mardi 25 février - par karl eychenne

Coronavirus : Jacques a dit « trou d’air » économique

L’histoire était déjà écrite : le coronavirus évaporé, l’économie mondiale devait très vite se remettre sur la bonne voie, et les marchés financiers repartir vers les sommets promis. Mais depuis vendredi dernier, la donne a changé.

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Il y a une semaine à peine, les marchés financiers avaient déjà voté la fin de la crise du coronavirus (Le Monde), bercés par le simple « trou d’air » annoncé de l’économie mondiale. Mais en quelques jours, la maitrise des éléments semble avoir échappé au contrôle des autorités.

Aujourd’hui, la thèse du trou d’air de l’économie mondiale n’est pas invalidée, mais a été déclassée : elle est désormais aussi probable que celle d’un gel prolongé de l’activité. Pour les marchés financiers, cette nuance est de taille, elle motive un retour violent de l’aversion pour le risque : les investisseurs fuient les marchés d’actions et se réfugient sur les emprunts d’Etats, les taux d’intérêt s’effondrent, le cours de l’or s’envole.

 

Le bonbon crocodile haribo

L’idée du trou d’air était séduisante et pertinente. Elle était séduisante car elle signifiait qu’il suffisait de fermer les yeux et de les rouvrir plus tard, comme si rien ne s’était passé entre temps. Elle était pertinente car les chocs de ce genre sont le plus souvent ponctuels, affectent la confiance et la croissance un temps, avant que ces dernières ne rattrapent le temps perdu. En termes de fondamentaux, on dit qu’un choc ponctuel ne remet pas en cause le potentiel de croissance, et que l’économie est rappelée par ce potentiel une fois le choc dissipé. On peut imaginer l’élastique que l’on tend, que l’on relâche, et qui revient à l’état initial.

 

Oui mais voilà, depuis quelques années, l’économie mondiale ressemble davantage à un bonbon crocodile haribo qu’à un élastique. Si vous tendez un bonbon crocodile, vous observez deux choses : il revient lentement, et jamais à l’état initial. Concernant l’économie mondiale, cette mollesse a deux explications :

 

  • Une plus grande défiance des entreprises lorsqu’il s’agit de remettre les gaz ; après chaque choc, il subsiste une forme de prime de risque à l’incertitude inhibant l’entreprise, comme si elle laissait un morceau d’elle après chaque chute. Cette défiance a pu tantôt être associée à de l’incertitude fiscale, monétaire, géopolitique, à la démondialisation (Trump, Brexit) et aujourd’hui peut être au coronavirus

 

  • Depuis 2008 la vitesse de croisière des économies n’est jamais revenue à son rythme d’antan pour une raison bien connue : les entreprises n’ont pas ou peu rattrapé l’investissement qu’elles ont cessé de faire durant la crise des subprimes ; à l’exception il est vrai de l’investissement en biens intangibles, comme les dépenses en recherche et développement. Or, il est curieux que ces dépenses indexées au thème de la révolution technologique ne se soient pas accompagnées d’une accélération de la productivité. 

 

Finalement donc, même dans l’hypothèse favorable d’un coronavirus cessant sa progression rapidement, il est probable que l’économie mondiale n’aurait pas digéré aussi facilement le choc. Autrement dit, la thèse du simple trou d’air devient plutôt celle d’une apnée prolongée.

 

Le PMI sur la crête

Il faut sans celle le rappeler, la publication des PMI (confiance des industriels) est surveillée comme du lait sur le feu par les investisseurs. Typiquement, une hausse des PMI au-dessus de son niveau neutre (environ 50) signifie que le PIB accélère plus vite que son rythme potentiel, et motive donc à la fois des remontées de taux d’intérêt, des révisions haussières des bénéfices des entreprises, une baisse du taux de défaut anticipé, une hausse des actions, du crédit, des matières premières…

 

Mais alors, si le coronavirus a un impact sur l’économie mondiale, on devrait s’attendre à une chute des PMI en Chine, mais aussi dans les autres économies. Qu’en est-il ? La crise du coronavirus s’est réellement diffusée sur les marchés autour du 20 janvier. La semaine dernière, une première publication des PMI a été faite pour le mois de février aux Etats – Unis et en zone euro. Cette publication était donc censée intégrer plus ou moins les premiers effets de la crise. Or, nous observons deux messages contradictoires :

 

  • En zone euro, les PMI ont poursuivi leur mouvement de redressement initié en fin d’année 2019. Les chiffres ont même été bien meilleurs qu’attendu, aussi bien du côté du secteur des services que du côté manufacturier : l’indicateur composite s’établit sur un plus haut depuis 6 mois. Pourtant, un impact du coronavirus a bien été observé sur certaines composantes des indicateurs.

 

  • Aux Etats – Unis, les PMI ont chuté beaucoup plus fortement qu’attendu, surtout du côté des services, alors que le secteur manufacturier sortait à peine la tête de l’eau, encore groggy par la guerre commerciale avec la Chine. L’indicateur composite lui-même passe sous la barre symbolique des 50 pour la première fois depuis le shutdown du gouvernement de 2013, et depuis la crise financière de 2008.

 

Il semblerait donc que les PMI soient encore sur une forme de crête, plus vraiment comme avant la crise du coronavirus, mais pas encore comme après. Il est fort probable que les futurs PMI ressemblent davantage à celui observé aux Etats – Unis récemment. Mais même pour les Etats – Unis, il est encore trop tôt pour parler de simple trou d’air ou de trou d’air durable. 

 

La princesse à petits pois

Non, l’économie mondiale n’est pas une princesse à petite pois, hypersensible à la moindre contrariété, et s’effondrant au moindre choc. Au contraire, depuis les années 90 les économies brillent par leur capacité à gérer les imprévus, hormis les crises géantes (subprimes 2008, valeurs technologiques 2000). Quelle preuve avons – nous d’un tel phénomène ? Il existe un signe sans équivoque d’une telle évolution : la volatilité de la croissance économique se réduit.

En langage courant on pourrait définir la volatilité par les écarts de la croissance à son niveau moyen : plus la croissance s’écarte souvent et fortement de ce niveau moyen, et plus la volatilité sera élevée. Intuitivement, si on observe une volatilité faible, cela signifie que la croissance économique s’écarte peu de sa tendance, et que donc l’ensemble des agents économiques (consommateurs, entreprises, Banques Centrales,…) semble mieux outillé pour prévoir ou gérer les imprévus.

L’économie mondiale semble donc plus solide qu’il n’y parait, mais pas forcément les marchés financiers…

 

La princesse de Clèves

Les Banquiers Centraux sont en campagne pour tenter de rassurer les foules, suggérant sans le dire qu’un coronav-easing ne serait pas exclu si les choses venaient à empirer. D’ailleurs, les marchés financiers n’avaient pas attendu que les Banques Centrales parlent pour anticiper de tels messages : ils utilisent à merveille un argument boiteux qu’ils jugent imparable : « la Banque Centrale ne baissera pas ses taux à moins que la bourse ne s’effondre, ce qui n’arrivera pas car sinon la Banque Centrale baissera ses taux » (Les Echos). Ce type de raisonnement a l’air de couper l’herbe sous le pieds de n’importe quel évènement exogène. Pourtant, ce n’est pas avec des mots que l’on empêche un virus d’avancer. 

Ainsi, depuis la semaine dernière et surtout ce lundi, les marchés financiers n’arrivent plus à faire semblant que rien ne se passe. Ils ont beau se rappeler que les Banques Centrales n’hésiteront pas à intervenir, cela ne suffit plus : « je vais vous faire un aveu que l'on n'a jamais fait à son mari, mais l'innocence de ma conduite et de mes intentions m'en donne la force… Je vous demande mille pardons, si j'ai des sentiments qui vous déplaisent », c’est ainsi que la princesse de Clèves avoua à son mari qu’elle éprouvait des sentiments plus forts envers un autre, incommensurablement supérieurs à toute tentative de la raisonner.

La princesse de Clèves propose alors une parade à son mari : la soustraire de la cour afin de ne plus être exposée à la tentation : « du moins, je ne vous décevrai pas par mes actions ». Dans le cas des marchés, ce type de parade est-il possible ? Oui, il est d’ailleurs souvent utilisé : cela s’appelle une bulle, c’est-à-dire lorsque les marchés décident d’évoluer dans un monde qui n’a plus rien à voir avec le monde qu’ils sont censés valoriser. 



22 réactions


  • Maître Yoda le bulot 25 février 17:24

    Le parallèle avec le roman de Madame de la Fayette évoqué dans l’article, pourrait se poursuivre et examiner comment les décideurs jouent avec de faux problèmes. De même qu’il ne s’agissait pas pour la Princesse de Clèves de combattre un amour coupable mais de le cacher à la cour, ni d’avoir été indigne envers son mari, mais d’avoir paru indigne à monsieur de Nemours, il ne s’agit pas ici de phénomènes économiques réels, mais de manipulations boursières réalisées par des initiés qui s’enrichissent en en ruinant d’autres qui ont joué le mauvais cheval ou disposent de moins d’informations.

    Toute la tactique repose sur le paraître : rien n’est ce qu’il semble être, et il faut se garder des apparences. Comme la cour, les « marchés » ne sont qu’un vaste ensemble de cabales et autres jeux d’influences. Comme à la cour, la direction du pays est livrée aux intérêts des actionnaires, des rentiers et des banquiers, et le petit roi n’est qu’un maître de ballet.


  • ETTORE ETTORE 25 février 17:46

    @L’auteur

    un bonbon crocodile haribo qu’à un élastique. Si vous tendez un bonbon crocodile, vous observez deux choses : il revient lentement, et jamais à l’état initial.

    Une financiarisation à mémoire de -FORME, en gros !

    Ce qui seras intéressant, c’est de voir qui va payer le delta, entre la forme primitive de cette extrapolation financière.....et la résultante finale de la ligne « chaos ».

    Comme pour les bonbons, certains vont l’avoir.....dans les dents ! C’est sûr !


    • Maître Yoda le bulot 25 février 17:49

      @ETTORE

      le delta est payé en permanence par ceux qui n’y peuvent rien, comme les intérêts d un crédit revolving
      les faillites des insolvables sont facturées aux clients restants
      une cavalerie comme une autre


  • Jean Guillot le retour Jean Guillot 25 février 17:52

    Bonjour M. karl eychenne , je pense que vous êtes un bon économiste , je partage votre analyse de la situation .

    Mais il faut remettre les pendules à l’heure , la globalisation est une machine bien huilée avec des capteurs pour surveiller son fonctionnement , tous les rouages de cette mécanique globale sont interdépendants , imaginer dans cette merveilleuse machine mondiale un petit grain de sable (Cov19-Coronavirus) et la machine mondiale se bloque

    Le monde actuel n’est plus résiliant , imaginez le coronavirus à Wuhan au moyen âge , son effet sur le monde aurait été nul .

    Je peux comparer sans risque les effets du coronavirus au XXIeme siècle aux effets de la seconde guerre mondiale au XXeme siècle , en terme de morts nous aurons des proportions équivalentes.

    Mais au XXeme siècle on a pu se relever , ce n’est plus le cas maintenant on ne s’en relèvera pas , c’est le double effet kiss-cool :

    pénurie des minerais , pic pétrolier , disparition des insectes , oiseaux , animaux sauvages , raréfaction des nappes phréatiques , pollution des mers et des terres , pollution nucléaires , course aux armements , tensions ethniques , migrations , tensions religieuses , jeunesse conditionnée aux écrans et décérébrée par Hollywood , médias de propagande sur les télés , internet 50% pornographique , rôles femme/homme inversés etc...etc...etc....

    Je suis responsable en partie c’est ma génération qui a produit ça .

    Je dis aux jeunes qui survivront , faites table rase du passé et construisez un monde meilleur

     smiley


    • Jean Guillot le retour Jean Guillot 25 février 18:09

      @Jean Guillot

      J’en rajoute une couche , je n’ai pas parlé du CO²

      PS : je précise que je ne suis pour la collapsologie , les Servigne et autres ne sont pas des scientifiques mais des charlatans .

      Par contre j’encourage mes amis agoravoxiens à lire Yves Cochet (mathématicien agrégé) et regarder les conférences de JM JANCOVICI (polytechnicien) 


  • troletbuse troletbuse 25 février 20:57

    L’arnaque du coronavirus est le prélude à l’effondrement des banques. La crise sera due au Coronavirus, une grippe anodine mais mortelle pour l’économie


  • sylvain sylvain 25 février 21:02

    ouai, la grippe fait plus de mort que le coronavirus tous les ans juste en france, et l’économie s’en bat les roubignoles .

    Si il y a une crise du au coronavirus, c’est qu’on a décidé qu’il y en aurait une, sinon ça changera pas grand chose

    Ce virus a déjà montré qu’il ne serait pas très dangereux


    • Traroth Traroth 26 février 14:40

      @sylvain
      Un taux de mortalité de 3%, ça fait dans les 200 millions de morts, rapporté à la population mondiale, hein...


    • sylvain sylvain 26 février 14:52

      @Traroth

      si vous faites une injection à chaque être humain de cette planète, ca pourrait effectivement être catastrophique,mais quelle drôle d’idée


    • myrrhe-lit-on prong 26 février 15:13

      @sylvain

      On est sur un biais mediatique ....

      il ne s’ agit pas de prouver qui est le plus tueur entre la grippe et le corona ...

      La grippe est la depuis des millier d’ année ...

      Ce qui est en jeux c’ est de savoir si ce corona peut s’ installer en europe et revenir tout les hivers ce qui rajoutearais une mortalité en plus des maladie « saisoniere ».


  • rita rita 26 février 08:29

    Soyez sans crainte braves Français, ils veillent sur notre sécurité comme pour le sang contaminé, Tchernobyl le coup de chaleur de 2003, (l’immigration) etc, la liste est longue !

     smiley


    • rita rita 26 février 11:09

      @rita
      17 cas dont 2 morts ?
      Comme dit véran tout est sous contrôle !


    • rita rita 26 février 17:15

      @rita

      Italie : trois personnes infectées dans le Piémont, contrairement aux dires des autorités

      mensonge du ministre de la santé devant les caméras affirmant qu’il n’y avait pas de malade dans la région alors que Turin annonçait son premier mort !



  • sweach 26 février 10:53

    De jolie métaphore, mais pas vraiment d’explication.

    Pour ma part l’histoire du Coronavirus est une guerre économique, au même titre que l’OPEP en 1973.

    En 1973 l’OPEP a coupé ses robinets du pétrole et les marchés financier ont immédiatement réagit à la baisse face à une modification d’une ressource importante.

    Aujourd’hui nous sommes pareille avec la Chine, toutes les usines sont à l’arrêt et on se retrouve avec des ruptures d’approvisionnement non pas d’une ressource importe, mais d’une multitude peu importante.

    Notre économie est bête et discipliné, si les entreprises ne peuvent répondre à la demande leur cour s’effondre.

    Les marchés financier se voient puni d’être incapable de faire tourner leur usine toutes délocalisé en Chine, ce qui entraîne tout le monde dans leur sillage d’une crise.

    Actuellement nous avons du stock de presque tout, mais les premiers manque sans pouvoir les remplacer commence à apparaître, comme par exemple le paracétamol.

    On pourrait croire la chose impossible, mais la demande est si importante que cette molécule arrive en rupture dans nos pharmacies car elles n’ont plus d’approvisionnement depuis l’embargo chinois sur ses usines.

    Nos médias ont été très doué pour créer une psychose totalement absurde sur un virus des plus banal, mais pour le moment pas un mot sur les pénuries en cour, un mouvement médiatique sur ce sujet aggraverait le problème, mais il suffi d’aller dans un pharmacie pour que le pharmacien vous confirme les flux tendus.

    Juste pour info, les scientifiques viennent de réinventer l’eau chaude, le coronavirus se soigne très bien avec de la Chloroquine, un vieux médicament pas chère et certain pense aussi que la quercetine peu aussi avoir une action.


  • bebert 26 février 11:09

    La grippe, les accidents de la route, les suicides , les féminicides etc,etc, font beaucoup plus de décès c’est troublant que l’on s’habitue plus à ces états de

    faits !Autre curiosité les interviews des « coronavirusiens » guéris ou pas sont rares il est vrai que les merdias attendent les ordres.


    • sweach 26 février 11:37

      @bebert
      Le prochain ordre pour nos médias ça sera « pénurie de paracétamol », juste le fait de le dire va vider nos pharmacies du stock en flux tendu, avec des queux devant les pharmacies dignent des stations essences. 

      Puis Sanofi va se présenter comme notre sauveur, après avoir tout délocaliser, ils vont dirent qu’il faut relocaliser les productions en Europe.

      Avec notre gouvernement qui va débloquer des milliards et défiscaliser toute la Big Pharma.

      Désolé pour le Spoile, mais j’ai trop hâte de voir le prochaine épisode de notre saga hivernal Coronavirus sur BFM.


  • njama njama 26 février 11:51

    Tout devrait rentrer dans l’ordre très vite, cette pandémie n’aura été que médiatique. Un traitement efficace existe déjà, il ne coûte que 3 francs six sous.

    Coronavirus : fin de partie (1’44)

    https://www.youtube.com/watch?v=8L6ehRif-v8&feature=youtu.be

    Un vaccin anti-Covid-19 serait inutile et ne pourrait concurrencer un remède aussi peut cher que la Nivaquine dont le principe actif est la chloroquine se révèle efficace contre ce (les ?) coronavirus.

    Une boîte de 100 comprimés 100 mg coûte 5,57 € remboursés à 65 %.

    Si l’on en croit le professeur Didier Raoult dont les compétences en virologie ne saurait être remise en question qui préconise un traitement de 500 mg / jour pendant 10 jours, une seule boîte peut traiter deux personnes autant à titre curatif que préventif.

    http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/extrait.php?specid=65130778

    Non cette (pseudo) épidémie n’accouchera pas d’un nouveau blockbuster qui ferait ruisseler les dividendes des actionnaires des Labos.


    • JL JL 26 février 11:55

      @njama
       
      ’’Tout devrait rentrer dans l’ordre très vite, cette pandémie n’aura été que médiatique.’’
       
       Je voudrais partager votre optimisme. Si c’est comme je crois, un épisode de la guerre économique que les USA livrent à la Chine, ce n’est que « partie remise » : nous n’aurons pas toujours autant de chance si ce que vous dites est vrai.


    • njama njama 26 février 12:11

      @JL
      Peut-être que le rétablissement de relations économiques avec la Chine prendra(it) du temps en raison de décisions sanitaires coercitives prises par certains pays depuis le début de cette affaire, mais l’hypothèse de la virulence de ce Covid-19 comme l’histoire de mettre au point un vaccin se prend un bouillon phénoménal...

      Qui voudrait d’un vaccin quand un traitement simple et si peu coûteux existe et qu’il a fait ses preuves ?
      Game Over smiley

      Il faut diffuser l’info, déjà pour rassurer car ça vire à l’hystérie, pas encore en France mais en Italie, mais aussi pour dégonfler la baudruche médiatique qui fait son buzz sur une fiction.


    • HELIOS HELIOS 26 février 13:45

      @njama

      ... la Nivaquine va passer de 6 € a 20 euros la boite de traitement pour 10 jours... normal, c’est bien l’offre et la demande, n’est-ce pas ?

      Cela fait déjà plusieurs jours qu’ici, a Santiago, les pharmacies la délivrent (Chloroquine diphosphate salt) au compte goutte. et pourtant y’a pas encore de coronatruc déclaré en AM du Sud.

      C’est quand même bizarre, les grands professeurs chinois et européens qui decouvrent cet effet de la Nivaquine, n’ont pas été attendus par les populations locales qui semblent connaitre la réalité avant .... nous aurait-on menti quelque part dans la chaine d’information...


    • pemile pemile 26 février 13:53

      @njama « Un traitement efficace existe déjà »

      Peut être, mais l’étude chinoise ne donne aucun chiffre de cette efficacité, non ?


    • myrrhe-lit-on prong 26 février 16:51

      @pemile

      salut grand « Gnou » de l’ uccp <aucune ironie>

      Faut quand meme comprendre que c’ est une reponse destiné d’ abort a l’ essai clinique sur des cas qui parte ...

      Le prendre pour se « proteger » me semble une connerie monumentale ( a part dans l’ entourage d’ un patient confirmé positif .)

      Si tout le monde en prend , le virus va s’ immuniser ...

      La seule vrai securité , c’ est la campagne , l’ isolement relatif , rester au chaud ( le froid favorise le virus) , rester a 3-5 metre des personne meme asymtomatique .

      Une heresie ? des mache de foot ou des concentration de gens en foule ...
      le voila notre probleme pandemique .


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