monde, si de facto cette surface en eau « accapare » une certaine surface du terrain, et la disparition de quelques plantes environnantes, à contrario cette dernière va permettre la création d' une nouvelle faune aquatique riche en espèces : là , autres résultats : Google. Ce plan d'eau deviendra ensuite un site de halte, notamment bénéfique pour les oiseaux migrateurs à savoir : cigognes, canards, oies, etc.

 

La création de réserver d'eau permettront d'augmenter les stocks alimentaires !

 

Quelques lignes plus bas, j'ai placé des liens qui indiquent qu'a la date ou j'écris cet article ( première quinzaine d’août ) que l'humanité avait épuisé ses réserves naturelles planétaire ( 02/08/17 ). En bas de cette rubrique, je place un nouveau lien qui indique que chaque année cette date est avancée, et en remontant dans le temps, ( sans remonter très longtemps en arrière 1986 ) vous constaterez que c'est la dernière année ou à la date du 31 décembre que le point d'équilibre était atteint ! Aux fils des ans, cette date a été constamment avancée,... pour arriver à celle que nous connaissons pour cette année le 02 août 2017 !.

 

Le jour du dépassement, ou jour du dépassement de la Terre (en anglais : Earth Overshoot Day), correspond à la date de l’année où l’humanité est supposée avoir consommé l’ensemble des ressources que la planète est capable de régénérer en un an. Selon ce calcul, effectué chaque année par l'ONG américaine Global Footprint Network, l’humanité puise donc de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre à partir de cette date.

Le calcul est dérivé de celui de l’empreinte écologique, concept dont Global Footprint Network est aussi à l’origine. En 2017, elle a estimé que cette date tomberait le 2 août.

Le calcul est donc loin d’être évident – Global Footprint Network a ainsi plusieurs fois changé sa méthodologie2 – et le concept même de jour de dépassement est contesté.

Pour la France : Le jour du dépassement calculé par pays est le jour auquel le jour du dépassement mondial se produirait si toute la population consommait comme la population du pays en question. Toujours selon l'ONG Global Fooprint Network, c'est le 3 mai pour la France (données de 2013) source : Wikipédia :.

( j'ai marqué en gras et en italique deux mots : supposé et contesté, qui signalent le fait que ce concept était controversé,... parce que tout simplement celui-ci m'interroge ? ) En effet comment peut-on vivre pendant de si nombreuses années ( 1986/2017 ) dans des périodes de plus en plus longues où l'humanité aurait consommé l'ensemble des ressources que la planète était capable de régénérer en un an ?

Ceci étant dit, je reviens à notre manque d'eau et aux moyens de la stocker

C'est la réalité et un constat ( certains disent alarmant ) d'années en années la population mondiale augmente : ici, celle de France n'échappe pas à cette règle : . Qui dit augmentation du nombre d'habitants dit forcement augmentation de la quantité des subsistances pour pouvoir les nourrir, donc la création de plus de retenues collinaires permettront des récoltes plus importantes. Ce raisonnement est je pense une très bonne option, car le nier et le combattre se révélera dans l'avenir dangereux !

Comme dit l'autre « A chacun de prendre ses responsabilités » !

 

L'augmentation des populations dit forcément augmentation des ressources alimentaires !

 

Comme je le signale plus haut, un fait est avéré, c'est l'augmentation constant de la population mondiale, et notre pays n'échappe pas à cette courbe :  et ici.

Avec plus de bouches à nourrir, il va bien falloir augmenter la production des ressources alimentaires, et l'irrigation des cultures est le système ancestral le plus performant, et aussi le plus écologique. Dans le cas contraire l'augmentation du rendement des cultures se ferra par l'intermédiaire d'utilisation d'engrais chimiques, ce qui fait que messieurs les écolos que vous vous trompez assurément de débats. cqfd !

Ces faits étant établis, et en corollaire avec les conséquences du réchauffement climatique et ses conséquences sur la pluviométrie ( mentionné plus haut ) je pense que la création de retenues collinaires ( n'en déplaise à certains ) s’avère être une bonne solution, car elle est assez écologique, car en effet il s'agit de récupérer et de stocker le ruissellement des eaux de pluies : schéma Il faut noter que sans la création de ces retenues collinaires ( images Google ) ces eaux, via les rivières et les fleuves se seraient écoulées vers les mers. Souvent l'eau de ces épisodes pluvieux n'a pas le temps de s'infiltrer dans le sol provoquant ainsi des dramatiques inondations.

 

Comme je le mentionne plus haut, début août les médias ont évoqués brièvement sans trop de tapage que l'humanité avait épuisé ses réserves naturelles planétaire : , autres résultats Google : ici ( par contre ces derniers nous ont abondamment « bassinés » pendant au moins trois semaines pour la venue dans un club de foot d'un certain Neymar : et ici ).

Cet intermède ( qui m 'a foutu les boules ) étant dit, je reviens sur le sujet de mon article, c'est pourquoi que je pense qu'il serait judicieux que nous nous inspirions de la morale de fable du bon Jean de la Fontaine : « La cigale et la fourmi  » ,

 

« Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette emprunteuse.
— Nuit et jourà tout venant .
Je chantais, ne vous déplaise.
— Vous chantiez ? j'en suis fortaise.
Eh bien ! dansez maintenant. »

Transporté au sujet de l'article

 

Que faisiez-vous lorsqu'il pleuvait ?

Pourquoi n'avez-vous pas stocké cette eau ?

Nous ergotions, oui ,nous ergotions.

Nos zadistes vous en déplaise. 

Comme coutume zadaient à leurs façons.

Nuit et jour à tout venant !

Nous hésitions plus qu'il n'en faut !

Vos cultures sont en manque d'eau ?

Eh bien rationnez-vous maintenant !

 

Gilbert Spagnolo dit P@py

 



100 réactions


  • Nina K Nina K 10 août 16:51


    Il est vrai que c’est bien dommage de ne pas saccager davantage de zones encore un peu « naturelles », pour y faire des barrages permettant de multiplier les hectares de monoculture de maïs iirigué...
     
    Et après vous viendrez en plus vous plaindre de payer trop d’impôts... (ces impôts qui payeront les travaux et ensuite les primes aux agriculteurs par hectare de maïs iirigué)
     
    Cerise sur le gâteau : ces monocultures sont du pain bénit pour les industriels de l’agrochimie (Monsanto, Bayer, Syngenta, ... )


    • sylvie 10 août 17:01

      @Nina K
      Bien vu, d’autre part la culture de mais est une hérésie, il sert plus à l’industrie pour fabriquer des produits en remplacement du pétrole ( équivalent plastiques) des colles des enduits etc et même des boitiers de mines anti-personnel indétectables ( merci thomson).


    • Nina K Nina K 10 août 17:30


      Pourquoi 2 « i » au lieu de 2 « r » à « irrigué » ? Mystère smiley 

       
      @sylvie
      La plupart des agriculteurs qui cultivent des hectares de maïs grain ne savent même pas ce que deviendra leur récolte... Les semences arrivent via une « mutinationale de la semence » et la récolte repart... achetée et revendue par d’autres multinationales...

    • Fergus Fergus 10 août 18:00

      Bonjour, Nina K

      Je vous comprends d’autant mieux que je sui résolument contre l’agriculture intensive, et notamment contre ces cultures de maïs qui n’ont plus aucun sens dans des régions de plus en plus exposées à des phénomènes de sécheresse.

      Cela dit, concernant les surfaces, soyons honnêtes : ce n’est pas avec des projets comme celui de Sivens ou celui de NDDL que l’on va supprimer des espaces naturels ou des terres agricoles de manière significative. Chaque année, ce sont 100 000 ha qui disparaissent sous le béton !

      Pourquoi, dans ces conditions, défendre avec acharnement des superficies dérisoires en regard des pertes annuelles et rester totalement indifférent à la masse des autres régressions. Cela n’a aucun sens, non ?


    • Nina K Nina K 10 août 18:30

      @Fergus

      Bonjour,


      Euh, oui, évidemment, les superficies sont dérisoires si on se focalise uniquement sur ces 2 sites ultramédiatisés... 
      Il y a plein d’autres sites menacés (ou déjà saccagés) par le bétonnage, qui ont vu des personnes se battre pour leur protection (quelques exemples de mémoire : l’implantation d’un Center Parcs ; un projet de centre commercial géant en région parisenne je crois ; la construction du nouveau stade de foot de Lyon avec toute l’infrastructure routière et parkings qui va avec ; des lignes de train inutiles, des tunnels (Pyrénées, Alpes...) ; et bien d’autres... un peu partout et souvent sans aucun relai médiatique). 


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 19:35

      @Fergus


      Salut Fergus,


      Dis, .. dans mon article, pour la création de réserves d’eau pour irriguer, ai-je évoqué la culture intensive, car je suis également contre !

      Tu écris : « dans des régions de plus en plus exposées à des phénomènes de sécheresse ». , .. ben justement, c’est bien la raison qu’il faut penser à la solution « réserve d’eau » !


      @+ P@py


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 10:24

      @Fergus

      Salut Fergus,


      Nous sommes d’accord pour l’augmentation des surfaces bétonnées, qui bloquent l’infiltration de l’eau dans les nappes frénétiques ( allé zou, je voulais la placer celle-là, car j’ai pensé à un sketch du regretté Coluche ; Au bureau, j’ai un copain qui a des coliques frénétiques, … je me demande si dans un autre sketch il ne dit pas aussi des coliques phréatiques : sacré Coluche va !)


      @+ P@py



    • Dzan 12 août 12:34

      @Nina K
      La Vallée de la Moulde, affluent de La Charente par exemple.* Autrefois rivière sauvage à truites.

      Enquete d’utilité publique refusée une première fois, puis « dirigée » et acceptée une deuxième fois.
      Résultat des milliers d’arbres, certains centenaires arrachés, 2 moulins ancestraux détruits, de bonnes terres agricoles noyées.

      Tout ça pour « soutenir l’étiage » en période estivale pour les « promène couillons » d’Angoulême, et surtout, surtout pour irriguer par 40 ° à l’ombre des milliers d’hectares de maïs, cette plante tropicale, subventionnée.

      C’est à dire que les maïssiculteurs sont subventionnés pour se servir d’un barrage payé par le con..tribuable.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 août 15:58

      @Dzan

      Salut Dzan,

      les « promène couillons » d’Angoulême,  .. Je savais pas qu’Angoulême était une destination mondiale si prisée, .., puis les habitants ceux qui résident à l’année vont sûrement apprécier !

      Bon ce barrage aujourd’hui, c’est le maïs, demain il servira pour d’autres cultures qui seront les bien venues !

      @+ P@py


  • gaijin gaijin 10 août 17:14

    oui les zadistes sont des terroristes bien entendu
    a quand les camps de lavage de cerveau pour eux ? ( pardon de déradicalisation )
    l’état français ( pays des droits de l’homme ) ne s’y est d’ailleurs pas trompé puisque les principales cibles de l’état d’urgence ont été les militants écologistes qui ont été assignés a résidence pour cause de « risque de manifestation »


    • Flo Des Champs 11 août 13:57

      @gaijin
      Réellement écologistes ? ou véritablement anarchistes experts en molotov ? Au fait c’est quoi ce drapeau avec ce grand A dessus ? Un symbole écolo ?


    • gaijin gaijin 11 août 19:57

      @Flo Des Champs
      le A c’est bien sur pour anarchie et le pavillon noir se passe de commentaires non ?
      mais si vous réduisez l’anarchie au coktail molotov vous devez ignorer que le pirates ( échappés des enrôlements forcés de la marine anglaise ) étaient la seule vraie tentative de société démocratique
      quand a l’anarchie toutes ses bombes ont fait moins de morts que les fusils qui ont tiré sur les ouvriers de la commune .........
      un peu de culture ?
      https://www.youtube.com/watch?v=9XccCQ_F3-A
      https://www.youtube.com/watch?v=5VmmwAi8_U0

      évitez de laisser vos enfants voir cela ils pourraient un jour tenter de penser par eux même....... smiley


  • Fergus Fergus 10 août 17:44

    Bonjour, P@py

    Oups ! Voilà un article qui va t’attirer des volées de bois vert. Et je t’avoue que je suis loin d’être en accord avec toi sur différents points. Notamment sur Sivens où le projet de départ n’était manifestement pas adapté.

    Personnellement, je trouve qu’il y a à boire et à manger dans les positions des deux camps opposés, chacun ayant des arguments recevables à faire valoir. C’est donc un rapport de force qui s’est installé, que ce soit à Sivens ou à Notre-Dame-des-Landes. Et bien malin celui qui peut dire aujourd’hui quelle sera l’issue des conflits en cours.

    Lorsque tu écris « Militants issus de la classe moyenne, ces groupes d’amoureux de la nature », cela me fait carrément marrer. A différentes reprises à Nantes, j’ai eu l’occasion de discuter avec des zadistes venus tracter en ville et des militants altermondialistes venus en renfort. Or, si les premiers connaissent plutôt bien la problématique du dossier, la plupart des autres est d’une ignorance crasse sur les enjeux agricoles et environnementaux qu’ils sont censés défendre. C’est est même caricatural ! 

    A l’évidence ces dossiers sont certes une vraie cause écologique, mais également un prétexte à affrontement contre l’ordre établi, et une remise en cause des décisions actées tant sur le plan administratif que juridique.

    Fais donc comme moi : repose-toi et compte les points. De toute façon, ni toi ni moi ne pourrons rien changer au cours des choses.

     


  • MagicBuster 10 août 18:03


    Pourquoi les paysans n’ont il pas une réserve d’eau adaptée à leur besoin  ?

    Toucher les subvention pour planter du maïs ; puis toucher les subventions parce qu’il n’y a pas eu de production sans eau .. .. Est-ce vraiment une activité de paysans  ?

    N’importe quel gugusse n’y connaissant rien à la nature ferait pas moins bien.


    • Pere Plexe Pere Plexe 10 août 20:16

      @MagicBuster
      la logique serait d’adapter les cultures aux ressources non ?

      l’agriculture consomme déjà 80% de l’eau 
      et a rendu 1/3 des eaux du pays impropre a la consommation.
      Peut être serait il temps de réfléchir... ?

    • Flo Des Champs 11 août 13:19

      @MagicBuster
      Car une réserve ne peut pas s’implanter n’importe où  : cf topographie, capacité du bassin versant mais aussi taille de l’exploitation (cf petite surface d’exploitation nécessaire en maraichage, pour une production qui nécessite pourtant le plus gros volume en eau).

      Car il vaut mieux mutualiser que miter le territoire.

      A en croire certains, on dirait que le territoire français est couvert exclusivement de maïs ! Visiblement un manque de sorties en campagne.


  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 19:13

    Dans mon article, j’évoque le manque de courage qu’ont eu nos politiques depuis des décennies, partant de ce triste constat, nous pouvons dire que ces derniers ont été très très peu inspirés de la citation d’Emile de Girardin : « Gouverner , c’est prévoir »



    • Allexandre 12 août 13:54

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      Je suis bien sûr d’accord avec cette maxime, mais est-ce un manque de perspicacité ou une volonté de nous culpabiliser à tout va ? Chaque année nous avons droit aux alertes sécheresse et manque d’eau, puis inondations et récoltes dévastées, le gel beaucoup moins et pour cause, ou encore la dette publique qui explose un peu plus chaque année ; Qui dit mieux ? Conclusion, il est normal de mettre en place une politique d’austérité. Ils oublient cependant de nous dire où passe les milliards exponentiels de la dette : en tout état de cause, ils ne servent pas à notre confort, ni à l’amélioration des services publics qui n’ont jamais été aussi lamentables.

      Les citoyens peuvent et doivent demander des comptes à leurs gouvernants, ou mieux, aller eux-mêmes inspecter où passent les milliards d’une dette qui augmente chaque année dans des proportions pharaoniques. Certes, il y a le service de la dette, mais il n’explique pas tout et qui dit intérêt dit emprunts à taux plus ou moins élevés. Depuis quand ? Devinez,.....

  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 19:26

    Certaines réponses évoquent uniquement le maïs !

    Le maïs, le maïs, je ne savais pas que le maïs était la seule culture à être irriguée !


    Sivens n’est que le fil conducteur, comme je le laisse entendre, de grès ou de force, à l’avenir il faudra bicause je l’ai bien expliqué dans mon article, ( climat, démographie ) augmenter les rendements des terres cultivables .. mais pour faire comprendre cela aux babas-cools,..ben c’est une autre histoire.

    Quand arrivera le manque de nourriture et des périodes de famines il sera bien trop tard pour agir !


    Vous pensez que nous sommes à l’abri de futures famines ? ,...J’attends avec une très grande impatience la et les réponses de mes contradicteurs !


    J’adore ce vieux proverbe:Il est impossible de faire boire un âne qui n’a pas soif !!


    @+ P@py


    • pemile pemile 10 août 19:41

      @Gilbert Spagnolo dit P@py " il faudra augmenter les rendements des terres cultivables"

      Grace à une nouvelles technique qui n’épuise pas les sols et sans augmenter les intrants chimiques ?


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 19:45

      @pemile

      Salut pemile,

      Sur que la technique du semis direct doit être fermement encouragée.


      @+ P@py



    • pemile pemile 10 août 20:08

      @Gilbert Spagnolo dit P@py "Sur que la technique du semis direct doit être fermement encouragée."

      Pas si il est associé avec un prénettoyage au glyphosate comme c’est souvent le cas smiley

      Cela permet d’augmenter la capacité en rétention d’eau du sol et favorise l’infiltration en limitant le ruissellement, mais cela n’augmentera pas significativement pas les rendements.


    • Flo Des Champs 11 août 13:27

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      Effectivement, P@py, je crains qu’un certain nombre de nos concitoyens n’aient des réflexes de nantis, oubliant qu’avoir de l’eau au robinet suppose un flux et un stockage en amont, qu’avoir des aliments en supermarché (ou en circuit court) suppose de la terre, des conditions climatiques, de l’eau et du travail. Heureux de ne pas avoir eu eux-même à connaître, ou à rencontrer des populations, souffrant du manque d’eau, de malnutrition, de famine. Quand l’inconscience gouverne...


  • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 19:41

    Question à mes « opposants » !


    Avez vous au cours de votre vie déjà cultivés la terre , .. et si oui, qu’avez vous fait si par hasard résidant dans une région pendant une certaine période, ..il était interdit l’arrosage des jardins !


    @+ P@py



    • pemile pemile 10 août 20:20

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Dans le morbihan nous sommes en vigilance sécheresse depuis le 28 avril mais de toute façon tous mes voisins agriculteurs n’ont jamais installé de système d’irrigation dans leurs champs.

      Ca pousse moins, ça fait un peu la gueule, ça prend du retard et ça diminue les rendements, mais rien de catastrophiques si les cultures sont adaptées à la région.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 10 août 20:48

      @pemile


      pemile re,

      Pour l’instant ça fait la gueule, ça prend un peu de retard, ça diminue le rendement,.. demain peut être.. nada !!!


      @+ P@py


    • pemile pemile 10 août 21:00

      @Gilbert Spagnolo dit P@py « demain peut être.. nada !!! »

      Pas avant un « certain temps » comme dirait Fernand, mais possible, le sahara fut verdoyant.


    • Jean Pierre 10 août 23:53

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      Le lac de Sirvens avait principalement pour but d’irriguer du maïs dont l’un des défaut est de demander le plus d’eau au moment ou elle est la plus rare. 

      Mais le maïs à d’autres défauts. Il est cultivé principalement pour l’alimentation animale car il est très productif en glucides. Par contre il est pauvre en protéines. Il faut donc le compléter avec des protéines. Ces protéines viennent surtout du soja produit au Brésil et en Argentine. La-bas, c’est systématiquement une plante OGM produite sur des sols arrosés au roundup. Il a supplanté les autres cultures et à occasionné une immense déforestation au Brésil.
      Refuser Sirvens c’est n’est pas seulement refuser un plan d’eau de 700 m de diamètre c’est surtout refuser un type d’agriculture désastreux. Les agriculteurs Français seraient mieux inspirés de récupérer l’autonomie alimentaire de leur pays. Le modèle agricole qu’ils défendent à Sirvens c’est celui qui les ruine, qui fait que des milliers d’exploitations disparaissent chaque année, qui fait que 500 d’entres eux se suicident chaque année et qui fait que certains succombent de maladies professionnelles. Mais ces suicides et ces disparition d’exploitations font l’affaire des notables de l’agricultures qui tiennent la FNSEA, les Safer, les chambre d’agricultures, les coopératives agricoles, et j’en passe, et qui prospèrent sur la ruine de leurs collègues plus petits et plus fragiles.

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 10:32

      @Jean Pierre



      Salut Jean-Pierre,


      Lorsque le barrage sera en eau, dans quelques décennies, ...qui peux savoir quels autres types de plantes cette dernière pourra irriguée !Dans une cinquantaine d’années, ( avec le réchauffement climatique ),.. bien malin qui peux savoir quels seront les besoins ?

      Je l’ai mentionné dans ma première réponse : Gouverner , c’est prévoir !


      @+ P@py




    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 11:17

      @Gilbert Spagnolo dit P@py. Prévoir, bah wi ! Le duc Wallenstein aussi demandait à son astrologue qu’il lui prédise quels seraient les jours fastes pour qu’il livre bataille.


      Le climastrologue Michael Mann avait attaqué pour diffamation le climatologue canadien Tim Ball pour avoir osé suggérer que sa courbe en crosse de hockey était frauduleuse. Il a fait traîner le procès en longueur. Il avait obtenu un compromis de la justice canadienne pour un délai à condition de fournir les données et le code pour reproduire sa courbe avant ce mois de février. A nouveau il tenu ces éléments secrets, ce qui dans le droit canadien est une offense à la cour et une preuve définitive de sa mauvaise foi. Tim Ball va pouvoir demander réparation pour l’intimidation que lui a fait subir Michael Mann. Quant à la courbe en question, la preuve, le fleuron du troisième rapport du GIEC, avec ou sans le raccordement plus que douteux de données instrumentales, cela fait longtemps que les techniques statistiques utilisées en ont été démolies.

      Heureusement pour les climastrologues, le petit roi Nico le Hutin a promis que le réchauffement climatique, il irait le chercher lui-même à la nage jusqu’à la Lune. Plus qu’à attendre qu’il tienne sa promesse...

    • Flo Des Champs 11 août 13:37

      @Jean Pierre
      La petite retenue de Sivens avait pour objectif premier d’assurer le soutien d’étiage de la rivière (en clair éviter les longs et réguliers assecs impactant la biodiversité).

      Cette condition - technique et légale - remplie, on pouvait alors envisager de pourvoir aux besoins humains et notamment (mais pas que) alimentaires (donc agriculture). Rappel étant fait, que la vallée du Tescou n’est pas la Beauce et que des petites et moyennes exploitations de polyculture élevage familialles tentent d’y survivre. Vous n’y verrez pas de maïs partout.

      Autre avantage du projet, une réserve incendie pour la protection des 400 ha de forêt, qui contrairement à la désinformation zadiste, est toujours là (les quelques ha déboisés sur le site du projet n’étant que des taillis). L’actualité nous rappelle malheureusement la nécessité de ce type d’ouvrage.


    • Flo Des Champs 11 août 13:51

      @Jean Pierre
      Dernière remarque : vous ne connaissez visiblement ni le nom, ni les lieux, ni le métier d’agriculteur. Mais pour un discours très dogmatique est-ce nécessaire ? Humour, bien sur.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 15:35

      @Flo Des Champs


      Salut Flo Des champs,


      Ah !,.. ces « paysans de salon » qui viennent ici nous parler nature, agriculture , et écologie !


      @+ P@py




    • popov 11 août 17:04

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Bonjour

       

      Comment lutter contre la sécheresse dans un potager familial (j’ai bien dit potager, pas des centaines d’hectares de maïs) :

       

      1 Sarclage fréquents. Le sarclage ne sert pas uniquement à éliminer les mauvaises herbes, il détruit les canaux d’évaporation de l’eau du sol qui se forment naturellement dans un sol durci. Un jour que je sarclais mon jardin, un étudiant en agronomie qui passait me demande avec un sourire en coin pourquoi je faisait cela. Je lui donne l’explication ci-dessus. Il me répond en prenant un air très docte que cela c’était l’explication du jardinier, que l’explication de l’agronome, c’est que le sarclage augmente l’entropie de la couche supérieur du sol. Ce qu’il ne savait pas, c’est que je suis physicien et un peu taquin. Je lui ai posé la question en prenant un air abruti : Ah ouais, et c’est quoi au juste l’entropie. Il est resté sans parole.

      Le sarclage a ses limites. Après deux semaines sans pluie, il faut quand même arroser.

       

      2 Faire en sorte que le sol contienne beaucoup de matière organique en y enfouissant du composts ménager, du vrai fumier, des feuilles, ce qu’il y a dans le sac de la tondeuse à gazon, broyat de broussaille, etc. Un sol riche en matières organiques a un pouvoir de rétention de l’eau beaucoup plus grand qu’un sol purement « minéral ».

       

      3 Protéger le sol contre l’évaporation : paillage épais ou films de plastique. Cela élimine aussi grandement le besoin de désherber. L’idéal, c’est le compost de broussaille. Non seulement il protège le sol contre l’évaporation, mais du fait qu’il est de couleur très foncée il refroidit bien par rayonnement IF la nuit et condense l’humidité de l’air. Sa structure fibreuse, je dirais même fractale, contribue aussi à cette concentration de l’humidité de l’air pendant la nuit. Et comme il a un très grand pouvoir de rétention de l’eau, vos plantes pourront se passer d’arrosage.


    • Jean Pierre 11 août 22:02

      @Flo Des Champs
      Les notables de l’agriculture locale qui sont derrière ce projet (ils en font la promotion, ils veulent en être les maîtres d’oeuvre, ils contrôlent la société qui la fera construire, etc) se soucieraient donc de la biodiversité ? 

       Ce sont les mêmes notables qui depuis des décennies poussent à l’intensification (merci les nitrates et les pesticides), ont soutenus le remembrement (adieu les haies, bonjour les crues), veulent les OGM qui sont par définition la fin de la diversité (ce sont des clones stériles). Ce type d’agriculture est le pire danger pour la biodiversité.
      Le « soutien d’étiage », je le vois à l’oeuvre concrètement là ou je vis : le pompage d’eau pour le maïs vide la rivière ce qui impose des lâchers d’eau depuis un barrage pour qu’il reste possible d’assurer l’approvisionnement en eau des stations d’eau potable et pour maintenir la faune et la flore de la rivière. Vous inversez la situation. Sans le maïs l’étiage se soutient très bien tout seul.
      Dans la région concernée une forêt entretenue ne prends pas feu. 
      Je ne suis pas à priori contre les retenues d’eau qui dans certains cas peuvent être tout à fait justifiées. Mais tout était opaque et truqué dans le cas de Sivens. 


    • Jean Pierre 11 août 22:09

      @Flo Des Champs
      C’est votre première apparition sur Agoravox. En service commandé pour les notables qui veulent Sivens et qui ont des intérêts financiers à sa réalisation ?



    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 août 15:49

      @Jean Pierre


      Salut Jean-Pierre,

      Je ne le pense pas, mais une personne qui contrairement à beaucoup d’écolos de salon présent sur ce site ( P@py ,

      tu vas de faire des copains) ,... à comme ont dit les mains dans le cambouis, et qui sait de ce quoi qu’elle cause !

      @+ P@py


  • BA 10 août 21:53

    Jeudi 10 août 2017 :


    2016, année noire pour le climat et réchauffement à un niveau record


    Le dernier rapport annuel sur « l’État du climat » dresse un portrait des plus sombres de notre planète après deux années consécutives où la température globale était au plus haut depuis le début des relevés de températures en 1880.


    Les températures, la montée des océans et les émissions de gaz à effets de serre ont atteint des niveaux sans précédent en 2016, une nouvelle année noire pour le climat, montre jeudi une étude internationale de référence.


    « Les records de chaleur de l’année dernière résultent de l’influence combinée des tendances de réchauffement du climat à long terme et d’un fort El Nino au début de l’année », le courant chaud équatorial du Pacifique, explique le rapport qui vient d’être publié par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et l’American Meteorological Society (AMS).


    Ce document de 300 pages, auquel ont contribué près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, montre bien que les principaux indicateurs du changement climatique continuent à refléter des tendances conformes à une intensification du réchauffement planétaire.


    Même s’il ne sont pas pris en compte dans le rapport, les six premiers mois de 2017 sont également parmi les plus chauds enregistrés depuis 1880, selon la NOAA.


    La publication de ce rapport intervient une semaine après l’officialisation auprès de l’ONU par les États-Unis de leur décision de se retirer de l’accord de Paris sur le climat conclu en 2015 par 195 pays, le président Donald Trump jugeant en effet cet accord « néfaste pour l’économie américaine ».


    Plusieurs marqueurs clés comme les températures à la surface du globe, le niveau des océans et les gaz à effet de serre dans l’atmosphère, ont battu les records de l’année précédente.


    En 2016, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont dépassé les 400 ppm (parts par million) - 402,9 - pour la première fois depuis le début des relevés. C’est également le plus haut niveau en 800.000 ans, si l’on prend en compte les données provenant de l’étude des couches glaciaires.


    Plusieurs pays, dont le Mexique et l’Inde, ont enregistré des températures annuelles records en 2016. Une vague de chaleur d’une semaine dans la péninsule indienne, avec des températures dépassant 44 degrés Celsius, a contribué à créer une pénurie d’eau pour 330 millions de personnes et fait 300 morts.


    Dans l’Arctique, zone la plus sensible au réchauffement, la température moyenne à la surface l’année dernière se situait deux degrés au-dessus de la moyenne de 1981-2010, battant tous les records. À la fin de l’hiver en mars, l’étendue maximum des glaces arctiques était la plus faible en 37 ans d’observations par satellite.


    Dans l’Antarctique, la banquise a connu son plus faible accroissement, très inférieur à la moyenne de 1981-2010.


    Quant à la température globale sur les océans elle a été plus élevée (+0,1 degré Celsius) que la tendance de 1950 à 2016, précise le rapport.


    La fonte de glaces et des calottes polaires a élevé le niveau des océans à un nouveau record, 82 millimètres au-dessus de la moyenne enregistrée en 1993.


    Dans les régions équatoriales, 93 tempêtes tropicales se sont produites en 2016 soit plus que la moyenne de 82 entre 1981 et 2010 mais moins que les 101 en 2015. « Le changement climatique est l’un des problèmes les plus pressants auxquels l’humanité et la vie sur Terre doivent faire face », écrivent les auteurs de ce rapport de référence, disponible sur internet.


    http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/08/10/01008-20170810ARTFIG00272-2016-annee-noire-pour-le-climat-et-rechauffement-a-un-niveau-record.php




  • sarcastelle 10 août 21:54

    Au diable le barrage de Sivens ; c’est un surgénérateur qu’il faut édifier à la place.


  • JC_Lavau JC_Lavau 10 août 22:04

    Garbage in, garbage out.


  • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 07:40

    Une secte est capable de répéter en boucle ces contre-vérités :

    « une terre asséché, ( qui absorbe bien moins qu’une terre humide) »
    « Le réchauffement climatique est un fait hélas avéré, l’augmentation de l’effet de serre, due aux activités humaines »

     « Le jour du dépassement, ou jour du dépassement de la Terre (en anglais : Earth Overshoot Day),  »

    Et qui a intérêt à vous engloutir de ce genre de carabistouilles ? Qui manipule la secte ?

    Sur la première contre-vérité : confusion entre l’humidité du sol, et la couverture végétale qu’il devrait porter. Il faut en tenir une sacrée couche, pour gober cette carabistouille là.

    Le coup du « réchauffement climatique » ne fait que mettre en scène une fluctuation comme il y en a déjà eu des centaines de milliers et comme il y en aura encore des centaines de milliers. Les manipulateurs de la secte exploitent vos carences : vous n’avez qu’une mémoire de moustique.

    La végétation (dont nos récoltes) exige du dioxyde de carbone atmosphérique. Pour 98 % des espèces, la pénurie tragique due à la dernière glaciation, est encore loin d’être atténuée. Ils attendent un triplement de la teneur actuelle pour retrouver leur optimum végétatif.

    Le maïs fait exception : plante en C4, il est déjà à son optimum. S’il demande beaucoup d’eau, c’est qu’il croît très vite, pour fournir une très grande herbe dont on n’a pas d’usage : seul l’épi nous intéresse.


    • pemile pemile 11 août 09:47

      @JC_Lavau « seul l’épi nous intéresse »

      Non, tous les éleveurs laitiers dans ma région font du maïs ensilage (plante entière broyée et stockée en fourrage)


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 10:49

      @JC_Lavau


      Salut JC Lavau,


      Sur la première contre-vérité : confusion entre l’humidité du sol, et la couverture végétale qu’il devrait porter. Il faut en tenir une sacrée couche, pour gober cette carabistouille là.

      Ben merle, une nouvelle théorie d’ingénieur sur le pouvoir d’absorption des sols !!!


      Alors , si j’ai bien compris, un sol ultra sec à la même degré d’absorption qu’un sol très légèrement humide !


       pour fournir une très grande herbe dont on n’a pas d’usage : seul l’épi nous intéresse.

      Dis avec les fanes du maïs, il n’est pas possible de faire de l’éthanol ?


      Au fait tu ne serais pas un mec, qui pense qu’en pissant dans le réservoir d’un bagnole, qu’il est possible de rouler !!!@+ P@py



    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 10:54

      @Gilbert Spagnolo dit P@py. Tiens ? Encore un raisonnement par insultes. La « citoyenneté » prête à porter m’étonnera toujours.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 11:31

      @pemile


      Salut pemile,

      Salut

      Tiens en lisant ta réponse à JC Lavau ( le connaisseur de maïs , va pas aimer va encore dire que je l’insulte ),.. je ne sais pourquoi, des souvenirs d’enfance sont remontés dans ma caboche, ben c’était l’utilisation des paysans en montagne Bourbonnaise de la fougère comme litière, car souvent la paille manquait pour remplir se rôle ! 

      Les vieux gars, m’aimaient pas bien disaient que ce fumier de fougères comportait des graines, .. qui germaient dans les récoltes de leurs céréales ( blés , avoines ) lorsqu’ils amendaient le terrain avec ce type de fumier.

      Pour ce qui est du pouvoir germinatif du fumier de fougère, j’ai pas d’infos , ce qui fais que je ne sais pas si ces derniers avaient raisons,.. ou pas !

      Par contre, je viens de regarder sur le web, le fumier de fougères, ou le paillage avec de la fougère c’était tout bon pour les cultures !

      @+ P@py


    • pemile pemile 11 août 14:23

      @Gilbert Spagnolo dit P@py "Les vieux gars, m’aimaient pas bien disaient que ce fumier de fougères comportait des graines, .. qui germaient dans les récoltes de leurs céréales"

      C’est pas mon expérience personnelle, j’ai un pré que j’ai laissé envahir sur environ 3000 m2 par des fougères et depuis 4 ans je fatigue les rhizomes en les fauchant deux à trois au printemps/été et m’en sert comme paillage. Il faut peut être faire gaffe avec une coupe en fin d’été si les feuilles ont des spores  ?


    • covadonga*722 covadonga*722 11 août 15:50

      @pemile
      yep , a la ferme passé le 15 aout la fougère c’est pas un bon comme fumure c’est de la merde qui te mange la récolte disait le vieux 


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 15:51

      @JC_LavauUne secte est capable de répéter en boucle ces contre-vérités :

      « une terre asséché, ( qui absorbe bien moins qu’une terre humide) »


      Comme tu es un connaisseur fait l’expérience suivante :

      Sur un petit morceau de terrain bien sec peu herbeux, verse avec un arrosoir munit d’une pomme son contenu d’eau ,.. ensuite tu fais la même opération sur un terrain de même nature , mais humide,.. nous attendons avec une très grande impatience tes constatations !


      @+ P@py



    • JC_Lavau JC_Lavau 13 août 18:03

      @Gilbert Spagnolo dit P@py. Une terre ne doit pas être dénudée. Dénuder la terre est une faute grave. Je sais qu’elle est traditionnelle en monoculture...
      Ce qui compte est qu’une couverture végétale, ou une litière morte, ait toujours une surface spécifique élevée, qui amortisse toutes les averses. Voire si possible aussi les longues averses, type « incident cévenol ».


      Pis : les sillons au tracteur sont dans le sens de la pente, et non transverses à la pente, à cause du danger de chavirage du tracteur, avec mort infaillible de son conducteur. Au temps du labourage au cheval, pas de blagues, les sillons étaient en travers de la pente.

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 20 août 18:12

      @JC_Lavau

      JC Lavau re,

      Puis les anciens n’étaient quand même pas tarés de faire travailler les chevaux ou les bœufs et autres animaux

      de trait ( ânes,mulets, vaches, etc et même les humains source ),... dans le sens de la montée,.. mais pas sur que le travail en descente ( surtout pour les petits animaux ou les humains n’était pas adopté !!( t’in voilà une chose qu’il faut vérifier !)


      Sur ce site, il est dit qu’un cheval a la puissance de 7 hommes de peine :.


      @+ P@py


  • raymond 2 11 août 09:17

    L’auteur a oublié de préciser il me semble que le barrage de Sivens est situé sur une zone humide qui a un biotope bien particulier et ce n’est pas un détail.
    Je ne suis pas forcément contre les réserves d’eau mais pas n’importe ou pour faire n’importe quoi avec.
    J’ai aidé les zadistes de Sivens.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 11:10

      @raymond 2


      Salut Raymond 2,

      Salut

      Dans l’appellation de zone humide,il est bon de rappeler qu’est nommée zone humide, les zone en eau de façon aléatoire du types marais, et les zones en eaux permanentes, et ces deux zones, autant que je le sache sont classées comme étant des zones humides ;


      Je le mentionne dans mon article, une zone disparaît, une autre est crée !


      Pour ce qui est de la flore et la faune que l’on peut trouver dans les zones humides, ben la mise en eau d’un terrai sur qu’elle entraîne la disparition de certaines espèces végétales ( parfois classées invasives ) ou animales, par contre comme je le signale dans mon article, la mise en eau a aussi des effets bénéfiques surtout sur la faune ( poissons, crustacés, oiseaux ) voir:ce site de l’administration, autres résultats Google.


      @+ P@py




    • Flo Des Champs 11 août 13:46

      @raymond 2
      Techniquement, la zone est un aquifère perché temporaire de faible profondeur (80cm / 1m max) drainé par la rivière. Pratiquement, elle est humide quand il a plu (comme tout bas-fond qui se respecte) et ne retient pas les eaux (une vraie et bonne ZH fonctionnerait comme une éponge, ici ce n’est pas le cas). La biodiversité rencontrée sur cette partie de la rivière se retrouve sur tout le cours... quand il y a de l’eau dans la rivière.

      Raymond2, vous avez aidé les zadistes à laisser le site comme une décharge à ciel ouvert ? Et bien, je ne vous félicite pas.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 15:57

      @Flo Des Champs


      Flo Des Champs re,

      Dans le Sud-Est ou je demeure, je connais pas mal de zone humides, pas mal de ces dernières sont humides l’automne et l’hiver, mais des que le printemps puis l’été sont là, ces zones se sont transformées en landes sèches !


      @+ P@py



    • covadonga*722 covadonga*722 11 août 15:58

      @Flo Des Champs
      yep le probleme zadiste sera réglé prochainement « je l’espere » par soucis d’économie le gvt vas autoriser la création d ’une garde nationale recruté localement , je suis sur que plein de jeunes gars de la campagne « il en reste » se feront un plaisir d’expliquer la loi au citadins zadistes intermittents.

      Je connais quelqu’un qui bosse a la Poste qui m’a dit que les bureaux de postes locaux ont vus débouler toute une faune percevant rsa et autres prestas ce qui leur laissent le temps de faire chier le monde.

    • raymond 2 11 août 17:03

      @Flo Des Champs
      Bien sur il ont laissé leurs affaires ils ont été chassés manu militari.


  • baldis30 11 août 09:29

    bonjour,

    avant de revenir traiter plus avant du problème de Sivens il faut faire un rappel succinct sur ce qu’est la sécheresse.

    Il y a trois formes principales de sécheresse :

    a) la sécheresse climatique qui se distingue par sa durée et sa végétation spéciale (plantes succulentes) ou absence totale de végétation. Cela s’installe dans la durée mais peut aussi être dû au froid et pas seulement à la chaleur.. (Arizona, désert mojave, Gobi, hauts plateaux andins, etc...) et à des configurations géographique où l’orogénie joue son rôle, voire la cosmologie comme semble le montrer une étude en cours sur la sédimentologie tirée des profondeurs de l’Atlantique ( corrélation avec un cycle de Milankovitch .. mais c’est en cours...)

    b) la sécheresse météorologique : pour des raisons loin d’être éclaircies une sécheresse s’installe pour plusieurs mois, avec des réductions substantielles des apports pluvieux voire seulement une irrégularité de ces apports ... on a beaucoup mis en cause le cycle El Nino/ La Nina mais on oublie TROP des cycles moins connus comme les oscillations , ou la MJO

    c) la sécheresse anthropique : bien connue dans certaines de nos rivières où l’utilisation abusive de l’eau conduit à ce que le débit à l’embouchure d’un cours d’eau est inférieure à un débit pris en un point du bassin. C’est l’utilisation abusive mais il y a plus pernicieux dans l’utilisation de cette eau : le reboisement. Là je sais.... cela va hurler ...

    Eh bien hurlez ... mais c’est le cas de nombreuses rivières du Massif Central où le reboisement, qui a été souvent lié à l’exploitation minière aujourd’hui terminée retient et assimile l’eau , à, tel point que ce qui furent des rivières ne sont plus que des torrents au sens du rapport entre débit de crue et étiage .... ceci est particulièrement sensible l’été ... par contre l’avantage de ce reboisement c’est que les crues nivales se sont raréfiées voire ont disparu le couvert forestier essentiellement de résineux limitant la fusion due à un fort ensoleillement. L’inconvénient c’est que le débit de crue reste le même lors des épisodes pluvieux intenses, genre incident cévenol....

    Il est bien trop facile d’accuser X ou Y de la raréfaction des anguilles ou de telle espèce d’autres poissons voire de la modification de l’ichtyo-faune sans en chercher les raisons profondes, dans l’hygiène des cours d’eau résultante d’autres activités ... mais diable .. si on pouvait tirer des subventions .... 

    Quand on parle de sécheresse faut-il encore savoir de quelle sécheresse on parle ....

    Je reviendrai ultérieurement sur le cas de Sivens qui impose la prise en compte d’autres considérations et d’autres éléments......


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 11:45

      @baldis30

      Salut baldis30,

      Salut

      Tiens une anecdote perso, j’ai habité pendant de nombreuses années en montagne Bourbonnaise, ( j’avais restauré une vieille ferme ) ben en eau j’étais alimenté par une petite source ( dans la forets de résineux, ) , c’est bibi qui avait placé une centaine de mètres de tuyaux en plastoc. pas enterres , l’hiver la neige les recouvrait, et dans les tuyaux l’eau coulait constamment.

      Un jour le terrain a était complètement déboisé (et de suite replanté,) .. ben les étés suivants l’approvisionnement en eau, c’était juste ? Quelques années plus tard de jeunes arbres ayant poussés, tout était rentré dans l’ordre !

      Y a t-il une corrélation je ne sais pas ! ;

      @+ P@py



    • baldis30 11 août 12:16

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      bonjour,

      le fait de creuser, labourer crée un drainage ... quelquefois dévastateur pour les mouvements de terrains induits .... mais aussi peut boucher des drainages naturels .

       le meilleur exemple est celui des chartreux dans les Alpes ( encore les charterux .. décidément) : ils entretenaient les drainages naturels et les sources étaient pérennes ... puis ils sont partis ...

      Le monde paysan prit la relève ne serait-ce que pour faire boire les bêtes à l’alpage ... lorsque le paysan constatait une baisse de fourniture ne pouvant être attribuée à une sécheresse il prenait sa pioche et allait voir l’état des drains .... souvent obstrués par la végétation... C’est un classique alpin ...


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 16:54

      @baldis30


      Salut baldis30,

      Où je me trouve pour les trois mois d’été à Selonnet ( 04 ) en bas de l’un de ses versants de la montagne de la Blanche,( le coté adret ) il y à des champs de cultures de blés et de luzernes :ici,En haut de ces champs,là ou se termine la pente, les hommes ont fait une tranchée qui récupère l’eau de orages ou de la fonte de neige pour l’empêcher qu’elle dévale sur le champs et ravine ces derniers : ici.Bon, question entretien par la génération actuelle, c’est une toute autre histoire :1 - 2 -3 , et cette tranchée va rejoindre un autre fossé qui suit la pente dans la haie :, et son état : ici ,pour aller s’écouler plus bas dans la rivière La Blanche. Sur que maintenant par rapport à quelque décennies, qu ’il y a bien mois de monde dans le campagnes, maintenant un homme seul avec le machines est capable de cultiver X hectares, … mais pour ce qui est de l’entretien d’ouvrages que les anciens ont fait avant lui, c’est une toute autre histoire, ainsi va le monde moderne !!

      @+ P@py



    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 20:17

      @Gilbert Spagnolo dit P@py.
      URL introuvables.


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 août 15:40

      @JC_Lavau
       JC Lavau re,


      Je viens de les vérifier à l’instant, ben même avec ma connexion modem portable et un réseau limite est très très lent ,... mes photos se sont enfin affichées !


      @+ P@py


  • BA 11 août 09:46

    Jeudi 10 août 2017 :

    2016, année noire pour le climat et réchauffement à un niveau record.


    Le dernier rapport annuel sur « l’État du climat » dresse un portrait des plus sombres de notre planète après deux années consécutives où la température globale était au plus haut depuis le début des relevés de températures en 1880.


    Les températures, la montée des océans et les émissions de gaz à effets de serre ont atteint des niveaux sans précédent en 2016, une nouvelle année noire pour le climat, montre jeudi une étude internationale de référence.


    « Les records de chaleur de l’année dernière résultent de l’influence combinée des tendances de réchauffement du climat à long terme et d’un fort El Nino au début de l’année », le courant chaud équatorial du Pacifique, explique le rapport qui vient d’être publié par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) et l’American Meteorological Society (AMS).


    Ce document de 300 pages auquel ont contribué près de 500 scientifiques dans plus de 60 pays, montre bien que les principaux indicateurs du changement climatique continuent à refléter des tendances conformes à une intensification du réchauffement planétaire.


    Même s’il ne sont pas pris en compte dans le rapport, les six premiers mois de 2017 sont également parmi les plus chauds enregistrés depuis 1880, selon la NOAA.


    La publication de ce rapport intervient une semaine après l’officialisation auprès de l’ONU par les États-Unis de leur décision de se retirer de l’accord de Paris sur le climat conclu en 2015 par 195 pays, le président Donald Trump jugeant en effet cet accord « néfaste pour l’économie américaine ».


    Plusieurs marqueurs clés comme les températures à la surface du globe, le niveau des océans et les gaz à effet de serre dans l’atmosphère, ont battu les records de l’année précédente. En 2016, les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) sur la Terre ont dépassé les 400 ppm (parts par million) - 402,9 - pour la première fois depuis le début des relevés. C’est également le plus haut niveau en 800.000 ans, si l’on prend en compte les données provenant de l’étude des couches glaciaires.


    Plusieurs pays, dont le Mexique et l’Inde, ont enregistré des températures annuelles records en 2016. Une vague de chaleur d’une semaine dans la péninsule indienne, avec des températures dépassant 44 degrés Celsius, a contribué à créer une pénurie d’eau pour 330 millions de personnes et fait 300 morts.


    Dans l’Arctique, zone la plus sensible au réchauffement, la température moyenne à la surface l’année dernière se situait deux degrés au-dessus de la moyenne de 1981-2010, battant tous les records. À la fin de l’hiver en mars, l’étendue maximum des glaces arctiques était la plus faible en 37 ans d’observations par satellite.


    Dans l’Antarctique, la banquise a connu son plus faible accroissement, très inférieur à la moyenne de 1981-2010.


    Quant à la température globale sur les océans elle a été plus élevée (+0,1 degré Celsius) que la tendance de 1950 à 2016, précise le rapport. La fonte de glaces et des calottes polaires a élevé le niveau des océans à un nouveau record, 82 millimètres au-dessus de la moyenne enregistrée en 1993.


    Dans les régions équatoriales, 93 tempêtes tropicales se sont produites en 2016 soit plus que la moyenne de 82 entre 1981 et 2010 mais moins que les 101 en 2015. « Le changement climatique est l’un des problèmes les plus pressants auxquels l’humanité et la vie sur Terre doivent faire face », écrivent les auteurs de ce rapport de référence, disponible sur internet.

    http://www.lefigaro.fr/sciences/2017/08/10/01008-20170810ARTFIG00272-2016-annee-noire-pour-le-climat-et-rechauffement-a-un-niveau-record.php


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 11:46

      @BA. 

      L’Intergovernmental Pack of Carbocentric Crooks (Gang Intergouvernemental d’Escrocs Carbocentristes, en français) :

      Ils ont truandé les relevés de température néozélandais et les météorologues néozélandais ont protesté.

      Ils ont truandé les relevés de température russes et les météorologues russes ont protesté.

      Ils ont truandé les relevés de température scandinaves et les météorologues scandinaves ont protesté.
      Ils ont truandé les relevés de température US, en remontant les températures rurales pour les conformer aux bulles thermiques des villes et banlieues et les météorologues U.S. ont protesté.

      Chaque année ils truandent les relevés de température du passé, pour les rendre conformes aux prophéties de leur modèle...

      Dame ! Ils sont payés pour truander ! Disciplinés et surtout intéressés et corrompus, ils truandent. Mais c’est pour la bonne cause, hein !

    • baldis30 11 août 16:31

      @BA
      bonjour,

      pour la montée des océans je vous renverrez sur la Canebière et ses abords derrière la Bourse à Marseille....

       et vous m’expliquerez alors comment le port grec peut se retrouver à cette altitude ...

      Je vous donne tout de même une clé : c’est que depuis la frénésie de la construction des chemins de fer d’intérêt local on a mesuré la France , en long, en large et en hauteur .... et il est apparu en reprenant calculs et mesures avec appareils d’époque que la partie s’étendant au Sud du Ventoux a été soulevé d’environ 50 cm .... ( par qui  ? on ne connaît pas le coupable....  smiley

       Il est possible que vous n’ayez jamais entendu parler d’isostasie... mais cela existe.. dans des pays nordiques...

       Il est possible que vous n’ayez jamais entendu parler de Jean Goguel qui a trouvé que la Costière de Nîmes a été soulevée de 180 m depuis le villafranchien ( par qui  ? on ne connaît pas le coupable....  smiley

      Au passage le mont-Blanc se soulève d’un mm/an ( tout seul ?) et donc l’océan baisse d’autant. 

       C’était ma rubrique sur la recherche des coupables : toute personne pouvant permettre d’identifier le ou les coupables de tels soulèvements qui nuisent à la sécurité géologique sont priées d’informer la gendarmerie la plus proche ..... discrétion assurée .... smiley


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 16:56

      @JC_Lavau

      JC Lavau re,

      Conséquence du réchauffement climatique, il y a bien une chose que l’on ne peux pas carabistouiller, ben, c’est bien la date des vendanges qui à fortement avancée depuis plusieurs décennies, résultats Google.


      Pour savoir qui a raisons, barrages, pas barrages, vers la fin de ce siècle, certains de nos petits-enfants sauront eux !



    • baldis30 11 août 17:18

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      bonsoir,

      là aussi .... de la prudence ... Le Roy Ladurie lui-même s’est penché sur le problème .. tout en soulignant que les cépages actuellement en place n’ont plus rien à voir avec les anciens cépages ne serait-ce que pour le porte-greffe mildiou oblige ... 

      bien plus efficace serait la date de récolte des olives car il y a très peu de variétés nouvelles depuis mille ans ... mais il n’y a jamais eu de ban des olives ou de fêtes caractéristique de la maturité ...

      par contre pour l’olivier on a quelques indications sur la date de floraison... l’ennui c’est que la floraison des dicotylédones est un phénomène photonique et pas thermique et dépend de la quantité de lumière absorbé ... un printemps sombre retarde la floraison, un printemps lumineux l’accélère de l’ordre de dix jours avant une date moyenne située aux environs du 25 mai ....

      Cela dans un temps on l’apprenait en .... prime.... chez Désiré V..... remarquable professeur de Sciences naturelles avant que cela ne devint biologie .....


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 août 21:09

      @baldis30

      Salut baldis30,,


      De mémoire , ne semble bien que c’est due à la tectonique des plaques, faudrait que je regarde sur le web la plaque Eurasienne avec une autre plaque se chevauchent, résultats tremblements de terre et le sommet de l’Everest qui continue de s’élever !

      Pour le continent européen, je pense qu’il en est de même.. enfin pour les tremblements de terre,.. par contre , je ne sais pas si le sommet du mont Blanc à l’instar de celui d l’Everest s’élève lui aussi ?

      Demain ou en fin de soirée je regarde sur le web, si je n’ai pas dis des sonneries !


      @ + P@py


  • alinea alinea 11 août 10:09

    L’homme s’ingénie depuis des siècles à transformer la nature autour de lui ; ce n’était pas toujours heureux mais aujourd’hui c’est carrément devenu malheureux.
    Je ne suis pas sûre qu’on manque d’eau dans la Marne, d’autant plus qu’on n’y bétonne guère puisque tout le monde a foutu le camp.
    En revanche en LR, la population a été multipliée par trois en quarante ans, sans compter les touristes l’été, en saison sèche donc. Ceux-là ont chaud et prennent une deux ou trois douches par jour, et ils ne détestent pas une petite pelouse autour de leur piscine.
    Vous avez dit manque d’eau ? Oui, mais c’est pas la faute à Jupiter le vrai.
    Quant à Sivens :, pas très loin une mare à grenouilles ( pas à canards, quoique...) a été comblée parce que les grenouilles, peut-être un mois par an, y faisaient du tapage nocturne. Personne ne s’est posé la question de savoir ce qu’étaient devenues les grenouilles.
    Quand l’homme cessera de vouloir tout régenter plutôt que s’adapter, ça ira mieux ; il faudra des siècles avant de réparer ses conneries ; autant commencer tout de suite.
    Pour le reste d’accord à cent pour cent avec Nika, plus haut.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 10:57

      @alinea. C’est l’homme le coupable. Haro sur l’homme ! Heureusement que la femme, elle, etc. ...


    • alinea alinea 11 août 12:04

      @JC_Lavau
      Si vous n’avez que ça à dire,- en toute hypocrisie !!, c’est que vous êtes d’accord, c’est bien ! smiley


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 12:09

      @alinea

      Salut alinea,

      Salut

      Depuis que l’homme ne s’éclaire plus à la bougie, que de sonneries ce dernier à fait !

      Remarques, ont dit souvent le bon vieux temps, ( moi itou !) mais je l’avoue parfois le moderne à du bon,je fais l’impasse sur les nouvelles technologies, la principale étant pour moi le progrès de la médecine, avec la maîtrise de la douleur ! Ah ! Le bon vieux temps des « arracheurs de dents », une tenaille, un coup de gnôle, et basta !

      @+ P@py



    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 12:15

      @alinea. N’oublie pas de préciser à quoi tu m’accuses d’être d’accord.


      Comme cela t’a échappé, je précise que je ne suis pas d’accord avec tes anathèmes pontifiants. Cette attitude contemptrice me sort par les trous de nez. Disons que c’est de l’anaphylaxie...

    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 14:37

      @francois. Je signale l’abus, manifeste.

      Et je t’encourage à revoir la grammaire du français.

    • alinea alinea 11 août 15:37

      @JC_Lavau
      Vous manquez d’humour, vous êtes d’accord ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 20:34

      @alinea. Mon aînée aussi, quand elle était en grand pétard, criait « D’accord !? ».

      En général le désaccord était total.

  • Gasty Gasty 11 août 12:18

    « Le jour du dépassement, ou jour du dépassement de la Terre .En effet comment peut-on vivre pendant de si nombreuses années ( 1986/2017 ) dans des périodes de plus en plus longues ? »

    Il s’agit des ressources qui ne peuvent plus être renouvelé... ce qui n’empêche pas de continuer avec ce qui reste ( système capitaliste ). Le jusqu’au boutisme.
    Un peu comme avec la disparition des espèces animales. Seulement peu s’aperçoivent qu’ils assistent à leur propre extinction futur. Mais tout pour ma gueule !


  • symbiosis symbiosis 11 août 13:47

    Cet article commence par l’affirmation du réchauffement climatique. Il n’y a jamais eu de débat contradictoire sur le sujet. Bien au contraire, de plus en plus de scientifiques qui s’opposent à cette mystification du réchauffement climatique, avec preuves scientifiques à l’appui et démontages des mensonges du GIEC et des thuriféraires, sont systématiquement censurés, privés de parole et dénigrés. Pourquoi ? Pourquoi cette censure systématique ? Ça ressemble au 911, non ?.
    La ploutocratie essaie, non sans mal, mais avec ténacité, en nous faisant croire au réchauffement climatique, de soumettre la population à un impôt planétaire : la taxe carbone. Vous imaginez ? Un impôt planétaire ! Rien que ça ! Le jack pot ! Le premier impôt mondialisé sur le dos des populations. Pourquoi, mis à part l’appât du gain la ploutocratie s’acharne t-elle dans cette voie mensongère ? Hé bien , pour financer le NOM et toute sa logistique qui se matérialisera par la création d’un gouvernement mondial, privé, totalitaire, oligarchique et dictatorial. Pour créer une telle infrastructure globalitaire, les moyens en jeu sont gigantesques, il faut donc un financement à la mesure. 


    • francois 11 août 14:12

      @symbiosis
      « Cet article commence par l’affirmation du réchauffement climatique. Il n’y a jamais eu de débat contradictoire sur le sujet. Bien au contraire, de plus en plus de scientifiques qui s’opposent à cette mystification du réchauffement climatique »

      Ne me dites pas que vous croyez à ce que vous écrivez :« de plus en plus ».

      Il est vrai que chez les complotistes 2 représentes une multitude et 1000 la galaxie.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 août 14:45

      @symbiosis. Un deuxième enjeu dont ton contradicteur frénétique est une illustration : pendant que l’oligarchie occupe les petits bourgeois bornés et contestataires à ce genre de cucuteries, et aux guerres civiles qui en découlent, il ne leur laisse aucun temps de cerveau disponible pour s’occuper des vrais problèmes. Et encore moins de temps pour apprendre à trouver les solutions efficaces.


    • sweach 11 août 16:29

      @symbiosis
      *Cet article commence par l’affirmation du réchauffement climatique.*

      Bien ce réchauffement est devenu un acquit pour notre société, et la plupart d’entre nous ne se demande pas qu’elles en sont les causes, les conséquences et la véracités des affirmations sur ce sujet.

      Pour les causes elles sont pour le moment mal connue, même si on étudie le sujet.

      Pour les conséquences beaucoup aime faire peser toutes les catastrophes dessus, sans réel autre argument et d’autres y voit une source de pouvoir et de financement.

      Pour la véracités, la grande majorités des affirmations sont des théories, les une plus alarmiste que les autres, qui tombe au fur et à mesure qu’elles sont éprouvés.

      de soumettre la population à un impôt planétaire : la taxe carbone. Vous imaginez ?
      C’est l’une des conséquences de cette idéologie, le gaz carbonique est montré du doigt, pourtant celui-ci est extrêmement bénéfique pour notre environnement et à lui seul il ne peut pas expliquer tout les mots qu’on veut lui faire peser dessus.

      Pour le réchauffement quand on se penche sur les chiffres, il existe une augmentation de + 0.85°C en quelques décennies par rapport à un chiffre arbitraire, mais personne pour nous dire si ce genre de variation n’est pas quelque chose de normal.

      Ce genre de débat sur le réchauffement climatique, nous éloigne d’un autre sujet bien plus sérieux est réel, c’est la pollution, au lieu de se pencher sur les taux de CO2, on ferait mieux de se pencher sur les suies des usines, sur les épandages dans les champs, sur les dioxines de combustions, sur les perturbateurs endocriniens etc ...

    • baldis30 11 août 16:42

      @symbiosis
      bonjour,

      Je partage totalement votre exposé ! donc je n’en remettrai pas une couche ! 

      C’est pour cela que j’ai préféré rappeler quelles sont les sécheresses en omettant toutefois de signaler que la sécheresse anthropique forestière existe en France sur plusieurs rivières très connues dont la Dore ... souvent à sec l’été et tout le monde le sait y compris les gens qui gèrent les parcs à proximité ... Quant au paysage soi-disant bien vert ... il n’existe plus ... ce n’est plus un paysage car qui dit « paysage » dit activité humaine organisée ! à moins que la seule cueillette des champignons ( pas sûr qu’il y en ait...) justifie l’activité humaine organisée ...


    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 17:03

      @symbiosis



      Salut symbiosis,

      Réchauffement climatique ou pas, par contre , il y a bien une chose que l’on ne peux pas carabistouiller, ben, c’est bien la date des vendanges qui à fortement avancée depuis plusieurs décennies, résultats Google.


      Pour savoir qui a raisons, barrages, pas barrages, vers la fin de ce siècle, certains de nos petits-enfants sauront eux !



    • sweach 11 août 17:31

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      *il y a bien une chose que l’on ne peux pas carabistouiller, ben, c’est bien la date des vendanges qui à fortement avancée* 

      Il y a un facteur important qui détermine cette date, c’est la variété du cépage et les techniques de vinification.

      A chaque génération, l’homme a tenté d’améliorer ses vins par sélection et pendant très longtemps le but était d’obtenir un raisin le plus sucré possible afin d’augmenter les taux d’alcool.
      Durant ces dernières décennies les techniques de vinification ont très nettement était amélioré.

      Aujourd’hui nous souhaitons avoir des taux d’alcool moins fort et pour éviter que les taux de sucre soit trop élevé on rapproche où on éloigne la date des vendanges.

      Faire le lien entre le climat et la date des vendanges ne doit pas négliger la sélection des cépages et les goûts en degré d’alcool.

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 11 août 17:55

      @sweach


      Salut sweach,


      Tu as peut -être raison, je ne suis pas un ingénieur en œnologie !

      Par contre, je pense à un autre aspet, c’est depuis quelque année l’absence de neige dans les stations de moyennes altitudes , là ou il y a quelques décennies ont été installés remonte- pente et autre tire-fesses,.. maintenant aux fils des années la neige nada !


      @+ P@py



    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 12 août 12:42

      @sweach


      sweach re,

      Je veux bien admettre que les vendanges sont avancées par la seule modification des cépages, mais néanmoins je suis assez réservé !

      Par contre ce qui est avéré, c’est l’avance de la date de la moisson de la lavande.( début juillet un papier dans le journal la Provence, édition Alpes en date du:05/07 qui titrait : « La lavande .Une récolte précoce. » ).

      Pour ce qui concerne la date des fenaisons et de moisons,certains disent que depuis quelques décennies qu’elle serait avancée, ( il faut que je trouve sur le web confirmation ) 


      @+ P@py


    • Posé Y Don Posé Y Don 12 août 12:44

      @Gilbert Spagnolo dit P@py

      Hello le monsieur de la Haute Loire smiley

      Ici, asap smiley


    • Homme de Boutx Homme de Boutx 13 août 11:43

      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      «  aux fils des années la neige nada ! »

      c’est bien observé et pour pallier le pb, on a installé des canons à neige, des retenues d’eau pour faire avec la discordance entre les précipitations et les périodes de froid... sauf que maintenant c’est les jours de froid qui diminuent d’une année sur l’autre, (le nb de jours de gel) et même la neige artificielle .. nada ! et la saison d’hiver commence en février !

    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 13 août 13:41

      @Homme de Boutx

      Salut homme de Boutx,

      Je connais très bien ces réserves d’eau pour fabriquer ce que l’on nomme maintenant « la neige de culture !! »


      Ben si l’hiver elle ne serviront plus, ..alors elles seront utiliser l’été à arroser par exemple quelques jardins potagers , car en montagne l’été l’eau arrive aussi à manquer !


      @+ P@py


    • sweach 16 août 12:19
      @Gilbert Spagnolo dit P@py
      *c’est depuis quelque année l’absence de neige dans les stations de moyennes altitudes*

      *le journal la Provence, édition Alpes en date du:05/07 qui titrait : « La lavande .Une récolte précoce. »* 
      Alors pour la Lavande la situation est encore pire qu’avec le vin, l’homme a fait beaucoup d’erreur dans ses sélections de variété et aujourd’hui les champs de Lavande sont décimés par les cicadelles. Mais je ne doute pas que quelqu’un mettra ça sur le compte du réchauffement.

      @Homme de Boutx
      *on a installé des canons à neige, des retenues d’eau*
      Là aussi on part d’observation à l’échelle d’une vie.

      Sans parler directement de réchauffement, il faudrait se pencher sur les véritables causes des observations et la véracité des choses.

      - Il y a moins de neige dans les stations
      Cette affirmation est inexacte, on observe même d’avantage de neige dans les stations, par contre il est vrai que la période où elle est présente c’est raccourci, décembre devient une période tendu sur la présence où non de neige d’où un matraquage médiatique pour noël.

      - Les Glaciers fondent
      C’est un fait, on voit leur taille diminuer d’année en année, mais on a également observé une activité humaine qui a augmenté d’année en année à proximité des glaciers.
      Des villes, des routes, des logements, des usines, ...
      Le lien entre activité humaine et fonte des glaciers est une évidence.
      Le plus gros acteur est la production de suies noir qui se dépose sur les glaciers et le fait fondre.

      Personnellement j’ai une grande préférence sur le fait qu’on parle de « pollution » plutôt que de réchauffement.

      Il est marrant que personne n’est parlé du niveau des mers, dont l’évolution observé est plus souvent due à la tectonique des plaques qui modifie le point d’observation ^^

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