« Le Roi est nu ! ». C'est en somme ce que nous apprend Vincent Badre dans sonouvrage .
Il nous indique comment l'Histoire se trouve manipulée par l'Enseignement Public, souvent instrumentalisée idéologiquement, traduisant l'obscure perversion mentale qui nous gouverne aujourd'hui.
A travers les manuels scolaires d'Histoire, il traque de l'Antiquité jusqu'à l'aprés- guerre les mensonges, les omissions, les manipulations dont use et abuse l'Enseignement Public à travers les manuels qu'elle valide.
Il s'agit là d'un travail d'orfévre : décortiquant chaque période historique il en extrait les contres-vérités chaque jour assénées à nos enfants. Au hasard nous apprendrons que la Résistance n'était pas un monopole de Gauche ou que l'Islam n'a pas été une religion de paix et de tolérance. A ces simples exemples on mesure l'ampleur et le sens du gigantesque « bourrage de crâne » à l'oeuvre depuis quelques décennies.
M. Badre se rend-il compte de la portée de son travail ? Professeur d'histoire, son intention se limitait sans doute un peu naivement à rectifier honnêtement un discours si bien appris, si bien intégré qu'il finit par acquérir la texture et le goût de la Vérité ultime.
Mais l'enseignement de l'Histoire, sa conception ne sont pas innocents et sans conséquences. Car ce discours, cette doxa, ces mensonges, sont ceux-là mêmes qui nous sont chaque jour assénés avec arrogance et mépris par nos politiques, nos journaux, et déterminent nos vies, nos combats, nos futurs.
D'autres ont compris la nature et les conséquences d'un tel ouvrage, et sur sa simple réputation, et sans l'avoir lu, ont proféré à son égard leurs anathémes et insultes habituelles. Ainsi ce quarteron d'histrions et de falsificateurs de l'Histoire, réunis dans un peu ragoûtant « Comité de Vigilance », n'a pas manqué de l'égratigner, l'incluant dans une « vague brune « (!) fantasmatique et si...habituelle !
A l'heure où le projet d'un Musée de l'Histoire de France a été jeté à la poubelle avec jubilation par la ministre de la Culture , mais où on ne manque pas d'inaugurer en grandes pompes et à grands frais une section « Arts Islamiques » au Louvres , voilà qui éclairera le lecteur sur le sens profond de la vaste entreprise d'abaissement , de culpabilisation du peuple français entamée il y a des décennies, sans que jamais on en perçoive la fin.
@l’auteur
il y a histoire et histoire et histoire...
C’est bien connu suivant où vous vous trouviez en Occident, ex-pays de
l’Est, Afrique ou Amérique de Sud, chacun a sa version d’histoire. Mais
il y a aussi histoire des vainqueurs et des vaincus.
Des mensonges à 90% au minimum, certainement.
Mais gardons l’espoir qu’un jour notre humanité pourra enfin écrire son histoire et avec un grand « H »
bonjour
Un exemple éclairant nous est fourni par ce bref extrait d’un manuel de 4ème :
« La fortune vient de la mer.
Les peuples de l’Europe occidentale ont tôt fait la conquête des océans. Ils s’assurèrent la domination des colonies, dont ils rapportaient des marchandises rares et précieuses, qu’ils redistribuaient ensuite A l’Europe tout entière. Cette vocation commerciale et la fortune accumulée au cours de plusieurs siècles devaient, par la suite, asseoir la puissance industrielle et commerciale. »
La réalité historique, incontestablement travestie, se présente comme un beau conte de fée grâce au choix du vocabulaire et A l’association des mots qui désamorcent la violence des événements. Fortune, par deux fois, se substitue au terme exact « capitaux ». Banal, le premier évoque non l’idée de profits - inconvenante ici ! - mais celle de succès (faire fortune), voire de chance (être favorisé par la fortune). D’ailleurs, celle-ci ne vient-elle pas de la mer, fruit sans doute d’une pêche miraculeuse ? La même image trompeuse se retrouve plus loin avec la conquête... des océans, association ambiguë qui, en évoquant l’exploration des mers et des côtes, cache l’appropriation brutale des terres par des conquérants sans scrupules.
l’histoire a deux GROS problèmes :
- les « historiens » se contentent de reproduire ce qu’ont pondu leurs ainés, sans jamais confronter les sources ou aller voir sur le terrain...
- « l’histoire officielle » est surtout traitée au mode politique... exemple : vers 1950 on m’a mis dans la tête que la Lorraine avait toujours été française... en fait c’est depuis 1767 !
Jamais en cours d’histoire on ne m’a parlé de la guerre de 30 ans (environ 80% de la population lorraine y est restée : famine, peste, exactions soldatesques...) j’ai encore lu récemment qu’il s’agissait d’une guerre de religion dans les pays germaniques .......
Vous n’avez pas tort mais vous ne faites qu’effleurer les « GROS problèmes » :
1) les historiens sont des universitaires, donc dépendants du Pouvoir et de ses excroissances : interdiction d’État pour eux de sortir de l’idéologie dominante sous peine de stagnation - voire pire - de leur carrière.
2) l’histoire n’est pas seulement « surtout traitée au mode politique », elle est Idéologie, et donc en ce sens instrument de domination du Politique et de la Pensée Unique sur les masses.
Exactions opérées par les protestants suédois alliés au très catholique roi de france
le chouette travail d’un professeur !
@jef88
Vous avez une bien belle conception du métier d’historien...mais un peu fausse...
L’historien est en permanence en contact avec les sources, et le discours historique change beaucoup dans le temps. Le problème est que c’est plus des querelles de spécialistes qui n’invite pas le grand public...
Et pour ce qui est de votre histoire officielle, en effet, la discipline est souvent l’objet d’un enseignement qui n’est pas très pointu au collège et lycée. Mais a-t-on le temps,le besoin et l’envie de faire un enseignement complet et poussé de toutes les périodes et pour toutes les régions de la France actuelle ?
Vous prenez comme exemple les années 50, qui est fortement marquée par la 2e GM qui viens à peine de terminer. Dire que la Lorraine à toujours été française est surtout pour ne pas tenter le séparatisme ou une nostalgie de la période allemande. Les productions des hommes sont toujours influencées par les idéologies, et l’histoire n’y échappe pas.
Et pour la note, aucune région n’a toujours été française... A l’époque où la France n’existait pas, c’était bien difficile pour une région d’être française.
Aux Lorrains
hé l’autre sur le gros Georges ! Quel bouffi !
L’Histoire est idéologie. Et paradoxalement, moins elle occupe de place dans la culture (?) de la jeunesse, plus elle prend d’importance dans l’inconscient collectif - via quelques slogans simplistes ressassés sans relâche - , toujours au service, non pas de tel ou tel Parti au pouvoir, mais d’une idéologie politique globale.
Ainsi de nos jours, tout ce qui dans l’Histoire se rapproche de l’idéologie de la sociale démocratie est rangé du côté du Bien (et avec souvent quelles distorsions de la réalité pour y parvenir !), quand tout ce qui lui a été, ou lui est encore opposé est systématiquement dénigré, discrédité, vilipendé et rejeté dans le camp du Mal. Or le Bien et le Mal absolus n’existent pas dans les affaires des hommes : la vraie Histoire est toujours complexe.
Demandez par exemple aujourd’hui à de jeunes étudiants qui de l’Allemagne ou de la France déclara la guerre à l’autre en 1939 ou en 1870 ; demandez leur aussi au passage qui fut responsable du massacre de la Semaine sanglante de 1871. Les réponses vous surprendrons.
Non pas que l’Histoire mente systématiquement, mais il faut mettre en avant certains faits, en minimiser, voire en occulter d’autres pour parvenir à une Histoire conforme à l’idéologie dominante. Quitte parfois à interdire sous peine de prison toute nouvelle étude susceptible de remettre en cause l’Histoire officielle. Heureusement, les masses abruties par l’entertainment et l’hyper-consommation ne sont pas prêtes d’ouvrir des livres d’Histoire sérieux !
L’ Histoire est écrite par les vainqueurs.
Savez-vous quel % de la population mondiale à été décimée lors des croisades ?
Les résistances ne furent effectivement pas toutes de gauche, mais LA résistance, dans sa globalité, était financée et formée par tous les groupes idéologiques/politiques qui s’opposaient alors dans cette guerre, en faire abstraction n’est qu’une tentative de dévoiement de l’ Histoire.
Cherchez donc à qui appartenait la maison dans laquelle un ’ grand ’ résistant fut arrêté avant d’être torturé, ensuite, cherchez qui y faisait des soirées très ’ privées ’, vous aurez une idée de la difficulté à établir la vérité, enfin une autre vérité que celle du vainqueur...
Pour ma part, maintenant, ne serait-ce que par exemple concernant un épisode que l’Histoire enseignée en primaire à mes enfants, et plus particulièrement concernant le ’ règne de louis croix-bâton-vé ’, nous mettons l’accent sur le travail de Colbert tout en relativisant la ’ magnificence ’ d’un roi qui ruina la population tant en terme de démographie que de richesses, et ce même si ce despote ’ encouragea ’ les sciences, les lettres et les arts...
Dès que j’aurai un moment, je lirai ce livre, histoire de percevoir si il est réellement impartial, ou si, à l’instar de votre ’ pitch ’, il voudrait stigmatiser sur la paille dans l’oeil de l’autre sans pour autant ’ voir ’ la poutre qui est dans le sien.
L’ Histoire est écrite par les vainqueurs.
’Χρώμεθα γὰρ πολιτείᾳ οὐ ζηλούσῃ τοὺς τῶν πέλας νόμους, παράδειγμα δὲ μᾶλλον αὐτοὶ ὄντες τισὶν ἢ μιμούμενοι ἑτέρους. καὶ ὄνομα μὲν διὰ τὸ μὴ ἐς ὀλίγους ἀλλ’ ἐς πλείονας οἰκεῖν δημοκρατία κέκληται·
svp Aldous
Bon sang ce que c’est dégueulasse de mentir comme ça.
Je met au défis l’auteur de cette absurdité de trouver un seul manuel scolaire où l’on dit que l’islam est une religion de paix et de tolérance et un seul où l’on dit que la Résistance était un monopole de la Gauche.
Ce article est pur et total mensonge à jeter dans les poubelles de la propagande infâme d’extrême-droite qui prouve rien qu’avec ce tract, qu’elle n’a pas changé de méthode depuis Goebbels...
Bonjour Scual, effectivement, les exemples de l’article ne sont pas stimulants pour la lecture du livre !
Il nous indique comment l’Histoire se trouve manipulée par l’Enseignement Public
Ce révisionisme n’est pas que le fait de l’enseignement, il suffit de lire un article quelconque d’un média mainstream pour le comprendre, plus que jamais l’histoire est écrite par les vainqueurs.
L’enseignement public a bon dos ! Il y a certes un programme, mais pas de vérité officielle. Les manuels sont écrits par des vulgarisateurs souvent inspecteurs ou enseignants sans grandes connaissances historiques... Mais il y a l’air du temps, les modes... Et la culture des enseignants dans les classes. Bien des historiens se sont usés à démonter les mensonges officiels (qu’on trouve plus dans les médias que dans les manuels d’histoire). Mais l’histoire n’est qu’une reconstruction du passé. Il y a les faits et leur interprétation. Je ne suis pas sûr que l’auteur du livre en question soit plus objectif que ceux qu’il vilipende.
Des vulgarisateurs ?
Un début pour se faire une idée :
http://www.histoirefabriquee.com
A priori c’est juste un prof qui aime sa discipline et veut aller plus loin (il écorne certains mythes « de gauche » mais le passage regrettant que l’on ne parle plus des luttes ouvrières peut difficilement être qualifié « de droite »)
Je l’ai vu et entendu hier soir à « C’est dans l’air ! ». Effectivement, il me semble meilleur que cet article le laisse penser.
Ce qui me gêne dans cet article, c’est qu’il prenne pour argent comptant ce qui est énoncé dans l’ouvrage Vincent Badré. Que depuis Michelet (puis Lavisse etc ...), on ait enseigné dans nos écoles une certaine vision de l’Histoire de France, cela n’est pas discutable ... Mais cette vision n’est pas spécifique à l’école française. Au contraire - lire les manuels d’histoire allemands par ex., que l’on ne peut pas taxer de « menteurs » (mais qui minimisent la responsabilité du peuple pendant le nazisme)... Et je ne parle pas des manuels d’histoire en vigueur dans les écoles cléricales !
Vous inquiétez pas : les élèves ne retiennent pas grand chose de tout cela, donc le formatage a peu d’efficacité.
Faurrisson lui-même a gardé sa « liberté de pensée ».
Le formatage des religions, des politiques et autres courants propagandistes présents sur Internet est autrement plus efficace.
Il n’est même pas impossible que le livre de Badré ait cet effet qu’il n’a peut-être pas voulu : décrédibiliser l’école pour laisser le champ totalement libre à d’autres embrigadements .
à tf1Groupie,
C’est vrai pour la télé.
Néanmoins on trouve aussi parfois des reportages historiques d’un bon niveau sur certaines chaines (celles qui n’intéressent pas la plupart des enfants).
Omar 33
Bonjour Victor
"Pour venger le coup d’éventail donné par le dey d’Alger au consul de France, la France occupa Alger, le 5 juillet 1830, et en chassa le dey…".
C’est ce que j’ai appris lors que j’étais élève dans mon école, et c’est ce que l’on fait apprendre à tous les lèves français, de nos jours...
En vérité, cette conquête visait plusieurs objectifs:chasser les janissaires ( et donc les ottomans, mais surtout faire main basse sur les immenses trésors de la Régence d’Alger, et accessoirement, occuper les grandes villes et ports du littoral algérien....
P. Péan a enquêté sur cette autre histoire fabriquée (Main basse sur Alger).
http://www.amazon.fr/Main-basse-sur...
C’est encore plus compliqué que cela ! Il y avait une vieille dette de blé impayé par la France. Et les nécessités de la politique intérieure française (de Ch. X). Et malgré tout l’agacement provoqué par les exactions des pirates « barbaresques ». Amar Hamdani explique bien tout cela dans « La vérité sur l’expédition d’Alger » (Balland 1985)
Si l’auteur du livre ne mentionne pas le monstrueux impérialisme dont a fait preuve l’Etat américain après la deuxième guerre mondiale, il est lui aussi complice.
L’auteur de l’article lui s’en fout, il a fait sa promo.
Un article qui ne fait pas justice au bouquin de Badré avec une charge simpliste et clairement orientée à l’extrême-droite.
Badré est plus nuancé et critique surtout le traitement parfois pathétique de certaines questions par les manuels. Le problème des manuels est qu’ils doivent traiter de questions complexes en quelques pages. Ils simplifient, généralisent et sont parfois faux. Les enseignants les choisissent parmi un panel d’une dizaine d’éditeurs et font avec.
La gauche n’a pas le monopole de la résistance même s’il est vrai qu’elle y tient une place centrale à partir de 1941. L’Islam n’a pas toujours été tolérant même s’il est attesté qu’il était plus facile d’être non musulman en pays musulman jusqu’au XXème siècle que non catholique en pays catholique jusqu’au XIXème.
Cette analyse des manuels ne résume pas l’enseignement de l’Histoire en France. Un prof utilise ses documents ( photocopies, vidéoprojections faites d’images, de textes, de films, tableau interactif etc...). Le manuel n’est qu’un élément où il puisse ce qui l’intéresse et lui semble pertinent. Il n’est pas une Bible, ce sont les référentiels des programmes qui le sont et ils sont beaucoup plus nuancés que la prose de certains manuels.
Par ailleurs, le « quarteron d’histrions » dont parle l’auteur sont des historiens universitaires solides dont le texte cite à peine Badré pour lui reprocher une vision quelque peu complotiste ( ils n’ont pas tort). Le projet du Musée d’Histoire de France sacrifié sur l’autel des économies et repris en main par de vrais historiens à la fin de l’ère Sarkozy n’aurait de toute façon pas plu à l’auteur de cet article.
Quant au louvre, il dispose de la plus importante collection d’art islamique du monde occidental. L’auteur aurait préféré que tout cela reste dans les cartons, je trouve au contraire normal que l’on ouvre un département consacré à cette collection extraordinaire que des millions de touristes et scolaires vont pouvoir découvrir.
Avant de parler « d’entreprise d’abaissement », il faudrait peut-être penser à vous élever Monsieur Lazlo.
ça n’apportera pas grand chose
pour étudier l’histoire il faut d’abord étudier la chronologie, l’histoire en tant que telle a été brodée atour d’une chronologie fabriquée en 1500
y’a-t-il des cours de chronologie de nos jours ?
les historiens ont-ils aussi des cours d’astronomie ? puisssque les dates se basent sur les événements astronomiques des écrits....
par exemple, la grèce antique n’est connue que depuis 1600, comment à l’époque ont-ils su que ce qu’ils découvraient dataient de 2000 ans avant eux ??
il est très intéressant de lire les ouvrages de Anatoly Fomenko, pas un résumé, mais prendre le temps car les sources du livre sont impressionnantes.
pas besoin d’être d’accord avec lui, on y découvre les sources et les hypothèses idéologiques des hostoriens passés, c’est très instructif et on apprend alors ce que l’école ou meme l’unif ne sait pas nous apprendre, à critiquer l’histoire
pas en se disant , tiens ! est-ce que jules césar se trochait le luc 2 fois ou 3 fois par jour, non
mais en se disant , qui était jules césar, a-t-il existé ? d’ou tient-on ses sources...et surtout de quand etc...
là on mesure l’ampleur de la difficulté mais aussi les erreurs possibles et celles voulues
premier livre :
http://books.google.be/books?id=YcjFAV4WZ9MC&printsec=frontcover&dq=History :+Fiction+or+Science&hl=fr&ei=ikhiTeLXNcu74AaVp72dCg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2&ved=0CDYQ6AEwAQ#v=onepage&q=History%3A%20Fiction%20or%20Science&f=false
Il explique que Jeanne D’Arc est une histoire inventée de toute pièce, qu’elle ne parlait même pas français ?
Le présent est déjà tellement fabriqué qu’il est limpide que l’Histoire le soit aussi !
L’Histoire a toujours été écrite par les vainqueurs, c’est-à-dire ceux qui ont pris le pouvoir, ici comme ailleurs.
Quant à l’auteur de l’ouvrage présenté par l’article, n’est-il pas lui même l’interprète tout autant subjectif des faits qu’il relate ? Il est pour ainsi dire impossible de ne pas être subjectif lorsqu’on explique quelque chose. Comme dirait l’autre, « la Vérité est ailleurs » !
Il y a des faits, relevés, notés, enregistrés par les uns, souvent d’ailleurs rapportés déjà initialement avec une interprétation subjective (c’est le cas de toutes les autobiographies d’anciens responsables politiques qui nous racontent leur époque politique à l’aune de leur parti politique) ; et puis il y a ceux qui collectent à postériori les faits historiques (on les appelle les historiens, comme l’était un certain Pline le Jeune rapportant son témoignage de l’éruption du Vésuve par exemple) en les interprétant forcément aussi selon leur vision personnelle du moment.
L’humain, surtout s’il est « spécialiste de... », utilise toujours les faits pour conforter une opinion, un choix ou une croyance personnelle.
Difficile dans ce cas de parler de Vérité pour les uns et non pour les autres. Tous mentent plus ou moins et souvent en étant persuadés d’avoir raison. Il n’est qu’à être spectateur des débats à la télé pour s’en rendre compte. C’est ce qui rend ces débats tous très relatifs....
Nous mêmes, ici, en exprimant nos opinions, nous ne faisons tous que traduire avant tout nos propres croyances et notre vision du monde... et elle n’est certainement pas LA Vérité qui nous échappe sans cesse !
Les plus grands manipulateurs de l’Histoire sont les américains qui, sans vergogne, répandent pas mal de films sur les guerres en positionnant systématiquement les USA soit comme vainqueurs des faits soit comme perdants mais sauveurs du monde !
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