lundi 12 février - par Michel DROUET

Trop de dépenses publiques en France ! Trop de fonctionnaires !

La dépense publique représente 57% du PIB Français et cela c’est intolérable pour tous les économistes et les think tanks libéraux comme l’Institut Montaigne qui ferraillent en permanence contre ces dépenses. Dans leur collimateur : les prestations sociales et les dépenses de personnel des administrations françaises (Etat, collectivités locales et Administrations de Sécurité Sociale)

L’Institut Montaigne

Il est intéressant de se pencher sur le CV DU Président de cet Institut, ce prescripteur très prisé de nos décideurs politiques, pour découvrir qu’après des études brillantes (HEC, ENA,…), un passage à l’Inspection des Finances et à la Direction du Trésor, ce « décideur » a fait une seconde carrière dans le privé, notamment chez AXA assurances, est désormais Président des activités européennes d’un fonds d’investissement Américain et à ses moments perdus administrateur chez Nestlé et à la banque HSBC.

Un beau parcours qui ressemble par certains côtés (Inspection des Finances et Banque) à celui du Président de la République.

Alors, avant de prendre pour argent comptant les « recommandations » de cet Institut, posons-nous la question de savoir à qui profite le crime : aux compagnies d’assurances prêtes à proposer des contrats santé en lieu et place de la Sécu et aux entreprises qui n’attendent que le dégraissage des effectifs de la Fonction publique pour reprendre ses activités.

Faire payer les risques santé, invalidité et vieillesse par les malades et privatiser les services publics en faisant payer les utilisateurs. Fini la socialisation des dépenses. Voilà le programme. 

46% de la dépense publique pour les prestations sociales

C’est beaucoup ? Sans doute, si on compare ce pourcentage à d’autres pays, les Etats Unis par exemple, où les dépenses de santé sont directement prises en charge par les patients et où le moindre pépin de santé peut vous conduire soit à refuser les soins et obérer votre espérance de vie, soit à vous conduire à la faillite personnelle. La comparaison n’est pas bonne. Il faut donc savoir quelle protection sociale les français souhaitent et surtout que ces mêmes français ne laissent pas décider les lobbies de l’assurance et la santé décider pour eux.

Des économies sont possibles, sans doute, mais celles qui sont sur la table consistent surtout à diminuer les moyens de l’hôpital public et à laisser faire la médecine privée ainsi que les assurances complémentaires. Le déremboursement fait également partie de la panoplie alors que dans le même temps, l’industrie pharmaceutique fait la pluie et le beau temps en matière de fixation des prix du médicament.

La « diminution de la dépense publique » en matière de prestations sociale et de transferts sociaux se traduira immanquablement par des restrictions de droits pour les usagers.

Le système est détricoté petit à petit et la mutuelle obligatoire payée pour la moitié par l’entreprise n’est que le cheval de Troie d’une privatisation rampante de risques de plus en plus importants.

23% en rémunération d’agents publics

Supprimer 120 000 postes de fonctionnaires en embauchant des contractuels ne fera en rien baisser la dépense publique, surtout si l’on offre une « prime au départ » aux fonctionnaires volontaires. Nous sommes donc dans le dogme de la suppression du nombre de fonctionnaires statutaires et en rien dans une opération pouvant conduire à des économies.

Par contre, si l’on procède à des départs de fonctionnaires et à des recrutements moins importants de contractuels et que, dans le même temps, on privatise certains services publics en en faisant payer le prix par les usagers au lieu de l’ensemble des contribuables (les transports scolaires, par exemple), on peut arriver à l’objectif de baisse de la dépense publique par transfert de cette dépense sur les usagers. Les sociétés privées n’attendent que cela et sont prêtes à signer toutes les délégations de service public ou autres partenariats que l’on voudra.

Que ceux qui gueulent après les fonctionnaires et qui devront payer plein pot des services qui sont jusqu’à présent accessibles à moindre coût, réfléchissent bien, et pas seulement à court terme.

L’opération de recrutement n’est pas gage d’efficacité absolue

Méditons un instant sur cette phrase d’Albert Jacquard : « Le système ne choisit pas les meilleurs, il choisit les plus conformes, et c’est dangereux ».

Cette réflexion s’adresse bien entendu à tous, statutaires, contractuels, mais aussi aux recrutements opérés dans le secteur privé.

Dans le secteur public, c’est le concours qui est la règle et qui ouvre la voie à une carrière de fonctionnaire, après éventuellement un entretien de recrutement (Fonction Publique Territoriale). Le concours est un mode de sélection qui ne préjuge en rien de la qualité d’un agent propulsé parfois dans des administrations ou des services où le mot « management » fait partie d’une langue morte.

Dans le secteur privé, à partir d’une certaine taille d’entreprise (les artisans et les PME ne peuvent pas se le permettre), le diplôme fait partie des prérequis pour certains recrutements mais ne suffira pas, car celui-ci se fera également par rapport à d’autres critères plus subtils (positionnement du N+1 ou caractéristiques de l’équipe dans laquelle le recruté sera intégré…). L’esprit de corps a également toute sa place : on parle souvent des diplômés des grandes écoles avec leur carnet d’adresse. Tout cela pour dire la subtilité de certains recrutements dont l’apport pour l’entreprise n’est pas toujours avéré et qui se terminent parfois dans des placards dorés.

Le recrutement de contractuels dans le secteur public

Il peut être utile lorsque le profil recherché n’existe pas dans les filières du secteur public, particulièrement dans la Fonction Publique Territoriale, et c’est un moindre mal. Par contre, les administrations locales ont recours à la contractualisation pour de postes plus politiques et là, plutôt que des compétences recherchées, on parlera de conformité, d’idée cette fois, avec le pouvoir politique local qui recrute, ce qui n’est absolument pas gage d’efficacité et heurte parfois la neutralité du service publique à laquelle les fonctionnaires statutaires sont astreints.

Ajoutons que dans ce cas, la rémunération contractuelle est souvent plus importante que la rémunération statutaire, à fonctions égales.

La multiplication des niveaux de gestion territoriale (commune, intercommunalité, Conseil Départementaux et Régionaux) s’est accompagnée d’un accroissement important de ces postes davantage chargés de l’image des élus locaux que de l’efficacité du service public.

Tant qu’on n’aura pas fait l’effort de simplifier le système territorial mais également de se pencher sur la multitude d’agences d’Etat dotée de la personnalité morale dont l’efficacité n’est pas toujours prouvée (et qui servent souvent de points de chute pour recycler des élus ou autres personnes proches du pouvoir), la dépense publique aura de beaux jours devant elle et le recrutement de contractuels fera office de pansement sur une jambe de bois et d’outil de communication politique.

L’impression de se faire avoir…

Voilà, le débat public/privé peut être sain à condition que les dés ne soient pas pipés par des « experts » qui ont intérêt à casser du public pour rafler la mise financière, par des « élites » qui savent si bien passer de l’un à l’autre (pantouflage des Inspecteurs de Finances dans le privé) en privilégiant toujours leur carrière ou bien par des élus nationaux qui une fois rentrés dans leur circonscriptions, s’empressent de faire le contraire de ce qu’ils disent en recrutant des contractuels « conformes ».

 



154 réactions


  • Diogène diogène 12 février 08:22

    En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien contre l’Etat... s’il sert de béquille au capital et renfloue les banques qui ont causé des krachs.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 08:38

      @diogène
      Exact ! Comme ce fut le cas en 2008.


    • Pere Plexe Pere Plexe 12 février 16:13

      @diogène
      A minima l’honnêteté impose de ne pas assimiler des transferts à des dépenses...


    • Croa Croa 12 février 20:22

      À diogène,
      C’est un état sans fonctionnaires qu’ils veulent, pour que toutes les ressources publiques puissent servir « la dette ». Chaque fonctionnaire c’est un peu moins de disponible pour cracher au bassinet de la banque.


    • Yaurrick Yaurrick 12 février 20:25

      @diogène
      Sauf que ce qu’il s’est passé, c’est on a envoyé le signal que le contribuable épongera l’ardoise et donc les banques ne se sont pas privées pour des risques inconsidérés. +
      Bref on a privatisé les profits et socialisé les pertes, alors que les libéraux sont au contraire pour laisser faire faillites les entreprises qui doivent faire faillite.
      Le libéralisme c’est la liberté ET la responsabilité, ce que vous décrivez c’est du socialisme en barre.


    • foufouille foufouille 12 février 21:00

      @Yaurrick
      en pratique, le libéralisme est l’arnaque du privé, une corpocratie.


    • Et hop ! Et hop ! 13 février 09:32

      @diogène :


      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de députés, de sénateurs, d’inspecteurs des finances, de conseillers spéciaux du ministre, et autres membres de Hauts-conseils, Observatoires, Commission, et autres comités inutiles.

      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de dirigeants d’entreprises du CAC 40 avec des salaires, des frais et des primes énormes qui augmentent considérablement les coûts de revient des entreprises.

      En réalité, les partisans du libéralisme n’ont rien non plus contre le nombre excessif de banques, d’assurances, avec des dizaines de milliers de cadres, de dirigeants surpayés, et d’actionnaires qui ne produisent aucune richesse et vivent en parasites des ménages et de l’économie.

      Ils trouvent qu’il y a trop d’infirmières, de pompiers, d’instituteurs, de facteurs, qu’ils sont trop payés, et ne payent pas assez d’impôts.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 19:54

      @Michel DROUET
      Toujours en train de faire croire que les décideurs sont en France ?? Un déni hors du commun !! Au bout de 70 ans d’ Europe supranationale, faire croire que les décisions sont prises en France relèvent de la malhonnêteté ou du déni ?


      Voici pour mémoire, toute la liste des Traités européen signés par la France depuis le Traité de Rome.

      En particulier le Pacte de stabilité & de croissance de 1997,qui impose la dette publique à moins de 3% du PIB.

      Tout cela se résume chaque année au printemps, par la feuille de route pour la France de la Commission européenne, dans le domaine économique et social.
      Les GOPé, les Grandes Orientations de Politique économique.

      Point N°1 : Réduction des dépenses publiques.
      Point N° 2 : Privatisations - destruction du système de santé et des services publics.
      Point N° 3 : Économies dans le social et la santé, retraites, chômage etc

    • V_Parlier V_Parlier 13 février 23:20

      @Yaurrick
      Vous écrivez : « alors que les libéraux sont au contraire pour laisser faire faillites les entreprises qui doivent faire faillite. Le libéralisme c’est la liberté ET la responsabilité, ce que vous décrivez c’est du socialisme en barre ».
      -> Justement, nous avons affaire à des néo-libéraux : Libéraux quand ça les arrange ! Hollande avait trouvé une appellation qu’il trouvait plus glamour : social-libéral (qui en fait désigne : ni social ni libéral).


    • ASTERIX 15 février 09:52

      @diogène

      SURTOUT TROP D ELUS  ;de directeurs territoriaux beau- freres ;femmes cousins ; maitresses
      enfants et Cie.......

      on sacque les hospitaliers (abherrant) et l’état pour EMBAUCHER TOUS CES PISTONNES  !!!!!!!


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 février 10:53

      @ASTERIX
      Tiens, vous me rappelez quelqu’un qui mettait tout ses commentaires en capitales et mettait des points de suspension et de points d’exclamation partout.
      Vous sévissez sur ce nouveau pseudo ?


  • bob14 bob14 12 février 08:34
    La France n’à rien à vendre..elle importe plus qu’elle exporte !
    Il ne reste aux gouvernants qu’à plumer les Français et augmenter la dette pour tenter de reculer l’inévitable....La « Faillite » du pays !

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 08:41

      @bob14
      Les industriels n’ont effectivement plus rien de français à vendre, car ils ont organisé la destruction de l’outil industriel en préférant délocaliser la fabrication dans les pays à bas coût pour augmenter les dividendes (la France est parmi les meilleurs pays pour le versement de dividendes...).


    • JL JL 12 février 08:43

      @bob14
       
      Si, la France a à vendre du luxe. C’est d’ailleurs pourquoi il y a tant de riches. Les riches sont à la théorie du ruissellement ce que l’œuf est à la poule.


    • Diogène diogène 12 février 09:02

      @JL

      « La France » comme «  »le Royaume-uni« (en réalité, les dirigeants politiques et les classes sociales dominantes de ces deux pays) ont choisi d’optimiser la rémunération des capitaux de leurs »élites« en délocalisant des industries qui fournissent un meilleur rendement (en pratiquant le dumping social, y compris à l’intérieur de l’Europe( et de »financiariser" leurs économies en devenant avant tout des places boursières jouant sur la spéculation pour créer des profits à partir de produits plus ou moins toxiques dont les caractéristiques est de reporter le plus tard possible l’échéance fatale.

      Remplacer les métiers industriels par des métiers de service n’est qu’une opération de chirurgie esthétique qui laisse vite apparaître les traces du bistouri et ne maintiennent pas longtemps la façade.
       


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:11

      @diogène
      Rappelons également que les métiers de service sont les plus précaires et les plus mal payés.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:17

      @JL
      Sauf lorsqu’on est Ministre, comme Mme Pénicaud avec ses 62000 € de « bénéfices » suite à la suppression de l’ISF, qu’elle s’est sentie obligée de réinvestir...


    • Alren Alren 12 février 13:12

      @bob14

      « La France n’a rien à vendre. »

      Bien sûr que si ! Et pas que des produits de luxe.

      Elle a sa production agricole. Vos USA ont longtemps interdits les produits naturels français et étrangers sous une prétexte sanitaire, en réalité par protectionnisme.

      On découvre aujourd’hui que ces produits, notamment des fromages sont bien moins dangereux quand ils ne sont pas pasteurisés car les bactéries et moisissures « amies » détruisent les mauvaise bactéries du genre listéria.
      Mais ce sont en effet des produits de semi-luxe.
      Les tentatives pour substituer du vin californien ou australien a échoué dans le domaine de la haute qualité, du moins de la réputation de haute qualité, face aux vins français qui doivent profiter des progrès de l’œnologie pour être toujours meilleurs.

      La France possède une maîtrise technologique sans égal en matière d’aviation civile mais aussi militaire : l’avion Rafale, les hélicoptères Tigre et Caracal sont sans équivalents et c’est la rivalité politique des USA et autres qui fait qu’ils ne monopolisent pas le marché.
      Il en est de même des sous- marins classiques et nucléaires.

      La France est aussi exportatrice d’intelligence informatique. Mais là l’inertie, voire la trahison des gouvernement anti-France comme la République En Marche Arrière, font que cette source potentielle prodigieuse de revenus n’est pas assez soutenue par la puissance publique pour rapporter les milliards qui sont potentiellement en jeu.

      Il faut investir des milliards dans la conception d’un microprocesseur dédié à l’intelligence artificielle dont pour l’instant les capacités « d’apprentissage » sont fondées sur une fréquence statistique sans analyse des causes de ces fréquences.

      Autre source potentielle de milliards de profit à l’exportation : les centrales au thorium. Nos physiciens et ingénieurs ont l’outil informatique et l’expérience du nucléaire pour être les premiers à les optimiser.

      Sans oublier que les touristes visitant cet incroyable pays aux mille musées, châteaux, sites naturels en apportant leurs devises correspondent à une exportation.

      Si les Français se réveillent et se mettent enfin à voter pour leurs intérêts et non pour ceux des ultra-riches, ce pays peut connaître une véritable Renaissance.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 14:55

      @Alren
      Bonjour Alren
      Il y a encore du chemin à faire pour la renaissance. Les cerveaux me semblent anesthésiés par l’arrivée au pouvoir d’un jeune Président entreprenant.


    • simir simir 12 février 15:31

      @Alren
      D’accord avec vous sauf pour les Rafales et les hélicoptères
      Les SU 35 et 50 russes et les hélicoptères Kamov et MI sont largement supérieurs.


    • totrob 13 février 16:22

      @Michel DROUET
      Oui mais c’est les seuls qui restent.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:05

      @Michel DROUET
      « Article 63 et délocalisations »
      Si les industriels ont pu délocaliser, c’est grâce à l’article 63 du TFUE qui a supprimé le contrôle des mouvements de capitaux.

      Avant Maastricht, les mouvements de capitaux étaient régulés.
      Les entreprises étaient parfois autorisées à aller investir ailleurs pour le marché du pays en question.

      Aujourd’hui, elles délocalisent dans les pays à bas coût pour ramener et vendre les produits en France.


    • V_Parlier V_Parlier 13 février 23:26

      @Michel DROUET
      « Il y a encore du chemin à faire pour la renaissance. »
      -> Je pense même que c’est déjà trop tard. Il faut savoir que même ce qu’on parvient encore à exporter est de plus en plus sous-traité en « low cost country », y compris pour la conception (et, pour ce qui est de l’industrie produisant des biens de consommation, je suis assez bien placé pour le savoir). Je ne dis pas que nous avons tout perdu parce-que nous étions mauvais, non. Non devenons mauvais parce-que nous avons tout perdu. Et ce pour la gloire de la mondialisation heureuse !


  • zygzornifle zygzornifle 12 février 08:43

    Aucun gouvernement ne voudra se retrouver avec 5 millions et demi de fonctionnaires en grève dans la rue .....


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:14

      @zygzornifle
      Non, mais il faut bien reconnaître que l’ardeur revendicatrice des fonctionnaires a beaucoup faiblit ces dernières années. On leur a tellement fait croire qu’ils étaient des privilégiés.


    • zygzornifle zygzornifle 12 février 14:42

      @Michel DROUET


       Par rapport au privé ils sont privilégiés , plan de carrière en premier et retraites et bien a l’abris de la satanique loi travail de Macron ....

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:11

      @zygzornifle
      Il y a une quarantaine d’année (avant les crises) les fonctionnaires étaient pris pour des cons parce qu’ils gagnaient moins cher que dans le privé (d’où le statut avec ses garanties). Ce sont les salariés du privé qui ont fait les frais des crises et de la mondialisation (abaissement des salaires, plans sociaux, etc...).
      Il ne faudrait donc pas que les fonctionnaires soient considérés aujourd’hui comme des privilégiés par rapport au privé. Il ne faut pas inverser les choses et surtout penser que la crise n’a pas été néfaste pour tout le monde (cf le montant record de dividendes versés en 2017 ou bien les 62000 euros de « ristourne » sur l’ISF pour Mme Pénicaud.
      Il ne faut pas se tromper de cible en opposant le public et le privé. Cela se passe ailleurs.


    • zygzornifle zygzornifle 13 février 10:50

      @Michel DROUET


      je ne me trompe pas de cible , je fais une simple constatation , salaire et avantages des fonctionnaires de base par rapport a un employé de base d’hyper de FNAC ou de Darty et je ne parle meme pas du mouroir du BTP ou les ouvriers crèvent au boulot ..... 

    • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 16:33

      @zygzornifle
      Je ne parlais pas pour vous en remettant les choses en perspective.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:07

      @zygzornifle
      Ce n’est pas clair, vous demandez l’alignement vers le haut ou vers le bas ??


    • zygzornifle zygzornifle 14 février 13:34

      @Fifi Brind_acier 


       que le privé ait les avantages du public

    • ASTERIX 15 février 10:03

      @zygzornifle

      COMME LES OFFICIERS DANS L ARMEE plan de carriére et d ’avancement ’ PROGRAMMé  !!!

      RESULTAT MEME S ILS SONT NULS ET S ILS FONT FAIRE LEURS BOULOT PAR LEURS SUBORDONNES ET .......... PASSENT CHAQUE ANNEE A LES NOTER.......1 MOIS OU 2

      une notation moyenne 2 ANS DE PERDUS POUR L AVANCEMENT  !!! ( pour les subordonnes )

      POURQUOI 2 POIDS 2 MESURES MR LE DIRECTEUR DROUET  ????


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 février 10:55

      @ASTERIX
      Vous n’êtes plus tous ensemble avec votre écureuil rouge ?


  • JL JL 12 février 08:49

    Il est criminel de stigmatiser les dépenses publiques de santé, pour deux raisons :
     
    1 - Ce sont les professions de santé qui en sont bénéficiaires au premier chef,
     
    2 - On vient d’inclure l’argent de la drogue dans le PIB !
     
     À partir du mois de mai prochain, l’Insee va officiellement intégrer les revenus de la drogue dans les comptes nationaux. Elle met ainsi fin à une position « isolée au niveau européen » fait remarquer l’institut, qui se plie notamment à une vieille demande de son homologue continental, Eurostat.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:12

      @JL
      Premier pas vers la légalisation du cannabis et la fin de l’économie souterraine dans les cités ?


    • cevennevive cevennevive 12 février 10:48

      @JL, bonjour


      « On vient d’inclure l’argent de la drogue dans le PIB ! »

      Comment vont-ils calculer ces revenus, qui, pour la plupart, sont occultes ? Ou alors, n’est-ce pas là la preuve « qu’ils » connaissent déjà une bonne partie de ces revenus ?

      Cela me laisse perplexe. Car, il n’y a pas que le cannabis qui entre dans ces profits. Les drogues dures sont sans doute bien plus génératrices d’argent sale.


    • JL JL 12 février 11:07

      @cevennevive
       
       bonjour, oui,jeme suis posé la question également.
       
       Cette inclusion est un truc énorme, et je ne comprends pas que ça ne fasse pas plus de bruit. Les économistes atterrés mais aussi les journalistes atterrés (comptez vous ! Y en a-t-il ?) devraient en parler.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 13:32

      @cevennevive
      Bonne question !


  • kalagan75 12 février 08:54

    L’embauche par les collectivités « socialistes » de 1 million de fonctionnaires territoriaux de type gratte papier est une catastrophe. Nous avons besoin d’enseignants, de personnels soignants, de policiers, ... mais pas d’emplois bidons créés dans un but électoralistes.

    L’exemple des sous-préfectures est criant : on les supprime officiellement mais on ne sait que faire de leurs employés.

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:21

      @kalagan75
      J’ai travaillé dans une collectivité qui n’était pas « socialiste » (loin de là) et qui avait les mêmes pratiques de recrutement électoralistes de fonctionnaires ou de contractuels bien payés...
      Il n’y a pas de différence de pratiques en fonction de la couleur politique.


    • kalagan75 12 février 09:41

      @Michel DROUET

      Je suis bien d’accord, mais la prise de pouvoir des régions par les socialistes a été symptomatique. 
      Les collectivités et associations « embauchent » actuellement des services civiques à tour de bras ... la gabegie continue ...

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 09:44

      @kalagan75
      Ce qu’on a vu récemment c’est plutôt la perte de plusieurs Régions par les socialistes et leurs successeurs pérennisent les pratiques anciennes, notamment celle des emplois aidés.


    • Yaurrick Yaurrick 12 février 20:29

      @Michel DROUET
      Il faut dire que droite ou gauche, ça reste plus ou moins la même salade, il n’y que l’emballage qui diffère.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 20:57

      @Yaurrick
      Surtout depuis le quinquennat Hollande.


    • ASTERIX 15 février 10:14

      @Michel DROUET

      POUR LES RIPOUBLICAINS vous etes mr le directeur  ???? le PS pas mieux sauf le nombre des mis en examen ;; ; infime pour la gauche

      A L ’ ASSEMBLEE 50 DEPUTES N ONT PAS REMPLI LEURS DECLARATIONS DE PATRIMOINE
      E LE NOMBRE DE LEURS SCI ( jacob penicaud parly buzin-levy !!!!!!!!!!!!!! ( INSERME ET COMPAGNIE PATRON MR LEVY-BUZIN le plus beau conflit d’interets du LREM et du SIECLE
       DES RIPOUX NOUS GOUVERNENT ET NE SE MANGENT PAS ENTRE EUX...COMME LES LOUPS !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • Michel DROUET Michel DROUET 15 février 10:57

      @ASTERIX
      Vous avez fait des progrès avec votre clavier : vous savez désormais utiliser les minuscules, terme qui convient très bien à vos commentaires !


  • sweach 12 février 10:34

    *Voilà, le débat public/privé peut être sain à condition que les dés ne soient pas pipés par des « experts » qui ont intérêt à casser du public pour rafler la mise financière*

    Vous avez bien mit en évidence la problématique.

    Par contre vous ne parlez pas de la privatisation de tout ce qui est rentable et de laisser au public tout ce qui ne l’ai pas.

    En France il y a une sorte de tabou, la fonction public ne doit pas être lucrative, on peut se demander pourquoi ?

    Par exemple la production et la vente d’énergie, d’eau, de gaz, le traitement des déchets, ...
    Les péages des autoroutes, les aéroports, les gares, ...
    Mais aussi les productions de minerai, l’agriculture, le bois, ...

    A l’époque de De-gaules, ils avaient comprit l’importance stratégique que l’état soit maître dans ces domaines, hors en privatisant tout le pays fini par ne plus être maître de son destin.

    L’usage des contractuels est une catastrophe, car notre société et notre économie fonctionne avec la notion du « risque », économiquement parlant un contractuel sera moins dépensier et coûtera plus chère à employer qu’un statutaire, sans parler de l’impact sociologique de ce type d’emploi.

    Il faut aussi se pencher sur des mécanismes qui cherchent à rendre impopulaire et à asphyxier un service public, comme la construction des EPR (hors de prix), ou bien la gestion et la tarifications des trains (inaccessible).

    Il est anormal que les services public du train et du bus soit rendu inaccessible par une tarification top importante pour l’usage, alors que le coût est pratiquement totalement assumé par des fonts publics, on voit donc des trains et des bus qui tournent à vide alors qu’on les paye avec nos impôts. Un non sens qui nous coûte chère car on paye deux fois pour la même chose, le service public inaccessible et le service privé qui nous est imposé pour avoir le service.

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:19

      @sweach
      Tout ce qui peut être rentable doit être confié au privé selon les saintes écritures du libéralisme et ce qui ne l’est pas doit être supporté par la collectivité.
      Autrement dit, c’est la privatisation des bénéfices et la socialisation des pertes une règle bien connue en économie libérale.


    • sweach 13 février 10:53

      @Michel DROUET
      *Tout ce qui peut être rentable doit être confié au privé selon les saintes écritures du libéralisme et ce qui ne l’est pas doit être supporté par la collectivité.*

      Malheureusement c’est la logique d’aujourd’hui.

      En réalité certain service public ne vont pas dans le bon sens, ils sont assumés par la collectivité mais ne profitent qu’à une poigné, d’où la demande incessante de certain de détruire les services public.

      On se souvient tous de l’époque de France Télécom, où appeler loin et longtemps coûté excessivement cher, pourtant rien ne le justifiait. Et on voit la même chose aujourd’hui avec le Train et les Bus.

      Perso, je trouve extrêmement frustrant de voir un service public qui existe, qui tourne, qui est sous exploité mais je n’y ai pas accès, car je dois payer à l’usage alors que mes impôts le finance déjà.
      Je trouve tout autant frustrant de voir un service public dont on a besoin, qu’on utilise, mais qui manque cruellement de moyen pour être plus fiable et efficace.

      Le but est de nous imposer les privatisations, en modifiant notre opinion sur les services publics dans un premier temps, puis en les privatisant dans un second temps.

      Beaucoup trop de gens ne réalisent pas que si on devait tout payer individuellement et uniquement ce qu’on consomme, il y aurait des injustices incroyables.
      Car comme disait Coluche : « moins tu peux payer, plus tu payes »

    • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 16:35

      @sweach
      C’est le dilemme entre l’usager et le contribuable pour le financement des services publics et à chaque âge de notre vie on paye pour d’autres et eux payent pour nous à d’autres moments...


  • Ecométa Ecométa 12 février 11:43

    Présentation simple par titres de dépenses, mais non simpliste du budget de l’État

    La loi de finance, Budget de l’État ,par titre et catégorie de dépenses, votée en 2017 pour 2018 indique :

    Titre 2 . Dépenses de personnel 130.004.214.136- € 
     Dont :
    - Rémunération d’activité 74.213.111.330- €
    -Cotisations et contributions sociales 55.041.296.408- €
    -Prestations sociales et alloc diverses 749.806.398- €

    Titre 6 - Dépenses d’intervention (économique)  200.195.130.953- €
    Dont :
    - Transfert aux ménages 53.031.783.094- €
    - Transferts aux entreprises 109.905.564.254- €
    - transferts aux collectivités territoriales         17.095.286.207- €
    - Transferts aux autres collectivités    20.056.627.348- €
    - Appels en garantie                          105.570.050- €

    Ceci depuis pas ml de temps, les entreprises, et sans aucun doute les plus grosses capitalistiquement parlant, quelques milliers, , coûtent au budget de l’État, 47 % de plus que la seule rémunération d’activité des fonctionnaires.

    A diffuser...


    • Petit Lait 12 février 13:26

      @Ecométa

      Vous démontrez à merveille qu’il y a un sérieux bug dans la fiscalité des entreprises : il faudrait infiniment mieux réduire de 100Milliards la fiscalité des entreprises et ainsi donner de l’aire au artisans, PME et grandes entreprises en redevenant dans le même temps un peu plus compétitif sur ce plan, et ne plus rien « transférer » dans l’autre sens, ce qui est un non-sens total. Mais c’est là que le surplus de fonctionnaire dans les administrations se ressent : ces gens là semblent s’évertuer à complexifier tous les rapports des citoyens et entreprises avec l’administration (fiscale ou non) afin de s’assurer du travail !

    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 14:46

      @Ecométa
      Merci pour ces précisions. On n’en parle pas assez et surtout on évite d’en parler pour ne focaliser que sur les dépenses des fonctionnaires et de santé.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:04

      @Petit Lait
      Encore une belle légende urbaine. Les fonctionnaires font ce que leur disent leurs patrons, à savoir les élus qui les recrutent et ils ne s’arrogent aucun autre pouvoir règlementaire....
      Ce sont eux qui votent les lois et les délibérations que les fonctionnaires appliquent, c’est tout, mais je comprends que cela ne corresponde pas au discours sur les fonctionnaires que vous véhiculez.
      A chacun ses responsabilités.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 19:06

      @kelenborn
      C’est même une très forte exception qui conditionne énormément la vie des autres Ministères. Bercy est par ailleurs le siège des Inspecteurs des finances qui vont pantoufler dans le privé ce qui pose question en matière d’impartialité.


    • Petit Lait 13 février 09:49

      @Michel DROUET

      Désolé que vous ne rebondissiez que sur deux lignes anecdotiques de mon commentaires, sans prendre la peine de répondre au fond. ça ne m’étonne pas, il n’y a guère d’arguments à y opposer, alors comme les syndicalistes de base qui hurlent à la mort sans jamais amener d’autres solutions réalistes, vous vous attacher à dénigrer les détails. 

    • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 10:17

      @Petit Lait
      Les 100 Milliards pour les entreprises : on ne doit pas en être loin compte tenu notamment des allègements Fillon et plus récemment du pacte de responsabilité de Hollande (sans que ça ait d’impact sur les créations d’emplois par ailleurs...).
      Vous allez voir que bientôt Gattaz demandera que l’Etat paye en plus pour éventuellement créer des emplois.
      Par ailleurs, petit rappel, l’étude de l’Institut Montaigne parle de « saupoudrage » et de « nombre important de mesures dérogatoires ».
      C’est ce que j’appelle du libéralisme assisté qui profite surtout au CAC 40.
      Continuez de tendre la sébile...


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:19

      @Petit Lait
      Vous n’avez pas bien suivi le film... l’ Europe a été faite pour la finance et les grosses entreprises, les autres peuvent crever... Conséquence : « Fiscalité, les plus gros paient le moins »


  • taketheeffinbus 12 février 12:12

    Suis je le seul à penser que la source de cet article, ce blog, ressemble a un organe de propagande politique ?


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 13:36

      @taketheeffinbus
      Si vous voulez parler des études de l’Institut Montaigne que je commente (pour en dénoncer le biais) je suis d’accord avec vous.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:32

      @Michel DROUET
      « Les GOPé ou comment nos gouvernements sont soumis à la Commission européenne ». La Commission ne fait qu’appliquer les Traités.


      Exemple en 2011. NB : il ne s’agit pas de conseils d’amis, mais d’ordres, ceux qui ne les appliquent pas sont soumis à de lourdes pénalités financières. Extrait :

      " ... la Commission a évalué les engagements pris par les 23 États membres adhérant au « pacte pour l’euro plus » et les a intégrés à ses recommandations. Celles-ci doivent être mises en œuvre par les États membres dans un délai de 12 à 18 mois. Elles préconisent une application immédiate des mesures propres à accélérer la réalisation des objectifs de la stratégie économique de long terme adoptée par l’UE. Cette stratégie, baptisée Europe 2020, doit permettre d’atteindre d’ici à la fin de la décennie les objectifs ambitieux qu’elle définit pour l’UE et pour les États membres en matière d’emploi, d’innovation, d’éducation, d’énergie et de cohésion sociale.( sic !) 

      Ces recommandations constituent l’apport de l’UE à l’élaboration des politiques nationales. Les États membres demeurent responsables de la conception de leurs politiques économiques et de l’élaboration de leur budget national. Toutefois, leur interdépendance, dans l’UE en général et dans la zone euro en particulier, est un fait aujourd’hui largement reconnu. C’est pourquoi ils ont entériné les priorités économiques communes définies pour l’UE et se sont engagés à les mettre en œuvre au niveau national.

      L’adoption de ces recommandations par les chefs d’État ou de gouvernement consacrera le caractère collectif de la gouvernance économique de l’UE  (..) etc. "


    • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 20:39

      @Fifi Brind_acier
      Ne vous formalisez pas, mais comme d’habitude, je n’ai pas l’intention de vous répondre....


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 13 février 20:56

      @Michel DROUET
      Et oui, c’est l’ UPR qui invente les documents européens ...

      « Qui gouverne la France et l’ Europe ? »

      Il y a seulement 70 ans que nous vivons dans une colonie de l’ Empire américain, il urge de continuer à le cacher...


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 14 février 08:07

      @Michel DROUET
      mais comme d’habitude, je n’ai pas l’intention de vous répondre....

      Je vous reconnais un talent certain pour enfumer les mougeons, ne jamais leur donner les bonnes informations, et attribuer des responsabilités à des gens qui n’ont aucun pouvoir, afin de détourner l’attention des vrais responsables, félicitations !


    • Michel DROUET Michel DROUET 14 février 08:09

      @Fifi Brind_acier
      Merci Madame Mougeon !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 février 20:35

      @Michel DROUET
      Pourquoi cachez-vous la réalité ? 80% de nos lois sont d’origine européenne. Elles sont l’application des Traités européens.
      Voici les articles les plus toxiques des Traités européens.


      Viviane Reding, Commissaire européenne reçue par des Parlementaires français :

       « Il faut lentement mais sûrement comprendre qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales. Il n’y a plus que des politiques européennes partagées dans une souveraineté commune. »


  • baldis30 12 février 12:23

    bonjour,

    « Il est intéressant de se pencher sur le CV DU Président de cet Institut, ce prescripteur très prisé de nos décideurs politiques, pour découvrir qu’après des études brillantes (HEC, ENA,…), un passage à l’Inspection des Finances et à la Direction du Trésor, ce « décideur » a fait une seconde carrière dans le privé, notamment chez AXA assurances, est désormais Président des activités européennes d’un fonds d’investissement Américain et à ses moments perdus administrateur chez Nestlé et à la banque HSBC. »

     Et bien sûr JAMAIS :

    - un stage sur une chaîne de montage de quelque matériel que ce soit

    - un stage sur un chantier de B.T.P. pelle et pioche en mains

    - un service militaire actif, tournevis, pince et clé à mollette en mains 

    - habité dans un H.L.M. sauf ceux mis gentiment à disposition pour ... manque de ressources.

    JAMAIS ... puisque je vous dis JAMAIS 


  • Ecométa Ecométa 12 février 13:03

    Entendu à 28 minutes chez Elizabeth QUIN, pour Philippe Manière habitué de l’émission, journaliste économique, tenant et chantre du libéralisme économique ayant passé 5 années à la tête de l’Institut Montaigne, le libéralisme, c’est une vision du monde qui donne le « primat » à la liberté, mais pas principalement économique, aussi et surtout politique. Que le concept n’est pas d’origine anglo-saxonne mais bel et bien française, effectivement, et de citer, Constant, Tocqueville, Bastiat, Say…tous économistes français qui ont élaboré le libéralisme économique.

    Donc le libéralisme économique donnerait le primat à la liberté : le primat sur quoi ? Le primat sur les contrainte sociétale ! C’est la raison pour laquelle la « société » est au service des entreprises, ceci, quand, en tout entendement, ce devrait être l’inverse : les entreprises au service de la société ? L’économie est de nature sociétale et non de nature technoscientifique !

    C’est le système qui est libre, du moins ses tenants et aboutissants financiaro-capitalistique. Tant que l’on considérera l’économie comme système de création de richesses nous auront un problème ! L’économie doit être considéré comme un système de satisfaction des besoins individuels et collectifs.

    L’économie système métaphysique humain extrêmement complexe ne peut, et ne doit, souffrir d’aucun réductionnisme ; il ne doit surtout pas être réduit à aucun des moyens qui lui sont nécessaires comme nous le faisons à tout point de vue ; surtout pas au seul capital ou à la seule finance, ni à la seule production des entreprises !

    Philippe Manière, et tous les tenants et aboutissants du libéralisme économique nous proposent un système qui se regarde technologiquement le nombril : le système pour le système et forcément un système imbécile !


    • Ecométa Ecométa 13 février 09:55

      @kelenborn

      Si vous appelez « richesse » les biens de consommation courants, produits éphémères,même en tout genre de plus en plus éphémères, pour satisfaire les simples besoins de base de la pyramide de Maslow, ce n’est pas de la richesse mais de simples produits de consommation. Vous consommez... donc vous êtes riches ! 

      Parlez-en aux très riches, assez généralement la richesse ne se partage pas mais se garde jalousement.

      Notre économies, notre « pseudo économie » car nous ne faisons pas réellement de l’économie au sens complexe du terme, d’ailleurs il ne faut pas confondre faire de l’économie et faire des économies... pou d’ailleurs plus de profits ; notre économie, moderne au modernisme paroxysme de modernité et plus simple modernité, détruit, ceci d’une façon irrémédiable, bien plus de richesse qu’elle n’en crée !
       
      C’est une évidence, il faudra à la race Humaine, si tant est qu’elle soit encore réellement humaine, quitter sa planète car elle se sera plus viable. De très « riches » travaillent à cela ...  


  • Petit Lait 12 février 13:17

    Le problème n’est pas tant la part élevée de dépenses publiques, mais plutôt sa totale inefficience ! Franchement, vu le niveau de dépenses sociales, vous avez vraiment l’impression qu’il y a moins de pauvreté en France qu’ailleurs ? Ce serait plutôt l’inverse, tant le saupoudrage réalisé est contre productif (sauf si on veut produire des pauvres, là ça marche....). Et vu le nombre phénoménal de fonctionnaires (je ne parle ni du médical, ni de la police ou l’armée, mais plutôt des administrations diverses), vous trouvez vraiment que tout fonctionne à merveille ? Comparé aux pays environnants ? Nul doute que si un tel niveau de dépense était effectué de manière intelligente et efficaces, la France se porterait bien. Mais malheureusement, depuis longtemps, les dépenses de l’état ne sont plus que des appâts électoraux superficiels. Et remettre un peu d’ordre là dedans est impossible puisqu’une certaine gauche (bien aidée par le FN d’ailleurs), crie au vol à la moindre tentative. Avant de baisser les dépenses de l’état (ce qui reste une nécessité...) il faudrait déjà commencer par mieux les allouer !


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:00

      @Petit Lait
      Il ne faut pas se contenter « d’impressions » et voir à qui profite in fine les dépenses sociales. Peut-être à l’industrie pharmaceutique qui fait payer le même médicament 5 ou 10 fois plus cher en France que dans d’autres pays ?
      Même remarque en ce qui concerne les dépenses « intelligentes et efficaces » dans des pays environnants.
      Auriez vous des exemples précis à nous fournir pour étayer vos propos ?
      Quant aux dépenses de l’Etat qui doit mieux les « allouer », l’exemple de la suppression de l’ISF est très parlant.


    • Petit Lait 12 février 18:05

      @Michel DROUET

      La Suisse, les pays scandinaves, la Hollande... les dépenses publiques, dans certains pays précités sont aussi importantes qu’en France, avec un résultat bien différent. Franchement, malgré les 57% du PIB dépensé par l’état, le niveau de vie des Français ne cesse de chuter, la précarité ne cesse d’augmenter... peu importe qui profite de ces dépenses actuellement, une chose est sûr, cela ne fonctionne pas. La France ne peut plus dépenser autant, sauf à dépenser mieux, pour accroître ses recettes. Je ne dis pas que tout est parfait dans les pays que je cite. Mais allez faire un tour à l’hôpital en France et en Suisse, et on en reparle. Le système de santé suisse est en partie financer par les assurances privées, ce qui n’est pas la panacée, et les primes prennent l’ascenseur avec les coût de la santé. Mais au moins tout y est au top et les Suisses sembles d’accords de payer pour cela... même si ils râlent à chaque fois. 
      Une fois encore, tout n’est pas parfait ailleurs et catastrophique en France, mais il faut juste accepter qu’il est impossible de continuer ainsi. Le fameux système sociale à la Français que personne ne nous envie crée de la précarité et de la pauvreté. 
      La suppression de l’ISF est une très bonne mesure économique : cet impôt coûte plus à prélever que ce qu’il ne rapporte !  

    • foufouille foufouille 12 février 18:28

      @Petit Lait
      toutes les assurances privées françaises sont pourries et payées à rien foutre.


    • Ecométa Ecométa 13 février 09:25

      @Petit Lait

      « Franchement, vu le niveau de dépenses sociales, vous avez vraiment l’impression qu’il y a moins de pauvreté en France qu’ailleurs ? »

      Si la France n’est pas le pays au niveau de vie moyen le plus élevé d’Europe, elle fait partie des pays où la pauvreté touche une part de la population plus contenue qu’ailleurs.

      Selon l’Observatoire des inégalités , source 2015, la plus récente, mais rien ne s’est arrangé depuis et même tout a empiré.

      Taux de pauvreté en France :

      Revenu médian en France : 1.520- €

      40 % du revenu médian 2.8 %
      50 % du revenu médian 6.5 %
      60 % du revenu médian 13.6 %

       
      Taux de pauvreté en Allemagne :

      Revenu médian en Allemagne : 1.700-€

      40 % du revenu médian 5,00 %
      50 % du revenu médian 10,2 %
      60 % du revenu médian 16,7 %

      L’ambition du Président des riches c’est de faire en France comme en Allemagne.
      Si le taux de chômage est moins élevé en Allemagne qu’en France, il y a plus de pauvre, et surtout de très pauvres en Allemagne... pratiquement deux fois plus qu’en France à 40 % du revenu médian et 23 % de plus à 60 % du revenu médian qui concerne les moins pauvres !

      Il n’est pas possible de dissocier les chiffres du chômage de ceux de la pauvreté et les pays affichant un taux de chômage faible ont tous un taux de pauvreté bien plus elevés.


    • Petit Lait 13 février 09:56

      @Ecométa
      L’Allemagne n’est pas le seul pays du monde auquel comparer la France. Par ailleurs, avec un taux de chômage très largement plus bas, il y a au moins un espoir de voire la pauvreté s’amenuiser (ce qui n’est pas une certitude, nous sommes certainement d’accords sur ce point) alors qu’en France, le seul chemin possible actuellement, c’est l’appauvrissement. Et ça, c’est une certitude. Et cet appauvrissement ne vient pas des « réformes » actuelles, mais de la situation économique du pays qui engendre un taux de chômage extravagant. Ceci pourquoi ? Notamment parce que, au lieu de laisser des entreprises d’une autre époques disparaître et aider à la création de nouvelles entreprises du présent et du futur, les états, depuis des lustres et sous la pression des syndicats (et finalement de l’opinion), ont obligé des entreprises obsolètes à continuer des activités obsolètes, jusqu’à ce qu’il ne soit plus possible de continuer. Mais ceci est un autre problème, quoi qu’il démontre qu’un trop fort interventionnisme de l’état a clairement été négatif à long terme. 


    • Petit Lait 13 février 10:03

      @Ecométa

      « les pays affichant un taux de chômage faible ont tous un taux de pauvreté bien plus elevés » : alors là, il faut que vous m’en donniez des chiffres, parce que je ne vous crois pas. Je veux bien pour l’Allemagne, UK ou les USA. Mais les pays nordiques, la Suisse, la Hollande, l’Autriche, le Luxembourg etc etc ? 


    • Michel DROUET Michel DROUET 13 février 10:25

      @Petit Lait
      « L’Allemagne n’est pas le seul pays du monde auquel comparer la France » Non, mais c’est celui que nos brillants économistes et politiques libéraux mettent en avant à chaque fois pour dire que nous devons faire des efforts, en évitant de parler des travailleurs pauvres, bien entendu.
      Maintenant qu’une branche de l’industrie allemande vient d’obtenir un accord sur les 28 heures hebdo, ils devraient chercher un autre pays de référence, non ?
      ps : Votre couplet sur la destruction créatrice me fait beaucoup rire.
      ps 2 : vous parlez d’un trop fort interventionnisme de l’Etat qui serait négatif, alors pourquoi demandez vous 100 Milliards de baisse de charges (cf post précédent) ? Il faut être cohérent !


    • chantecler chantecler 13 février 12:14

      @Petit Lait
      « obsolète »
      Le mot est lâché .
      Au lieu de délocaliser, mondialiser , si nous avions un minimum protégé nos entreprises, nos exportations,contrôlé nos importations ?
      La mondialisation nous a été imposée .
      Au bénéfice exclusif des entreprises du cac 40 et des multinationales.
      Qui plus est pour la plupart nous coulent en investissant n’importe où et n’importe comment .
      cf les « investissements » aux US qui ont toujours tourné au désastre .
      ou nos ventes de centrales, ou les achats des compagnie d’eau aux mains de financiers mégalomanes qui se moquent bien de l’intérêt général .
      Ca s’appelle « la grande trahison »


    • V_Parlier V_Parlier 13 février 23:37

      @chantecler
      C’est bien le problème des revendicateurs « ouverts sur le monde ». Pour eux le protectionnisme est impensable, donc ils préfèrent geindre toute leur vie sur les méfaits du libéralisme (seul système qui « marche » à sa manière en situation de libre échange mondial).


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 18 février 20:56

      @chantecler
      « D’où vient la mondialisation ? »
      "La mondialisation était parfaitement évitable. Elle découle d’une série de décisions mûrement délibérées, qui ont été imposées conjointement par le gouvernement américain et la Commission européenne au tournant des années 1990-1994."


      L’euro aussi était évitable ! La zone euro a été créée en Juin 1965 à Washington par 4 Hauts fonctionnaires américains et Robert Marjolin, Commissaire européen des finances.

  • alain_àààé 12 février 13:37

    excellent article mais manque d explication surtout pour l auteur qui vient du territoriale.car c est la ou on trouve les salaires mieux rénuméré que dans les administrations d état.oui la on peut faire des économies.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 14:40

      @alain_àààé
      Pour mémoire, le salaire mensuel net moyen est de 2495 € dans la fonction publique d’Etat, de 2239 dans la fonction publique hospitalière et de 1891 dans la fonction publique territoriale.
      Le salaire moyen dans la FPE est tirée vers le haut par les enseignants et vers le bas dans la FPT par les agents de catégorie C qui sont les plus nombreux.
      Enfin, les « hauts salaires » ne le sont pas plus dans la FPT que dans la FPE, les grilles pour les hauts fonctionnaires étant semblables. Seuls les régimes indemnitaires peuvent faire la différence dans un cas ou dans un autre.


  • Elliot Elliot 12 février 14:56

    Ce n’est que le leitmotiv de la rengaine que les milieux libéraux nous chantent depuis des lustres. Pour eux l’état idéal c’est-à-dire la collectivité organisée doit leur assurer les moyens de prospérer et de s’enrichir sans entraves.

    C’est donc un état uniquement forgé en direction des humbles invités à fermer leur gueule et très tolérant envers les artifices mis en œuvre pour assurer de confortables revenus à quelques uns, revenus qui sont censés ruisseler par mouvement naturel vers les exclus de l’enrichissement.

    Des décennies de luttes sociales avaient, par leur constance et leur esprit de décision, aboutit à un état garant de la paix sociale par le dialogue. 

    On sent bien que l’affaiblissement des syndicats est en train de rebattre les cartes.

    Le raisonnement le plus communément accepté maintenant est qu’un emploi précaire vaut mieux que pas d’emploi du tout , ce qui ouvre la porte à tous les ajustements au détriment de ceux qui produisent la richesse dans l’entreprise.

    Le problème est que le leitmotiv répété jusqu’à plus soif fait donc effet plus que jamais chez ceux qui devraient être les moins enclins à y croire.

    Qu’il y ait des emplois de complaisance dans les différents niveaux de l’administration n’est pas niable mais cela rejoint les sinécures que les grands de ce monde accordent à leurs proches sans que cela soit justifié par les qualités intrinsèques du bénéficiaire.

    Le diplôme d’un inconnu gagné par des années de sueur et de privations ne pèse rien face au diplôme, parfois acheté d’ailleurs, d’un fils de...

    De cela on ne parle jamais dans les grands médias et pour cause vu qu’ils appartiennent à ces nababs ou alors pour s’en féliciter comme si la capacité d’être un entrepreneur était héréditaire tout comme le génie de faire de l’argent en profitant du travail des autres.

    Au contraire, le bon peuple est invité à suivre avec attendrissement leurs fredaines qui parfois et heureusement ne trouvent pas grâce devant des tribunaux qui ont une haute opinion de leur devoir.

    Ce sont les mauvais juges...


  • Albert123 12 février 15:20

    "Que ceux qui gueulent après les fonctionnaires et qui devront payer plein pot des services qui sont jusqu’à présent accessibles à moindre coût, réfléchissent bien"

    Les fonctionnaires qui se réjouissaient du lynchage de Fillon ont ils réfléchis quand ils ont votés Macron ?

    Les même fonctionnaires qui n’ont pas voulus jouer le jeu de l’intercommunalité en maintenant le plus gros (et couteux) mille feuille administratif que la France est connue ont ils réfléchis qu’un jour à trop tirer sur la corde elle finie par lâcher ?

    Les fonctionnaires qui forcent leur hiérarchie à employer des intérimaires du privé pour faire faire à leur place les tâches qui normalement leur incombent ont ils réfléchis aux conséquences ?

    Vous voudriez qu’on vous soutienne, sans remise en cause de vos statuts , de vos privilèges et des excès auquel certains d’entre vous se livrent et que vous ne dénoncez jamais par pur corporatisme , c’est hors de question.

    faites le ménage au sein de votre propre corporation, remettez vous en cause, sans ménager les plus parasites de vos membres, et en fonction de votre hardiesse à réaliser ce coup de torchon, nous contribuables du privé nous verrons comment apporter notre soutien à un service public normalement à notre service et qui dans les faits n’est que le bras armé d’une UE totalitaire et de ses normes à la con.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 15:31

      @Albert123
      Beaucoup de choses à dire :
      S’agissant de Fillon ou de Macron, les fonctionnaires sont comme les autres, il est permis de se tromper...
      Pour l’intercommunalité, ce ne sont pas les fonctionnaires qui ont créé des emplois inutiles en doublon, ce sont les élus.
      On n’emploie pas d’intérimaires du privé dans l’administration, mais des contractuels (relisez mon article pour savoir ce que j’en pense)
      Pour les privilèges, reportez vous à ce que j’ai déjà répondu concernant l’évolution dans le temps des secteurs privés et publics
      Pour le ménage, adressez vous à ceux qui recrutent et qui dirigent, c’est à dire les élus de tous niveaux.


    • Albert123 12 février 17:35

      @Michel DROUET

      Comme je l’aie déjà dit, aucune remise en question de votre coté, juste le refus total de modérer votre propagande et de remettre en question le fonctionnement et le système de valeur en vigueur dans votre corporation, c’est toujours la faute des autres. Donc démerdez vous et bon débarras.

      Et j’en aie autant à dire à l’encontre de toutes les pleureuses et autres chouinasses issus de la logique victimaire communautariste ou corporatiste.

      Vous avez tous la même logique, tirer le drap de votre seul coté, en appelant les autres que vous piétinez en permanence à vous soutenir dans un combat dont vous serez les seuls à tirer les bénéfices au dépend des autres.

      ce qui amène systématiquement à des comportements de collabo et de balance comme en atteste le traitement fait à une certaine Aurélie Boulet, qui n’a eu pour tord que de dénoncer la traîtrise de sa corporation à l’égard de la nation française corporation qui a bien pris ses aises et d’étrange habitudes avec les cordons de la bourse.

      « Le 4 mars 2010, alors qu’elle est haute fonctionnaire territoriale, Aurélie Boullet publie un ouvrage, intitulé Absolument dé-bor-dée et issu de son blog, relatant de façon ironique les dysfonctionnements d’une collectivité territoriale fictive, « une mairie près de Paris ». Ce livre est publié sous le pseudonyme de Zoé Shepard, « Zoé » étant choisi en référence à la Pile Zoé, la première pile atomique française. Quant au patronyme « Shepard », il fut porté par certains membres éloignés de sa famille.

      Son anonymat est de courte durée : reconnue et dénoncée par un de ses collègues, elle est sanctionnée par sa hiérarchie. »

      Mais bien sur c’est la faute des élus, souvent fonctionnaires eux même par ailleurs (puisque nous sommes la seule « démocratie » qui le permet) et pas des abus de bien sociaux auquel se livre tout ce petit monde du plus haut de l’échelle au plus bas.

      Pour finir je vais évoquer mon expérience personnelle durant 1 mois dans un ministère (obtenu par piston sinon inaccessible au commun des mortels) à la fin des 90’s qui m’a définitivement convaincu de la nécessité de ne pas devenir fonctionnaire et de la gabegie qui se pratique dans le milieu (tout est vrai et ça pique attention) :

      - la classique mission de 15 mn, retardée jusqu’à 11 h 55 afin de rentrer à 12 h 10 et ainsi obtenir une fin de journée à 15 h au lieu de 16 h 

      - le super fonctionnaire pas en vacance mais qu’on ne voit que 2 demi journée dans le mois (même les autres trouvaient cela un peu abusé, sans qu’il soit jamais dénoncé bien sur).

      - les gardiens qui sortaient avec des yeux de hamster à 13h30 de leur vestiaire d’où émanait une opaque fumée blanche au relent de cannabis.

      - le sous chef qui ma fait la visite de tous les coins où l’on pouvait se serrer une petite pour la tringler (aux heures de bureau bien évidement), traces de mouille à l’appui

      - les adeptes de la micro TV dans leur bureau pour patienter en attendant la fin de la journée (maintenant ça doit être cellulaire et tablette à la place).

      - le mobilier de bureau changé tous les ans (malgré son état impeccable) pour conserver le budget sur l’année suivante.

      ...

      et tout ce petit monde qui le sait mais qui ne dit rien car comme on le voit avec le cas Aurélie Boulet, celui ou celle qui à le malheur de relater la chose (même de manière anonyme) est envoyé au bûcher pour non respect de son « obligation de réserve et de discrétion ».

      Oui beaucoup de chose à dire mais pas dans le sens que vous voudriez.
















       

    • foufouille foufouille 12 février 17:41

      @Albert123
      ce que tu décris est la haute fonction publique.
      dans le genre, tu as asselineau.


    • foufouille foufouille 12 février 17:45

      @Albert123

      Promotion de son ouvrageDu 26 février à mi-avril 2010, la promotion de son ouvrage est faite de façon anonyme. À partir du 1er juillet 2010, Aurélie Boullet est régulièrement interviewée par la télévision (émission On n’est pas couché sur France 2 le 4 septembre 2010), la radio (Les grosses têtes sur RTL le jeudi 10 mars 2011) et la presse écrite, tant française qu’internationale et a participé à plusieurs salons du livre13. Les droits d’adaptation cinématographiques du livre ont été achetés par UGC.

    • foufouille foufouille 12 février 17:52

      @Albert123
      pour info, le frère de sarko est banquier avec un master en histoire ...........


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 18:13

      @Albert123
      Je ne veux rien, j’émets juste un point de vue mais il y a des gens avec lesquels il est difficile d’échanger surtout quand on est dans la caricature comme vous l’êtes.
      Ce que je dis, mais vous avez sans doute oublié de le lire, l’administration souffre d’un gros problème de management.
      Avez vous seulement lu le livre de Zoé Sheppard ? Moi je l’ai fait et je n’en tire pas des conclusions hâtives comme vous le faites. Je dis seulement qu’il y a des abus, mais qu’ils sont isolés, un peu comme le comptable qui tape dans la caisse dans le privé ou la maçon qui pique deux ou trois sacs de ciment pour faire du black le samedi.


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 18:14

      @foufouille
      Bien vu !


    • Michel DROUET Michel DROUET 12 février 18:15

      @foufouille
      Elle s’est fait du fric en crachant dans la soupe.


    • Albert123 12 février 18:19

      @foufouille

      les arpettes, secrétaires et gardiens n"étaient pas des hauts fonctionnaires.



    • foufouille foufouille 12 février 18:27

      @Albert123
      quand ce sont les élus fillons qui choisissent les « fonctionnaires », c’est pareil ?


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