vendredi 1er septembre - par C’est Nabum

À contre-courant

Une posture nécessaire.

Aller à Contre-Courant en se défiant des modes, des tendances, des facilités et de tout ce qui soudain surgit d’on ne sait où pour s’imposer comme une évidence au gentil peuple des moutons, est non seulement une nécessité absolue mais encore une posture d’hygiène mentale. Nous sommes sous l’emprise d’une vaste entreprise de manipulation, de conditionnement, de formatage des individus. Quelques lanceurs d’alertes doivent servir de vigie pour crier au loup avant qu’il ne soit trop tard et, pour se faire, il convient de jeter un regard torve sur cette société en plein naufrage.

La récente élection présidentielle a démontré à l’évidence comment une parfaite illusion, un joli produit marchand peut soudainement réussir une formidable percée et s’imposer au plus grand nombre sans que rien ne puisse justifier ce choix abracadabrantesque tant le personnage ne vendait que du vent et des sourires. Pourtant tout a fonctionné parfaitement avec le rouleau compresseur de la planète médiatique, l’espace le plus sensible aux effets de convergences opportunes.

Dans nos comportements quotidiens, bien des phénomènes s’inscrivent dans cette incroyable propension à l’imitation, à la reproduction bête et méchante des pratiques dictées par un monde artificiel. La liste est longue des absurdités, des horreurs, des énormités que la masse servile reproduit docilement sans même se poser la question de leur pertinence.

Le rosé pamplemousse est à ce titre un formidable exemple de mauvais goût, d’aberration économique et de conditionnement déplorable. Faut-il être abruti par le désir de copier l’autre pour se lancer dans une consommation de si peu d’intérêt. Le gogo se précipite pour acheter le Rosé Piscine puis ensuite son homologue pétanque avant de s’initier à d’autres parfums tout aussi absurdes. On se gave joyeusement de sucre et de saveurs chimiques pour écouler le mauvais vin de notre viticulture qui se déshonore dans pareille pratique.

Le selfie est le sommet de la plus parfaite folie des humains tellement accaparés par la technologie qu’ils ne perçoivent même plus à quel point ils sont pathétiques et grotesques quand ils agissent comme un primate devant un miroir. Des siècles de civilisation pour en arriver à cette chute lamentable, chute d’ailleurs qui n’est pas que symbolique puisque cette folie provoque quelques victimes en mal de clichés spectaculaires.

Le téléphone portable est à lui seul le paradigme de cette course effrénée vers le vide de la pensée. Plus rien ne peut se faire sans ce lamentable et inquisiteur fil à la patte. L’assuétude est telle que, désormais, il fonctionne nuit et jour et veille à toutes les étapes de la vie de son esclave. Il commande, dicte, impose, contrôle, renseigne, permet d’acheter, connaître le temps qu’il fait avant que de mettre le nez dehors, échanger avec le monde entier en oubliant ceux qui sont en face de vous. C’est la camisole de force de la société future, celle qui enferme l’individu dans une bulle artificielle et mortifère. Hurler contre cette tyrannie ne sert pas à grand chose pour l’heure tant les victimes sont persuadées de l’intérêt de leur suicide sociétal.

D’autres phénomènes sont ainsi en œuvre, insidieux, ils lavent le cerveau, le vident de fond en comble pour les seuls bénéfices économiques. L’individu est ravalé au rang de mouton atteint de fièvre acheteuse, il se précipite vers les plus vastes escroqueries avec une délectation qui me laisse sans voix. Les villages touristiques sont devenus des cavernes d’Ali Gaga où les produits les plus inutiles qui soient sont mis en avant. La pacotille a supplanté l’authentique et le pire, ce sont les produits infâmes qu’ingurgitent à longueur de journées les gugusses en vadrouille.

Regardez une foule touristique. Ils ont toujours quelque chose dans la bouche, un produit sucré de préférence, coloré, nauséeux aux effluves insupportables. Pourtant ils semblent heureux de pouvoir ainsi réduire leur espérance de vie et favoriser l’apparition prochaine de maladies cardio-vasculaires. La surcharge pondérale s’impose comme un label de citoyenneté. Les moquer publiquement serait fort utile mais cela est devenu impossible, ils ont tous quelque chose de fiché dans les oreilles.

Il y a encore les abrutis pétaradants sur leurs jet-skis. L’engin de la plus totale vacuité qui, pour le plaisir de quelques-uns, vient briser les oreilles de la multitude, mettre à mal l’équilibre naturel et polluer nos rivières et nos mers. C’est la plus belle illustration de la fuite vers le gouffre d’une société qui ne pense plus qu’à son plaisir immédiat, qui est incapable d’envisager la planète autrement que comme un terrain de je et de jeu. Il faudrait briser leur égoïsme, les rappeler à une conscience collective, mais ils sont tellement grisés par leur puissance illusoire qu’ils sont incapables de comprendre.

Aller à contre-courant, c’est non seulement refuser de se laisser prendre et Dieu sait que ce n’est pas facile mais c’est encore sortir de l’individualisme forcené dans lequel on veut nous enfermer et se soucier d’avertir les victimes, de les réveiller si cela est encore possible. C’est écrire un billet comme celui-ci en sachant qu’il va provoquer des réactions haineuses. C’est se faire lanceur d’alertes tant qu’un petit espoir demeure.

SOSsement vôtre.



76 réactions


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 11:26

    Pour ceux que cela intéresse. https://perversionnarcissiqueetpsychopathie.wordpress.com/2017/05/17/macron-psychopathe/comment-page-2/#comment-843. J’y écris sous le nom de Mélanippe mon second pseudo. Comme j’écris beaucoup, comme quand je peins, je fais des fautes de tapes et un peu d’orthographe (d’origine belge bilingue, je ne parle pas la langue de Molière, hélas, mais mes textes sont limpides,...) s’il vous plaît, ne m’en tenez pas rigueur,...


  • Aristide 1er septembre 11:28

    C’est pas trop usant de se sentir aussi singulier dans ce monde de moutons ?


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 11:29

    Amie de la cousine de Votre Ministre de la culture, je vais de temps en temps vous informer de ce qui se passe sur l’OLYMPE,...nulle traîtrise de ma part. Acte Sud est une Maison sérieuse. Mais je suppose que pour Françoise, c’était une opportunité qui ne se présente pas souvent dans la vie,....


    • C'est Nabum C’est Nabum 1er septembre 12:33

      @Mélusine7

      Parlez-lui de moi


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 13:28

      @C’est Nabum,



      Sans problème Nabum, je connaîs beaucoup de monde et surtout dans le monde de la musique,... Ma meilleur amie a fait du shiatsu à un musicien dont je suis un peu avouons-le amoureuse :https://www.youtube.com/watch?v=9zQX2XqAE8c Philippe Jarousski (mon compagnon n’est pas jaloux : smiley-
      https://www.youtube.com/watch?v=J8HuTVSB4Yw. J’ai les disque de René Hausman (l’inverse de Jarouski : René Hausman disque jazz the Feetwarmers 1984 état neuf superbe couverture B

    • onesime leufeross onesime leufeross 1er septembre 15:46

      @Mélusine7
      Je ne sais si c’est la faute au bilinguisme ........mais
      Vous êtes la compagne de Jarouski ou simplement amoureuse du chanteur....
      Auquel de Jarouski ou votre compagnon avez vous fait du shiatsu.
      .
      Hausman serait l’inverse de Jarouski ????
      .
      Plait-il .........que voulez vous dire par là ?
      Éclairez-nous
      ..........
      Alors comme ça vous connaissez beaucoup de monde ;..... ;;même une amie de la cousine d’une ministre.....
      .Vain dieu .... !
      Tout ça m’a l’air bien citoyen .
      En tout cas vous êtes la preuve vivante que le talent n’est pas une maladie contaminante et nous savons par quel tropisme vous vous retrouvez sous Nabum.


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 16:53

      @onesime leufeross
      Mais qu’avez-vous tous contre Nabum. En quoi ce Monsieur vous dérange-t-il ainsi que moi,....Onésiame, Saint chrétien. Me voyez comme une diablesse capable d’enflammer Agora par ses propos subversifs pour la Sainte religion. Préparez-vous l’inquisition,... ?


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 17:08

      @Mélusine7


      Gardez moi de mes ennemis, mes amis, je m’en charge : jusqu’à présent deux sur Agora Vox dont Onesime,...

    • JC_Lavau JC_Lavau 1er septembre 20:06

      @Mélusine7. Et c’est cette paraphrène exaltée qui veut se faire passer pour psy !


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 20:12

      @JC_Lavau, 


      je ne pratique plus. ras le bol de devoir normaliser les gens normaux et plier devant des psychopathes comme vous. Même cultivés,.. JE peins, j’écris. Quelle libération. Les « psy »s normopathes qui n’ont pas moufté au moment du mariage homo. J’ai fais Mon coming-out. Psy en Harley Davison ?...

    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 20:38

      @Mélusine7
      Mais continuez Lavaux (Saint Anne A Paris). L’obstacle est de taille et me renforce,...MERCI.


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 11:34

    Vous êtes « authentique » Nabum et comme le chêne de La Fontaine, résistez (Comme la fable de la cigale et la fourmi, ce sont les moins intéressantes de La Fontaine, mais il avançait masqué et il faut savoir lire ses fables,...entre les lignes).....


  • Robert Lavigue Robert Lavigue 1er septembre 11:38

    M. Orléans lanceur d’alertes ? On aura tout lu...
    Moi qui croyait que c’était un Tupamaros ligérien !


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 11:43

    Un jour dans un commentaire, quelqu’un ma dit : aller à contre courant, pisser contre le vent, c’est risquer d’être inondé par notre salive,...j’ai répondu, excellent pour s’éclaircir les yeux,...


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 13:20

    Nabum, courrez vite sur le site de Philippe Vergnes, vous musicien,j’y écris des choses étranges sur la note « diabolique » dite du Diable,...Je vis avec un musicien,...


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 13:55

    Beau lapsus, il m’aime trop,..sa déesse,...


  • juluch juluch 1er septembre 14:05

    A contre courant quand c’est inutile et pas nécessaire en effet !


    Pour le portable c’est tres pratique du moment que son usage est indispensable pour la famille, le boulot et internet qui permet d’avoir l’info rapidement pour le taff, les itinéraires par exemple !

    Et puis on est pas obligé d’acheter.....les magasins de souvenirs pas pour moi !!

    Je vois sur Marseille les touristes asiatiques qui achetent des couillonnades fabriquées dans leur pays....LOL !

  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 14:05

    J’ai aussi écrit en dessous sur le blog de Phénix (ou sphinx,...)... Je vais m’intéresser à vous. Notre rencontre est trop récente et date,...de 1 jours,...


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 14:14

    Nabum, mon compagnon Olivier vient du pays de la bête de Gévaudan, c’est un lozé-pas-rien du tout, C’est quoi c’est fameuse lettre,.... ?. Son oncle, aussi un Agulhon est très connu / Maurice Agulhon : Pénitents et Franc-maçons de l’ancienne Provence. Cela vous dit-il quelque chose ????


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 14:23

    La Loire,..En 2003, j’ai eu disons des rêves étranges et j’ai commencé à écrire tout ce qui me venaient dans la tête, cela concerne, Bruxelles, les Burgondes, les Burgraves, la Normandie,...un polar philosophico surréalistes. J’y évoque les naufrageurs et la fameuse cité d ’YS (Gradlon, la légende d’Arthur, ???,....). un voyage initiatique entre Bruxelles et la Normandie. Un phare, le meurtre d’un couple, ,....cela vous évoque t’il quelque chose,... ? J’y évoque aussi le : Chevalier de la maison Rouge, qui venait de la région,...


    • C'est Nabum C’est Nabum 1er septembre 14:24

      @Mélusine7

      Ma Loire

      Au grimoire …



      Tout au long de ma Loire

      Y’a des traqueurs de bouchon

      Qui taquinent le goujon

      Qui espèrent le gardon

      Illusoire !



      Tout au long de ma Loire

      D’autres qui savent attendre

      Le signal d’un sandre

      Un brochet à surprendre

      Jour de gloire !



      Mais au long de la Loire

      Y’ a des gros salauds

      Qui jettent une auto

      Ou leur vieux frigo

      Dépotoir !



      Tout au long de ma Loire

      Y’a des couples cachés

      Derrière ce bosquet

      Pour mieux s’embrasser

      Exutoire !



      Tout au long de ma Loire

      Des rencontres secrètes

      Les sens en alerte

      Pour cette conquête

      Émouvoir !




      Mais au long de la Loire

      Y’ a aussi des goujats

      Qui attrapent Marina

      Au détour d’un faux pas

      Purgatoire !





      Tout au long de ma Loire

      Des oiseaux en nichées

      Attendent pour s’envoler

      Le printemps retrouvé

      Migratoire !



      Tout au long de ma Loire

      Regardant aux jumelles

      Ce peintre aquarelle

      Dessine des sarcelles

      Au pochoir !



      Mais au long de la Loire

      Y’ a des humains retors

      Qui piègent les castors

      Pour quelques pièce d’or

      Dérisoire !



      Tout au long de ma Loire

      Des bateaux en bois

      Une voile en croix

      Attendent le suroît

      Directoire !



      Tout au long de ma Loire

      Des mariniers souriants

      Sur des bateaux à vent

      Réveillent leurs parents

      Pour l’histoire !



      Mais au long de la Loire

      Sur des bruyants engins

      Certains font les malins

      Pour des plaisirs chagrins

      En pétoires !



      Ainsi est ma Loire

      Un fleuve miroir

      Un flux ondulatoire

      Un charme si notoire

      Vibratoire !


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 14:47

    Début de mon roman, : le Port de Bruxelles,....Le batelier du Rupel,



    Trois septembre 2003, Olga a rendez-vous avec la vie. Ses pas la transportent vers le Canal de Bruxellesz à proximité di port, au croisement des grands axes. Dans l’angle aigu d’une grue flottante, le soleil s’extrait voluptueusement de la brume matinale excitant au passage les odeurs « citadines » et industrières".
    Le jour s’amarre lentement aux cordages des rares bateaux. L’eau glauque du canal se vêt d’étincelles miroitantes. L’heure de son rendez-vous avec un libraire qui lui avait promis un livre lui laisse encore un quart d’heure de répit. 
    Un vagabond est allongé sur un muret, il semble suivre le passages des rares promeneurs empressés d’accomplir le rituel de leur journée. Ses yeux d’un bleu profond émergent d’une forêt de barbe aux reflets de sable gris blanc et doré. Olga s’attarde un moment près du vieil homme, fascinée par l’intensité de son regard. Celui-ci semble contenir toute l’histoire du monde.
    Au pied du vagabond, une valise en cuir arbore de nombreuses vignettes ramenées de pays lointains. Une hppe empaillée règne fièrement sur le bagagen bien décidée à en protéger le contenu.
    Ni l’indigent, ni l’oiseau dont les plumes se soulèvent dans le vent de fraîcheur matinal ne semblent s’effaroucher de ma présence. Une connivence s’installe entre eux dans un pacte silencieux. L’homme se met à divaguer. Seuls quelques mots s’échappent de son marmonnement et lui parviennent clairement : BURGONDE ET BURGRAVE

    Le 4 juin 1477, Marie de bourgogne, Reine de hongrie accorde un octroi autorisant le creusement d’un nouveau canal de Bruxelles au Rupel,...

    • C'est Nabum C’est Nabum 1er septembre 18:57

      @Mélusine7

      Où se le procurer ?


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 19:59

      @C’est Nabum
      Je ne l’ai pas terminé...je bloque sur le meurtrier,...mais vous m’encouragez à le faire. Je propose de vous en envoyer si possible chaque jour, en fonction de vos propres sujets de blog. Le brouillard m’a inspirée,... Quand j’ai commencé mon roman, mon père venait de mourir.


    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 20:42

      @Mélusine7
      Correction : de vous envoyer une page chaque fois que votre sujet de Blog m’inspire,..


    • L'enfoiré L’enfoiré 2 septembre 12:33

      @Mélusine7

      Le Port de Bruxelles, une très vieille connaissance.
      Le Pont Mirabeau devient le Pont Van Praet
      Sous le pont Van Praet ne coule pas la Senne
      Et sans nos amours
      Faut-il qu’il m’en souvienne
      La joie venait toujours sous la peine

      Vienne la fête sonne l’heure
      Les jours s’en vont je demeure

      Les mains sur le guidon restons face à face
      Tandis que sous
      Le pont de nos yeux passe
      Des éternels péniches par l’onde si lasse

      Vienne le weekend sonne l’heure
      Les bruits s’en vont et les odeurs demeurent

      L’amour s’en va avec cette eau mourante
      L’amour s’en va
      Comme la vie est lente
      Et comme l’Espérance est violente

      Vienne la nuit sonne l’heure
      Les jours s’en vont l’esprit demeure

      Passent les jours et sonnent les sirènes
      Ni temps passé
      Ni les amours reviennent
      Sous le pont Van Praet ne coule pas la Senne

      Vienne la nuit sonne l’heure
      Les jours s’en vont Bruxelles demeure


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 14:56

    L’oiseau observe la jeune femme du coin de son oeil de verre qui semble cligner ingénieusement. Comme un flash, le rêve d’Olga a fait cette nuit resurgit de sa mémoire. elle prend l’inouïe décision de le raconter au vagabond qui certainement n’y comprendra pas grand chose.


    Dans ce rêve, la narratrice y rencontre André, son voisin dans la rue qu’elle habite, un vieil homme qui l’invite à contempler sa collection de tableaux.



    • marmor 1er septembre 15:39
      @Mélusine7
      Moi aussi un voisin m’a fait le coup de « viens voir mes estampes japonaises » Je vous dis pas ce que j’ai pris !!!!!!! Devant, derriere, brouette chinoise et lotus rouge !! J’ai aussi vu l’oiseau avec son œil de verre, ou vert, je ne me souviens plus bien, car j’ai perdu connaissance en même temps qu’une certaine virginité..... Putain que c’était bon !!!!

    • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 16:44

      @marmor,



      il s’agit d’un récit de rêve,....

    • marmor 1er septembre 16:56
      @Mélusine7
      Oui, un rêve.... moi aussi, j’ai fait un rêve, y had a dream, j’ai rêvé de rencontrer la fée Mélusine, et puis j’ai préféré sa cousine la fée lation .....

    • C'est Nabum C’est Nabum 1er septembre 18:58

      @Mélusine7

      Je veux bien contempler


  • Sozenz 1er septembre 15:09

    Je vous aime vraiment beaucoup Nabum
    Quoiqu il arrive , ne changez pas d un iota .
    Respectueusement .


  • marmor 1er septembre 15:31
    Moi aussi je vous aime Nabum, surtout ne changez rien !!! Vous êtes un rebelle, LE REBELLE que j’ai toujours rêvé d’être. Ah, porter le beret basque sur la Loire ! Et les chausses en toile de bure, et les esclopes ( sabots ) sans chaussettes, et le bâton de pelerin à la coquille !! C’est cela la REBELLITUDE, le contre courant. Ne changez rien beau et noble Orléans, car je puise ma force auprès de vous ....
    C’est bien non ?

  • zygzornifle zygzornifle 1er septembre 15:54

    moi je suis a contre Coran .....


  • Mélusine7 Mélusine7 1er septembre 19:52

    L’un des tableaux attire plus particulièrement son attention (j’ai réellement fait ce rêve et j’ai quelque peu brodé...).

    Il représente un bateau dans le port de Bruxelles, au début du siècle dernier, Un marinier est accoudé au bastingage. Sa chemise bleue émerge de la brume matinale. Une jolie femme sur le quai, portant un panier se dirige vers l’avant-plan. André, explique alors que ces tableaux datent de l’époque de ses parents. Il n’a pas vraiment connu son père qui un jour à l’âge de trente ans a disparu sans que personne n’ait retrouvé ses traces. Avocat près de la Basilique, il lui arrivait d’acheter quelques toiles. Intriguée, Olga s’approche de chaque tableau et s’amuse à imaginer que les sujets mais aussi, plus subtilement les jeu des formes et des couleurs racontent une histoire, mais aussi donnent des indices sur la disparition de son père. Elle lui fait part de ses réflexions. Il lui révèle alors qu’il s’appelle Burgonde, ce qu’elle ignorait, et que tous les tableaux sont signés Burgrave. Olga ne peut s’empêcher de penser à un personnage de vieux barbon à la gravité pompeuse. Pourtant, les tableaux dans leur brumeuse mélancolie laissent deviner l’intensité colorée de l’émotion. Un jour Burgonde a-t-il rencontré Burgrave pour ne former qu’un seul être ?
    Olga conseille André de garder précieusement ses tableaux, parce qu’aucun expert en art même doué n’y découvrira le mystère que recèle chacun d’eux, puis elle quitte la maison de son voisin, le laissant à ses réflexions.

    Son récit terminé, Olga observe le vagabond : il sourit. Trop absorbée par son récit, elle n’a pas remarqué la disparition de l’oiseau. Seule une plume poussiéreuse nargue le vent qui tente de la chasser. Mais, le libraire attend sa visite.


    • C'est Nabum C’est Nabum 2 septembre 14:15

      @Mélusine7

      Merci


    • Mélusine7 Mélusine7 2 septembre 14:46

      @C’est Nabum
      De retour de sa visite chez son ami libraire, le vagabond est lui aussi parti, laissant sa valise que la vieillesse ne lui permettait plus de porter

       Intriguée et prenant malgré tout quelques risques, Olga décide d’emporter l’étrange butin,...

      Le Port de Bruxelles, ce matin dans la brume scintillante du soleil avait presque un air de fête.
      Pendant le trajet du retour, Olga prit une importante décision, elle n’ouvrira pas la valise avant un long périple. Un film sortait à cette époque avec Adjani : Bon voyage. 

    • C'est Nabum C’est Nabum 2 septembre 17:17

      @Mélusine7

      Votre roman se livre en fragments ?


    • Mélusine7 Mélusine7 2 septembre 18:59

      @C’est Nabum
      Naburn, pourquoi pas,...Je l’avais commencé à un moment de changement de ma vie. Comme cela, après la mort de mon père. Comme un arbre qui tome, j’avais besoin de replanter,.... J’ai eu une vie riche et bien remplie (voir site lephenix pour un extrait,...). Il fallait comme Le Petit-Poucet laisser une trace. JE suis psy, pas écrivain (meilleure en peinture,...je m’étais lancée sur une route sans savoir où elle me mènerait. Puis,....une nouvelle vie à commencé pour moi. j’ai repris de temps à autre le fil du roman,...et puis j’ai senti que je m’enfonçais dans une forêt, celle de Brocéliande, des Légendes du Roi Arthur,....jusqu’à l’origine du monde. Et là, je me suis dit. Stop, avant de poursuivre, tu dois maîtriser ton sujet,....ce qui m’a demandé beaucoup de temps et de lecture. Parce qu’en même temps, l’actualité du monde me semblait s’engager dans une course folle. Et puis, il y a eu la maladie de ma chère, mère, un déménagement. Mes tableaux, J’étais au 16 ème chapître face à l’énigme du meurtrier. Au moment où j’ai commencé le roman, je ne savais même pas qui étais Burgondes et Burgraves (pour vous dire), jusqu’à ce que replongée dans l’histoire assez incroyable de ma famille, je fasse le lien avec : l’Empereur Frederic II le Hohenstauffen( j’ai lu les deux tomes des deux corps du Roi,...et d’autres livres,...). Vous savez, quand vous commencez à tirer le fil d’une histoire (et même, l’histoire du monde, cela vous mène très très loin, je ne suis pas historienne,...j’ai même lu sur le site d’Acturius que la Normandie était la matrice de la France,,...). Vous voyez, c’est bien de commencer un roman,.... smiley mais si cela vous intéresse et que justement ce roman a commencé il y a exactement 14 ans pile poil (nombre d’années du voyage de ’l’OIE sauvage, je dois vérifier, car toutes mes caisses ne sont pas encore ouvertes,...).je le partagerai avec vous selon les sujets de votre site,,un comme une écriture à deux mains,...si vous voyez ce que je veux dire,...et peut-être que vous aurez une idée pour le meurtrier,... ???? Espérons que certains ne viennent pas nous casser les pieds,...


    • Mélusine7 Mélusine7 2 septembre 19:16

      @Mélusine7
      lire comme un arbre qui tombe,...Mon père s’appelait Jean et celui de mon compagnon lozérien aussi. Sa mère est morte dans un accident de voiture en 1965 (peut-être un assassinat,...elle allait rentrer au Canard Enchaîné et savait des choses sur la guerre d’Algérie. J’en ai parlé sur un autre site de cette mort, il y a peu, à l’occasion de la mort de Diana. elle s’appelait Michèle comme moi et est née le jour de la conception de ma mère : un 2 décembre 1933 (faites le calcul, nous tombons un 2 septembre, début de la Révolution française,...soit dit en passant). La grand-mère de cette Michèle (dont je suis un peu la ré-incarntion,...) était aussi d’origine Lozérienne. Quand la mère d’OLivier a rencontre son père dans une train, il se sont rendus compte qu’ils avaient les mêmes ancêtres en Lozère issus du même lieu (les Galtiers et les Agulhon avec un passage par les Tapie). En plus, comme dans l’histoire de Roméo et Juliette, ses familles se détestaient depuis la nuit des temps,... et voilà comme fut conçu le petit OLIVIER à Paris et qu’il a abouti en Belgique,....son père cinéaste fut engagé aux Studios BELGA,...en avril 1955,...Olivier était encore dans le ventre de sa maman. Moi je vivais à Renaix, (j’avais 6 mois...) .sans savoir qu’un jour nos routes allaient se croiser,....en 2005.


  • Ciriaco Ciriaco 1er septembre 20:18

    Ce texte me rappelle une scène vue il y a peu : sur la place un pianiste était suspendu à une grue et jouait de son instrument à la verticale. Une musique simple, lente et sombre qui plaquait à l’ambiance d’un été de béton : aucun art dans la performance bien sûr, mais la tonalité grave correspondait malgré elle - et c’était là toute ma stupeur - au regroupement passif, au barnum à kronembourg dans la nuit monté non loin pour l’occasion, au camion de pompier venu embarquer en pleine coda une jeune fille lectrice de régimes estivaux.


    Ce pianiste prenait un de ses chèques d’été, comme on voit ces choses fréquemment. Se doutait-il de ce que sa musique peignait. Un piano pendu à une grue pour tout rêve sous le regard mi-festif, mi-fin de soirée des classes moyennes venues éloigner leurs yeux du bureau, de l’usine ou de la télévision.

    A la fin du spectacle, je n’ai trouvé aucune tristesse sur les visages. Mais je n’en cherchais pas. On fait le deuil du commun, passé un certain temps. J’ai remercié seul cet instant. Il y a longtemps que je n’avais pas vu une lumière si simple et si pénétrante, ici bas, sous les shows permanents de notre société.

  • pipiou 1er septembre 23:02

    La « masse servile » ... cette chose immonde que l’on nomme Le Peuple ?

    A part ça on doit être a peu près 60 millions d’anti-conformismes en France, alors la queue c’est par là pour les revendications de vedette de l’Internet-réalité.


  • covadonga*722 covadonga*722 2 septembre 07:28
    Mélusine7 1er septembre 11:34

    Vous êtes « authentique » Nabum et comme le chêne de La Fontaine, 



     heu , notre ami n’en est encore pour l’instant que le fruit !


  • hervepasgrave hervepasgrave 2 septembre 22:43

    Bonjour,
    ton article vient je l’espère d’un sentiment sincère ,mais rassures toi ce n’est pas avec cela que tu risques de déchainer quelques haines a ton encontre et encore moins de devenir un lanceur d’alerte.Qui est un terme d’ailleurs bien trompeur dont tu devrais apprécier la puissance de perversion des mots monsieur le lettré ,au lieu de t’y associer !
    Je suppose que c’est de l’humour ,une forme esthétique peut-être sur la profonde bêtise humaine ?
    Allez persistes et la voie royale s’ouvrira devant toi.
    Bonne semaine ,cestpasgrave !


    • C'est Nabum C’est Nabum 3 septembre 09:40

      @hervepasgrave

      Sachez que je ne suis rien et que ce n’est pas grave


    • hervepasgrave hervepasgrave 3 septembre 14:14

      @C’est Nabum

       " @hervepasgrave

       

      Sachez que je ne suis rien et que ce n’est pas grave"
       ?????????????????????????????????????????????????????????????????
       ?????????????????????????????????????????????????????????????????
       ?????????????????????????????????????????????????????????????????
       ????????????????????...................................................................... ........


    • C'est Nabum C’est Nabum 3 septembre 15:24

      @hervepasgrave

      Rien qui vaille


    • hervepasgrave hervepasgrave 3 septembre 20:14

      @C’est Nabum
      je n’oublie pas la première chose importante la politesse,« bonsoir »
      Mais pour le reste : ?????????????????????????????
       ?????????????????????????????????????????????
       ???????????????????????.....................................


    • C'est Nabum C’est Nabum 3 septembre 20:23

      @hervepasgrave

      Ne soyez pas blessé


    • hervepasgrave hervepasgrave 3 septembre 20:53

      @C’est Nabum
      re reureu !

      • Me blesser cela ne serait pas raisonnable d’y penser ,d’ailleurs j’ai bien d’autres maux a faire face physiquement,psychologiquement c’est une bataille perdu et je suis assez fou pour vous procurer des armes pour la gagner
      • .Non ! il faut espérer que je me lasse et c’est l’arme suprême de toutes les guerres d’ailleurs !. Mais les blessures quand nous sommes habitué nous endurcisse ,mais pour d’autres sont fatales .Alors a ton instar ,je m’essaie a l’humour crapuleux et puis cestpasgrave !
      • reposes toi la semaine sera longue.

    • C'est Nabum C’est Nabum 3 septembre 21:19

      @hervepasgrave

      Je suis soulagé


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