jeudi 10 janvier - par Arthur S

Faut-il taxer les riches ?

Tout bon « young leader » a appris au catéchisme de l’ « école de Chicago » que le moindre impôt entrave forcément la croissance et qu’une augmentation de la pression fiscale directe tue l’économie. Les experts ne manquent pas pour venir expliquer ce phénomène érigé en axiome aux JT de 20 heures, en s’appuyant sur des diaporamas Powerpoint remplis de camemberts, barres et histogrammes en 3D de plus en plus élaborés. Tout comme les médecins de Molière s’exprimaient en latin de cuisine (1) pour masquer leur ignorance et tenter d’impressionner de plus ignorants qu’eux, les émules de M. Langlet jonglent avec les graphiques pour agrémenter leur idéologie d’un vernis scientiste.

Pourtant, s’il est évident que les impôts entament la marge de profit, ce qui agace les actionnaires et les forcenés du retour sur investissement (ou rendement du capital investi), nuisent-ils vraiment à l'économie globale, et leur réduction a-t-elle un impact positif sur sa stimulation ?

La réponse est claire : les allégements fiscaux encouragent la délocalisation économique et le dumping social, mais ils sont inefficaces et inutiles en ce qui concerne les décisions d'investissement. Lorsqu'on interroge les responsables d’entreprises sur les facteurs importants dans leurs décisions d'investissement, les impôts arrivent loin derrière les marchés, les fournisseurs et la main-d'œuvre (3) qui représentent une proportion beaucoup plus importante du budget d'une entreprise que les taxes et sont déterminants pour assurer la pérennité de l’organisme concerné. Même les crédits d'impôt à l'embauche affectent peu la décision d'embauche des DRH pour le recrutement de personnel qualifié (4).

Pour rester dans l’univers économique que nous connaissons et sans faire de plans sur la comète, on peut constater qu’aux États-Unis (5), les états à taux d'imposition élevés, tels que le Minnesota, obtiennent de meilleurs résultats en termes de croissance économique, de chômage, de revenu familial médian et de maintien sur place des entreprises que les états à faible imposition tels que le Mississippi ou l’Alabama. Les impôts élevés permettant les dépenses publiques consacrées à l'éducation, à la formation de la main-d'œuvre et aux infrastructures sont en corrélation directe avec le revenu, le faible taux de chômage et le maintien des entreprises locales. Il ne faut pas voir seulement un des deux plateaux de la balance, mais s’intéresser aussi à la contrepartie, voir la valeur que les entreprises retirent des services publics financés par les impôts en termes de main-d'œuvre instruite et d'investissements dans les infrastructures collectives, transports et communication.

En fait, ce que devraient expliquer les animateurs Powerpoint des JT, c’est qu’en réalité, la croissance économique est directement liée aux taux d'imposition ; il suffit de comparer la croissance économique annuelle mesurée par la variation en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) au taux d’imposition des particuliers le plus élevé et au taux d’imposition des sociétés le plus élevé. Si les impôts étaient un frein à la croissance économique, on devrait constater une relation inverse entre la croissance de l'économie d’un pays et un taux d'imposition élevé. Le PIB devrait augmenter plus rapidement d’autant plus que les taux d'imposition des particuliers et des sociétés sont bas. Si les taxes étaient un facteur majeur de dissuasion de la croissance économique, les courbes des graphiques Powerpoint des JT devraient aller dans des directions opposées : le PIB devrait baisser dans les mêmes proportions que l’augmentation des taux d'imposition.

 

Pendant la crise économique qui a suivi le krach boursier de 1929, les taux d'imposition des sociétés et des particuliers aux Etats-Unis (6) ont augmenté, et de 1934 à 1937, le PIB a augmenté respectivement de 17%, 11% et 14% par an. Les taux d'imposition des sociétés les plus élevés ont grimpé à plus de 50% dans les années 60, sans que l’on constate un ralentissement de la croissance économique. Il en va de même avec les taux d'imposition les plus élevés sur les particuliers les plus riches, qui étaient de 91% dans les années 1960. Par contre, depuis les années 1980 après les réductions d’impôts, rien n’indique que l’économie globale (et non pas les profits des investisseurs) se soit développée plus rapidement que par le passé, alors que les économistes pensaient qu’ils avaient un impact presque magique sur l’économie. On pourrait même constater le contraire à travers les phénomènes de paupérisation des classes sociales les plus démunies constatés dans tous les pays occidentaux.

Le PIB augmente plus fortement dans les périodes où les taux d'imposition sont les plus élevés que lorsque les impôts sont réduits ; dans les pays réels, ceux qui existent, les taux d'imposition n’ont pas un impact négatif sur la croissance économique globale, contrairement à ce qu’affirme le credo récité tous les soirs à l’heure du dîner. Statistiquement, dans l’ensemble, il n’ya pratiquement aucun lien entre les taux d’imposition des riches et des entreprises et la croissance économique globale.

Il est faux de prétendre que des taux d’imposition élevés sur les riches et les entreprises nuisent à la croissance économique et à la création d’emplois ou que leur réduction ait un effet de stimulation proclamé. Par contre, l’augmentation des impôts des riches serait non seulement plus équitable, mais ce serait aussi un moyen efficace de stimuler l’économie par l’amélioration des infrastructures et d’aider les pauvres. Et tout cela sans même remettre en question les système économique lui-même.

 

  1. - Le latin de cuisine est proche du « macaronique », langue inventée au 15ème siècle en Italie, substrat du « macronique » moderne dont se délecte la volaille à bijoux dans les poulaillers d’acajou.
  2. - entreprises de l’économie réelle : celles qui assurent par leur acticité la production de valeur ajoutée sur laquelle spécule la finance casino.
  3. – une main-d’œuvre qualifiée porteuse d’un savoir-faire et d’une culture d’entreprise ne conserve son potentiel économique que si une rémunération équitable incite les salariés à rester dans l’entreprise.
  4. – les gains de productivité (qui ne sont pas liés directement à la profitabilité et peuvent tout aussi bien se traduire par un autofinancement et/ou une diminution des prix de vente) amènent les entreprises à remplacer le personnel non qualifié par des robots, il faut chercher ailleurs la solution à l’emploi de ce personnel. La formation professionnelle, interne ou externe est une piste souvent évoquée mais rarement aboutie.
  5. – on ne peut comparer que ce qui est comparable ; on ne peut pas se livrer à ce type d’observation en Europe, car l’UE n’est qu’un espace géographique dans lequel des états ont réalisé des conventions d’échanges commerciaux obéissant à un principe de « subsidiarité » trompeur. Ces états ont des caractéristiques très hétérogènes et disparates dans leurs législations, alors que les Etats-Unis sont une fédération intégrée (avec un gouvernement fédéral, une armée et un passeport unique pour ses citoyens).
  6. – les conséquences du traité de Versailles ne permettent pas de faire une analyse pour les pays d’Europe à la même époque : la dette de guerre imposée à l’Allemagne et les destructions des infrastructures à reconstruire en France faussent toute tentative d’analyse.


100 réactions


  • math 10 janvier 14:22

    OUI……… smiley


    • Pere Plexe Pere Plexe 12 janvier 19:08

      @math
      c’est symptomatique que le seul impôt qui les touchait spécifiquement est quasi supprimé.
      Je suis pour ma part favorable à une taxation progressive des personnes en fonction de leur patrimoine et non sur leurs revenus.
      Ça parait logique et plus conforme à l’esprit de la constitution.

      Reste que c’est fort peu en vogue ....


    • Axelle Hamilton 12 janvier 21:34

      Les « riches » n’auront-ils pas encore plus peur d’une banque nationale pour libérer le Peuple de la dette odieuse qu’ils lui infligent ?
      Voir mon article ...
      https://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/une-banque-nationale-suffirait-211571
      Mais c’est sûr qu’il faut les taxer aussi afin de financer les services publics ...


  • Sergio Sergio 10 janvier 14:28

    C’est plus rentable de taxer les pauvres car y en a plus ! Et y en a plus, car on en fait l’élevage intensif, c’est cynique et tellement vrai, j’en sors !


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 14:48

      @Sergio

      « C’est plus rentable de taxer les pauvres car y en a plus !  »

      Alphonse Allais est mort trop tôt pour obtenir le Prix Nobel d’économie auquel le destinait naturellement la célèbre injonction a célèbre injonction

      « Il faut prendre l’argent chez les pauvres, ils sont plus nombreux que les riches » mais ça, c’était vrai quand les pauvres étaient encore solvablesdes pauvres insolvables, ça n’est taxé que par la TVA, mais quand ils ne peuvent même plus la payer, ils ne peuvent plus acheter les produits de grande consommation qui remplissent les caisses du trésor ; c’est ballot !
      mais l’« économie du partage » a tout prévu : le co-voiturage, le jardinage bio, le vélo
      ces salauds de pauvres vont obliger les usines à arrêter les chaines de productions s’ils arrêtent d’acheter

    • Sergio Sergio 10 janvier 15:36

      @François Pignon

      Mr Pignon, vous êtes un briseur de rêves !


    • goc goc 11 janvier 00:35

      @Sergio
      On a même connu « Crazy Georges » qui faisait payer les pauvre 2 fois le prix d’un appareil en leur proposant un crédit « à la journée » , c’est à dire que tu payais 1€ par jour (en fait tu étais prélevé de 30€ chaque mois) pendant 1 an une télé qui coutait même pas 200€.
      Ils avaient inventé l’adage « plus t »es pauvre, plus tu paye cher !"


    • Konyl Konyl 11 janvier 10:41

      @goc
      Vendre des télévisions pour rendre con les gens, et en plus à crédit.
      Il faudrait être bête pour se laisser avoir, je me dis souvent qu’on a pas un flingue sur la tempe quand on va acheter une télévision ou un iPhone. Il faut aussi que les gens se responsabilisent.
      J’ai abandonné la télé il y a 4 ans, j’ai juste un écran pour regarder du contenu que je choisis. Les enfants ne la réclame plus, c’est le bonheur.
      Le tuner TNT devrait être interdit quand on voit certaines débilités


    • Yanleroc Yanleroc 11 janvier 10:45

      @ goc,
      Les enfants ne la réclament plus, c’est le bonheur. 
      Tes enfants n’ ont ni smartphone ni ordi connecté ?..


    • Konyl Konyl 11 janvier 11:56

      @Yanleroc
      Un téléphone pour la plus grande, sans 4G et du wifi a certaines heures.
      Et vu la bande passante chez moi, le streaming c’est KO :)


    • shayologo 12 janvier 09:03

      @Sergio
      il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser…c’est un réservoir inépuisable.
      -Diable rouge-


  • Yaurrick Yaurrick 10 janvier 14:42

    C’est déjà le cas, les 10% les plus riches s’acquittent de 70% du total de l’IRPP., ils paient de la CSG, de la TVA, n’ont aucune aide.


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 14:49

      @Yaurrick

      pour la TVA et la CSG, les 90% restants les aident bien !


    • Yaurrick Yaurrick 10 janvier 14:52

      @François Pignon
      Parce que vous croyez que les riches ne paient pas plus de TVA en volume que les autres ?


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 14:59

      @Yaurrick

      puisque vous voulez finasser, finassons : s’ils paient plus de TVA en volume que les autres alors qu’ils sont 10% de la population , ça veut dire qu’ils achètent plus de 90% des produits commercialisés. En serions nous arrivés là ?

      un taux est un taux, un résultat est un montant, vous le savez très bien et il n’est ni utile ni amusant de prendre les autres pour des andouilles, ça ne produit rien de positif


    • Yaurrick Yaurrick 10 janvier 15:19

      @François Pignon
      Ce que je voulais dire, c’est que les ménages les 10% les plus riches paient certainement bien plus en montant (et en taux ) que les 90% autres ; la conséquence est que la fiscalité est assez largement concentrée sur ces 10%.

      Malheureusement, on a atteint un tel niveau de fiscalité sur l’ensemble des citoyens qu’elle est en est devenue confiscatoire et étouffe tout les citoyens, au grand malheur des moins bien lotis.


    • sweach 10 janvier 15:36

      @Yaurrick
      *C’est déjà le cas, les 10% les plus riches s’acquittent de 70% du total de l’IRPP*

      Vous êtes un peu crétin avec cette affirmation, c’est le principe même de l’impôt sur le revenu, les riches payent plus que les pauvres dans cet impôt, c’est une justice social (un concept qui vous échappe).

      Par contre si vous regardez la fiscalité globale, c’est surtout les pauvres qui sont impactés.

      *ils n’ont aucune aide.*
      PARDON ???
      Vous connaissez les niches fiscal ? Actuellement avec l’optimisation fiscal et les subvenions d’état, les riches participent assez peu à l’effort national et le comble certain coûte à la collectivité.
      Les riches peuvent utiliser leur impôts pour eux même


    • Konyl Konyl 10 janvier 15:38

      @François Pignon

      Un bonhomme qui achète une montre de luxe à sa femme qui couterait 10 000 euros va donner 2000 euros de TVA à l’état. C’est probablement ce que pourra payé au maximum un couple au SMIC pendant une année de course alimentaire.

      LVMH TVA 2017 : 500 000 000 d’euros (en France 6% de 42 Milliards de CA Monde)
      https://www.lvmh.fr/actionnaires/profil/chiffres-cles/#groupe


    • Yukimuras 10 janvier 16:41

      @Konyl
      Peu importe la richesse du bonhomme, il ne va pas s’amuser à acheter une montre à 10k€ tous les jours. Tandis que les « pauvres » dépensent tout ou quasi.


    • Yaurrick Yaurrick 10 janvier 16:50

      @sweach
      Ce qui est crétin, c’est de ne pas voir que je ne faisais que répondre à la question de l’article. Et que pour nombre d’intervenant, le bon impôt c’est celui que les voisins paient à leur place.

      Et non, la fiscalité étouffe TOUS les citoyens ; le servage la moitié de l’année pour le compte de l’état (le plus haut niveau de fiscalité du monde !), ça vous semble normal ? Vu les brillants résultats en matière de chômage, de pauvreté, de dette, aucune chance que je défende un tel mode de fonctionnement, et tant pis pour les adorateurs de l’état.


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 17:04

      @Yaurrick

      tout dépend au service quels intérêts est l’état
      quand l’état finance la construction d’autoroutes avec l’argent des contribuables pour en attribuer l’exploitation à des sociétés privées qui font payer des péages aux mêmes contribuables et qu’il privatise tout ce qui est juteux pour ne garder que ce qui est une charge irréductible (voies ferrées, lignes électriques, hopitaux, pompiers, etc...) alors forcément, hein ça marche beaucoup moins bien, comme la 2CV de Bourvil !


    • sweach 10 janvier 17:19

      @Yaurrick
      L’article ne vise pas spécifiquement l’impôt sur le revenu, votre réponse est donc orienté.

      Pour ma part je trouve qu’on ne paient pas suffisamment d’impôt, j’aimerai cotiser beaucoup plus pour ma retraite par exemple.
      Sans forcement vouloir que ce soient le voisin qui paye à sa place j’aimerai une meilleur justice fiscal, car je trouve anormal que des gens qui gagnent plus que moi puisse payer moins d’impôt.

      Puis notre pression fiscal a considérablement baissé cette dernière décennie, surtout depuis 2008.

      Effectivement le citoyen landa en n’a pas vu la couleur car c’est principalement les cotisations patronales qui ont fondu pour tomber sous la barre des 27 Milliard, soit à peine 8% du budget de l’état.

      Le plus haut niveau de fiscalité ? hors subvention et allègement fiscaux.
      Car on a un jeu malsain de je te prend d’une main pour te rendre de l’autre, sur ce point je pense qu’on est effectivement les champions.

      *Vu les brillants résultats*
      Vous n’imaginez pas à qu’elle point la vie serait plus chère et plus difficile sans la fiscalité et les rôles de l’état.
      Vous voulez les priver de moyen pour rendre notre vie encore plus difficile, moi je voudrai au contraire qu’on donne des moyens à notre nation et notre peuple.


    • Yaurrick Yaurrick 10 janvier 17:52

      @sweach
      L’IRPP n’est payé que par près de la moitié des foyers fiscaux, c’est donc pire en matière de concentration de fiscalité. On arrive à des situations où effectivement la fiscalité devient ubuesque, avec des effets de seuils et autres niches : alors qu’il faudrait tout simplement une flat-taxe, sans niches et que tout le monde soit à la même enseigne, bref une vraie égalité devant la loi.

      Les cotisations patronales auraient baissé ? Regardez votre feuille de salaire, c’est quasi la moitié de votre salaire qui part en cotisations salariales et patronales. Et en plus vous n’avez aucun choix quant à l’allocation des sommes prélevées. En vertu de quoi l’état estime t-il savoir mieux que moi combien je désire placer pour ma retraite ou mon chômage ?

      Les subventions, prélèvement, et autres crédits d’impôts, c’est déshabiller Pierre pour habiller Paul, en entretenant au passage une cohorte de règlements, d’emplois surnuméraires... Bref ça participe à la gabegie et à la destruction de richesses..

      Le rôle de l’état n’est pas de nous mettre à sa merci, de vouloir s’immiscer dans nos vies et de nous déresponsabiliser. Vous faites le jeu des apparatchiks de l’état qui veulent vivre sur le dos des con-tribuables.


    • nun01 10 janvier 19:59

      @Yaurrick
      S’il fallait protéger quelques pauvres, on ne mobiliserai pas 80 000 crs pendant 2 mois pour les protéger donc oui les riches doivent payer plus


    • sweach 11 janvier 13:59

      @Yaurrick
      Nous ne tomberons jamais d’accord.

      Je suis pour la justice social et l’égalité, vous êtes pour la loi du plus fort et la liberté.

      Nous avons besoin d’un équilibre entre égalité, liberté et Fraternité.

      L’égalité c’est être tous à le même enseigne, de pouvoir tous faire la même chose, donc la sélection par l’argent ne doit pas exister dans une société égalitaire.

      La liberté, c’est le droit de pouvoir faire quelques chose.

      La Fraternité c’est de pouvoir compter les un sur les autres pour des objectifs commun être unis autour de valeur commune.

      Trop d’égalité et vous n’avez plus la liberté de rien faire.
      Trop de liberté et vous donnez le droit d’écraser les autres.
      Trop de Fraternité et vous tombez dans le communautarisme.

      Quand 1% de la population écrase les 99 autres, avec de grande inégalité (éducation, logement, santé, transport), nous avons clairement trop de liberté.

      Soyez réaliste nous manquons d’égalité dans notre nation, il est urgent de changer cette situation de grès ou de force.


    • Konyl Konyl 11 janvier 14:14

      @sweach

      « Trop de liberté et vous donnez le droit d’écraser les autres. »
      C’est parce que les gens ne comprennent pas que la liberté ne peut pas être individuelle, la liberté est collective. Sinon le respect n’existe plus.


    • Onecinikiou 12 janvier 00:34

      @Yaurrick

      Le taux marginal d’imposition sur les ménages les plus riches étaient de 91% aux Etats-Unis pendant plusieurs décennies au cours du siècle passé, ce qui n’a nullement impacté la croissance comme démontré par les chiffres, bien au contraire. C’est le premier point qui bat effectivement en brèche la vulgate néolibérale.

      Le second point étant que, si l’on se fie à votre perception qui l’est non moins (néolibérale), les Etats-Unis sous McCarthy était un affreux pays communiste digne des pires « démocraties populaires » d’Europe de l’Est puisque l’impôt y était alors on ne peut plus « confiscatoire »... ?

      En général pour démasquer les fausses pudeurs relatives à l’impôt de nos zélateurs d’Adam Smith et de Ricardo, il convient de leur soumettre ce dilemme : préféreriez-vous être taxé à 91% sur un revenu annuel mettons d’1 million lourd  reste à vivre = 90000  que de ne pas être taxé du tout sur un revenu de 22000€ (reste à vivre équivalent), qui est le salaire annuel médian en France ? 

      A tout prendre vous choisiriez quoi ? Il me semble que poser la question c’est y répondre, et qui a le mérite de dévoiler instantanément la tartufferie de certains.


    • Elseniorraoul 12 janvier 08:11

      @sweach

      A Sweach : Un peu de retenue dans vos propos. On ne traite pas les gens de crétin dès la première phrase, alors qu’à la lecture de vos commentaires vous pourriez passer pour un maître en la matière. Sachez que seulement 42% des français payent un impôt sur le revenu, ça fait peu quand même, non ? Effectivement, compte tenu du sytème de progressivité tel qu’il est conçu,10% réglent 70% de l’IR. Personnellement, je fais partie de ces 10%. Je suis chef d’une petite entreprise et je gagne 4500€ /mois. Alors en réaction à cet état de fait je pourrais dire, que ce n’est pas normal que 58% des français ne payent pas d’impôts (même minine), ou que les très riches dont vous en conviendrez je ne fais pas partie, ne sont pas assez taxés. Eh bien non, je paye mes impôts et j’accepte votre soit disant principe de solidarité. Mais quand je lis vos commentaires, je suis juste révolté. J’aimerais connaître votre CV fiscal, votre situation dans la vie, les sacrifices réalisés, la richesse que vous avez créé. Visiblement le concept de « justice sociale » n’est que dans un sens dans votre bouche, si elle vous profite tout va bien, mais vous qu’elle est votre contribution réelle à part des mots derrière un ecran. Parfois je suis dégoûté d’être français à cause de gens comme vous qui ne font que réclamer des droits sans avoir aucun devoir. A minima, vous pourriez avoir un peu de respect pour Yaurrick qui faisait juste une remarque de vérité. Votre réflexion n’engendre qu’exaspération et clivages dans la société française. En d’autres mots plus clairs : faite vous la vous mëme votre justice sociale plutôt que de cracher sur ceux qui joue le jeu. Quand au sujet principal, je le dis comme je le pense, François vous êtes un imposteur en expertise économique, qui pompe des sujets sur le net américain sans même que nous puissions vérifier les chiffres avancés. Votre article mélange tous les concepts, en oubliant par contre le principe d’avantage comparatif. Vous oubliez aussi de dire que la France est le pays recordman du monde des taxes. Alors à quoi sert votre propos ? Nous expliquer qu’il en faut encore et toujours plus en France ? Que ce pays n’est pas assez redistributif ? Ou vous expérimenter le discours avant d’aller répendre la bonne parole dans des pays où le problème se posent vraiment ? A force d’insister Mr Pignon dans ce sens, nous finirons par casser le jouet 😉. A bon entendeur...


    • Yaurrick Yaurrick 12 janvier 12:46

      @Onecinikiou
      Ce n’est pas parce que le taux marginal aux USA était de 91% que cela siginifiat que la perception de l’impôt se faisait correctement, d’ailleurs le taux de 75% sous Hollande a montré qu’il était inefficace.
      Il suffi de regarder les travaux d’Arthur Laffer, il montre qu’au delà d’un certain niveau niveau de taxation, les rentrées d’argent sont moins élevées. A l’inverse, l’effet d’une diminution du taux d’imposition montre que le montant collecté est plus élevé, typiquement le Royaume-Uni sous Thatcher (que l’on appelait l’homme malade d’Europe)

      Vous n’ignorez pas en outre que le contexte de l’époque (sortie de la 2e guerre mondiale) où l’Europe était ravagée et nécessitait une reconstruction, cela a fait que les USA ont longtemps été la 1e puissance économique (car peu impactée) et ont pu écouler nombre de leur productions (aidé par le plan Marshall), dans un environnement où le commerce mondial se limitait à une petite dizaine de pays.

      Votre question est juste ridicule : la France a déjà la fiscalité la plus élevée au monde, et pourtant d’autres pays s’en sortent bien mieux tout ayant une taxation moins importante.
      Le problème n’est pas dans le fait que certains soient riches, le problème est de combattre la pauvreté. Et pour ça il faut créer de la richesse, a ceci près que l’état s’arroge près de la moitié du salaire de chacun... Vous vous trompez de combat , vous ne faites qu’attiser la jalousie et diviser les citoyens.



    • Yaurrick Yaurrick 12 janvier 12:58

      @sweach
      Je trouve amusant que vous parliez de cette histoire de 1% de population qui écrase les 99% autres.
      La France c’est un 1% de la population mondiale, où un smicard est plus riche que 95% de la population mondiale .
      Si je vous suis pour être cohérent, il faudrait que tous les français renoncent à leur éducation, leur logement, leur santé ?


    • JL JL 12 janvier 13:49

      @Yaurrick
       
       ’’La France c’est un 1% de la population mondiale, où un smicard est plus riche que 95% de la population mondiale  ’’
       
      c’est incroyable les sottises que peuvent répéter les groupies du pouvoir !
       
      Un smic en France où le coût de la vie est 1000 fois plus élevé que chez les pygmées c’est à peine suffisant pour survivre on appelle ça la misère  alors que là-bas ils ne connaissent ni la pauvreté ni la misère.
       
      La pauvreté c’est n’avoir pas assez d’argent pour vivre décemment dans un pays où tout se paie : les hommes préhistoriques n’étaient pas pauvres !
       
      La misère, c’est n’avoir aucun moyen de subvenir à ses besoins élémentaires.


    • Yaurrick Yaurrick 12 janvier 16:19

      @JL
      « Un smic en France où le coût de la vie est 1000 fois plus élevé que chez les pygmées c’est à peine suffisant pour survivre »
      Comme si la fiscalité et la réglementation délirante en France n’y étaient pour rien.

      « Les hommes préhistoriques n’étaient pas pauvres »
      Quel brillant horizon que la vie préhistorique, on se demande pourquoi ils se sont fait suer à développer l’agriculture, l’architecture, la médecine, l’industrie...

      La misère est un drame, c’est malheureusement vrai.
      La bonne nouvelle c’est que ça se combat en créant des richesses. La mauvaise est que les richesses ne se créent pas ex-nihilo et nécessitent un environnement favorable, là où nous ne faisons que le rendre néfaste.


    • JL JL 12 janvier 16:48

      @Yaurrick
       
       ’’ les richesses ne se créent pas ex-nihilo et nécessitent un environnement favorable ’
       
       Et qui fabrique un environnement favorable à la création de richesses, selon vous ? C’es qui, les routes et les moyens de (télé)communications ? C’est qui, les écoles qui forment les travailleurs ? Les hôpitaux, qui vous soigne ? L’armée, la police ? C’est qui ? C’est ex-nihilo aussi ?
       
       Pfff !
       
      La vision économique des apprentis libéraux est d’une insondable bêtise.


    • JBL1960 JBL1960 12 janvier 18:05

      @François Pignon = En lisant le titre, l’article et les premiers commentaires, m’est venue une idée = Et si on taxait les « oncs » plutôt ?

      Jean Yanne avait dit : S’il y avait un impôt sur la connerie, l’État s’autofinancerait.

      L’avait pas tort le Jeannot hein ?

      Tenez, rions un peu, tant qu’on peut, avec le Jean Yanne, en image, en vidéo, en réflexion sur un sujet qui revient en force... La limitation de la vitesse à 80 km/h sur les départementales... Y’a un peu plus car le sujet est à tiroirs, comme le rire, avec Jean Yanne !


    • Yaurrick Yaurrick 12 janvier 18:06

      @JL
      On vous dit que l’environnement en France ne cesse de se dégrader comparativement aux autres pays, ce sont des faits.

      Et pourquoi donc on a des cliniques privées, des réseaux de télécoms des opérateurs, des autoroutes privées ?
      Vous croyez que seul l’état est capable de construire une route, des automobiles, des boulangeries, épiceries, des écoles ou des médicaments ?

      Laissez les gens choisir par eux même au lieu de leur imposer de force qui doit fournir tel ou tel service ou produit.


    • Pere Plexe Pere Plexe 12 janvier 18:47

      @Yaurrick
      c’est commode de ne s’intéresser qu’a un impôts qui représente moins d’un quart du total.
      Sinon l’IRPP n’est plus qui s’appelle IR depuis 1971 


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 janvier 18:54

      @Yaurrick

      C’est sur ...comme dans le film « Ridicules » il est bon de se foutre de maux qui ne nous touchent pas. Le libéralisme pur a cette particularité qu’il veut regenter le monde sans en connaître une once .


    • JL JL 12 janvier 19:24

      @Yaurrick
       
      ’’On vous dit que l’environnement en France ne cesse de se dégrader ’’ Oui en effet, depuis que les libéraux sont aux affaires.
       
      ’’ pourquoi donc on a des cliniques privées ’’ : Les cliniques privées, ça vous dérange ? Pas moi.
       
       ’’Vous croyez que seul l’état est capable de construire une route, des automobiles, des boulangeries, épiceries, des écoles ou des médicaments ?’’

       
       Quels amalgames !
       
       ’’l’économie capitaliste est un circuit dont les deux actes fondateurs sont la décision privée d’investir pour produire des biens et des services marchands et la décision publique d’investir pour offrir des services non marchands. Autrement dit, les « prélèvements obligatoires » sont effectués sur un produit intérieur brut (PIB) déjà augmenté du fruit de l’activité non marchande.’’
       
      Les autoroutes, relèvent d’une décision privée ? Où ça ?
       
      Pour le reste, de quoi vous vous plaignez ? Des PPP  ?
       


    • JL JL 12 janvier 19:27

      @JL
       
       

      Le problème n’est pas les fonctionnaires qui ne sont que des exécutants : le problème ce sont les élus corruptibles et corrompus.

      Si vous voulez savoir où est gaspillé l’argent public, c’est là :

      Lorsque État et Économie font des affaires

       

      ’’Ces dernières années, le partenariat public-privé (PPP) semblait être la solution idéale pour réaliser des grands projets de travaux publics, même quand les caisses de l’État étaient vides. La plupart des États européens se sont donc lancés dans des projets PPP. Mais cette coopération permet-elle forcément d’augmenter l’efficacité des projets de grande envergure ? Et quel impact aura ce modèle à long terme ?’’

      ’’
      ’Quasiment partout où la gestion de l’eau a été privatisée, les consommateurs font face à la hausse des prix. En France, quelques entreprises se partagent le marché de l’eau. Stéphane Saussier, professeur à la tête de la chaire de recherche sur l’Economie des Partenariats Public-Privé à la Sorbonne Graduate Business School, travaille sur les conséquences de ces monopoles.’’ (vidéo, 3 mn).

      ’’Les PPP sont la parfaite illustration de dépenses publiques insouciantes qui se décharge de leurs responsabilités sur les générations futures. A long terme les PPP ne réduisent pas la dette, ils l’augmentent. Holger Mühlenkamp de l’Université de Spire parle d’une « illusion de financement ». Pour lui, l’échec ne tient pas aux dirigeants, mais aux politiques menées.’’ (vidéo, 3 mn)

      ’’Véritable joint-venture entre les intérêts publics et privés, les PPP se sont imposés dans les sphères décisionnelles grâce à un important travail de lobby. A l’époque, l’Allemagne était gouvernée par la coalition des sociaux-démocrates et des écologistes. Rudolf Scharping, alors ministre de la défense, a joué un rôle majeur dans l’adoption des PPP par la politique allemande. Aujourd’hui, sa vision est résolument critique.’’ (vidéo, 2 mn)

      ’’Les gagnants des PPP, en plus des fonds d’investissements, sont quelques grands groupes de BTP européens, et surtout une armada d’avocats d’affaires et de cabinets de consulting. Ce dernier secteur pratique l’omerta, et les demandes d’interviews sont plutôt mal accueillies. Ute Jasper, avocate à Düsseldorf, fait partie des rares consultants qui ont bien voulu parler de leur travail.’’ (vidéo, 3 mn)

       
       y a-t-il un seul libéral qui dénonce les PPP ? AUCUN !!!

       smiley

    • Yaurrick Yaurrick 12 janvier 20:21

      @Pere Plexe
      Un impôt qui ne représente qu’une faible partie des recettes, mais néanmoins payé par moins de la moitié des contribuables. Et dont 70% du montant provient de 10% des contribuables les plus riches, qui paient bien entendu d’autres impôts et taxes.

      @Aita Pea Pea
      Les maux en question, les libéraux ne s’en foutent pas comme vous dites... et ceux qui veulent régenter la vie de tout le monde, aux dernière nouvelles ce sont bien l’état et toute sa clique.

      @JL
      Ah bon, les libéraux ont été aux affaires, première nouvelle !! Pour moi, ce ne sont que des étatistes en puissance, et qui comme vous le faites remarquer, sont surtout adeptes du capitalisme de connivence.
      Rien de nouveau, y compris lors des partenariats publics-privés et autres délégations de service public, les apparatchiks usent du couvert de l’état pour leurs intérêts personnels.


    • JL JL 12 janvier 20:29

      @Yaurrick
       
       citez moi un seul libéral qui se soit élevé contre cette gabegie que sont les PPP !!!


    • JL JL 12 janvier 20:32

      @Yaurrick

       
      Toutes les directives UE que les présidents depuis Chirac mettent en musique, sont d’inspiration libérale. Y a-t-il un seul homme politique libéral qui s’y soit opposé ? Pas un !!!


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 12 janvier 20:37

      @Yaurrick

      C’est bien... Que feriez vous âmes pures face à la chine ...racontez ... .


  • Sergio Sergio 10 janvier 14:44

    Changeons le titre : Doit-on aider les riches ?


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 14:55

      @Sergio

      Aider les riches, c’est bien ce que fait le gouvernement actuel qui explique en long en large et en travers qu’alléger les charges des ménages les plus riches les incitera à investir dans l’économie réelle et permettra ainsi de générer de la croissance pour tous. C’est ce que l’on appelle la théorie du « ruissellement » rebaptisée « premiers de cordée » par Macron. Vous pensez vraiment que ça marche ?


    • Sergio Sergio 10 janvier 15:38

      @François Pignon

      Je sais que le premier de cordée, possède un couteau extrêmement affûté, le cas où. Je ne voudrai pas trop tirer sur la corde, vous avez une logique implacable et tellement vrai.


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 20:25

      @Sergio

      il faut lui souhaiter aussi d’avoir un portable avec GPS et géolocalisation et un système d’émission automatique de signal de détresse pour permettre à l’hélicoptère de la gendarmerie, service public financé par l’argent public collecté auprès des contribuables, de venir le sortir de la merde dans laquelle il s’est mis tout en sacrifiant ses coéquipiers.


  • Taverne Taverne 10 janvier 14:58

    Le gouvernement a lu avec attention votre cahier de doléances. Mais, il a décidé d’opérer pour un méthode plus simple qui est d’imposer davantage les classes moyennes et inférieures.

    Un impôt exceptionnel sera donc levé. Il sera collecté par la Régie lait jaune (appellation conforme à l’idée des vaches à lait).

    Alors content ? On vous a écouté...


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 15:07

      @Taverne

      vous auriez pu continuer la comptine du marabout de ficelle : après, c’est vache à lait, lait de vache, vache de ferme, ferme...


    • Eric F Eric F 10 janvier 23:02

      @Taverne
      « Régie lait jaune », vous aimez les formules smiley
      Sur le fond, le problème résulte bien du fait -signalé par certains intervenants- que l’impôt sur les bénéfices des entreprises ne cesse de décroitre, ainsi que, avec la flat tax récente, l’impôt sur les revenus du capital, et ce alors que les budgets publics restent de même niveau par rapport au PIB, donc inévitablement les « particuliers » paient le manque à percevoir sur leur consommation (TVA...) et leurs revenus (CSG, IR...). Il y a une tentative gouvernementale de diviser la population par des mesures catégorielles, accordées aux uns et financés par d’autres, et aussi de pointer du doigt (avec l’histoire de la taxe d’habitation) les catégories moyennes-supérieures, pour épargner les financiers.

      Un autre aspect est l’évasion fiscale (et l’optimisation fiscale, qui est une évasion légale comme « soupape » pour dissuader l’exil fiscal) des très hauts revenus, et des bénéfices des multinationales. Or l’outil existe, et il est appliqué aux salariés et retraités de base, c’est la retenue à la source. La solution d’un forfait sur le chiffre d’affaire (ou sur le bénéfice au pro rata du CA par pays) envisagée pour les GAFA est également une piste qui pourrait être étendue. Voilà ce qui pourrait donner du grain à moudre au grand débat, que le gouvernement voudrait téléguider.


  • Konyl Konyl 10 janvier 15:29

    Monsieur Pignon, qu’entendez vous par « Riches » ? Selon votre réponse, votre article pourrait prendre une tournure différente.

    Je dis ça parce que je me retrouve souvent dans la case « Riche » et je pense qu’une définition précise pourrait être utile.


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 15:37

      @Konyl

      je ne pense pas qu’un « riche » quel qu’il soit contribue aux réactions sur Agoravox, ni même qu’il fréquentent le site...

      pour être plus précis, pour moi, ça si situe dans ce monde-là : lien.

      en faites-vous partie ?


    • Konyl Konyl 10 janvier 15:45

      @François Pignon

      Alors pas du tout :)
      Je suis « aisé » et je ne vais certainement pas me plaindre mais je pense qu’il faut faire attention quand on dit « Riches » car pour certains, sitôt que vous avec un salaire de 4000 € vous êtes un riche connard qui n’a que faire des gueux. C’est mon cas (le salaire, pas les gueux) et je n’ai vraiment pas l’impression de voler mon argent ni d’être aider par mon pays. Les impôts sur le revenu représentent presque un quart de mon salaire, ajoutez à cela zéro centime d’aide (normal) avec un loyer et deux enfants en alternance et bien c’est pas si simple qu’on pourrait le croire.


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 16:00

      @Konyl

      ma sœur aînée qui avait fait l’école de commerce ne pouvait pas admettre que j’affiche des convictions différentes des siennes alors que j’achetais des produits mis en vente dans les circuits de distribution dont elle avait appris qu’ils ne pouvaient fonctionner que dans une économie de marché qu’elle a toujours assimilé à la théorie du renard libre dans le poulailler libre

      de la même façon que l’on peut d’autant plus apprécier la qualité de bons produits qu’ils sont le fruit de talents qui ne sont pas ceux des bénéficiaires de la valeur ajoutée, on peut avoir des ressources permettant de vivre sans être un salaud

      le titre de l’article est volontairement provacateur pour donner envie de le lire ; c’est un peu pute comme procédé, mais ça fait partie des habitudes journalistiques, ça s’appelle « l’accroche ».


    • titi 11 janvier 07:12

      @François Pignon

      Bah voilà. On y arrive.
      Avec votre lien, vous montrez que vous mélangez revenu et capital.

      Que les revenus soient taxés, avec pourquoi pas plus de tranches, ça, ça a un sens.

      Par contre taxer le capital c’est une connerie monumentale.

      1. C’est très difficile à évaluer : et les professionnels chargés de le faire (notaires, experts en patrimoine, et même fisc), sont tous rémunérés au pourcentage de ce qu’ils ont évalué => ils ont tout intérêt à le sur-évaluer
      2. S’il n’est pas liquide on peut se retrouver dans une situation ou il faut liquider pour payer.

    • Eric F Eric F 11 janvier 11:11

      @titi
      Plus le capital financier est important, plus les revenus financiers qu’il génère sont importants. Alors effectivement peu importe comment ils sont taxés pour participer à l’effort de solidarité collective, mais l’essentiel est qu’ils le soient. Donc la flat tax en plus de la suppression de l’ISF sur les capitaux est un double-avantage indu, mais c’est la flat tax qui est en fait plus critiquable, puisque le travail est alors taxé davantage que les profits.
      Votre remarque 2) va dans le sens qu’il aurait mieux valu maintenir l’ISF sur le capital financier plutôt que le capital foncier ! Mais Macron représente la banque, et veut dissuader l’investissement locatif pour le réorienter vers la finance. 


    • Eric F Eric F 11 janvier 11:28

      @François Pignon
      je fais la même remarque que Konyl, il y a ambiguïté sur le terme « riche », notamment dans l’expression ressassée par les média « les 20% les plus riches », ou encore dans certaines classifications basées sur un tronçonnage statistiques où il y a autant de riches que de pauvres. Or la pyramide des revenus se rétrécit plus on monte, les riches sont peu nombreux, les très riches sont très rares, mais ce 1% détient une grande part de la richesse nationale, et perçoit des revenus plusieurs dizaines de fois supérieurs à la moyenne. et ce sont eux qui pratiquent l’esquive fiscale. Votre réponse à Konyl montre que ce sont bien eux que vous évoquez dans l’article.
      Démagogiquement, le gouvernement pointe du doigt des catégories moyennement aisées, pour épargner les très riches et la finance.


    • gerard JOURDAIN 11 janvier 13:15

      @François Pignon

      dommage que la sagesse de votre soeur ne vous ait pas aidé à tempérer vos analyses...très discutables par ailleurs... c’est le débat... et tant mieux.


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 16:35

      @gerard JOURDAIN

      êtes-vous conscient de faire de la prose, M. Jourdain ? Ou bien le faites-vous sans le savoir ?


    • JBL1960 JBL1960 12 janvier 18:33

      @François Pignon = Rappelons-nous, quand même, que pour Macron de Rothschild, on est riche, lorsqu’on perçoit, par exemple, 1200 € de retraite...

      Soit le prix d’un de ces costards ! ICI !

      Perso, c’est 0 € soit la tête à Toto, ça m’empêche pas d’essayer de suivre le débat, en toutes matières smiley

      Mais crois pas au RIC dans cet État là, tout du moins...

      Si le principe est bon, il faudrait l’appliquer à des assemblées populaires et surtout HORS ÉTAT. On n’a pas besoin de « législatif », et quand Chouard parle de « problème légistatif » il reste dans le cadre de l’État, et c’est vraiment dommage...

      Maintenant, depuis le début, dans le vocabulaire de Macron, riche se dit « premier de cordée " et les chômeurs sont « multirécidivistes »   ; Emmanuel Macron veut réconcilier les différentes classes sociales, avait-t-il affirmé ce dimanche 15 octobre 2017. Tout en employant un vocabulaire pour le moins connoté, où les uns lui plaisent et les autres l’agacent… De façon surprenante, le chef de l’État vise lui … des chômeurs qui refusent plusieurs offres d’emploi. « Il faut qu’on s’assure qu’il cherche, et que ce n’est pas un multirécidiviste du refus » ICI

      Pour Macron, « beaucoup trop de Français » oublient « le sens de l’effort »

      Source Sud Ouest Quand on vous disait que ce gars est là pour mettre le feu !

      Ce qu’on lui avait pas dit, c’est que c’était lui l’allumette, et qu’on le jetterait au feu une fois celui-ci allumé... Branco désosse Macron, vidéo rutude, malheureusement son PDF Le crépuscule de Macron est passé en 404...


  • phan 10 janvier 15:55

    Pour taxer les riches, faire sauter le verrou de Bercy et faire comme les Japonais : au gnouf, les exilés fiscaux qui font des fausses déclarations  !


    • Arthur S François Pignon 10 janvier 16:02

      @phan

      pour Carlos, y a forcément autre chose derrière : il a du foirer un arrosage de grosse plante grasse à un moment donné !


    • Eric F Eric F 11 janvier 11:34

      @François Pignon
      Pour Carlos, il y a aussi des raisons « nationales », les constructeurs nippons Nissan et Mitsubishi veulent s’affranchir de la tutelle Renault. Mais sur le fond, personne n’est étonné que ses revenus pharaoniques -les patrons japonais sont sur ce point moins indécents- recèlent « quelques irrégularités », notamment fiscales, c’est un peu comme al Capone qui a été condamné sur prétexte fiscal.


  • zygzornifle zygzornifle 10 janvier 17:20

    Déjà qu’ils payent ce qu’ils doivent , la suite viendra après ....


  • soi même 10 janvier 21:27

    Il faudrait appliqué le principe du socialisme à l’économie, c’est à dire tous capital qui n’est pas réinjecte dans la vie sociale devrait aux fils des ans subir la dévaluation.


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 08:41

      @soi même

      j’aimerais bien savoir où vous avez trouvé ce principe ?


    • soi même 11 janvier 18:58

      @François Pignon, Il est évident qu’il n’est pas de moi, peut importe d’où qu’il vient, pour l’instant cela n’a pas grande importance de savoir qui la pensé , l’essentiel et de comprendre et de pensé ce que cela signifie. 

      Au vue de votre réflexion je vous dirait qui la pensé.


    • soi même 11 janvier 19:22

      @Shawford42, ectoplasme toi même crétin des Alpages.


    • soi même 11 janvier 19:34

      @Shawford42, crème d’andouille, tu n’as comme réflexion, aucune empathie sur le naufrage français.


    • sound of sound of 12 janvier 13:08

      @soi même

      c’est un troll du gouvernement, ne perd pas ton temps, avec les petites main sans signification et sans existence « propre » de notre oligarchie ... Ce n’est qu’un pion sans âme et sans pouvoir ... Il se délecte du conflit comme toute chose servile, prends le plutôt comme un formidable divertissement smiley


  • pepe 10 janvier 23:38

    pb en france c est pas les taxes, c est que l on produit de moins en moins de richesses, maintenant reste a definir la richesse, et pour qui ?


  • Antoine 11 janvier 01:41

    Bel amas de conneries ! Les pays, comme par exemple la Hollande et l’Irlande, qui s’en tirent le mieux sont ceux qui ont la fiscalité la plus accommodante, CQFD !


    • Trelawney Trelawney 11 janvier 08:22

      @Antoine
      L’Irlande et les Pays Bas ont une fiscalité accommodante uniquement pour les entreprises et attirent forcément les entreprises dont l’évasion fiscale est essentielle pour leur activité car lourdement endettées. Ces dernières iront vers des cieux plus cléments si un autre pays décide d’être plus accommodant dans ce domaine.

      Le Danemark impose les entreprise à hauteur de 45% des bénéfices et taxe le gazoil des compagnies maritimes à 53%. Il y a plus de compagnies maritimes au Danemark qu’il n’y en a jamais eu en France où comme pour les compagnies aérienne le carburant n’est pas taxé


    • Antoine 11 janvier 12:17

      @Trelawney
      Ouais, sauf que je n’ai pas parlé du Danemark, que nous sommes à un taux d’imposition supérieur à ce pays qui par ailleurs est classé troisième dans le pro-buisness (nous 31ème !)...


  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 11 janvier 06:49

    Bon article ...

    Par contre Macron prend une posture politique servile quand il supprime l’impôt sur la fortune .
    Macron est un manipulateur, il n’est pas un comptable encore un moins un analyste économique objectif et honnête .

    Macron et Brigitte ont fait du théâtre ils aimaient ça. Ils aiment se travestir .
    Fausser, détourner leur comportement, leur vrai pensée, ils se sont joués de la personne du mari de Brigitte.

    En Macron rien n’est vrai tout est déviant . 

     


  • titi 11 janvier 07:04

    @l’auteur

    Vous voulez taxer les riches.

    OK.

    Mais pour quoi faire ?

    D’autres sur AV nous font plein de sujet pour nous expliquer qu’il vaut mieux faire marcher la planche à billets que de s’endetter pour financer le déficit.

    OK.

    Mais pour quoi faire ?

    Vous cherchez tous un moyen d’augmenter les recettes, mais vous ne poser pas la question de la légitimité des dépenses.

    Il n’est pas plus légitime de taxer les riches que les pauvres quand les dépenses ne sont pas maîtrisées, lorsqu’elles sont injustifiés.

    Vous allez me parler des infirmières, des flics, des enseignants.

    OK.

    Les impôts en France n’ont jamais été aussi lourds.

    Vous avez vu une amélioration sur ces domaines ? Moi j’ai pas l’impression.

    Le cas de l’affaire Jouanno est symptomatique.

    Savez vous combien il y a de « commissions » dans votre agglomération ou votre communauté de communes ?

    Et au niveau de votre syndicat de collecte de déchets ?

    Et au niveau de votre syndicat de traitement de déchets (qui est bien souvent différents du premier mais où on retrouve les mêmes personnes) ?

    Et de celui des eaux ?

    Avec pour chaque commission un Président et un Vice président qui « gratte » ainsi 300 balles ajoutés « indemnités » qu’il gratte avec ses autres mandats électifs ou non.

    Le « consentement à l’impôt » c’est ne des bases de la démocratie.

    Les Gilets Jaunes ne consentent plus. OK

    Pourquoi les riches n’auraient ils par leur avis sur la question ?


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 08:43

      @titi

      ah ben, si vous faites les demandes et les réponses, vous risquez d’être d’accord avec vous-même !


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 08:48

      @titi

      Trelawney répond à votre question juste en-dessous


    • Eric F Eric F 11 janvier 11:50

      @titi
      L’optimisation des dépenses publiques est en effet nécessaires, et vos exemples sont fondés. C’est, avec la véritable justice fiscale, un pilier de la bonne maîtrise des budgets publics, c’est complémentaire et non pas contradictoire
      On se plaint du couts des élus, mais il y a dans la très haute fonction publique et les comités Théodule para-publics des revenus supérieurs à ceux des ministres, des postes de complaisance pour recaser des amis (ou des adversaires pour avoir plus tard un retour d’ascenseur). On parlait de « moratoire », eh bien dissolution de tous ces comités redondants avec les administrations officielles. On peut muter les très hauts fonctionnaires en surnombre dans les campagnes pour maintenir un guichet unique administratif, plutôt qu’inventer des fonctions inutiles.


  • Trelawney Trelawney 11 janvier 08:15

    Le vrai débat est : Qu’est-ce que l’on fait de cet impôt (ou recette fiscale comme vous voulez) ?

    Ca parait être une question incongrue, mais elle est essentielle dans le débat.

    Prenons l’exemple de trois pays qui ont des taux d’impositions à peu prés identique : La France, le Danemark, la Norvège. Ils sont à 60% pour la France et 57% pour les deux autres 

    Première constatation : le Danemark et la Norvège sont les pays où leurs habitants sont les plus heureux du monde (Contant d’être taxé)

    Seconde constatation : Alors que l’impôt sur le revenu représente en France 17% du total des recettes fiscales, au Danemark c’est 53% et en Norvège 62%.

    Troisième constatation : En Norvège et au Danemark, tout le monde paie l’impôt sur le revenu avec un écart de tranche de 10% seulement entre le plus riche et le plus pauvre. En France plus de la moitié des ménages sont exemptés de l’impôt sur le revenu

    Maintenant que font-il de leur argent ? Et bien en Norvège comme au Danemark il existe un terme gravé dans le marbre et totalement immuable. C’est même l’ADN de ces deux pays : L’état providence !

    Ca veut tout simplement dire : Ne vous souciez de rien, l’état veillera toujours à votre bien être. Et dans les faits, c’est gratuité des études, des soins, protection de l’enfance (congés parental de 4 ans également réparti entre le père et la mère avec obligation de le prendre pour le bien être de l’enfants)

    Dans ce contexte le riche est lourdement imposé (et pas taxé) tout comme le pauvre. Mais ils savent pourquoi il paie et ça ne les dérange pas !


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 08:50

      @Trelawney

      merci pour cette mise au point intéressante que je transmets à Titi (réaction juste au-dessus de la votre) qui posait justement la questio à laquelle vous répondez


  • Raymond75 11 janvier 09:32

    Faut il continuer à subventionner les pauvres ?


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 10:00

      @Raymond75

      votre idée c’est quoi ?
      les supprimer ?
      comment ?
      comme le propose Luc Ferry ?


    •  @ Raymond75
       Bien sûr que non ; ça pourrait les enrichir !
       et les riches jouiraient mal de leur fortune s’ils étaient privés du spectacle des pauvres  smiley


    • Raymond75 11 janvier 10:22

      @François Pignon

      Quelqu’un qui vit dans un HLM, ne paye pas d’impôt sur le revenu, dispose de tarifs très avantageux pour les transports et l’énergie, bénéficie d’une mutuelle gratuite et d’autres autres aides sociales dispose d’un revenu effectif supérieur à celui des classes moyennes inférieures ; il n’a donc aucun intérêt personnel à rechercher un emploi ou à suivre une formation réellement qualifiante pour devenir autonome.

      Aide sociale pour traverse une mauvaise passe oui, assistanat permanent non. Un adulte est responsable de sa vie.


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 10:48

      @Raymond75

      ce que vous décrivez, c’est un ministre, pas un pauvre !

      Comment la ministre des Sports a pu rester si longtemps dans son logement social


    • Eric F Eric F 11 janvier 12:03

      @Raymond75
      La question que vous soulevez est celle de la prise en compte des avantages sociaux (certains non financiers, comme le fait de se voir attribuer un logement HLM) dans la comparaison des niveaux de vie effectifs. Il y a effectivement un certain « tassement », et parfois des inversions liées aux effets de seuil pour les charges et de plafond pour les allocations. Cela concoure au sentiment de déclassement chez ceux qui sont considérés comme classe moyenne-inférieure et appartiennent de facto aux classes populaires en terme de niveau de vie effectif.
      Cela ne remet pas en cause le principe de redistribution, mais le cumul des primes et allocations peut dépasser la rémunération du travail, créant un effet dissuasif.


  • troletbuse troletbuse 11 janvier 10:00

    Grace à Micron et sa clique de profiteurs, le paiement des sinistres provoqués par les non-assurés ou non-solvables sera payé par les cochons de payants :

    https://www.capital.fr/votre-argent/assurance-automobile-les-professionnels-menacent-daugmenter-encore-davantage-leurs-cotisations-en-2019-1316350


  • eric 11 janvier 11:03

    Un préalable serait de vaguement savoir de quoi parle l’école de Chicago. L’auteur s’en est abstenu. En démocratie, il n’est heureusement pas nécessaire de savoir de quoi on parle pour avoir une opinion.


    • Arthur S François Pignon 11 janvier 12:32

      @eric

      L’École de Chicago est un courant de pensée économique symbolisé par la figure de Milton Friedman.

      Les théories de l’école de Chicago sont à l’origine des politiques économiques de la Banque mondiale du milieu des années 80 et 90, qui ont conduit à la privatisation de nombreuses entreprises publiques des pays en développement.

      Le département économique de l’Université de Chicago a formé des conseillers en économie latino-américains, les « Chicago Boys », qui avaient mis en place les politiques économiques chiliennes pendant la dictature d’Augusto Pinochet.

      Les tenants de l’école de la régulation contestent l’efficience des marchés défendue par l’école de Chicago.


  • julius 1ER 11 janvier 16:51

    je ne comprend pas que vous critiquiez les Médias mainstreams ils sont tellement géniaux !!!!!

    la Palme revient sans doute à France 2 qui expliquait au Jt de midi avant -hier que les boîtes comme Amazon gaspillaient énormément avec les emballages carton soit-disant sur dimensionnés en donnant quelques chiffres : je cite de mémoire 18% de perte sur des produits comme les vêtements et jusqu’à 55% de pertes pour des verres par exemple ....

    à aucun moment il n’est venu à l’idée de ces pseudos journalistes (il y a quand même un comité de rédaction pour ce type de journal qui mettent en forme les infos qui les analyse les scrutent et les vérifient c’est la moindre des choses ) 

    donc il ne leur a pas semblé logique qu’un vêtement a besoin a besoin de moins d’espace que des verres qui eux ont besoin de beaucoup plus d’emballage voire suremballage ..... surtout en cas de compression du colis car on ne peut pas dire que les transporteurs (voire les avionneurs ) manient les colis ou les bagages avec beaucoup de doigté ou de discernement ?????

    il en va de même pour le traitement des actionnaires qui pour ce journal sont actuellement mal traités du fait de l’économie qui a tourné au ralenti ces derniers mois pour cause de crise sociale grave ....

    faut-il rappeler que Même Sarkosy disait que le partage des bénéfices d’une entreprise devait être de

    33% pour les actionnaires 

    33% pour les investissements

    33% pour les salariés 

    or depuis 20 ans c’est le schéma qui suit qui prévaut :

    35% pour les investissements et les salariés 

    65% pour les actionnaires 

    c’est bien là que le bât blesse et ce n’est pas France 2 qui va changer les choses !!!


  • Ruut Ruut 11 janvier 22:10

    Cessons cette indigestion fiscale un impôt unique pour tous et le problème est réglé.

    20 % du salaire brut pour tous et rien d’autre.

    Pas de taxes de succession, pas de TVA.

    Financement des communes simplifié :

    40 % des recettes des impôts divisés par le nombre de citoyens.

    et le budget des communes = (40 % des recettes des impôts divisés par le nombre de citoyens) * par citoyens résidant dans la commune au 1er janvier.

    40 % dans les services publics hors commune.

    10 % réservés aux gros projets Nationaux.

    Les 10 % restant étant divisés dans les différents ministères.

    C’est simple transparent et efficace.


  • sound of sound of 12 janvier 00:13

    Au sujet de l’Europe :

    Article 1 bis du traité de Lisbonne :

    « L’union est fondée sur les valeurs de respect de la dignité humaine, de liberté, de démocratie, d’égalité, de l’état de droit, ainsi que le respect des droits de l’homme. »

    En 1979, il y a 40 ans, le parti socialiste appelait à « changer l’Europe » en votant PS aux élections européennes. Depuis, PCF, FDG, EELV, PS, MODEM, UMP, FN, DLF ... Et bien d’autres partis ont tous déjà appelé à « changer l’Europe » à leur manière ... Or il faut l’unanimité des 28 états membres de l’union européenne pour changer ne serait-ce qu’une virgule des traités européens, comme le précise l’article 48 du traité sur l’union européenne. Les pays membres ayant des intérêts antagonistes, ce serait donc quasi impossible de mettre les 28 en accord sur un même point. Rien que le fait d’avoir 28 pays du même bord politique au même moment (gauche ou droite n’équivaudrait qu’a 0,000004 % de chances, soit environ pour comparaison à 1 jour tous les 735 000 ans. Une étude réalisée par Jacques Sapir et Philippe Murer pour « Des Publica » (une fondation d’utilité publique), intitulée « les scénarios de dissolution de l’euro », démontre parmi neuf scénarios précis quelles seraient les conséquences d’une sortie de la zone euro pour la France. De cette étude donc, est ressorti que dans le pire des cas, la France connaitrait une croissance économique de +8% sur quatre ans et dans le meilleur des cas + 21 % !!!! Grace notamment à la dévaluation de notre monnaie de base. Aucun média de masse n’a JAMAIS relayé cette étude. Pourtant, celle-ci est l’une des rares qui traitent la question. En revanche, ceux qui se sont trompés lors de Maastricht (qui ne comporte aucune clause pour la sortie de l’Europe ) , du traité de Nice et du traité de Lisbonne, donnent toujours leur avis sur la question dans les grands médias. Attali et ses amis en tête ! c’est drôle non de parlé « europe » ? ;—)


    • sound of sound of 12 janvier 00:33

      @Shawford42

      Je pensais que tu avais une autre culture musicale ! Mais bon je sais que les temps sont durs à la DGSI smiley


  • sound of sound of 12 janvier 00:31

    J’ajoute également que c’est l’union européenne qui détermine l’avenir de la France. En effet, l’article 121 du traité sur le fonctionnement de l’union européenne stipule que « sur recommandation de ma commission », le conseil européen CHOISI les grandes orientations des politiques économiques (GOPE) des états membres...

    C’est à dire que si les Français élisent un président de gauche mais que l’UE à décidé que la France aurait une politique de droite libérale, la France aura alors une politique de droite libérale. La loi El Khomri (loi travail) faisait partie des ces GOPE, de même que la réforme des retraites de notre cher Nico Sarko....

    Viviane Reding, commissaire européen, déclarait devant les députés Français à l’assemblé nationale le 15 octobre 2012 : « Il faut lentement mais surement comprendre qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales. Il n’y a plus que des politiques européennes qui sont partagées dans une souveraineté commune ».

    Petit bonus $$$$ !

    Article 2 de la constitution française prévoit que « l’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc et rouge » . Ce qui veut dire que le drapeau européen est inconstitutionnel lorsqu’il est placardé sur les mairies, écoles, ministère, hôpitaux, derrière certaines allocutions du président, ainsi que des représentant du peuple ...

    Je n’invente rien tout est là « caché aux yeux de tous » ! smiley


  • BA 12 janvier 11:05

    Renaud Muselier à l’île Maurice : un important ensemble immobilier de luxe ! Encore un affairiste !


    L’élu marseillais Renaud Muselier demande la nationalité mauricienne.


    "Il ne faut pas mélanger nationalité et domiciliation fiscale, cela n’a rien à voir. Je conserve ma résidence et mon activité professionnelle en France, ainsi que ma nationalité française à laquelle je suis attaché", a souligné l’ancien secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. M. Muselier, qui codirige une clinique familiale à Marseille, a également développé un important ensemble immobilier de luxe à Maurice, inauguré fin 2010.


    http://www.leparisien.fr/marseille-13000/l-elu-marseillais-renaud-muselier-demande-la-nationalite-mauricienne-20-11-2012-2339137.php


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 13 janvier 10:54

    « Taxer les riches » ?


    Mais pouirquoi tout le monde pose des questions qui n’ont aucun sens ?

    Il ne faut pas parler de taxes mais d’impôts équitables. L’impôt a une dfnition précise : La solidarité nationale, c’est le devoir de chacun et de tous, sous entendu de tous ceux qui sont actifs, ont un revenu quel qu’il soit... 

    Concernant les riches et eu égard à l’échec de toutes les théories et de toutes les révolutions sociales du passé, il faut aujourd’huii agir directement, concrétement et sans attendre : IL FAUT LIMITER LA GOURMANDISE DE CETTE CATEGORIE D’HUMAINS qui sont malades et ne peuvent se défaire de leur gène de l’égoisme et de l’accumulation : Aucun animal sur Terre n’accumule sa nouriture inutilement : Seule « la race des milliardaires humains » se donne à cette pratique irrationnelle !

    Les Etats doivent décider et s’entendre sur le plafond des fortunes privées pour que des individus ne deviennent pas plus riches que les Etats !!! 


  • Bernard Mitjavile Bernard Mitjavile 13 janvier 13:06

    Si on se contentait d’analyser un pays plus proche de nous : la France. Là, on a un niveau de prélèvements obligatoires (48,4% du PIB) ainsi qu’un niveau de dépenses publiques (56% du PIB) parmi les plus élevés au monde et le plus élevé actuellement de l’OCDE et ce depuis des décennies et en même temps une croissance molle qui fait que l’on se fait rattraper par l’Inde, le Brésil, le Royaume Uni en en attendant d’autres.

    On peut aussi comparer le niveau de prélèvement et de dépenses publiques par rapport au PIB en France et aux USA où il est nettement plus faible et étudier la croissance dans ces deux pays pour voir que sur deux décennies, elle est nettement plus élevée aux USA.

    Tiens, la démonstration de Pignon ne marche pas du tout.


  • Pierre 13 janvier 13:37

    Le problème avec ces indécrottables de gauche, c’est qu’il ne comprendront jamais que plus on élève le taux d’imposition, plus on diminue la masse taxable et donc l’impôt et/ou l’avantage qui s’y substitue.


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