jeudi 8 novembre - par Laurent Herblay

La double malédiction des taux dans la zone euro

La remontée des taux d’intérêt italiens depuis le résultat des élections du printemps ranime cette crise de la zone euro qui avait duré plus de cinq ans, et s’était conclue avec une déclaration de Mario Draghi, puis, plus tard, la soumission d’Alexis Tsipras. Ce retour des tensions des marchés autour des dettes souveraines européennes en dit long sur les vices de forme de l’euro.

 

Les Etats soumis aux humeurs des esprits animaux des marchés
 
Depuis le succès électoral du Mouvement 5 étoiles et de la Ligue, le taux à dix ans auquel emprunte l’Etat italien a pris plus de 150 points de base, tournant autour de 3,5% aujourd’hui au lieu de 1,5 à 2% il y a moins d’un an. A terme, le surcoût pourrait représenter une augmentation de la charge de la dette de plusieurs dizaines de milliards d’euros par an ! Néanmoins, il ne faut pas oublier que la dette à long terme qui vient à échéance aujourd’hui a très souvent un coût encore plus élevé, et le taux actuel représente en fait une économie. Ensuite, la durée des échéances fait que son renouvellement n’est que partiel chaque année. Et enfin, une majeure partie de la dette est détenue en Italie.
 
Cependant, cette évolution n’en reste pas moins délicate. Pendant près de 4 ans, les taux tournaient autour de 2%. La remontée à l’œuvre depuis ce printemps n’est donc pas neutre pour une économie habituée à des taux plus bas, sans pour autant que cela ait permis une forte croissance. Cette hausse risque de peser sur les investissements des entreprises et des ménages. En ce sens, la réponse du gouvernement est cohérente : il est probablement nécessaire que l’Etat dépense plus et mette fin à l’austérité pour ne pas accentuer davantage les pressions déflationnistes. Mais la relance pourrait accentuer les tensions sur les taux, dans un cercle vicieux aux conséquences imprévisibles.
 
 
 
 


29 réactions


  • Laulau Laulau 8 novembre 10:10

    Savez-vous que nous achetons de la dette américaine ?

    https://www.youtube.com/watch?v=s_oY1bFnSwo&feature=share

    La dette la dette on arrête pas de nous pressurer en son nom. Pourtant la France s’endette pour acheter des bons du trésor américains. C’est le devoir du vassal envers le suzerain. Pendant que nous achetons cette merde, les chinois la vendent et les russes n’en ont pratiquement plus.


    • Alren Alren 8 novembre 12:09

      @Laulau
      Pourtant la France s’endette pour acheter des bons du trésor américains.

      Et sur cet endettement-là, l’UE et la BCE n’ont rien à redire !

      Ce n’est pas comme si la France s’endettait pour investir dans la transition écologique ! Là ce serait mal !


  • sweach 8 novembre 11:39

    Encore un belle exemple que l’union européenne n’existe pas.

    Nous avons une même money, mais on n’a pas la même banque avec les même taux d’intérêt.

    Par ce moyen la BCE se donne le droit de gouverner les nations, en agissant sur leur taux et en conditionnant ses prêts. (ce n’est pas de la démocratie)

    Nous sommes dans une Bancocratie un terme qui n’existe pas vraiment, mais qui illustre bien le nouveau type de gouvernance mondial.

    Cette inflation forcé est quand même une bonne chose pour les italiens, mais vue qu’ils ne peuvent pas dévaluer leur money, soit ils creusent une dette qu’ils ne rembourseront jamais, soit ils sortent de l’euro et de la BCE.

    L’inflation donne plus de valeur à ce qu’on fera demain qu’à ce qu’on a fait hier.

    Envoyer promener l’europe, l’euro et la BCE est l’une des meilleurs solutions pour l’Italie.


  • sokom 8 novembre 13:32

    Il existe pourtant une porte de sortie simple, elle passe par la nationalisation de toutes les banques. Chaque pays de l’EU aurait une banque, une banque qui gère les dépôts uniquement sur son territoire. Il faut annuler tout ce qui est issus des intérêts instauré pour créer une rente à tous ces banquiers véreux, oui quitte à les mettre sur la paille.

    Ensuite ces banques national auront le droit de financer le fonctionnement à taux 0% de tout ce qui touche au domaine publique (donc payer nos fonctionnaire sans intérêts) et d’investir dans des projets d’avenir (exemple transition énergétique).

    Par contre il faut un équilibre, il y a interdiction de créer plus de crédit qu’on est capable de rembourser.

    A coté de ça, si il a des aventureux qui veulent toujours spéculer et jouer au casinos c’est leur problème.

    Dans mon idée, la banque national de chaque pays serait une banque qui appartient à ses citoyens, grâce à nos dépôts nous rachèterions tout ce qui est de l’intérêt publique. Instauration de monopole sur les secteurs stratégique de l’économie... bref tout ce qui faisait de la France un grand pays en développement.

    C’est le fait de laisser la main à quelques prédateurs qui nous fout tous dans la mouise...


    • Odin Odin 8 novembre 14:50

      @sokom

      C’est-à-dire revenir avant cette loi scélérate du 03/01/1973 Pompidou/Giscard dite Rothschild, IMPOSSIBLE sans sortir de l’UE.


    • sweach 8 novembre 15:01

      @sokom
      Votre idée ressemble beaucoup à ce qu’on avait avant avec la Banque de France.

      Mais il y a plusieurs problème, une banque nationalisé avec une money non national aurait peu d’intérêt, car sans la planche à billet qui va avec, cette banque ne peut pas faire le taux qu’elle souhaite.

      Donc qui dit banque national, dit money national et surtout planche à billet.

      *il y a interdiction de créer plus de crédit qu’on est capable de rembourser.*
      Dans ce cas la banque ne sert à rien, car de tout temps les « intérêts » bancaire n’ont jamais été remboursé.
      Un état qui emprunte à lui même, inutile qu’il se rembourse ce qu’il se doit. L’emprunt national dévalue sa money.

      Faire ça aujourd’hui est un peu suicidaire, car toutes nos économies sont mondialement interconnecté, celui qui voudrait se la jouer solo serait écrasé par les autres et partirait en hyper inflation (exemple Venezuela, Argentine, Nicaragua)

      Mais il y a une solution, comme remettre en place l’étalon OR, mais cela voudrait dire une grosse perte de pouvoir pour ceux qui domine l’économie (FED, BCE) et cela se règle par une guerre (exemple de la libye)

      Pour remettre en place l’étalon OR, il faut deux conditions, avoir la puissance nucléaire et une grande réserve d’OR.
      Actuellement c’est le cas de la chine avec la Russie perso je pari sur eux pour l’avenir.

      C’est aussi pour ça que je pense que Sarkozi est la pire ordure qu’est connu notre pays, car sa vente de près de 600 tonne d’OR de nos réserves est un crime de haute trahison envers la nation.
      Impossible qu’on en revoit un jour la couleur et si on retourne à l’étalon OR, cela affaiblie considérablement notre position mondial.

      Il manquerait plus que notre Macron donne le bouton nucléaire à l’Europe et on va se transformer en pays sous développé en un rien de temps.


    • Eric F Eric F 8 novembre 23:44

      @Odin
      lisez bien les informations relatives à la loi de 73, et vous verrez qu’on lui attribue faussement un contenu qui n’est pas le sien, l’état pouvait toujours percevoir des « avances » de la banque de France, ce qui a été fait jusqu’au début des années 80, mais avec des limites - en 1983 le financement du déficit budgétaire était encore majoritairement effectué par la Banque de France (avances et prèts à taux réduit)-. En fait ces limites étaient les mêmes avant 73 mais n’avaient pas été atteintes, elles ont été dépassées par la suite du fait de la crise.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_sur_la_Banque_de_France

      En fait c’est Maastricht qui a strictement interdit les avances (sans intérêt) des banques centrales aux états, et les prèts directs à taux préférentiel..


    • sweach 9 novembre 09:45

      @Eric F
      Ha le vote de Maastrich, un scrutin dépouillé dans les préfectures et un résultat annoncé pendant que les bulletins de vote voyagé.


    • Ecométa Ecométa 9 novembre 10:06

      @sweach

      « Mais il y a une solution, comme remettre en place l’étalon OR »

      Il y a une bien meilleur solution, et c’est John Maynard Keynes qui l’avait proposé dans l’entre deux guerre pendant la grande crise des années trente à Bretton-Wood : le « bancor ». C’est-à-dire de créer une monnaie internationale spécifique, c’est à dire qui ne soit pas en même une monnaie nationale ! Créer une monnaie d’échange internationale avec des mécanismes de régulation, de compensation pour chaque état !

      Il n’est pas normal, pas logique, sauf à fausser toutes les autres économies, qu’une monnaie nationale soit en même temps une monnaie internationale comme le dollar. C’est le dollar, ce sont les États-unienne et leur dictat monétaire, qui nous met dans la merde !

      La Chine, les dirigeants Chinois y sont favorables : mais là il faut se heurter aux États-Unis !


    • Eric F Eric F 9 novembre 10:15

      @Ecométa
      la Chine profite en réalité des disparités monétaires, en maintenant artificiellement un cours sous évalué de sa monnaie pour dumper ses produits à l’export. A parité de pouvoir d’achat, ils seraient deux ou trois fois plus chers.
      L’étalon international devrait être basé sur la parité des prix intérieurs.


    • sweach 9 novembre 10:46

      @Ecométa
      Je ne vois pas bien comment une money internationale pourrait être régulé et surtout être juste entre différent état ?

      Ça serait toujours celui qui gère cette money qui aurait le pouvoir, une indexation a quelques chose de physique me parait bien plus crédible pour la stabilité.

      A l’heure actuel le support physique de notre money mondial c’est le pétrole, mais contrairement à l’OR, il y a de sérieux problème sur son caractère « stable », car on en produit et on en consomme, quand on brûle du carburant c’est un peu comme si on brûlait des billets.

      C’est une économie instable.


    • Ecométa Ecométa 9 novembre 11:54

      @sweach

      Notre « money » mondiale c’est le pétrole ! Non, le pétrole est une marchandise qui se paye en dollar ; et il n’y a pas pour l’instant une monnaie mondiale d’échanges internationaux, qu’il conviendrait précisément de créer pour éviter tout ce merdier, toute cette paranoïa et cette schizophrénie !

      Un mécanisme de compensation, qui n’existe même pas avec l’Euro, ce qui est un comble, éviterait toute cette spéculation monétaire internationale à travers les marchandises.

      Le Banco serait une proposition d’« étalon monétaire international ».

      Le bancor servirait d’unité de compte aux échanges internationaux. La parité fixe des devises nationales par rapport au bancor serait révisable annuellement. Les banques centrales achèteraient ou vendraient leurs devises nationales pour régler le débit ou crédit de leur compte à la chambre de compensation du système, auprès de laquelle chacune dispose d’un découvert exprimé en « bancor » pour un montant initial équivalent à la somme moyenne des importations et exportations du pays au cours des trois années précédant la mise en place du système (un quota équivalent donc à leur poids économique).

      Annuellement la balance extérieure de chaque pays est évaluée et tout déséquilibre est financièrement pénalisé selon un barème. Et si le déséquilibre dépasse une certaine limite, la devise est réajustée : réévaluation en cas de déséquilibre exportateur (pays exportateurs net), dévaluation en cas de déséquilibre importateur (pays importateurs net). Notons enfin qu’il était prévu une parité fixe entre d’une part le bancor et les devises et d’autre part le bancor et l’or. Cependant si les banques centrales peuvent acheter du bancor avec de l’or, elles ne peuvent échanger du bancor contre de l’or (il y aurait donc eu accumulation progressive d’or par la chambre de compensation, de sorte que le métal précieux serait petit à petit repoussé en-dehors du cadre monétaire général).

      Cette monnaie internationale serait donc gérée par une « chambre de compensation » internationale instituant des mécanismes monétaires relevant d’une bonne et saine gestion, qui n’aurait rien à voir avec aucune marchandises, limiterait toute spéculation, et n’appartiendrait à aucun ÉTAT.


    • sweach 9 novembre 13:26

      @Ecométa
      *Notre « money » mondiale c’est le pétrole ! Non, le pétrole est une marchandise qui se paye en dollar*
      Bien croyez ce que vous voulez, mais au vue des volumes mondial monétaire pour le pétrole, mon argument est loin d’être faux.

      Révision ANNUEL ??? rien que cette idée détruirait le Bancor, avec la spéculation.

      Après deuxième problème pour le bancor, il faudrait que les frontières d’une money respecte les frontières du pays émetteur, sinon il serait facile de flinguer une devise concurrente en plombant sa valeur en Bancor

      Puis tout comme la BCE qui fait la pluit et le beau temps sur les taux d’emprunt d’une nation, l’organisme qui gèrerait le bancor faire la plus et le beau temps sur la valeur d’une money en bancor.

      *Cette monnaie internationale serait donc gérée par une « chambre de compensation » internationale ... n’appartiendrait à aucun ÉTAT.*
      Autant dire qu’elle n’appartiendrait pas aux peuples.
      Cela donnerait une puissance incontrôlable à cet organisme, une très très mauvaise idée.

      Le seul et unique moyen de faire quelques chose de stable et de plus ou moins juste est d’utiliser quelques chose d’incontrôlable comme référence.
      L’Or a beaucoup d’avantage mais il n’est pas parfais, cependant on ne peut pas artificiellement augmenter la quantité d’or qu’on possède, sa le rend stable.


    • Eric F Eric F 9 novembre 14:52

      @sweach
      « on ne peut pas artificiellement augmenter la quantité d’or qu’on possède, ça le rend stable »
      Si tant est que l’on ne découvre pas un nouvel eldorado où l’or abonde, un procédé peu onéreux d’extraction depuis des minerais très pauvres (voire l’eau de mer, parait-il), ou un procédé physique pour le synthétiser, ou encore un substitut dans son utilisation technologique (contacts).


    • sweach 9 novembre 15:35

      @Eric F
      Depuis que l’homme et homme il a toujours cherché a extraire de l’OR.

      Une grande rentré d’OR a complètement relancé l’économie à l’époque des conquistadors.

      L’Or n’est pas consommable contrairement au pétrole (sauf si on l’irradie) et sa quantité existant sur terre est un chiffre fixe.

      Pour le pétrole c’est plus tendu, car on ignore si il se renouvel ou non et nos niveaux d’extraction se calque sur nos niveaux de consommation.

      Une money ou un prix ça reste une valeur arbitraire attribué par l’homme à quelques chose dans le but de faire des échanges, elle peut être infime ou immense l’important c’est l’échange, indexer ces échanges à quelques chose de physique permet de mieux juger si ils sont juste ou non.


    • Ecométa Ecométa 9 novembre 17:03

      @sweach

      Vos remarques ne sont pas pertinentes car elles disent le contraire de ce qui se passerait précisément.

      « Révision ANNUEL ??? rien que cette idée détruirait le Bancor, avec la spéculation »

      Non puisqu’il n’y aurait plus de spéculation monétaire !

      « il faudrait que les frontières d’une money respecte les frontières du pays émetteur »

      C’est précisément ce qui se passerait puisque les échanges internationaux se feraient en bancor.

      « Cela donnerait une puissance incontrôlable à cet organisme, une très très mauvaise idée »

      Le seul rôle étant la « compensation technique monétaire » (Avantage qui compense un inconvénient, un mal, un préjudice)... il n’y rien à gagner, ni à perdre, ni argent, ni pouvoir ! 

      Une grosse partie du problème avec les carburants, le pétrole, c’est qu’il ne règle qu’en dollar !

      Je n’insisterai pas ... mais l’étalonnage or des monnaies, du fait de leur masse est tout simplement devenu impossible et n’est pas souhaitable !


    • sweach 9 novembre 17:42

      @Ecométa
      *Non puisqu’il n’y aurait plus de spéculation monétaire !*
      Ha bon donc plus de taux change entre les money ? uniquement avec le bancor et qu’une seul fois par an...

      *C’est précisément ce qui se passerait puisque les échanges internationaux se feraient en bancor.*
      Il faudrait donc détruire le concept de multinational, une même entreprise serait coupé en deux.

      *il n’y rien à gagner, ni à perdre, ni argent, ni pouvoir !*
      Aucun pouvoir ??? 
      L’organisme qui pourrait déterminer la valeur d’une money par rapport à celle des autres aurait un pouvoir considérable.


    • Ecométa Ecométa 10 novembre 09:27

      @sweach

      Trois fois OUI !

      Ce n’est pas un « organisme » qui déterminerait la valeur des monnaies en bancor mais une chambre de compensation, un mécanisme, avec des employés pour tenir les positions : la compatibilité pour régler les soldes !

      Quant au multinational, tant qu’il y a un mécanisme monétaire pour les échanges, il n’y a pas de problème.

      Visiblement vous ne voulez pas lutter contre la spéculation, ni contre l’inflation, ou encore l’affairisme ; bref, vous ne voulez pas la stabilité monétaire. Ce que la parité or ne combattrait pas mais continuerait de favoriser. L’histoire des monnaies est là pour en témoigner.

      Il n’est pas normale, sauf à fausser tout le jeux économique mondial comme ça se passe , qu’un monnaie nationale soit en même temps, comme avec le dollar, une monnaie internationale.

      Et la parié OR ne changerait rien à tout ce patacaisse international !
       


  • Odin Odin 8 novembre 13:33

    « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. » Mayer Amshel Rothschild (1743-1812)


  • babadjinew babadjinew 8 novembre 14:01

    Domage de parler chiffons virtuels alors que le graphique de l’article si il est excat laisse plus que perplexe !!!

    Donc nos excelentes economies (au dire des néolib) l’alemagne, luxembourg, royaune unis, irland font moins bien en termes de risques de pauvretés que l’hexagone ?!?!?!?!

    On nous mentirait donc quand on parle de l’excelents résultats économiques de ces nations ?? 

    En tous les cas nous voyons bien aussi que cette europe des technocrates ne savent compter que les € et surment pas les miséreux......

    Bref, petits quidams de base nous sommes tous de la chaire à économie néolib alors donnons nous la mains plutot que de repartir comme en 14 !

    Une question me turlupine aussi. Pourquoi n’avons nous pas emprunté 5000 Milliards € durant cette longue période de taux bas, histoire de négocier le rachat de notre dette, et en prime avoir une marge avant de retourner dans la phase taux haut qui nous arrive ???

    Bref, doivent être bien content de nos divisions nos maitres oligarques, car en haut le fric n’a jamais été aussi profitable !!!!

    Wake Up !!!


    • sweach 8 novembre 15:14

      @babadjinew
      *Une question me turlupine aussi. Pourquoi n’avons nous pas emprunté 5000 Milliards € durant cette longue période de taux bas*
      Mais on le fait ...

      Avant 2008, (hors dette) la France gagné à peut prêt autant que ce qu’elle dépensé, mais depuis l’aire Sarko, la France utilise la BCE pour diminuer la pression fiscal sur le travail (environ 50 milliard par an depuis 10 ans)

      Donc 500 milliard de dette « légitime » sur nos 2000 milliard de dette ça commence à piquer un peu.

      Si la BCE refuse de nous prêter demain, le gouvernement doit trouver 50 milliard sous le sabo d’un cheval.
      C’est pour cela que notre gouvernement ce n’est plus Élysée mais la BCE.


    • Ecométa Ecométa 9 novembre 17:29

      @sweach

      "la France utilise la BCE pour diminuer la pression fiscal sur le travail ...

      Vous pourriez expliquer le mécanisme... je ne pense pas que la BCE se laisse utiliser par Le gouvernement de la France !

      Quant au déficit budgétaire il sert des tas de choses et il profite aux agents économiques. Diminuer la pression fiscale sur le travail me parait une bonne chose car elle doit donner du pouvoir d’achat à ceux qui travaillent : non ?


  • Ruut Ruut 8 novembre 15:14

    La France Emmett pourtant encore une monnaie :)

    Le Franc CFA...


  • zygzornifle zygzornifle 8 novembre 16:54

    La bourse pète un coup et l’Europe sent les chiottes bouchées ....


  • Eric F Eric F 8 novembre 23:30

    La notion de « taux de pauvreté » défini en tant que pourcentage de gens qui touchent moins de 60% du revenu médian du pays considéré est plutôt un taux d’inégalité, car un « pauvre » au Luxembourg (pays « mal » classé") a un pouvoir d’achat supérieur au revenu médian des pays de l’Est.

    Si on se référait au revenu médian européen (même en tenant compte de la parité de pouvoir d’achat pour les pays n’ayant pas l’euro), le résultat serait tout autre.


  • eric 9 novembre 15:24

    France, 13% de gens menacés de pauvreté..... Si on prend les migrants ,,( dont leurs enfants nés à l’etranger), leurs descendants née en France, on arrive à 20 % des résidents. Les plus récents viennent du monde musulman et d’Afrique. Ils ont plus d’enfants. Même venus seuls, ils beneficient du regroupement familial. Familles nombreuses quoi. Souvent, ils sont peu qualifiés, et/ou relégués à des emplois mal payés. C’est a dire que l’immigration sous toutes ses formes, crée statistiquement de nouveaux pauvres, au moins relatifs, qu’elle que soit la politique sociale. Le regroupement en particulier. Tu as un type au SMIC qui nourrit sa famille au pays. Si ils viennent, cela fait 5 pauvres....

    C’est pourquoi il y a beaucoup de personnes à risque dans des pays riches avec beaucoup de migrants. Allemagne, Luxembourg. Moins dans des pays moyens économiquement comme les tcheques qui importent peu de pauvres.Des lors, les chiffres donnés ici n’ont à peu pret aucun sens et ne permettent pas de fonder des politiques.


  • lloreen 10 novembre 12:51

    La double malédiction de l’escroquerie de la dette et de l’ignorance générale gardent cette planète au stade de musée des horreurs.

    Cela fait depuis plus de 250 ans qu’un syndicat international du crime bancaire organisé sévit sur cette planète, il serait grand temps de se rendre compte que le premier écran de fumée à dissiper est l’escroquerie de la dette montée de toutes pièces et huilée comme un mécanisme de montre suisse par la dynastie sataniste des Rothschild et consorts dont Macron est le monsieur Loyal de ce cirque ambulant.

    https://resistance71.wordpress.com/2017/05/03/resistance-politique-la-city-de-londres-les-rothschild/

    Ce sont ces mêmes escrocs, propriétaires du système financier mondial qui empêchent toute évolution énergétique (énergie libre et gratuite) depuis le début du XIXème en assassinant des inventeurs pour s’en approprier les brevets et les utiliser à leur bénéfice exclusif, gardant la masse inculte continuer à utiliser les ressources fossiles qui leur rapportent des milliards.

    Toutes les preuves sont sous les yeux.

    https://www.youtube.com/watch?v=fDkLFM1v3t0

    Depuis plus de cent ans que ces escrocs se sont approprié les brevets de Nikola Tesla et ont fait assassiner des inventeurs (Stanley Meyer et d’autres...).

    Nikola Tesla avait plus de 200 brevets à son actif dont sa fameuse ,la « Pierce Arrow » .

    https://teslauniverse.com/nikola-tesla/patents

    Il est grand temps que cela se sache.

    Entendre monsieur Macron mégoter sur 0,05 centimes sur le prix du pétrole est donc une insulte à l’intelligence.


  • pipiou 10 novembre 14:47

    ça fait 16 ans que l’Euro doit s’effondrer.

    Mr Herblay espère qu’il vivra suffisamment longtemps pour voir ses prophéties se réaliser. smiley


  • BA 10 novembre 18:40

    Les deux enquêtes visant Mélenchon et La France Insoumise confiées à des juges d’instruction.

    La première information judiciaire concerne les comptes de campagne du mouvement la France Insoumise. Elle a été ouverte pour « escroquerie et tentative d’escroquerie », « abus de confiance et recel d’abus de confiance », « blanchiment du produit d’abus de confiance », « opération illicite de prêt de main d’oeuvre exclusif dans un but lucratif et exécution d’un travail dissimulé de salarié », « tenue non conforme pour un candidat de son compte de campagne » mais aussi « abus des biens ou crédit d’une société par action simplifiée ».

    Quant à la seconde, elle concerne les assistants parlementaires fictifs du Parlement européen. Elle a été ouverte pour « détournements et recels de détournements de fonds publics », « blanchiment et détournement de fonds publics », « blanchiment de tous crimes ou délits par dissimulation de l’origine ou du bénéficiaire effectif d’une somme d’argent ».

    Les investigations ont été confiées à l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales.

    http://www.europe1.fr/politique/les-deux-enquetes-visant-melenchon-et-lfi-confiees-a-des-juges-dinstruction-3797096


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