mercredi 14 avril - par Michel DROUET

Quelle place pour les Départements ?

Le débat médiatique sur l’éventuel report des élections régionales et départementales donne parfois l’impression que les collectivités locales ne seraient pas essentielles en ces temps de Covid. Pire, beaucoup de médias ont choisi de ne parler que des Conseils Régionaux, souvent tremplin pour les politiques briguant l’Elysée, ignorant de fait les Conseils Départementaux relégués chez les amateurs.

Une collectivité mal née

C’est cependant un fait : lorsqu’on creuse un peu on s’aperçoit du déficit flagrant de notoriété de ces Conseils Départementaux.

Tout allait bien depuis la décentralisation de 1982, les conseils départementaux ayant vu leurs compétences s’élargir considérablement et la tutelle du Préfet disparaitre. Avec des transferts financiers généreux et des ressources propres dynamiques, ils ont su faire leur place dans le paysage territorial en dépensant parfois beaucoup d’argent dans des projets de prestige, mais beaucoup de départements ont choisi de maintenir la cohabitation avec les services préfectoraux. Ce fut l’erreur initiale en termes d’image.

Le début de la fin

A partir de 1990, (lois Voynet et Chevènement) on a créé les pays et favorisé la coopération intercommunale. Plus récemment, d’autres textes ont façonné les intercommunalités en introduisant des seuils de population. Ces organisations nouvelles et leur montée en compétences, ont été autant de perte d’influence pour les Conseils départementaux. La future loi 4C en cours de préparation au Ministère de la Cohésion territoriale va encore accentuer le brouillage de la décentralisation au point que le citoyen moyen sera, in fine, incapable de décoder les compétentes entres les différentes collectivités intervenantes et n’aura aucune clé pour savoir voter.

La course à l’échalote pour garder son rang

Aujourd’hui, pour être plus « proche du terrain », les conseils départementaux créent des agences départementales inutiles et coûteuses étant entendu que les intercommunalités ont pris leur indépendance et n’ont plus besoin des « conseils » des départements. Les départements financent donc des « contrats de territoires » (qui remplacent les subventions au coup par coup anciennes), sur lesquels le droit de regard est très limité. On finance, c’est tout.

Bref, la création d’agences (sport également en vogue dans les Conseils Régionaux), ne sont rien d’autres que des outils de communication politique qui contribuent largement à désorganiser les administrations. On peut aussi transposer le constat à l’Etat qui créé lui aussi des agences sur les territoires (avec le succès que l’on sait pour les Agences Régionales de Santé) tout en conservant une organisation pléthorique dans les services centraux du Ministère d’une efficacité toute relative en période de pandémie.

Une collectivité qui gère surtout ce dont l’Etat veut se débarrasser

En 2004, l’Etat, généreux en apparence, a transféré aux départements la gestion des personnels des collèges et de ceux des DDE. Aucune dynamique dans ces transferts, mais de la gestion pure et simple, et coûteuse, compte tenu des remises à niveaux nécessaires.

Aujourd’hui, lorsqu’on fait le bilan, on constate que le Département, au travers notamment d’une compétence sociale contrainte représentant plus de 60% de son budget, gère principalement des compétences pour le compte de l’Etat. Il ne dispose plus de marge de manœuvre pour impulser une dynamique territoriale surtout lorsqu’une grande métropole représentant près de la moitié de la population départementale atténue l’image du Département.

Une parité homme/femme à bon compte

La dernière réforme, celle qui efface de fait cette collectivité du paysage, a consisté à diminuer le nombre de cantons par deux avec élection d’un couple homme/femme afin de favoriser la mixité dans les assemblées. Outre la perte de repère pour les cantons ruraux, ajouté à l’ineptie de cantons artificiels en milieu urbain, on se dit que la parité homme/femme convenait donc bien pour les « réformateurs » à une collectivité dont la principale compétence est le social. Faut-il y voir quelques relents de machisme ?

4000 mandats départementaux à supprimer

Cet état des lieux global montre le rôle désormais mineur d’une collectivité qui sous-traite principalement pour le compte de l’Etat (le budget le démontre), sans marges de manœuvre, à tel point qu’il est permis de se demander si l’entretien et le fonctionnement, onéreux, d’une assemblée d’élus se justifie encore en ces temps de disette financière.

Le Député d’Ille et Vilaine Thierry Benoit s’est prononcé en faveur de l’extinction des Conseils départementaux avec création d’une assemblée régionale redéfinie. Il faudrait réfléchir collectivement à cette proposition en envisageant d’emblée le retour à l’Etat des compétences sociales puisque la situation sociale des territoires est étroitement liée aux décisions économiques et financières prises à Paris et en transférant les collèges et les routes à la Région.

Deux mots sur les prochaines élections, pour conclure

Elles sont loin d’être indispensables pour LREM qui va s’y prendre une nouvelle tôle à moins d’un an des présidentielles, ce qui est très moyen en terme d’image. Sans doute qu’au départ, certains pensaient les reporter après les présidentielles : c’est raté ! Restent à savoir dans quelles conditions elles vont se dérouler en plein tour de France, avec la fête de la musique et les éventuels premiers départs en vacances.

L’idée de coupler régionales et départementales le même jour pouvait paraître intéressante, mais aussi contraignantes pour quelqu’un qui aurait souhaité voter pour l’une mais en s’abstenant pour l’autre.

Pas certain que ce contexte global favorise la participation, qui aux dernières élections tournait autour de 50% avec en plus 4 ou 5 % de blancs ou nuls. Faire pire ne serait pas bon signe et montrerait la défiance des électeurs vis-à-vis d’une organisation territoriale incompréhensible et des élus plus préoccupés de faire carrière en politique plutôt que d’éduquer les citoyens. 



177 réactions


  • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 14 avril 18:48

    Que pensez-vous de la fusion alsacienne ?


    • babelouest babelouest 14 avril 20:34

      @Séraphin Lampion tout le mal du monde


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:09

      @Séraphin Lampion
      A priori, cette construction s’est faite en partie sur des questions identitaires (question transfrontalière, bilinguisme...) par rapport à l’intégration mal vécue de l’alsace dans une région plus grande (suite à la réforme catastrophique de Hollande).
      Pour le reste, rien de changé par rapport à ce dont je parle dans mon article, à savoir que cette collectivité gère principalement des compétences d’Etat, comme les autres et les élus se valorisent sur quelques bricoles périphériques, comme partout.
      Il n’y a pas eu non plus de diminution du nombre d’élus (c’est l’Etat qui fixe les limites cantonales) et le nouveau siège entraîne sans doute des surcoûts en frais de déplacements des élus et des fonctionnaires. Il est probable que cette fusion se soit faite également sur des promesses « d’économies d’échelles » en dépenses de fonctionnement que je demande à voir tout en étant à peu près certain que cela se terminera par des surcoûts (comme pour les Régions « agrandies » par Hollande).
      Bref, de la petite tambouille pour marquer sa différence sans espoir que cela change grand chose pour le citoyen de base


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 15 avril 08:56

      @Michel DROUET

      Sauf que le résultat a été baptisé « collectivité eu-ropé-enne d’Alsace », ce qui introduit une étrange notion de prise directe avec une instance supérieure sans l’intermédiaire d’un région ou d’un état, une sorte de préfiguration de fédération de régions dont l’unité de base ne serait pas fondée sur les régions administratives actuelles, mais un retour aux anciennes provinces (sans le roi et sans l’éta français)


    • Parrhesia Parrhesia 15 avril 10:20

      Et c’est au moyen de la tactique maintenant bien connue de pénétration du N.O.M. dans le cœur des nations via les néo-régionalisations, que nos départements, qui ont pourtant fait leurs preuves dans la durée, sont condamnés sans appel à moyen terme .
      A moyen terme, c’est-à-dire, pour nos néo-administrateurs qui ne savent plus ce que cela signifie, au plus tard entre trois et cinq ans.
      Cf : l’exemple illustrant du sabrage de l’ancienne Gascogne et l’exemple très actuel du sabrage de l’Ex-Alsace Lorraine tout en plaçant les petits copains à la tête de nouvelles régions dont nous n’avons que faire et qui nous coûtent le fond du pantalon !)

      La seule façon pour le pays de stopper net le processus, est de se ressaisir et se débarrasser enfin de la clique mondialiste qui s’est installée au pouvoir après le départ de de Gaulle ! Cette clique qui ne cesse de s’enrichir en détruisant la France et en ruinant les Français par tous les moyens techniquement et scientifiquement imaginables !
      Cette clique qui n’oublie pas de détruire au passage, outre l’Administration départementale, le commerce, l’industrie, les transports, l’énergie et tout le reste, un système de santé mis en place par de Gaulle, financé par l’ensemble de son système socio-économique tout en remboursant les patients à 100% (Pour ceux qui n’ont pas la mémoire trop courte ) !!!
      La base de toute relance nationale (sinon de toute relance européenne) ne pourra se trouver que dans le retour à un système actualisé d’analyse gaulliste et dans une stricte et respectueuse neutralité entre l’Est et l’Ouest !!!


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 10:29

      @Parrhesia
      Cette clique qui ne cesse de s’enrichir en détruisant la France et en ruinant les Français par tous les moyens techniquement et scientifiquement imaginables !

      Vous êtes à côté de la plaque, les euro régions sont un projet de démantèlement des Etats Nations, c’est projet européen ! Projet, bien entendu, que nos z’élites cautionnent avec enthousiasme, du moment qu’il s’agit de détruire le pays au bénéfice de l’oligarchie mondialiste...

      "A la demande des autorités qui pilotent la construction européenne, la politique d’Europe des régions, vendue comme réforme territoriale au peuple, a programmé le transfert de plus en plus massif de pouvoirs nationaux à des « Euro-régions », en parallèle du transfert massif de pouvoirs nationaux vers la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE).

      Au même moment, les instances européennes promeuvent l’enseignement généralisé de l’anglo-américain, d’une part, et celui de langues régionales tombées en désuétude, d’autre part. L’objectif tacite étant de folkloriser progressivement les langues nationales qui pourraient encore s’opposer au “tout américain”.

      À l’insu des peuples, et notamment du peuple français, l’objectif final de ce programme de réforme territoriale n’est ainsi rien d’autre que de vider de substance les États d’Europe avant de les démembrer. La France est tout spécialement concernée."


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 10:32

      @Séraphin Lampion
      mais un retour aux anciennes provinces (sans le roi et sans l’éta français)

      Les anciennes provinces n’étaient pas à cheval sur les frontières, mais à l’intérieur des frontières...


    • Docteur Faustroll Séraphin Lampion 15 avril 10:54

      @Captain Marlo

      ça dépend de la période historique, des mariages des familles régnantes et des intérêts des marchands (génois, vénitiens, catalans, ...)
      un atlas historique ne peut pas se réduire à une seule carte, mais à une série qui fait apparaitre les évolutions : 

      lien


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 11:24

      @Séraphin Lampion
       Certes, la carte de France a varié sans cesse, en fonction des annexions, des pertes dues aux défaites militaires, des mariages etc. Mais les régions étaient à l’intérieur des frontières du Royaume.

      Alors que la région Pamina Alsace est à cheval sur la frontière avec l’Allemagne.
      "Ce territoire transfrontalier, accueillant la partie nord du cours du Rhin supérieur, est marqué à l’est par la Forêt Noire, à l’ouest par les Vosges du nord et la forêt du Palatinat. La population (1,7 millions d’habitants) et les activités économiques sont réparties de manière contrastée sur les 6500 km2 de l’Eurodistrict PAMINA."

      Le Palatinat est en Allemagne, oui ou non ?
      Il fait partie du Land Rhénanie Palatinat.

      Pour l’instant il s’agit de coopérations diverses, mais il suffit de doter les euro-régions de pouvoir législatifs locaux, d’un budget directement sous la coupe de Bruxelles, et s’en est fini de la France telle que nous la connaissons.


    • Parrhesia Parrhesia 15 avril 11:35

      @Captain Marlo
      AH ! Revoilà le captain Marlo dans le sillage de Parrhesia !
      Décidément nous ne nous quittons plus !!
      Vous avez l’air en pleine forme ce matin.
      C’est m. Asselineau qui doit être content de votre aide efficace ! ! I
      A part cela, pourquoi diable, donnez-vous de plus en plus l’impression de préférer emnuyer le gaulliste impénitent que je suis en ergotant avec une mauvaise foi à briser les murs plutôt que de combattre efficacement le mondialisme comme vous prétendez le faire avec m. Asselineau ???
      Vous ne seriez pas en train, à l’insu de votre plein gré, de vous livrer à une opération de division de l’opposition dont le mondialisme profiterait plus que m. Asselineau lui-même ?
      Cela s’est déjà vu, vous savez !
      Allez ! Repassez quand vous voulez !!!
      C’est toujours un plaisir de lire des internautes de bonne foi et surtout bien documentés sur l’article 50 !


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 12:02

      @Séraphin Lampion
      Le « baptême », c’est totalement gratuit et ça n’engage à rien. On peut se faire mousser avec l’Europe dans chacune des régions (des départements et communes également, par ailleurs)


    • babelouest babelouest 15 avril 12:20

      @Captain Marlo @Parrhesia je ne comprends pas : j’ai l’impression que vous êtes d’accord..... non ? donc regroupons nos forces. L’ennemi, depuis 400 ans, c’est le $¥$T€M€ financier, dont le siège absolu est la City de Londres, avec une succursale à Wall Street, une à Francfort, une à Singapour, un port bancaire officiel à Bâle (BRI), mais aussi des pseudopodes pseudo-politiques à Washington, à Bruxelles, probablement aussi à Tookyoo (voyelle allongée). Le reste n’est que du vent pour brouiller les pistes. La SEULE solution est :
      — de virer au plus tôt TOUS les tenants du système, et de faire en sorte qu’ils ne puissent plus communiquer avec personne pour empêcher de réformer cette fois dans le bon sens.
      — à partir de là, bien entendu de sortir immédiatement et unilatéralement de la pseudo-union européenne (juste une union bancaire et financière) que les Français, les vrais, les citoyens, ont refusée (ce que l’UPR REFUSE, et c’est terriblement dommage, de comprendre pour de pseudo-raisons légales).
      .
      Autant les blocages de l’UPR peuvent apparaître comme un moyen de ne surtout rien faire (coup de pub....), autant les mots plus ou moins connotés du PRCF d’une sortie dite « progressiste » rendent perplexe (d’où l’animosité apparente de son secrétaire à mon égard, parce que je me suis permis de demander des éclaircissements sur cette formulation). Nous ne sommes pourtant pas si nombreux à défendre contre TOUS les partis dits « classiques » un retour « révolutionnaire » à un vrai concert des nations. Le mot nation a pourtant bien son rôle, face à la mondialisation, de même que l’avortée (par le congrès US, tiens donc) Organisation Internationale du Commerce fut supplantée par un machin presque opposé, l’Organisation MONDIALE du commerce. Comme d’habitude, les supranationales écrasent les nations.

      Union, dans l’égalité des participants !


    • Et hop ! Et hop ! 15 avril 18:01

      @Captain Marlo

      Les anciennes provinces, qui étaient au nombre de 16 en 1600, puis 32 en 1789, étaient aussi appelées gouvernements, sous-entendu militaires, parce que c’était des circonscriptions de défense, donc forcément à l’intérieur du royaume.

      Chaque gouvenement avait sa noblesse qu’il mobilisait en cas de guerre, on était noble d’une province, appelé au ban de la province, il n’y avait pas de noblesse nationale.

      https://www.antiquemaps.org.uk/la-france-divisee-par-gouvernement-generaux

      http://www.cosmovisions.com/cartes/VL/037c.htm

      La circonscription territoriale et la plus ancienne est le Diocèse qui a repris les frontières des cités gauloise, qui a servi à la fin de l’Ancien Régime à faire les Généralités à la tête desquelles il y avait un intendant, et qui ont ensuite été reprises pour faire les départements en regroupant certains diocèses trop petits.

      La vraie circonscription historique correspondant aux anciens peuplements est le département. Les Révolutionnaire leur ont supprimé tous leurs noms ethniques (Poitou (pays des Pictons), Auvergne (pays des Arvernes), Rouergues (pays des Ruthènes), Saintonges (pays ds Santons), Langrois (pays des Lingons), etc.. pour leur donner des noms abstarits de géographie physique, en général de fleuves : Saône-et-Lire, Île-et-Vilaine, Lot-et-Garonne.

      Si on redonne aux départements leurs anciens noms ils ont une forte identité culturelle, et c’est une bonne échelle entre la commune et la nation, il pemet de se rendre facilement en voiture au tribunal, à la DASS, etc..

       


    • Et hop ! Et hop ! 15 avril 18:06

      @Séraphin Lampion

      Province vient du latin « pro vincia », qui veut dire « a été vaincu », ce sont des circonscriptions de l’empire romain où il y avait un gouverneur, donc c’est très adapté au projet d’empire européen.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 18:39

      @Parrhesia
      Bonsoir, je ne vous ennuie pas, je donne des précisions à l’intention des lecteurs, sur le fait que les euro régions sont un projet européen. Ce qui convient très bien aux Américains, puisque Clinton a eu le Prix Charlemagne.

      Quant aux gaullistes, il y en a de toutes les variétés, beaucoup parlent de souveraineté, mais peu sont pour la sortie de l’UE.
      Ils sont souvent croyants, mais pas pratiquants.


    • Parrhesia Parrhesia 15 avril 19:19

      @babelouest
      Bonjour babelouest,
      Bien sûr que nous sommes à peu-près d’accord sur l’essentiel avec les gens sérieux de l’UPR !
      A l’exception toutefois des problèmes posés par une sortie isolée et non préparée de l’Europe, les compétences de captain marlow n’étant guère comparables à celles des ministres de Sa Gracieuse Majesté !!!
      Mais son délire antigaulliste compulsif conduit toujours captain Marlo, sous ses pseudos divers et variés, à me tailler des croupières bien que répétant pratiquement la même chose que moi !!!
      Ceci dit, leur constance dans l’erreur démontre maintenant que la France ne pourra jamais compter sur ce genre de personnalités. Le moment venu elles préféreront toujours suivre les mondialistes et le capitalisme financiarisé qu’un français honnête et compétent quel qu’il soit... comme les siens l’ont fait et ne cessent de le faire depuis mai 68 en alliance efficace avec l’extrême gauche, Cohn-Bendit, les socialos antisocialistes, le LIKOUD, l’OAS, la CIA, et autres alliés de la France de la même trempe !!!
      Il me semblait pourtant que M. Asselineau avait suffisamment de soucis comme cela sans avoir encore à souffrir des excès irréfléchis des Fifi ou autre captain anti gaulliste !!!
      Mais peut-être est-il lui-même un peu comme Le Pen ? Peut-être ne tient-il pas trop à gagner...
      En cela il peut dormir tranquille ! Captain anti-gaulliste lui apporte une aide efficace.
      Et la législation liberticide maintenant mise en place par ce genre « d’opposants » ne nous permet même plus de dénoncer la vérité telle qu’elle sort du puits !!!

      Mais bonne soirée à vous !


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 22:43

      @Et hop !
      Sauf que ce que vous nommez la DASS, autrement dit, l’action sociale départementale, des circonscriptions ont été implantées au fil du temps et qu’il n’est plus besoin de faire trop de kms pour bénéficier de ce service.
      S’agissant du tribunal, compte tenu du nombre de fois que le citoyen y va dans sa vie (le plus souvent jamais), cela ne me semble pas être un bon critère de jugement.


    • Et hop ! Et hop ! 16 avril 01:51

      @Michel DROUET

      La fonction de la justice est de faire régnier la justice et la concorde sociale, de prévenir les escroqueries, les oppressions, les conflits, l’escalade de la violence.

      Il devrait y avoir un juge de paix dans chaque canton, pour que les justifiables puisse le plus facilement possible lui soumettre leurs différends qui sont extrêmement nombreux : avec employeurs, avec police, avec voisins, avec conjoints, avec commerçants, avec propriétaire ou locataire, avec garagiste, avec URSAFF, avec banques, avec entreprise, etc...


    • Michel DROUET Michel DROUET 16 avril 09:13

      @Et hop !
      Une fois de plus, hors sujet : la justice est de la compétence de l’Etat. Rien à voir donc avec le sujet que je traite dans mon article.


    • Et hop ! Et hop ! 16 avril 15:00

      @Michel DROUET

      Il m’avait semblé que le sujet de votre article était de déplorer l’abandon de l’échelon départemental, il y a une volonté explicite des hommes politiques de les supprimer, au profit de l’échelon régional, et même super-régional. Cela entraînera la suppression des préfectures, de toutes les directions départementales, des rectorats, au niveau super régional. 

      Vous avez raison de souligner que le transfert de la gestion administrative du personnel de l’enseignement secondaire aux départements est une absurdité puisque le recrutement et les mouvements restent décidés au niveau national. Les professeurs et les policiers recrutés sont systématiquements affectés dans d’autres départements où ils sont déracinés., finissent par démissionner, ou se suicider.


    • Michel DROUET Michel DROUET 16 avril 18:02

      @Et hop !
      La confusion est fréquente et vous n’êtes pas le seul.
      En fait, pour résumer, il existe deux « départements », celui dont vous parlez, dirigé par le Préfet avec sous son autorité les services départementaux de l’Etat (DDE, DREAL...), et le département « collectivité territoriale » dirigé par le conseil départemental dont le renouvellement est prévu en juin prochain. Il s’agira d’élire de nouveaux conseillers départementaux.
      Le Conseil général a ses compétences propres qui ont été décentralisées par l’Etat, principalement dans le domaine social ( enfance, famille personnes âgées personnes handicapées, RSA, soit plus 60% de son budget), les routes départementales, la construction et le fonctionnement des collèges et le service d’incendie et de secours.
      Ce que je dis dans mon article, c’est que le conseil départemental gère ces compétences pour le compte de l’Etat et je pose la question de l’utilité d’avoir une assemblée d’élus dont les indemnités, le fonctionnement courant, la communication, le personnel de cabinet, les voitures de fonction,etc... sont payés par le contribuable alors qu’elle ne dispose quasiment d’aucunes marges de manœuvre sur ces politiques. A titre indicatif, j’estime ces dépenses dan une fourchette minimun de 15 à 20 Millions d’euros par an,par département, soit de 1.5 à 2 Milliards à l’échelle du pays.
      Dés lors, je préconise que les politiques sociales soient reprises en charge par l’Etat (qui, de part sa politique sociale et économique, crée en fait des ayants droits aux allocations, dont le RSA) de même que le service d’incendie et de secours qui est une mission régalienne de l’Etat. Les collèges seraient transférés aux Régions (collectivités territoriales) qui gèrent déjà le lycées, ainsi que la gestion des routes ;
      Je préconise donc la disparition du Département « collectivité territoriale », le Département, subdivision territoriale de l’Etat, dirigé par le Préfet restant en l’Etat.
      Bonne journée


    • doctorix, complotiste doctorix, complotiste 16 avril 19:09

      ALERTE ENLEVEMENT !!! 
      Nouvelle arrestation du Professeur Jean-Bernard Fourtillan cet après midi.
      Faites du bruit autour de ça.
      On l’a fait sortir une fois en Décembre, il faut recommencer.
      Je rappelle que le Pr Fourtillan accuse l’institut Pasteur d’avoir fabriqué le virus Sars Cov 2 dont il détient les brevets depuis au moins 5 ans, à la suite de recherches qui ont duré près de 20 ans, avec la complicité de l’Etat Français qui est participant dans la construction du laboratoire P4 de Wuhan, d’où il a été disséminé probablement volontairement en accusant la Chine.
      https://www.youtube.com/watch?v=BwvQYXMO4ew
      Cette fois, je pense que sa vie est en danger, dans cette dictature de plus en plus visible.
      Alors bougez-vous.


    • Michel DROUET Michel DROUET 16 avril 21:18

      @Et hop !
      En complément sur le personnel de l’enseignement secondaire, il faut distinguer le personnel enseignant du personnel technique et de service. Les premiers sont effectivement recrutés au niveau national et les mouvements se décident aussi à ce niveau, mais ce n’est plus le cas pour les seconds qui sont intégrés désormais dans les corps de la fonction publique territoriale et soumis à ses règles d’avancement et de mobilité propres à ce statut.


    • Et hop ! Et hop ! 17 avril 13:47

      @Michel DROUET

      Effectivement, on peut dire qu’on a deux pouvoirs politiques au même échelon territorial, je n’avais pas fais attention à cela. Est-ce qu’il y a deux personnalités morales différentes : la Préfecture (Département) et le Conseil général ?

      Avant la réforme Deferre, les conseils généraux s’occupaient de quoi ? Il était entre le préfet et le député, avec un pouvoir plutôt exécutif ou législatif ? 

      Avec cette réforme de décentralisation, on a l’impression qu’on leur a donné le droit de dépenser de l’argent public en-dehors de la budgétisation nationale qui est très verouillée, et on a vu chaque Conseil général se faire contruire à grand frais un « Hôtel du département » très laid, rempli de bureaux pour y mettre tous les nouveaux fonctionnaires locaux.

      Les logos commerciaux hideux, qu’ils se sont fait faire par des agences de communications très coûteuses, représentent le Conseil général, mais pas le Département et ses habitants qui ont un blason traditionnel. Il est le seul à pouvoir l’utiliser. 


    • Michel DROUET Michel DROUET 17 avril 15:24

      @Et hop !
      Tout à fait, il y a la personnalité morale de l’Etat (le Préfet) et celle du Conseil Département (Le Président du CD)
      Avant Deferre, c’est le Préfet qui dirigeait le Département avec une assemblée élue (le Conseil Général, assemblée de notables) qui votait en gros ce que décidait le Préfet qui détenait le pouvoir exécutif.
      Après la décentralisation, le Conseil général, à l’époque, aujourd’hui Conseil Départemental, est une autorité locale décentralisée qui dispose de financement, de la personnalité morale et d’une administration et mène sa politique hors la tutelle du Préfet mais avec un contrôle a postériori de celui-ci sur ses actes. Les Chambres Régionales des Comptes ont été créées afin d’éviter des dérives financières, ce qui ne les a pas toujours empêchées. Dans le cadre de la clause générale de compétence (aujourd’hui supprimée) certains Conseils généraux se sont lancés dans des « grands projets » destinés parfois à satisfaire leurs égos plus que des besoins impérieux pour la population : c’est le cas de certains hôtels de départements ou de campus universitaires pour de grandes écoles privées qui ont coûté fort cher.
      Tout cela a été fait avec le concours de campagnes de communications et de journaux chantant la gloire de ces élus, avec comme vous le soulignez, la création de logos et de chartes graphiques coûteuses.
      Aujourd’hui, depuis la loi « NOTRe », les conseils départementaux n’ont plus cette clause de compétence générale et doivent se contenter de gérer celles qui leurs sont confiées par l’Etat qui se débarrasse ainsi des postes de gestion coûteux pour lui.
      C’est ce qui me fait dire que le Conseil Départemental (les élus) pourrait être supprimé, ce qui ferait des économies dont je parle dans un précédent post.
      Bonne journée.


    • babelouest babelouest 17 avril 16:28

      @Michel DROUET je pense que nous ne pourrons nous entendre : justement il est important que le département, entité naturelle entre l’État réduit aux seules fonctions régaliennes, et la commune, ait sa source de budget indépendante (comme la taxe d’habitation que les macronistes se sont dépêchés de supprimer). Quant au département relais de l’État, il serait judicieux de le réduire à une simple délégation aux pouvoirs très réduits, un porte-parole local chargé de diffuser le texte des décrets d’application : le Département aurait le droit de mettre son grain de sel pour adapter au terrain ces textes d’application des lois (celles-ci, issues des délégués du Peuple, restant intactes).
      .
      Comme vous le voyez, c’est une tout autre vision des choses, qui m’a amené à préciser mes pensées.


    • Michel DROUET Michel DROUET 17 avril 17:52

      @babelouest
      Je comprends bien votre vision des choses, mais il faut se rendre à l’évidence, ce n’est pas celle qui est en œuvre et il y a peu de chances qu’elle émerge au sein de ces territoires que sont les départements avec d’une part le Préfet qui est le relai de l’Etat (premier Ministre et Ministres) par ailleurs garant de l’ordre public, et dont le rôle est d’appliquer la politique gouvernementale, et d’autre part un Conseil Départemental dirigé par un président qui dirige une collectivité territoriale avec des compétences restreintes, définies dans le cadre de la décentralisation (social, collèges, routes, SDIS,...)
      Par conséquent, nous sommes loin de ce que vous souhaitez, d’autant, comme vous le soulignez, que l’Etat garde la main sur les ressources financières et décide de supprimer ou de créer telle ou telle ressource. Il y a donc bien une tutelle financière qui ne dit pas son nom.
      Ce n’est donc pas demain la veille que les Conseils Départementaux auront le pouvoir que vous souhaitez, comme celui d’adapter les lois...
      Je ne suis pas certains par ailleurs que ce dispositif d’adaptation aux lois soit constitutionnel, car entrainant de facto une inégalité entre les citoyens du pays.
      N’oublions pas enfin que l’Etat français est profondément jacobin et que toute décentralisation d’une compétence en direction des collectivités locales, en particulier le Conseil Départemental, est strictement encadré par des règles nationales (création des collèges et lycées, soumis au bon vouloir de l’Éducation Nationale qui créé les postes d’enseignants ou bien encore attribution du RSA...). Les marges de manœuvre des collectivités sont très faibles et à mon sens, on peut plutôt parler d’une fausse décentralisation.


    • Et hop ! Et hop ! 17 avril 20:32

      @babelouest

      Un principe fondamental des impôts en France depuis la Révolution, c’est qu’ils ne sont pas affectés, ils font masse dans les recettes du Trésor Public.

      Donc il ne saurait y avoir des circonscriptions territoriales, départements, communes, régions, ni même de services publics (tribunal, lycée, pompiers), qui aient leurs ressources fiscales propres pour couvrir leurs dépenses. Ce ne serait plus des ressources fiscales mais commerciales (facturation d’un service).

      Un établissement ou un territoire qui se finance en faisant payer les usager, c’est un établissement privé ou un territoire souverain. Un établissement ou un service public est par définition financé par le budget et des dotations de l’État, que ce soit pour son fonctinnement ou ses investissements.

      Il y une tendance à privatiser et à commercialiser, présenté comme le fait de donner une autonomie décisionnelle, en donnant une personnalité juridique aux universités, aux départements, aux hôpitaux, il a été question de le faire pour les pompiers, etc.. ce qui leur donne la possibilité d’emprunter et de facturer, et ensuite à tarir leur financement budgétaire.

      Avant la loi Deferre, les investissements des communes et des départements ne pouvaient se faire que par le budget et des dotations de l’État. Lorsqu’il y avait besoin d’étaler un investissement, les communes ne pouvait emprunter qu’à l’État, c’est-à-dire un service de la Caisse des Dépôts et Consignations, le Crédit Local d’équipement des communes, qui limitait l’endettement et faisait payer des intérêts très bas. Après la loi Deferre, il a été transformé en banque commerciale internationale cotée en Bourse : Dexia , qui a mis en coupe réglée les communes et les départaments, avec une politique commerciale très agressive en échange de financements occultes des maires, des conseilles généraux, des députés. 

      Les dépenses et les gaspillages ont été encore poussés avec les financements par dotations à au moins 5 échelons (commune, département, région, État, UE) plus emprunts, qui font croire aux décideurs que le prix pour le contribuable est très faible, alors que ça le double. En effet, chaque échelon financeur prend de 30 à 150 % des recettes fiscales qu’il collecte, par rapport à celles qu’il reverse en dotations d’investissement. 


    • Et hop ! Et hop ! 17 avril 20:40

      @Michel DROUET

      Donc votre article est parfaitement juste, mais pour être plus convainquant il aurait fallu faire un petit historique partant d’avant la loi Deferre, et montrer les dérives provoquées par la création d’espèces de gouvernements départementaux beaucoup plus coûteux en fonctionnement administratif que la gestion nationale, et en plus beaucoup plus dépensiers. 

      Cette dérive a aussi eu lieu avec l’autonomie donnée à des services administratifs comme les universités, les hôpitaux, etc.. transformés en centre de profits financés par l’endetement auprès de banques privées.


    • Et hop ! Et hop ! 17 avril 20:44

      @Et hop !

      Elle va se continuer avec l’autonomisation des tribunaux, des pompiers, des services de cartes d’identité, de collecte des impôts, des commisssariats de police, des écoles primaires, des routes départementales, des plages, qui devront facturer leurs interventions.

      L’ensemble des recettes fiscales sera alors exclusivement utilisé pour payer les hommes politiques et les élus, et payer des intérêts à des banques.


    • Michel DROUET Michel DROUET 17 avril 21:03

      @Et hop !
      Je pensais que la décentralisation depuis 1982 était acquise, ce qui n’est pas le cas, aussi beaucoup d’électeurs vont aller voter sans savoir pour quoi ou pour qui ils votent.


    • Michel DROUET Michel DROUET 18 avril 10:54

      @Et hop !
      Il ne faut pas trop se fier aux apparences en matière de construction à grand frais « d’hôtels du Département ».
      J’ai travaillé dans un département où le choix de rester en cohabitation dans les locaux de la Préfecture (par ailleurs payés par le conseil général), s’est avéré être une parfaite catastrophe financière (obligation pour le Conseil Général de louer des locaux éparpillés en ville au prix du marché) et un casse tête administratif (convention avec l’Etat qui n’avait pas les moyens de payer les charges de fonctionnement...). et pas moyen de faire des travaux pour améliorer le bâti et le chauffage (électrique, de type « grille pain »)
      40 ans plus tard, nous cohabitons toujours, tout cela parce que le Président du CG de l’époque avait décidé de ne pas construire pour que le contribuable local ne râle pas. Pour autant, aujourd’hui, avec ce genre de raisonnement on a sans doute dépensé deux ou trois fois plus...
      Donc, la construction d’hôtels du département a parfois pu être une très bonne chose, à condition qu’on explique les choses au citoyens.


    • Et hop ! Et hop ! 19 avril 16:52

      @Michel DROUET

      Il faudrait calculer globalement depuis 1982, d’une part si la réforme de décentralisation s’est traduite en moyenne par des économies de dépenses de fonctionnement (local et personnel), ou le contraire, d’autre part dans quelle mesure cela a vraiment amélioré quelquechose pour les administrés, et quoi exactement.

      Est-ce que les locaux et les fonctionnaires de Paris et des préfectures ont été affectés aux nouveaux services décentralisés, ou est-ce qu’on a créé des nouveaux postes et des nouveaux locaux en plus ?

      On peut acheter des bâtiments qui existent et les rénover (privés ou publics comme des anciennes casernes, hôpitaux,..), on peut aussi construire des bâtiments à des coûts et des frais d’exploitation raisonnables sans faire un concours international d’architecture pour en mettre plein la vue, avec un résultat souvent lourdingue, mégalomane, vite démodé, et coûteux à maintenir.

      Il y a beaucoup de grands édifices ou châteaux qui auraient pu être sauvés en y installant un service public.

      Ces hôtels de département neuf sont en général le comble de la laideur et de la prétention.

      https://www.tpf-i.fr/portfolio/hotel-du-departement-de-tarn-et-garonne/

      https://structurae.net/fr/ouvrages/hotel-du-departement-de-la-haute-savoie

      https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/01/03/l-hotel-ou-le-siege-du-conseil-departemental-de-l-isere-situe-au-7-rue-fantin-latour-a-grenoble

      https://structurae.net/fr/ouvrages/hotel-du-departement-du-loiret


    • Et hop ! Et hop ! 19 avril 17:00

      @Michel DROUET

      Les conseillers généraux devraient être élus au suffrage indirect par les conseillers municipaux ou les maires. Les électeurs ont une opinion sur les candidats aux élections municipales, mais ils ne connaissent pas les candidats départementaux et régionaux, ils sont obligés de se prononcer sur la seule base de laqualité et la quantité de propagande électorale, c’est un concours d’agences de com et de budgets dépensés. 


    • Michel DROUET Michel DROUET 20 avril 08:27

      @Et hop !
      Vous avez raison de souligner qu« entre les programmes formatés et la réalité des choses il y a un gouffre.
      D’ailleurs, les programmes n’abordent que très rarement les contraintes de la décentralisation mises par l’Etat et la faible marge de manœuvre dont dispose le Conseil départemental dans l’exercice de ses »missions".
      Dès lors, plus que sur leur mode d’élection, c(est davantage sur leur disparition qu’il faut s’interroger.


    • Michel DROUET Michel DROUET 20 avril 08:59

      @Et hop !
      Je trouve vos remarques intéressantes et pertinentes. Elles me démontre qu’avant de se prononcer sur telle ou telle réforme (décentralisation, par exemple), le citoyen aurait besoin qu’on lui fasse un bilan précis des réformes passées afin qu’il puisse prendre une décision éclairée lors des scrutins.
      Il n’existe pas de bilans de ce genre, sauf les rapports de la cour des comptes qui sortent deux ou trois ans après, qui font la une des journaux pendant deux jours et qui servent ensuite à caler les armoires, car la décentralisation, avant d’être un outil pour mieux gérer est souvent une décision politique prise entre amis et qui valorisera les élus et les partis. C’est pourquoi, proposer de faire des économies est souvent un exercice sans avenir.
      Quelques éléments tout de même, issus pour certain de mon expérience...
      En 1984 les transports scolaires sont décentralisés vers les conseils généraux. Deux personnes travaillant à l’inspection d’académie sont potentiellement transférables au CG. Ils ne viendront pas, seront gardés à l’Education Nationale, en surnombre, d’où obligation pour le CG de recruter et surcoût.
      Néanmoins, ces recrutements ont permis de voir que les transports scolaires étaient gérés de très loin et que l’on payait des autocars qui ne roulaient pas, que les itinéraires des circuits étaient très mal connus et qu’au final certains transporteurs vivaient « très bien » sur le dos des contribuables.
      La décentralisation aura donc permis dans cet exemple de faire des économies substantielles en deux ans.
      Donc, tout n’est pas blanc ou noir et le service à l’usager a été amélioré.
      Lors de la création des communautés de communes, comme il s’agissait de transférer des compétences des communes, on aurait pu s’attendre à ce que ces transferts se fasse à effectifs constants. Cela n’a pas été le cas et les nombreuses créations d’emplois ont été dénoncés par la Cour des Comptes
      En diminuant le nombre de Régions, Hollande n’a apporté aucune plus value mais beaucoup de surcoûts. Les indemnités des élus ont été alignés vers le haut. Pareil pour les primes des personnels des anciennes régions. Dénoncé également par la Cour des comptes, cela n’a pas ému plus que ça les élus. Des surcoûts également en indemnités de transports des élus pour les réunions qui ne pouvaient plus se tenir dans les salles existantes : donc, on loue des salles, donc surcoût. Pas ou peu d’améliorations pour les administrés, mais de nombreux surcoûts dans cet exemple.


    • Et hop ! Et hop ! 20 avril 23:30

      @Michel DROUET

      Le cadre communal était très rigide en matière de dépenses et très démocratique en matière de contrôle, la création des intercommunalité a eu pour but réel de le contourner, de pouvoir multiplier les indemnités, les notes de frais, les postes de fonctionnaires pour y placer ses enfants, etc. Ce n’est pas une dérive, c’était l’objectif des élus.

      Comme je le disais plus haut, il n’y a jamais eu aucune nécessité de créer une entité politique pemanente avec une personnalité morale pour que plusieurs communes réalisent des projets ou des investissements en commun. Il suffisait de créer une commission pour un projet précis, par exemple aménager un lac de barrage en base de loisir et de tourisme, et supprimer la commission une fois le projet réalisé. Du reste, un autre projet doit pouvoir être promu par des communes différentes qui ne seront pas les riveraines d’un lac, par exemple l’achat d’un chasse neige, un forage d’eau potable.

      Il faut se méfier de l’esprit de système, les communes sont comme les copropriétés, il y en a des toutes petites avec 3 lots qui font beaucoup de choses, et des énormes avec 4 000 lots qui sont impuissantes et qui gaspillent. Il serait catastrophique de décider que les petites copropriétés doivent se regrouper pour avoir un minimum de 50 lots afin de pouvoir bénéficier de bureaux, d’une ligne de téléphone, d’un secrétariat permanent, d’une politique de communication, d’achats groupés.

      Je vous remercie pour ces échanges qui m’ont appris des choses.


    • ASTERIX 13 mai 19:08

      @babelouest

      comme les ARS incapables d’orienters masques tests vaccins regionaliser les
      MOYENS OUI mais pas les ARS ex ARH composées de « dIts recteurs » payes de 8 A 12000 EUROS /MOIS DONT certains ont vendu des VOITURES OU DES MOTOS  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • ASTERIX 13 mai 19:12

      @Et hop !

      directeur DROUET le covid ne t’a pas emporté c’est bien tu es apte a devenir DIT RECTEUR dans une Ars a wuhan §§§§§ 92 ans c’est bon pour égarer les virus !!!!!!!!!!!!!!!! TROUS DE MEMOIRE OBLIGE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


  • alinea alinea 14 avril 20:35

    Donc, si j’ai ben compris, les résultats sont tombés : les maires ne veulent pas reporter les élections ? C’est très bien !


  • babelouest babelouest 14 avril 20:39

    Il est temps, plus que temps, d’effacer cette aberration que sont les régions, de même qu’il faut effacer les communautés arbitraires de communes décidées par Le Haut. Volontairement sans doute, ILS ont tout faux, pour asservir plus commodément des citoyens réduits à un niveau de sous-consommateurs affamés, inquiets, désemparés, isolés.


    • titi 14 avril 21:00

      @babelouest

      L’échelon commune ne sert à rien, car elles n’ont aucune capacité d’investissement.
      Il existe dans l’Aisne une commune de 24 habitants. Comment financer un camion poubelle à 100kE ? Un salaire de secrétaire de mairie ?

      L’échelon département ne sert plus. Il avait été défini sur des considérations géographique, le fameux aller/retour à la préfecture à cheval.


    • @titi

      Eh ouais tu te rends compte que tu t’es (un peu) fait niquer. Pourtant la commune c’est bien là où l’on vit...

      Fais gaffe avec tes considérations jacobinistes, tu vas te retrouver sous... euh, sous Macron !

      Comme naboléon, mais en moins classieux


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:12

      @babelouest
      Une chose est certaine, c’est qu’il y a un niveau de trop. Pour moi, c’est le Département.
      Une seconde chose est également certaine, Hollande a fait du n’importe quoi en retaillant à la hache les Régions.


    • waymel bernard waymel bernard 14 avril 21:17

      @titi Exact. 210 habitants chez moi, un maire et 3 adjoints plus une secrétaire de mairie à temps partiel. Il faut payer tout cela alors que tous les services relèvent de la communauté de communes.


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:18

      @titi
      Autrefois la commune de 24 habitants pouvait compter sur la subvention du Conseil Général.

      Pour ces communes, la réponse c’est l’intercommunalité.
      Pour le reste, d’accord avec vous, l’échelon départemental ne se justifie plus et les chevaux ont été remplacés par le moteur.


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:21

      @Philippe Huysmans, Complotologue
      Dans la mesure où c’est l’Etat qui décide du niveau de ressources transférables aux collectivités, il n’existe aucune autonomie fiscale. La suppression de la taxe d’habitation est le dernier avatar.
      Donc, on est déjà « jacobinisés »


    • @Michel DROUET

      Oui je sais, et je le déplore. 80% des français sont « à la botte », indigénisés, devant tendre la main pour recevoir l’obole.

      C’est à pleurer.


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:26

      @waymel bernard
      Oui, car il n’y a eu aucune réflexion en matière de rationalisation et on s’est contentés d’additionner les élus et les fonctionnaires tout en créant des postes supplémentaires de fonctionnaires intercommunaux et en nommant des Présidents et vice président de l’interco, avec les indemnités qui vont avec. C’est partout pareil. Pour les Régions redimensionnement par Hollande, surcoûts à tous les étages...


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 avril 21:28

      @Philippe Huysmans, Complotologue
      Oui, et ils votent sans s’informer, uniquement sur la tronche des candidats et le programme, s’il en ont un...


    • @Michel DROUET

      Oui, et ils votent sans s’informer, uniquement sur la tronche des candidats et le programme, s’il en ont un...

      Pas mieux ici en Belgique, le monde devient dingo.


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 14 avril 21:37

      @Michel DROUET
      Et jaconobises une seconde fois avec les métropoles . Le moindre pognon qui ruisselle c’est pas chez ploucard qu’il va .


    • @Aita Pea Pea

      Ooooh non, il remonte à Paaaaris. Et puis après, si ton maire est vraiment trèèèès gentil, qu’il suce bien, on lui jettera deux rogatons comme à un clébard.

      Et avec ça tu continueras à vivre dans un trou ingérable... Note qu’à Paaaaris d’Hidalgo c’est pas vraiment mieux, va comprendre !

      On fait on est bons pour douiller les impôts mais pour le retour, tu peux oublier.


    • ༄REPTILE༄MODE༄CYRUS༄ CYRUS 14 avril 21:47

      @Philippe Huysmans, Complotologue

      CHuffit d’ CHiffler , et Y a Poupoule qu’ viendre smiley


    • titi 15 avril 00:00

      @Philippe Huysmans, Complotologue

      « Pourtant la commune c’est bien là où l’on vit.. »
      Je vis dans une commune, qui est dans une agglomération, qui est dans un canton, qui est dans un département, qui est dans une région, qui est en république.

      Ca fait beaucoup.

       


    • babelouest babelouest 15 avril 04:08

      @titi l’important c’est le citoyen, qui doit pouvoir co-décider dans la commune. Certes une commune de 24 habitants, ce n’est pas le meilleur choix pour investir, mais la plupart sont plus grande. L’énorme reproche que j’ai fait au gouvernement (précédent), c’est que cela a été imposé de Paris, et cela, c’est inadmissible. Comme cet aberrant découpage en 13 régions, dont certaines sont plus grandes que la Belgique.
      .
      Quant à l’État, il doit être géré selon la façon dont les citoyens le veulent, par l’intermédiaire de leurs DÉLÉGUÉS les députés, et non par un chef de l’État qui statutairement selon la Constitution n’est qu’un simple arbitre.
      .
      Une démocratie, ce n’est pas du haut en bas mais de la périphérie vers le centre.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 08:11

      @Michel DROUET
      Bon constat, mais le millefeuille est une situation transitoire, entre l’organisation créée par la Révolution française : Communes/Départements/ Etat. Et l’Europe fédérale des eurorégions, qui fera disparaître les frontières et l’Etat français, par la même occasion. C’est contre ce projet global qu’il faut s’opposer.

      Le projet européen fédéral avance à petits pas, car les Français sont très attachés à l’organisation mise en place par la Révolution. Déjà les euro régions à cheval sur les frontières (et les faisant disparaître à terme) sont opérationnelles, depuis la Mer du Nord, jusqu’au pays Basque. Tout cela est caché aux Français, évidemment. Il faut chercher à « Union européenne -Espaces transfrontaliers ».

      " Les programmes transfrontaliers (Interreg VA) se situent dans la continuité d’Interreg avec quatre précédentes périodes de programmation : Interreg 1990-1993, Interreg II 1994-1999, Interreg III 2000-2006 et Interreg IV 2007-2013.

      La coopération transfrontalière concerne les régions de niveau NUTS 3 situées le long de frontières terrestres intérieures. Les régions de l’Union européenne situées le long de frontières maritimes doivent être séparées par une distance maximale de 150 km pour être éligibles. La France participe donc à 14 programmes de coopération transfrontalière (dont 5 en outre-mer).

      En Europe, 60 programmes transfrontaliers sont actifs sur 38 frontières internes de l’Union européenne pour un financement de 6,6 milliards d’Euros. A ces programmes s’ajoute 12 programmes dans le cadre de l’Instrument d’aide de pré adhésion (IAP) et 17 dans le cadre de l’Instrument européen de voisinage (IEV)etc


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 08:13

      @titi
      On pourrait même ajouter qui est en Europe, qui est dans le monde. Oui, ça fait beaucoup !


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 08:16

      @babelouest
      Effectivement, la commune est le centre de la démocratie. C’est après que ça se gâte...
      La décentralisation à la française est un miroir aux alouettes.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 08:19

      @babelouest
      l’important c’est le citoyen, qui doit pouvoir co-décider dans la commune.

      Lève un peu les yeux du niveau local et cesse de rêvasser ! Quand les régions seront directement sous la coupe de Bruxelles, au niveau de ta commune, il te restera les yeux pour pleurer.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 08:27

      @Michel DROUET
      Une chose est certaine, c’est qu’il y a un niveau de trop. Pour moi, c’est le Département.
      Une seconde chose est également certaine, Hollande a fait du n’importe quoi en retaillant à la hache les Régions.

      Oui, le niveau de trop à enlever, c’est l’Union européenne !
      Revenons à l’organisation de la Révolution : Communes/ Départements/ Etat.
      Quand à Hollande, il savait ce qu’il faisait.
      Les nouvelles régions ont la taille des Comtés américains.
      Ce qui est utile pour toutes les euronouilles qui rêvent encore des Etats Unis d’Europe, inventé soit disant par Victor Hugo, ce colonialiste forcené.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 08:39

      @Captain Marlo
      J’ai déjà lu ça ! Tellement prévisible votre réponse, et tellement peu originale : vous proposez donc de laisser les choses en l’état, sans vous soucier de l’efficacité du système et de son coût pour les contribuables qui ne vous remercient pas.
      Allez, je vous fiche mon billet que si on propose la création d’une nouvelle strate administrative dans le paysage territorial français pour enkyster un peu plus le système et pour que l’UPR récupère quelques voix, vous applaudirez des deux mains.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 08:46

      @Captain Marlo
      Qu’est ce que ça veut dire que les français sont très attachés à l’organisation mise en place à la Révolution ? Qu’ils en acceptent le prix et l’inefficacité ? Comme pour l’administration de la santé par exemple.
      Il ne faut pas prendre les gens pour des demeurés qui seraient prêts à dépenser un pognon de dingue pour garder des organisations qui ne fonctionnent pas ou mal.


    • Fergus Fergus 15 avril 09:03

      Bonjour, babelouest

      Michel Drouet a raison : le niveau de trop, c’est celui des départements. Non qu’il faille faire disparaître lesdits départements des cartes administratives, mais limiter leur rôle à une délégation locale des compétences régionales.


    • Fergus Fergus 15 avril 09:09

      Bonjour, titi

      Vous avez raison sur les communes, il y en a en France 10 000 à 15 000 dont l’existence n’a plus guère de sens, voire pas du tout à l’image de ces micro-communes de quelques dizaines d’habitants peu ou pas administrées. 


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 09:43

      @Michel DROUET
      vous proposez donc de laisser les choses en l’état, sans vous soucier de l’efficacité du système et de son coût pour les contribuables qui ne vous remercient pas.

      Relisez bien mes commentaires. Je ne propose pas de laisser les choses en l’état.
      Mais de sortir de l’UE et de revenir à l’organisation de la Révolution, qui convient très bien aux Français : Communes/Départements/Etat. 

      C’est dans le programme de l’UPR.
      "1/ L’arrêt immédiat des regroupements forcés de communes. Dorénavant, un regroupement de communes ne pourra avoir lieu qu’à la suite d’un référendum auprès des populations concernées de chaque commune.

      2/ La possibilité aux communes ayant fusionné depuis le 1ᵉʳ janvier 2010 de «  défusionner  » et de reprendre leur liberté.

      3/ Le retour à la dotation globale de fonctionnement versée par l’État (DGF) d’avant 2014.

      4/ L’inscription, dans la Constitution, des communes et des départements comme des maillons essentiels de la démocratie française".

      Qu’est-ce qui ne vous convient pas dans ces propositions ??


    • babelouest babelouest 15 avril 09:51

      @Captain Marlo tiens justement, ce matin j’ai comparé les « régions françaises » aux États moins grands de l’union....
      https://ti1ca.com/7un6noxl-comparaison-etats-regions-comparaison-etats-regions.pdf.html
      Je pense que c’est édifiant....


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 09:53

      @Michel DROUET
      Qu’ils en acceptent le prix et l’inefficacité ? Comme pour l’administration de la santé par exemple.

      Je ne vois pas le rapport qu’il y a entre l’organisation territoriale du pays et le budget de la santé, qui est dans le collimateur de l’austérité de Bruxelles depuis des décennies ? Vous confondez tout.

      Voici les résultats des enquêtes annuelles du CEVIPOF.
      Page 27, la confiance des Français dans les Institutions.
      Arrivent en tête la commune, le département et la région, dans cet ordre.
      Toutes les autres Institutions sont en régression dans la confiance des Français.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 09:54

      @babelouest
      Je n’arrive pas à ouvrir le lien.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 10:09

      @ Michel Drouet,

      Dans la mesure où c’est l’Etat qui décide du niveau de ressources transférables aux collectivités, il n’existe aucune autonomie fiscale.

      Non, non, ce n’est pas l’Etat qui décide. Il décide de répartir la pénurie, issue des politiques d’austérité bruxelloises ! Lisez donc les feuilles de route que la Commission envoie chaque année au gouvernement.

      Par exemple celle pour 2016/2017. De quoi kon y cause ? D’économies budgétaires, pardi, comme chaque année !!

      "1°) Assurer une correction durable du déficit excessif, en 2017 au plus tard, en prenant les mesures structurelles requises et en consacrant toutes les recettes exceptionnelles à la réduction du déficit et de la dette ; préciser les réductions de dépenses prévues pour les années à venir et accentuer les efforts pour accroître le montant des économies générées par les revues de dépenses, y compris en ce qui concerne les dépenses des collectivités territoriale, d’ici à la fin de l’année 2016 ; renforcer les évaluations indépendantes des politiques publiques afin de recenser des gains d’efficacité dans tous les sous-secteurs des administration publiques.etc

      Le budget des collectivité territoriales sera réduit, comme, par exemple, la dotation globale de fonctionnement des communes. Les politiques économiques et sociales découlent des Traités européens.


    • babelouest babelouest 15 avril 10:24

      @Captain Marlo j’ai essayé, cela s’ouvre même directement dans Firefox, deux clics.


    • babelouest babelouest 15 avril 10:26

      @Captain Marlo si vous me proposez une adresse courriel, je vous l’envoie directement.


    • véronique 15 avril 10:36

      @Captain Marlo
      Je suis entièrement d’accord. Les régions n’ont aucun sens, sauf celui de pouvoir limiter toujours plus le rôle de l’Etat au profit de l’ue. Il faut donc faire disparaître aussi les départements, c’est bien ce à quoi s’emploient nos gouvernements depuis des décennies, et en faisant ça ils font aussi de l’idéologie, puisqu’ils rejettent les progrès de la Révolution. 
      On n’a besoin que de 3 échelons, la commune, le département et l’État. 


    • véronique 15 avril 11:03

      @titi

      J’avais lu une étude il y a quelques années, qui montrait que les communes de moins de 500 habitants coûtaient cher par rapport aux autres (et les plus grandes communes aussi).
      Plutôt que d’imposer sans en avoir l’air mais un peu quand même, des fusions de communes aberrantes comme on a pu le constater un peu partout, il aurait suffit d’obliger les communes de moins de 500 habitants à fusionner pour avoir un minimum de 500 habitants. On aurait éliminé les toutes petites communes qui n’ont pas vraiment d’intérêt. Pour toutes les communes un peu trop petites pour financer certains services, rien ne les empêchent de se regrouper dans une ou plusieurs intercommunalités, mais seulement pour ces services. Au lieu de ça, ce qu’on voit actuellement ce sont des intercommunalités énormes qui prennent toutes les compétences, alors que les communes sont toujours en place, ce qui aboutit finalement à une certaine opacité et à une certaine anarchie, et à des abus.

      À mon avis il y a une volonté de créer tout ce bazar et tout ce gaspillage, tant et si bien que les français finiront par réclamer d’eux-mêmes la fin des départements et la transformation des intercommunalités en communes.


    • Fergus Fergus 15 avril 11:15

      Bonjour, véronique

      « il aurait suffit d’obliger les communes de moins de 500 habitants à fusionner pour avoir un minimum de 500 habitants »

      D’accord avec vous sur ce principe que j’ai moi-même déjà avancé. A cette différence près que j’aurais mis le seuil minimal à 1000 ou 2000 habitants.

      « imposer sans en avoir l’air mais un peu quand même, des fusions de communes aberrantes »

      Je ne vois vraiment pas à quoi vous faites allusion : dans l’écrasante majorité des cas, les fusions  dans le cadre des « communes nouvelles »  se font dans la concertation et avec l’aval des populations concernées. 

      Autre avantage de ces « communes nouvelles » : elles entraînent parfois la suppression de l’intercommunalité en s’y substituant, ce qui est beaucoup plus sain en termes de tissu administratif.

      « il y a une volonté de créer tout ce bazar et tout ce gaspillage »

      Même pas ! Tout ce gâchis est dû à la superposition d’ambitions personnelles, chacun voulant garder une part de gâteau, fût-ce au dépens de la collectivité !


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 15 avril 11:18

      @Fergus
       
       ’’« il aurait suffit d’obliger les communes de moins de 500 habitants à fusionner pour avoir un minimum de 500 habitants » D’accord avec vous sur ce principe que j’ai moi-même déjà avancé’’
       
       Et allez donc ! Et vive la liberté !
       
      Vous devriez lire, ou relire « La France contre les robots ».


    • Aristide Aristide 15 avril 11:27

      @Fergus

      Votre volonté de réforme va bien au-delà de la VIème je vois.

      Les départements transformés en établissement de la région en gros. Une sorte de jacobinisme régional en fait. Actuellement, les compétences sont partagées et dans la plupart des régions pour les sujets transversaux, il y a une vraie participation des départements. 

      Votre volonté de refonte ne s’arrête pas là, voilà donc que les communes qui sont un héritage assez efficace devrait laisser la place à des « machins » inventés par des technos insoumis. Allons, il existe des collectivités de communes, enfin de multiples solutions pour permettre une réelle prise en compte de la population locale, surtout pour les besoins des petites et très petites communes.

      Notre système n’est pas parfait. Est-il efficace, je crois que nous n’avons pas à rougir de notre organisation. Le nombre de fonctionnaires ? Si on prend les mêmes secteurs, hôpital ou pas par exemple, nous sommes dans la moyenne des pays de l’OCDE.

      A chaque élection resort cette réformite, notre organisation est un équilibre assez stable entre les services de l’Etat centralisateur par définition et les services locaux de la commune jusqu’à la région.

      Un exemple de fausse réforme. L’éducation, actuellement trois niveaux, les communes pour les écoles, le département pour les collèges et la région pour les lycées. Que changerait une réforme sur ce point ? Surement la conservation du niveau de gestion courante à chaque niveau et la creation d’un machin régional qui mobiliserait des moyens supplémentaires pour les mêmes besoins qu’actuellement.

      Il me semble qu’il est plus important de réfléchir aux outils de la gestion locale, à favoriser les coopérations que de reconstruire ce qui ne marche pas si mal que cela ...


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 11:32

      @Captain Marlo
      Ce qui ne me convient pas...
      Déjà, je trouve bizarre l’affirmation d’une organisation « qui convient très bien aux français ». Faites un sondage et demandez aux français qui fait quoi dans les collectivités, s’ils sont contents de payer des impôts pour une organisation parfois Kafkaïenne et on en reparlera après... Mon sentiment est que vous affirmez n’importe quoi sur ce sujet (et sur d’autres...)
      Après le fait que pour sortir de l’Europe il faudra des années (cf Brexit) alors que pour réformer nos collectivités locales, ça peut se faire avec une loi (avec référendum ou pas compte tenu du fait qu’on ne répond que très rarement à la question posée lors d’un référendum). Le préalable que vous introduisez dans chacun de vos posts d’une sortie de l’Europe ne prend pas en compte notre capacité actuelle à réformer nos collectivités
      Ce qui ne me convient pas, donc, c’est que l’UPR propose de plonger le pays dans la naphtaline tant qu’il ne sera pas sorti de l’Europe.
      Ce qui ne me convient pas non plus c’est que l’UPR propose de revenir avant l’intercommunalité que je juge intéressante, ne serait-ce que pour régler la question des communes à faible population.
      Enfin, depuis que nous correspondons sur ce fil, vous devriez savoir ce qui ne me convient pas avec vos 46000 posts toujours sur l’Europe (et aussi sur le complotisme) auxquels je réponds parfois mais auxquels je ne réponds de moins en moins, parce que vous avez une faculté à poser toujours les mêmes questions qui m’interroge sur votre capacité déjà à lire ce qu’écrivent les autres, à réfléchir et à débattre.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 11:33

      @Fergus
      dans l’écrasante majorité des cas, les fusions — dans le cadre des « communes nouvelles » — se font dans la concertation et avec l’aval des populations concernées. 

      Ah bon, il y a eu un référendum dans votre commune pour demander l’avis des habitants ?? Vous plaisantez, on ne nous a rien demandé.

      Ce que je constate, c’est que les plus grosses communes trustent la majorité des projets et des crédits.

      Quant aux ambitions personnelles, elles se traduisent surtout par des avantages financiers pour les délégués, qui ne font même pas de compte rendus de leurs activités supposées à l’intercommunalité ! C’est une planque pour certains élus, qui nous coûte cher et ne rapporte pas grand chose aux petites communes.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 11:42

      @Captain Marlo
      Si vous avez une enquête sur la connaissance par les français des compétences de chaque collectivité, je suis preneur !
      Là les français « font confiance » parce qu’ils n’ont pas connaissance du système dans sa globalité, ni de son coût, ni de son efficacité.
      Je vous suggère à l’UPR de faire un sondage auprès des français pour savoir s’ils vous font confiance.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 11:45

      @Captain Marlo
      Oui, et alors, une feuille de route ça se négocie, non ? Et pas besoin de mettre en avant l’Europe pour excuser en quelque sorte les décisions prises par nos gouvernants...


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 11:49

      @Michel DROUET
      1/ Après le fait que pour sortir de l’Europe il faudra des années (cf Brexit)

      Meuhhh non ! Le Brexit a duré longtemps, car Theresa May était contre !
      Sinon, on peut sortir en 6 ou 8 mois.

      2/ Ce qui ne me convient pas non plus c’est que l’UPR propose de revenir avant l’intercommunalité que je juge intéressante, ne serait-ce que pour régler la question des communes à faible population.


      Vous ne savez pas lire ? Ou bien la démocratie locale vous défrise ?
      "L’arrêt immédiat des regroupements forcés de communes. Dorénavant, un regroupement de communes ne pourra avoir lieu qu’à la suite d’un référendum auprès des populations concernées de chaque commune.
      La possibilité aux communes ayant fusionné depuis le 1ᵉʳ janvier 2010 de « 
       défusionner  » et de reprendre leur liberté."

      3/ vous devriez savoir ce qui ne me convient pas avec vos 46000 posts toujours sur l’Europe
      J’avais bien compris que vous étiez un européistes intégriste ! Si les dirigeants politiques et les médias, au lieu de censurer l’UPR, faisaient leur travail d’information sur les Traités européens, sur l’euro & sur l’OTAN, les milliers de militants de l’UPR ne seraient pas obligés d’écrire des commentaires sur les réseaux sociaux et sur les Forums, pour informer les Français, qui en ont bien besoin !!

      Balayez un peu devant votre porte, vos mensonges et votre propagande.
      Avec l’UPR toutes ces conneries que vous racontez aux Français depuis 70 ans, c’est terminé. Mes condoléances.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 11:59

      @Captain Marlo

      « J’avais bien compris que vous étiez un européistes intégriste ! »

      Ben, non, justement et c’est ce qui me conforte dans mon analyse : vous ne lisez pas ce qu’on vous écrit, vous ne réfléchissez pas avant de répondre et vous vous contentez de faire de la retape pour l’UPR et son programme mirifique qui a convaincu 1% d’électeurs en dix ans.

      « c’est terminé »
      Si vous pouviez dire vrai, mais je n’y crois pas.

      Le trollage, c’est une seconde nature, chez vous.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 12:06

      @Captain Marlo
      Cessez de rêvasser et dites nous quand est prévue la mise en coupe directe des régions par l’Europe, depuis les années que vous en parlez...
      Et dites nous également pour quand est prévue la victoire de l’UPR aux présidentielles...


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 12:13

      @cettegrenouilleci
      Relisez mes réponses à Fifi Captain Marlo...


    • Parrhesia Parrhesia 15 avril 12:19

      @Michel DROUET

      >>> C’est après que ça se gâte...<<<

      EN fait, cela se gâte avant, pendant et après !!!
      A ce détail près que ce n’est le principe du département, ni celui de la commune, ni surtout le principe de la Constitution de la Cinquième qui est remis en cause par certain à chaque jour qui se lève !
      Ce qui est en cause, ce sont les personnalités que les Français ont, avec une rare « légèreté », laissé prendre le pouvoir de l’ensemble national après Mai 1968 !
      Et l’ennui c’est que la « légèreté » perdure 60 ans après ...


    • babelouest babelouest 15 avril 12:28

      @Fergus je me permets d’intervenir au nom de ma commune de naissance (450 habitants). Un exemple ? Elle peut s’enorgueillir d’une bibliothèque très correcte, comprenant entre autres les collections originelles complètes de Voltaire, Hugo, Zola, Verne.... ce qui dans le contexte actuel de retour à un certain illettrisme est un trésor !
      .
      En somme il y a les bœufs, et puis les autres, et cela ne se mesure pas au nombre d’habitants.


    • véronique 15 avril 14:11

      @Fergus

      Non on ne demande pas l’avis des populations concernées, et j’en sais quelque chose sur le terrain.
      Quant à faire de l’intercommunalité une commune, le problème est qu’en même temps qu’on fusionne des communes, on fusionne des communautés de communes. On change d’échelle aux deux niveaux.
      Et il reste que même avec une intercommunalité qui n’a pas encore fusionné avec d’autres, on se retrouve avec un territoire beaucoup trop important (c’est déjà le cas avec les fusions de communes). On veut tout organiser en ayant pour seul guide le nombre d’habitants, et ça ne va pas du tout.


    • véronique 15 avril 14:32

      @Michel DROUET

      Il faut dire qu’on fait tout pour que les gens s’y perdent. 
      Autorités décentralisées, et autorités déconcentrés, et multiples niveaux. 
      Sans parler du fait qu’il y a de moins en moins de pratiques communes sur le territoire national.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 15:13

      @véronique
      C’est vrai, et le risque, à terme, c’est le traitement différencié entre citoyens.


    • doctorix, complotiste doctorix, complotiste 15 avril 15:56

      @Captain Marlo
      La seule chose importante dans cette élection, c’est de virer à grands coups de pied dans le cul tout ce qui ressemble de près ou de loin à LREM.
      On peut y associer les FN, les faux socialistes, le Modem, la droite, les insoumis et les verts.
      Virez-moi tout ça, et voyons ce qui reste.
      Il faut voter pour les très petits candidats qui n’ont pas encore eu le temps ou l’occasion de se salir les mains.
      Il faut que cette élection soit une gigantesque claque sur le museau de nos persécuteurs et des hypocrites qui font semblant de s’y opposer.
      Une claque dont ils ne pourraient pas se relever.


    • Et hop ! Et hop ! 15 avril 18:10

      @titi

      Il a toujours été possible à plusieurs communes de s’associer pour créer un équipement intercommunal, par exemple une piscine, sans qu’il y ait besoin de se fondre dans une communauté de commune. Donc c’est un faux argument.

      Il y a aussi des chefs lieux de canton qui peuvent investir.


    • Captain Marlo Captain Marlo 15 avril 18:49

      @Michel DROUET
      Cessez de rêvasser et dites nous quand est prévue la mise en coupe directe des régions par l’Europe, depuis les années que vous en parlez


      L’Europe fédérale avance selon le système des cliquets : un pas en avant, jamais de retour en arrière. Quand ? Personne ne le sait, sauf les Mamamouchis européens, demandez le leur !? Quant au projet européen lui même, c’est le copié /coller du projet d’Hitler pour l’Europe après la guerre.

      "Le 22 juin 1940, en tant que grand chef du plan quadriennal, Herman Göring a ordonné qu’on réfléchisse à l’organisation économique de l’Europe après la guerre. Suite à cela, la chancellerie du Reich produisit un memorandum le 9 juillet 1940 qui servira de base pour l’organisation de la nouvelle Europe économique voulue par les nazis. Dans ce mémorandum, on y trouve quelques pistes de travail.(...)

      Donc résumons les idées :
       Une zone économique européenne
       sans frontières
       sans barrières douanières
       un marché unique,
       une politique agricole commune,
       la relocalisation des usines au plus rentable,
       un taux fixe entre les monnaies,
       et l’idée que plus cette zone économique de libre échange est large et plus elle aura de poids pour négocier dans le commerce international.etc


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 15 avril 18:52

      @doctorix, complotiste
      Ben alors dottore je vous attends sur mon nartic des GUIDESTONES !!!!!
      Note : il a eu du mal à passer la modé (deux jours d’attente) mais c’est passé
      on vous attend avec la captain
       :-è)


    • @Bendidon

      Franchement je ne pensais pas que l’article passerait, mais rétrospectivement c’est une bonne chose, notre petit club de trolls se chie dessus à ne plus savoir comment faire pour empêcher qu’on établisse des liens entre la période nazie et aujourd’hui smiley

      Donc je dirais : pas mal !


    • Bendidon ... voila l'Ankou ! Bendidon 15 avril 19:09

      @Philippe Huysmans, Complotologue
      ouais on a eu chaud devant
      mais j’aurais préféré que passe les articles de doctorix et celui de gérard luçon !
      Je ne comprends pas la politique du site, s’ils veulent faire du chiffre ce n’est pas avec les articles neuneux quotidiens qu’ils en feront
       smiley


    • @Bendidon

      Je t’ai dit hier, un peu sèchement peut-être la raison de ceci. Des modérateurs finissent par promouvoir en modé des gens dont le seul but, la seule raison de vivre est de détruire Agoravox.

      Tu ne pourras rien y changer, moi non plus. J’essaie de faire mon possible, voilà tout.


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 avril 22:49

      @Et hop !
      Oui, cela s’appelait les syndicats de communes dont le nombre était tellement élevé qu’avec tous les Présidents et VP on aurait pu monter une armée (payée par le contribuable, bien sûr)
      Pour les chefs lieux de canton vous parlez de ceux actuellement en vigueur ou ceux qui existaient avant la mise en place de binômes homme femme dans chaque canton ? (ce qui a eu pour effet de diminuer par deux le nombre de cantons et de chefs lieux de canton et de brouiller totalement l’image de ces circonscriptions pour l’électeur).
      PS : comment faire pour investir dans les cantons urbains qui n’ont pas de chefs lieux de canton mais sont seulement une subdivision de la ville centre englobant des quartiers de celle-ci ?


    • Et hop ! Et hop ! 16 avril 01:38

      @Michel DROUET

      Construire une piscine à plusieurs commune ne nécessite pas la création d’une entité avec une personnalité juridique du type syndical ou communauté de commune avec des conseils, des présidents, des notes de frais, et un pouvoir décisionnaire. Il suffit de faire des réunions, ou un comité, avec des adjoints ou des techniciens de chaque communes, et ensuite de faire approuver le projet et le budget par chaque conseil municipal qui reste seul décideur démocratique. Ensuite le comité disparaît, il reste un agent municipal qui pilote la réalisation, donc ça ne coûte rien et c’est efficace.

      Et on peut recommencer l’opération pour un autre projet, par exemple un EPHAD, ou une route, avec d’autres communes concernées.

      Les syndicats et les communautés de communes sont des pouvoirs parallèles qui contournent la règlementatin sur les rémunérations des conseillers minicipaux, le contrôle des dépenses, et les règles de décisions avec séance publique et vote des conseillers.


    • véronique 16 avril 08:49

      @Captain Marlo

      Je suis assez perplexe sur cette analyse.
      Que l’Allemagne hitlérienne ait souhaité que tous les territoires conquis fassent partie d’un vaste ensemble sans frontières intérieures, avec une seule monnaie, ça semble logique. Quel Etat souhaite laisser plusieurs monnaies et des frontières internes ?

      Et puis est-ce que c’est le nazisme qui imagine cet espace économique, ou bien est-ce que c’est une réflexion plus globale, peut-être fortement inspirée par les usa, que les nazis ont adoptée d’autant plus facilement qu’ils comptent agrandir leur territoire ?

      En d’autres termes, même sans le nazisme, il me semble que l’idée aurait fait son chemin. D’ailleurs le rapprochement franco-allemand commence dès la république de Weimar, avec la volonté d’une union douanière par exemple. Donc avec le nazisme il n’y a rien de nouveau, à part le fait qu’il n’y a plus besoin de vraies négociations puisque l’Allemagne va pouvoir imposer ses volontés.


Réagir