mardi 5 mai - par azyx1986

La crise économique du coronavirus

La chute du PIB : explication

Tous les journaux ont repris les dernières estimations de l’Insee : le PIB français a chuté de 5,8 % par rapport à l’année dernière. C’est un record, même les événements de 1968 n’avaient pas ralenti l’activité à ce point. Le plus souvent cependant les journalistes se sont arrêtés à ce constat pour ensuite donner leurs recettes de ce qu’il faut faire et notamment aider les entreprises. Ces chiffres, si on les regarde en comprenant ce que c’est, montrent que le gouvernement soit fait complètement n’importe quoi, soit ne fait qu’avantager ses copains. Dans les deux cas, nous devrons en payer l’addition.

Lien vers la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=LFOsgjZID5o

Le PIB c’est quoi ?

D’abord le PIB, c’est quoi, pour l’expliquer, commençons par la valeur ajoutée grâce à l’exemple du boulanger. Pour faire du pain, il s'achète de la farine et paye l’électricité pour son four. Il vend son pain 1€, il consomme 30 centimes de farine et 15 centimes d’électricité pour le produire, la valeur ajoutée de son pain c’est 1€ - (30 centimes + 15 centimes) = 55 centimes.

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Faites ce même calcul pour tous les produits vendus en France sur an et vous obtenez le produit intérieur brut (PIB).

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En 2018, le PIB c’est 2 353 milliards d’euros. Quand le PIB augmente d’une année sur l’autre on appelle ça la croissance. Le PIB ça donne une idée de l’activité mais ça ne dit rien sur le fait que tout va mieux ou moins bien, pour en savoir plus sur l’arnaque derrière la croissance, vous pouvez regarder ma vidéo sur le sujet.

 

Donc notre PIB représente la valeur de tout ce qui est produit. En fait, il y a 2 autres manières de le calculer. La somme des valeurs des valeurs ajoutées, c’est la vision production du PIB.

 

La production sert à quelque chose, elle sert à être consommée. Plutôt que compter tout ce qui a été produit on peut compter tout ce qui a été consommé, ça va donner la même chose, la production des uns sont la consommation des autres. Regarder la consommation c’est ce qu’on appelle la vision demande du PIB.

Un produit consommable, on peut soit le consommer, c’est à dire le vendre pour son utilisation finale, ou bien le stocker pour le vendre plus tard. Certains produits ne se consomment pas tout de suite, ils forment du capital, comme les bâtiment. À cette consommation de produits français il faut rajouter les exportations qui sont produites en France mais consommées ailleurs et enlever les importations qui sont consommée en France mais produites ailleurs. En faisant la somme de toutes les consommations ou toutes les demandes, on retombe sur le PIB.

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La dernière manière de trouver le PIB c’est en regardant l’argent gagné avec ce qu’on a produit. La production permet de rémunérer les salariés, avec les salaires, ça permet aussi à l’État de récupérer des impôts, ça permet aux entreprises de faire des bénéfices qu’on appelle excédent Brut d’exploitation qui sert entre autres à verser des dividendes ou à faire des investissements. L’argent gagné ça permet aussi aux indépendants de se verser leurs revenus mixtes. On calcule tout ça et on retombe sur le PIB.

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Donc le PIB, c’est sensé représenter la création de richesse sur un territoire pendant une période et on peut le calculer de 3 façons, par la production, avec la valeur ajoutée, par la demande avec la consommation ou par les revenus.

 

Comprendre l’article de l’Insee : la chute de la consommation

 

Allons-voir maintenant notre article de l’Insee sur la baisse historique de -5,8 % de PIB : https://insee.fr/fr/statistiques/4485632

 

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Le premier graphique montre l’évolution du PIB avec 4 de ces composantes. La consommation, la variation de stocks, le commerce extérieur et l’investissement. Ce qui est appelé investissement ici c’est le capital. On est donc dans l’approche « demande » du PIB. Nos 5,8 % de baisse s’expliquent par -3,8 points dus à la baisse de consommation, -2,8 points dus à la baisse des investissements, -0,2 points dus à notre balance commerciale qui s’est un peu dégradé (on a importé encore un peu plus qu’on a exporté par rapport à d’habitude), et +0,9 point dus au fait que les entreprises ont fait des stocks (c’est ce qui a été produit mais pas consommé). Donc - 3,8 points – 2,8 points - 0,2 points + 0,9 points = -5,8% de PIB.

 

La chute de la consommation contribue majoritairement à la baisse du PIB, bien plus que la baisse des importations et exportations par exemple. Cette chute de la consommation concerne à la fois les entreprises et les ménages. Pour les ménages, cela vient surtout d’une grosse chute de consommation des biens fabriqués.

Pour avoir des détails dessus, on va chercher biens fabriqués dans notre navigateur Insee, et on tombe sur le dernier point du mois d’avril : https://insee.fr/fr/statistiques/4484674. Le premier graphique nous confirme ça. On a eu 47 Mds€ de consommation de biens fabriqués en février pour 38 Mds€ seulement en mars. C’était même avant le confinement, on verra ce que ça donne pour avril mais ce serait étonnant que ça soit plus haut.

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Donc la baisse de 16,3 % sur le trimestre est due à en fait à deux mois de janvier et février normaux, mais un arrêt brutal en mars.

Dans le détail, on voit qu’en mars les français ont acheté deux fois moins de voitures que d’habitude, ce qui semble logique.

Ils ont aussi acheté beaucoup moins de meubles et d’appareils électro-ménagers. En même temps, les déménagements n’ont pas dû être nombreux.

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Ils ont aussi acheté deux fois moins de vêtement que d’habitude. C’est bête, si on avait eu des fabricants de masques ou de blouses, on aurait pu relancer la demande.

 

Toujours dans la consommation des ménages, on a une chute de la consommation de l’énergie, à la fois, le mois de mars a été doux, mais surtout, les gens prennent beaucoup moins leur voiture depuis le confinement. La consommation de carburant a donc lourdement chuté.

Il n’y a que l’alimentaire qui augmente un peu. D’une part les cantines scolaires et les restaurants d’entreprise sont tous fermés, donc les gens mangent plus chez eux. En plus, il y a sûrement un effet de l’augmentation de certains prix alimentaire qui gonfle un peu ce chiffre.

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Maintenant qu’on a bien compris que la consommation des ménages chute beaucoup, on va voir ce qui se passe du côté des entreprises avec notre décomposition du PIB.

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On voit que les entreprises on fait du stock. Cela veut dire que pendant le confinement, un grand nombre d’entreprises à continué à produire. Cette production n’a pas été vendue puisque les gens ont arrêté de consommé.

On entend pourtant tous les jours le gouvernement essayer de trouver des mesures pour pousser à la reprise du travail et dire qu’il sera nécessaire de faire des heures supplémentaires pour compenser les pertes. Là, il faut vraiment se demander à quoi cela peut bien servir puisque les stocks sont pleins.

Pour relancer le PIB, ce n’est pas la production qu’il faut réussir à relancer c’est la consommation.

 

Le fait que l’État soit toujours obnubilé par la production plutôt que par la consommation c’est la vision néolibérale de ceux qui possèdent le capital. Le gouvernement n’en a rien à fiche du niveau de vie des gens, de ce qu’ils consomment, ce qui lui importe c’est que la production française continue pour permettre à ceux qui la détiennent de la vendre.

 

Relancer la consommation, ça s’appelle faire une stratégie de la demande. L’idée c’est que l’État consomme en faisant des investissements et se débrouille pour que les gens aient assez d’argent et assez confiance en l’avenir pour consommer et ainsi permettre à la production de se vendre. Cela se fait en permettant à ceux qui ont des revenus trop petits pour participer à la consommation de pouvoir consommer, par exemple en augmentant les salaires (surtout dans un période où les dividendes battent des records chaque année) ou en augmentant les petites retraites.

 

Relancer la production, ça s’appelle faire une stratégie de l’offre. L’État donne des aides dans tous les sens aux grandes entreprises en se disant que la production va bien finir par se vendre. Cette stratégie n’a jamais relancé l’économie nulle part, en revanche elle permet à tous ceux qui détiennent le capital de continuer à ramasser du fric même sans rien réussir à vendre. C’était déjà la stratégie du célèbre CICE qui a coûté 100 Mds€ et créé 0 emploi. Le CICE n’existe plus puisque tous ses avantages sont directement passés dans la loi maintenant.

 

Ce que fait l’État avec cette relance, c’est qu’il s’endette pour faire tourner les usines, sans que la production ne serve à quoi que soit aujourd’hui.

 

Comprendre l’article de l’Insee : la chute des investissements

Si on continue avec notre graphique, on voit que dans notre approche demande du PIB, l’investissement (qui correspond à la création de capital) a aussi lourdement chuté. Cette création de capital c’est aussi ce qu’on appelle la Formation Brute de Capitaux Fixes (FBCF). C’est la création de capital, de bâtiments ou de machines qui ont vocation à être utilisées pendant au moins un an par les particuliers, les entreprises ou les administrations publiques. Quand on achète une voiture ou une maison c’est du FBCF.

La FCBF a chuté de 11,8 % sur le trimestre, chute encore plus spectaculaire que la consommation des ménages. Si la baisse du FBCF contribue moins à la chute du PIB que la chute de la consommation, c’est parce que dans notre économie la consommation pèse plus lourd que le capital. Donc une chute 6 % de la consommation ça pèse beaucoup plus lourd qu’une chute de 12 % de la création de capital.

Notre chute de 12 % du capital sur le trimestre c’est certainement surtout dû au coup d’arrêt du mois de mars. En mars la création de capital a vraiment dû être très faible. Ici on voit que la chute a été du même ordre sur les machines que sur les bâtiments.

Les investissements du côté des entreprises c’est ce qui correspond à une stratégie de long terme. En ce moment, les entreprises n’investissent plus c’est qu’elles ne misent pas sur l’avenir et c’est dangereux. Vous pouvez voir qu’en même temps que les entreprises n’investissent plus, elles continuent de verser des dividendes aux actionnaires. Ceux qui possèdent aujourd’hui le capital prennent tout ce qu’ils peuvent maintenant tout de suite s’en mettent un maximum dans les poches maintenant tout de suite sans se préoccuper une seconde de l’avenir de l’entreprise et des salariés. Tout ça avec la bénédiction du gouvernement qui refuse de prendre les rennes de quoi que ce soit parce que son idéologie c’est le sacro-saint marché qui pense qu’il n’y a rien de mieux que les décisions individuelles. Cette stratégie est en train de ruiner l’avenir économique du pays.

 

Comprendre l’article de l’Insee : la chute des revenus

Un peu plus bas dans l’article Insee c’est la vision du PIB par les revenus. On n’a malheureusement pas encore la remontée des chiffres du 1er trimestre pour savoir ce qu’il se passe. La chute de la consommation des ménages ça peut être parce que les gens n’ont pas confiance, mais aussi et surtout parce que beaucoup de gens ont perdu de l’argent.

La seule chose qu’à fait de bien le gouvernement depuis le début du confinement c’est de payer le chômage partiel. Ce n’est pas parfait, il y a pas mal d’entreprises qui abusent du système pour faire bosser leurs cadres en télétravail tout en les déclarant au chômage, mais au moins ça permet à beaucoup de garder des revenus.

Seulement, pour les ouvriers et employés qui d’habitude sont déjà juste en salaire pour tout payer, leur salaire en chômage partiel n’est plus que 84 % de leur ancien net. Fatalement, ça doit jouer sur leur consommation. Surtout que ce sont ceux qui gagnent le moins qui payaient le moins cher la cantine de leurs enfants et qui maintenant doivent prendre en charge tous les repas. Ces gens sont perdant dans le confinement.

 

A l’inverse, beaucoup de cadres ont pu maintenir leurs salaires en télé-travaillant. La fin de la cantine ne pèse pas sur leur budget puisqu’ils payaient plus cher. Il ne prennent plus la voiture et font des économies, ceux qui avaient des employés de maisons pour le ménage par exemple n’en payent plus. En revanche, ils n’ont pas spécialement confiance en l’avenir et font donc des économies au cas où leur situation se dégraderait. Les banques ont remonté que l’épargne augmentait dernièrement. Il ne faut pas se tromper, les seules qui peuvent épargner sont ceux à qui il reste de l’argent à la fin du mois.

 

La gestion de cette crise qui consiste à payer le chômage partiel, autrement dit à filer du fric en fonction de leurs salaires permet au pays de ne pas s’effondrer mais continue d’augmenter les inégalités.

 

Toute la stratégie en place bénéficie à ceux qui sont déjà les gagnants et permet tout juste la survie des perdants. C’est la guerre des décideurs qui représentent ceux qui ont tout contre ceux qui ne sont rien.



34 réactions


  • troletbuse troletbuse 6 mai 00:20

    5 minutes d’Attali qui vous explique tout :

    N’ayez pas peur de la 1ere image quoique la suite est effrayante :

    https://www.youtube.com/watch?v=k40RpYZlvkQ


  • rogal 6 mai 04:45

    Exposé clair, attaquant à juste titre les politiques de l’offre. La schématisation y est poussée à outrance puisque les services n’y trouvent pas leur place à côté des biens ; rien que de très légitime dans un tout petit exposé, mais à ne pas perdre de vue. Ne négligeons pas non plus la prise en considération des contraintes générales ; certaines s’imposent de plus en plus fortement : santé, environnement, etc.

    L’effondrement dramatique de la demande dans le transport aérien, par exemple, sans espoir de retour au passé pour autant qu’on puisse prévoir le devenir de l’épidémie, appelle à ne soutenir le secteur que de manière minimale : l’indispensable doit être fait à titre conservatoire, humainement et industriellement, le temps d’opérer une vaste réorientation ; celle-ci devant s’accorder avec d’autres (tourisme, environnement, etc.).

    Ce qu’il faut à la Nation, c’est un véritable Plan, et non une juxtaposition de ’’plans Marshall’’.


  • zygzornifle zygzornifle 6 mai 08:50

    Macron en tant que président banquier va nous présenter la facture avec les arriérés et les agios ....

    On va raquer grave les amis , une nuée ardente d’augmentations de taxes plus ou moins déguisées et autre joyeusetés et l’UE va en remettre une couche et si la France se relève ce sont les français qui resteront couchés ....


  • julius 1ER 6 mai 10:57

    le problème du PIB, c’est que cela reste le PIB.... !!!!

    et maintenant depuis les années 2007/8 où Sarko avait créé la commission Attali pour définir une autre estimation des richesses économiques .... ???????

    eh bien tout cela avec le temps qui passe est resté « lettre morte » car hormis le Bhoutan et son Bonheur National Brut ... BNB on n’a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent et c’est bien là que le bât blesse !!!!

    car avec ce Virus le calcul du PIB si l’on s’y réfère, aurait tendance à enrichir les PFG( en apparence) avec la mortalité exponentielle dû à ce virus, mais à y regarder de près cela n’est pas si évident puisque les morts ne consomment plus 

    qu’à la limite les frais d’obsèques doivent être à minima avec la fréquentation limitée à 2pers ..... etc, et que l’hécatombe dans les EPAHDs cela doit être aussi du - dans le PIB avec la chute du CA et tout le manque à gagner annexe !!!

    et comme vous, l’auteur, posez si bien le problème la croissance du PIB n’est l’indicateur de rien du tout en fait.... si ce n’est un tableau comptable ......

    qui relatif à chaque individu citoyen/consommateur que nous sommes ne situe en rien notre de degré de plénitude ou de satisfaction en besoins matériels si ceux ci ne sont pas Ad hoc.... voir par là la problématique du moteur à explosion !!!

    donc si lors du déconfinement on ré-embraye sur le même tempo et le même calcul de PIB .... on peut se dire que l’on n’aura rien appris pendant cette période de confinement pourtant si propice à la réflexion et certainement pas préparé un meilleur avenir, ni pour le pays ni pour l’humanité en général !!!!


  • julius 1ER 6 mai 11:05

    j ’aurais dû ajouter sauf pour les grands actionnaires et les multinationales qui vont tout faire... pour se refaire une santé si je puis dire !!!


  • dimitrius 6 mai 11:12

    L’économie enseignée par un nul , ou les divagations d’un petit comptable merdique
     , niveau bac+2.


  • Spartacus Lequidam Spartacus 6 mai 12:32

    Explication simpliste du PIB, pourquoi pas, mais analyse des chiffres totalement biaisée et à coté.

    En fournissant des revenus, contrairement a ce que dit l’auteur, c’est la politique de la demande que poursuit le gouvernement. C’est l’inverse de ce qu’évoque l’auteur.

    Pour favoriser l’offre il faudrait baisser les charges et les taxes. Donner des revenus en plus ne conduit qu’a créer des taxes et encore réduire la politique de l’offre pour plus tard.

    -Ce point de départ faux entraîne tout le raisonnement suivant faux

    -Expliquer que les inégalités s’agrandissent en donnant du chômage partiel est une vérité, mais pas dans le sens que l’auteur le dit.

    Le chômage partiel, est donné en fonction des revenus. Ce qui agrandit les inégalités c’est s’il est calculé différemment pour les uns que les autres...

    Et c’est le cas. Les fonctionnaires au chômage partiel sont largement favorisé et montre encore une fois que les castes a privilégiés de l’état se gavent en premier. 

    https://www.ifrap.org/fonction-publique-et-administration/chomage-partiel-du-prive-versus-autorisation-speciale-dabsence 

    -L’investissement, c’est l’investissement, le capital c’est le capital. On confond pas les 2.

    -Les prix de l’énergie et de l’alimentation n’ont pas de souplesse. Les prix de l’énergie sont fixés par l’état et les différences sont marginales. Les prix alimentaires depuis la loi bolchévique AVIA interdit au distributeurs de faire plus de 34% de remise. Les denrées indispensables pendant la pandémie étaient contingentés ou régulées comme le gel Hydro ou les masques.

    La consommation sur les revenus médians est soviétisée à 60%. Toute analyse est faussée.

    C’est d’ailleurs pour cela qu’on considère que la France est un pays communiste qui s’ignore.

    En libérant l’offre, la demande sera stimulée, et non l’inverse. Stocks pu pas stocks.

    Liberer l’offre consiste a baisser les taxes, supprimer les régulations et la bureaucratie et interventionnisme de l’état dans le marché.


    Sur ceux on déconfine...  smiley

    Et a chaque chef d’entreprise n’oubliez pas de faire lire l’avalanche de technocratie bureaucratique ce que notre état remplis de fonctionnaires payés a emmerder le monde pour emmerder a préparé comme ils ont géré la santé.

    Les 48 dossiers de 15 pages organisés par les comités Théodule des emmerdeurs réunis qui n’existent que pour cela.

    https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/coronavirus-covid-19/proteger-les-travailleurs/article/fiches-conseils-metiers-et-guides-pour-les-salaries-et-les-employeurs


    Et mettre en place le protocole que Kafka et et l’URSS-France a préparé

    https://www.latribune.fr/economie/france/covid-19-un-plan-de-deconfinement-complexe-et-strict-pour-les-entreprises-846810.html


    Ca s’invente pas....

    C’est la France, on confond politique de l’offre et la demande et on adore copier ce qui n’a jamais marché parce que c’est idéologique...


    • Spartacus Lequidam Spartacus 6 mai 12:50

      Et attention il est interdit en France de tester les salariés même si vous pouvez.

      -Ce qui fait que les 550 000 salariés au monde de Amazon seront testés sauf en France. Génial la prévention. smiley

      - Il sera interdit au compagnies aériennes de tester en masse leurs personnels. Bonjour la transmission par les hôtesses ...

      Ce qui fait que chaque salarié en France est interdit de se faire tester mais le code du travail par son article L4120-1, il est obligatoire de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

      Au moins on est sur que la politique de l’offre n’existera pas et invitera les employeurs a pas s’emmerder avec des salariés et embaucher, c’est s’acheter des problèmes ubuesques et insolubles avec l’administration.

      Cherchez pas des Investissement Amazon ou GAFA en France à l’avenir, ni des sièges sociaux de compagnies aériennes.

      La France est un épouvantail Economique.
      Le gouvernement comme les opposants sont des crétins qui haïssent le secteur privé. Ils vont être servi, y’en aura de moins en moins et un chômage de masse.
      Génial la politique de la demande..... Les enfants apprécieront.


    • julius 1ER 6 mai 18:15

      En libérant l’offre, la demande sera stimulée, et non l’inverse. Stocks pu pas stocks.

      @Spartacus
      çà c’est encore une de tes conneries à la sauce Fridman !!!
      la politique de l’offre on a vu ce que çà a donné avec le CICE !!! c’est pas ton copain Gattaz qui disait pouvoir créer 1 million d’emplois ????

      courte vue Spartacus et surtout amnésie sélective !!!
      l’offre et la demande... les 2 doivent être corrélés sinon il ne se passe rien, si ce n’est que le supplément de production ne trouve pas d’acheteur et l’on doit l’exporter si le marché le permet, çà a été l’effet des Lois Hartz en Allemagne dans les années 2000.....
      baisser les coûts salariaux et comprimer la masse salariale ce qui a procuré à l’Allemagne un avantage compétitif certain mais c’était aussi du dumping économique qui a pénalisé les partenaires dont la France 1er partenaire de l’Allemagne quand-même à l’époque !!!
      et seulement stimuler la consommation si l’on n’est pas producteur des produits consommés c’est faire appel à de l’importation massive et par là augmenter le déficit de la balance commerciale......
      qui n’a été excédentaire que pendant les années Jospin c’était la dernière fois alors c’est pas récent !!!!
      et on le voit avec le problème des masques que l’on n’arrive plus à produire en quantité suffisante, que nos glorieux industriels à part toujours pleurer sur leur sort ne sont pas très dynamiques depuis une Trentaine d’années !!!


    • Spartacus Lequidam Spartacus 6 mai 20:37

      @julius 1ER

      Le CICE est un crédit d’impôt.

      On te prend 100 on te redonne 2 l’année suivante, et les frais de gestion pour les récupérer te coûte 3. Fait avec un président qui augmenté comme jamais les charges de toutes les entreprises...

      L’offre crée sa demande. C’est parce que Apple a créé une offre, que la demande de Smarphone c’est créé.

      C’est pas la demande qui a créé l’offre de Smartphone.

      Oui l’Allemagne a comprimé ses dépenses étatiques, les entreprises ont toujours fait progresser leur masse salariale. Aujourd’hui son budget est excédentaire.

      La France a chuté sur tout. L’Allemagne a progressé sur le monde entier. L’Allemagne aurait profité de la France si les dépenses étaient maîtrisées.

      Une balance commerciale ne veut rien dire. Surtout en France ou Airbus peut certaines années faire 3% du PIB et il suffit que cette seule société vende beaucoup d’avions, le solde commercial est positif mais ne veut rien dire du pouvoir d’achat du pays.

      La France fait des masques, mais faute de compétitivité, c’est l’Angleterre qui en fabrique le plus. On a même fermé une grosse usine en Bretagne en 2017 par cause de charges trop grandes.

       Le plus grand fabricant mondial n’est pas chinois mais Americain (3M) et le lieu de production européen est à Aberdeen en Ecosse.


      Et aujourd’hui un industriel en France avec les normes entre le projet et les lois, règlements recours il lui faut 10 ans pour monter un projet.

      Un simple aéroport (Nantes) , est impossible a monter, y’a toujours les troupeaux de punks a chien gauchistes qui puent pour en empêcher la réalisation. 

      Si aujourd’hui on demande a exploiter des terres rares en France, avec le lobby des gauchistes et ecolos, le temps que la mine démarre cela demandera au moins 70 ans.


    • Cadoudal Cadoudal 6 mai 20:42

      @Spartacus
      En parlant de punks à chiens, je suis inquiet pour Parpaillot, quand je l’ai quitté hier soir il était déjà bien entamé...lol..

      La victime, ivre, n’a pu fournir que très peu d’éléments aux enquêteurs.

      https://www.ledauphine.com/faits-divers-justice/2020/05/06/ardeche-un-homme-blesse-a-l-arme-blanche-aux-vans


  • Eric F Eric F 6 mai 13:35

    L’analyse de l’aspect économique est intéressante, maintenant, il faut regarder un peu plus finement certains aspects polémiques.

    Je suis tout à fait d’accord que, globalement, une augmentation de durée de travail serait une ineptie, surtout que l’activité redémarrera doucement et qu’il y a déjà des stocks. Mais la mesure gouvernementale visait des secteurs bien spécifiques, comme la fabrication de masques et respirateurs par les quelques entreprises qui pouvaient le faire ou des activités dans la vente à emporter sursollicitées lors du confinement. Après le confinement, quelques secteurs se trouveront à devoir faire du « rattrapage temporaire » après un arrêt de deux mois, par exemple le contrôle technique automobile. De toute façon il y a les mécanismes de survalorisation du travail supplémentaire qui vont limiter les vélléités(entre parenthèses, leur défiscalisation est aberrante).

    Par ailleurs, diviser les catégories de travailleurs relève du démagogisme, en fait l’indemnisation du chômage partiel (ou plutôt chômage technique) est à 100% jusqu’au SMIC, les 84% c’est au delà. En outre, les « diplômés » sont pour la plupart en télétravail, il y en a peu qui sont sous leur lampe à bronzer à domicile. L’épargne dégagée du fait de « non dépenses » dépend évidemment des revenus, mais elle sera sollicitée pour financer la reprise. Par ailleurs, des compléments de ressources ont été alloués aux bénéficiaires des minima sociaux, notamment en fonction des enfants à charges, mettant en évidence par là des avantages en nature (telle que cantine gratuite) qui ne sont pas chiffrés dans les comparaisons de revenus, la France étant le pays le plus redistributif du monde. Maintenant, je suis d’accord que les indemnités devraient être plus dégressives, mais dès la base, pour être incitatifs à l’activité, par exemple 85% du SMIC, 75% jusqu’à 2 SMIC, 65% jusqu’à 3, 55% jusqu’à 4, et plafonné là. L’impôt doit continuer à être alimenté.

    Bien évidemment la tranche des 1% les plus aisés, favorisés par des mécanismes comme la flat tax devrait davantage contribuer. Ceci étant, toute entreprise qui a reçu une aide de l’état ne pourra pas distribuer de dividende, et les avoirs financiers ont chuté avec la bourse (qui est actuellement soutenue par les banques centrales, mais devrait encore baisser si on s’en réfère aux précédentes crises, pourtant bien moins sévères : le CAC passera sous les 3000).


    • azyx1986 6 mai 23:43

      @Eric F
      bonjour,
      je suis d’accord avec vous sur la plupart des points.
      Désolé pour mes simplifications, mais je n’ai pas trop le choix si je veux tenir une vidéo d’environ 10min.
      J’essaye d’être le plus simple possible sans rien dire de faux.


  • assouline assouline 6 mai 16:49

    Donc notre PIB représente la valeur de tout ce qui est produit.

    .

    Non.

    Notre PIB ne représente que la valeur ajoutée globale. La valeur de tout ce qui est produit est donnée par la valeur global de la production. En 2018, la valeur globale de la production est de 4164 milliards pour le marché intérieur augmentée de 737 milliards destinés à l’exportation soit une production totale de 4901 milliards d’euros.

    .

    Le PIB n’est qu’un création nette de richesse, un revenu national, un solde d’enrichissement. Et donc un simple solde entre des recettes nationales et des dépenses nationales.


    • azyx1986 6 mai 23:45

      @assouline

      Oui j’aurai dû dire de toute les productions finales (sans tenir compte des productions intermédiaires).


  • assouline assouline 6 mai 17:40

    Ceux qui possèdent aujourd’hui le capital prennent tout ce qu’ils peuvent maintenant tout de suite s’en mettent un maximum dans les poches 

    .

    Ce sont les instances dirigeantes des entreprises qui décident des dividendes versés par l’entreprise.

    Les actionnaires ne sont pas en mesure de décider, eux-mêmes, des dividendes qu’ils empochent saud dans le cas où l’actionnaire est également le dirigeant quasi-unique de la politique financière de l’entreprise.


    • chantecler chantecler 7 mai 04:47

      @assouline
      Euh, ça sert à quoi un conseil d’administration ?
      Et dans « les instances dirigeantes » , il n’y a pas d’actionnaires ?
      A l’auteur :
      Article intéressant mais bon dieu laissez les rennes tranquilles : il sont très utiles au père noël , au PIB et aux Chinois .


  • assouline assouline 6 mai 17:42

    En mars la création de capital a vraiment dû être très faible. Ici on voit que la chute a été du même ordre sur les machines que sur les bâtiments.

    .

    Où voit-on que la chute de la FBCF pour le mois de mars a été du même ordre sur les machines et sur les bâtiments ?


    • assouline assouline 6 mai 17:52

      @assouline
      .
      D’ailleurs, où voit-on, dans les graphiques proposés, que des dividendes records ont été versés en mars, ou en avril, et au détriment de la capacité d’investissement des entreprises ?
      Les dividendes de sont qu’une part du résultat net...
      Rien ne montre ici que les entreprises ont toutes adopté un comportement consistant à verser l’intégralité ou même la grande partie de leur résultat net à leurs actionnaires...
      Les besoins de trésorerie été devenu très soudainement grandissants pour les entreprises en mars, il y a tout lieu de penser que celles-ci se sont montrées économes des dividendes versés... au risque de faire fuir les actionnaires les plus exigeants en rendements...


    • azyx1986 6 mai 23:40

      @assouline
      bonjour,
      directement sur l’article Insee dans le tableau récapitulatif.


  • assouline assouline 6 mai 17:59

    N’oublions pas que les dividendes rémunèrent le capital.

    N’oublions pas non plus que le capital est la source de financement des sociétés...

    Par conséquent, poursuivre la rémunération des capitaux peut être le moyen pour certaines d’entre elles de conserver leur financement, ainsi, de préserver leur trésorerie et leur capacité d’investissement.


    • azyx1986 6 mai 23:41

      @assouline
      Non,
      la capital ne correspond à la source de financement des sociétés qu’au moment de la levée de fonds. Ensuite c’est soit un boulet, soit une pyramide de Ponzi selon la stratégie.


    • Eric F Eric F 7 mai 11:16

      @assouline
      seul 5% des capitaux échangés en bourse concerne le « marché primaire » des introductions en bourse et augmentations de capital, tout le reste n’est que commerce, non pas entre investisseurs directs, mais entre placeurs de capitaux. Or c’est le dernier possesseurs d’action en date qui pèse à l’assemblée des actionnaires et reçoit les dividendes. Souvent l’intérêt immédiat prime sur la pérennité de l’entreprise, et ne parlons pas de considérations sociales ou nationales.


  • assouline assouline 6 mai 18:30

    Vous pouvez voir qu’en même temps que les entreprises n’investissent plus, elles continuent de verser des dividendes aux actionnaires

    .

    Où ça ? Où voit-on ça ? Sur quel graphique ?

    Certes il est des société qui poursuivent le versement de dividendes planifiés depuis l’année passée, de la même manière qu’elles poursuivent le versement des salaires pour des salariés qui ne travaillent pas...

    Mais rien ne montre que toutes ou la majorité des sociétés versent encore des dividendes en mars, avril et mai 2020... en rognant sur les investissements...

    Précisons que la baisse de la FBCF n’est pas l’augmentation des dividendes versés. La baisse de la FBCF, lorsqu’elle est réalisée au moyen de capitaux propres, signifie seulement que l’entreprise conserve ses capitaux propres, à toute fin utile.


  • assouline assouline 6 mai 18:45

    Surtout que ce sont ceux qui gagnent le moins qui payaient le moins cher la cantine de leurs enfants et qui maintenant doivent prendre en charge tous les repas. Ces gens sont perdant dans le confinement.

    .

    On ne s’attendait pas, dans le cadre de ce qui se veut être une analyse macro-économique dynamique des effets du confinement, à trouver des considérations de cantines scolaires...

    Il semblerait, à en croire la source unique de l’auteur, que l’INSEE n’a pas encore fourni de statistiques sur l’impact de le fermeture temporaire des cantines scolaires sur l’économie et les ménages...

    Sans doute s’agit-il ici d’une tentative de « real economy » mais on peut parier tout aussi sûrement sur l’insignifiance de l’impact de la fermeture des cantines scolaires sur... la consommation des ménages et le PIB des mois d’avril et de mai. Car c’est, après tout, ce qui nous intéresse ici... Sans quoi, l’exposé explicatif préalable du PIB et de ses composantes était superflu...


    • azyx1986 6 mai 23:48

      @assouline
      l’évolution des revenus n’est pas encore fournie et prendra du temps.
      Les cantines scolaires sont de la redistribution masquée puisque les prix sont progressif.

      Si vous ne comprenez pas cette partie, je vous invite à revoir la hausse de la consommation des produits alimentaires. Vous pouvez également consulter le dernier point sur l’inflation qui montre une inflation significative du côté des produits alimentaires en mars. Oui, cela a pesé sur le budget des familles, mais pas de manière égale. C’est mon seul propos.


    • chantecler chantecler 7 mai 04:50

      @azyx1986
      De toutes façons dans les actines on mange de la merde , grâce aux sociétés de « traiteurs » industrielles qui ont capté ce marché .


    • chantecler chantecler 7 mai 04:50

      @chantecler
      Oups !
      Cantines .


    • Eric F Eric F 7 mai 11:25

      @chantecler
      dans les actines on mange de la merde, grâce aux sociétés de « traiteurs » industrielles qui ont capté ce marché"

      Ce n’était pas forcément meilleur quand les repas étaient faits sur place, mais surtout, il y a de plus en plus d’obligations et contrôles, avec des quota sur l’approvisionnement local et une part de bio notamment. Et il faut jongler avec des prix « en sortie de cuisine » extraordinairement bas, que seule une quantité importante peut rendre viable.


  • assouline assouline 6 mai 19:17

    La gestion de cette crise qui consiste à payer le chômage partiel, autrement dit à filer du fric en fonction de leurs salaires permet au pays de ne pas s’effondrer mais continue d’augmenter les inégalités.

    .

    Et on se demande bien comment...

    Comment le financement du chômage partiel par l’Etat peut-il être source d’inégalité ?

    La théorie de la cantine scolaire ne suffit évidemment pas à expliquer ça...

    L’abus allégué du chômage partiel des cadres en doublon d’un versement des salaires est ici purement spéculatif et ne saurait constituer une réalité globale et significative...

    L’idée même que seuls les cadres sont concernés par le télétravail révèle une méconnaissance des emplois d’aujourd’hui. Les secrétaires, comptables, employés d’assurance ou autres employés de bureau sont autant visés que les cadres dans cette affaire.

    Aussi, rien ne montre aujourd’hui que les cadres bénéficient davantage des mesures de chômage partiel que les employés.

    Quant à l’inégalité des uns et des autres face aux conséquences du confinement, sans augmenter, elles ne sont que le prolongement des inégalités de salaire préexistantes... Soulignons qu’un employé fait lui aussi des économies de transport et que ça n’est pas réservé aux seuls cadres... et que ça aide à compenser les frais d’alimentation liés aux fermetures de cantines scolaires...



  • assouline assouline 6 mai 19:23

    Bref...

    Pour se plaindre une fois de plus de ce que les pauvres sont les perpétuelles victimes des riches, on aurait pu s’épargner l’exposer technique présenté prétendument à l’appui...

    Car le détail des composantes du PIB et de leur interaction n’expliquent rien des conclusions de l’auteur...

    Finalement, dans tout ça, il n’y a guère que cette histoire de cantine scolaire qui soit la plus réaliste...


  • Jean Keim Jean Keim 9 mai 08:26

    Si les activités d’un pays s’arrête, il est normal que la croissance économique se casse la figure, ce n’est pas un scoop.

    On peut se placer du point de vue de la science économique (qui n’est pas exacte) pour analyser la situation, mais jamais elle n’a mesurée le bien-être, mais bon passons.

    Quand l’économie va bien, les dividendes des actionnaires augmentent, il est à noter que le taux de cette augmentation deviendra la nouvelle norme pour l’exercice suivant, quand à la proportion versée aux travailleurs elle n’augmente pas significativement, quand l’économie va moins bien voire mal, le message sera toujours : il va falloir se serrer la ceinture, seulement les ceinture en question sont toujours autour des mêmes tailles, et si (ou quand) l’économie repart, le message est toujours : ce n’est pas le moment de se relâcher.

    L’économie c’est finalement l’art de réaliser des économies sur les profits pour le plus grand bénéfice des profiteurs.

    Si nous devions classer les pays en fonction du bien-être de leur population, quel serait le classement des pays riches, mais soyons sérieux le bien-être ne se mesure pas uniquement avec les possessions matérielles.


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