lundi 8 juin - par azyx1986

Qui sont les vrais riches en France ?

La crise du coronavirus et le choix qui a été fait de confinement total risque de faire exploser le chômage, la pauvreté et donc les différences entre les plus riches et les plus pauvres du pays. Le soi-disant plan de relance économique de la BCE n’est qu’un vaste plan de communication qui ne préserve pas du tout l’activité, mais la sphère financière. Il faut donc se préparer à des tensions fortes au sein de la population française et une grande chasse aux coupables. Les uns montreront du doigt les chômeurs et les pauvres, les accusant de profiter du système, les autres montreront du doigt les cadres et les dirigeants en les accusant de prendre trop d’argent de l’entreprise sans en laisser aux autres.

Le discours qui se focalise sur les salaires et la redistribution pour savoir qui est le méchant du système n’est rien d’autre que de la propagande pour nous faire oublier dans quelles poches va vraiment l’argent et qui s’enrichit vraiment dans notre système.

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Lien vers la vidéo : https://youtu.be/LCbnQd-ueS4

 

C’est quoi être riche ?

La dernière étude de l’Insee sur les riches en France montre à la fois ce que gagnent les plus riches français, où ils habitent, mais surtout d’où vient leur argent.

L’étude défini 2 types de personnes riches, les « très hauts revenus », ceux qui font partie des 1% de la population qui gagnent le plus d’argent et les « très aisés » qui sont les super riches et qui font partie des 0,1% de la population qui gagnent le plus.

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On est riche et on fait partie des 1% qui gagnent le plus quand on a un revenu mensuel de 9 060 euros pour une personne seule et de 19 020 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans.

On est super-riche et on fait partie dès 0.1% qui gagnent le plus quand on a un revenu mensuel de 22 360 euros pour une personne seule et à 46 960 euros pour un couple avec deux enfants de moins de 14 ans. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4485692#onglet-2

Qui sont les riches ?

Nos riches habitent majoritairement l’Île-de-France. Cette Région concentre 43% des riches et plus de la moitié des supers-riches de France.

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Bon, quand on dit Île-de-France, en fait c’est Paris et surtout l’hypercentre, le XVe et le XVIe arrondissement et à proximité de Paris vers l’Ouest que ça se passe. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4479260

Plus en détail, on remarque que les riches sont plus nombreux à l’Est de la France. On a l’effet résidence sur la côte pour le sud-est et un peu le sud-ouest, mais aussi l’effet frontière avec la Suisse pour Auvergne-Rhône-Alpes.

On peut remarquer aussi, que les deux régions françaises qui ont le moins de riches sont la Bretagne et les Pays de la Loire et ce sont aussi les deux régions qui ont le moins de pauvre. Le discours qui consiste à dire que dans une économie il faut des riches, qu’ils font vivre les autres ou que ça fait du ruissellement, c’est juste n’importe quoi. Une économie fonctionne et fait qu’il y a peu de pauvres lorsque les gens travaillent pour gagner leur vie. C’est ce qui se passe en Bretagne et en Pays de la Loire, et ça n’est pas du tout le travail qui fait des riches et des super-riches.

Nos riches et super-riches ne sont pas des jeunes, ils ont pour les ¾ d’entre eux plus de 50 ans, et pour la moitié plus de 60 ans. Donc ils ne gagnent pas leur argent en le remontant du fond de la mine. On voit qu’ils sont plus souvent soit seuls, soit en couple sans enfants. Cela va avec le fait d’être vieux, on a des veufs et des veuves et des couples dont les enfants ont quitté le nid. Ils sont aussi quasiment toujours propriétaire de leur logement.

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D’où vient l’argent des riches ?

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La plupart des gens lorsqu’ils entendent très hauts revenus pensent qu’il s’agit de très hauts salaires ou des très grosses retraites. C’est normal puisque pour la plupart des gens, l’argent gagné vient soit d’un salaire, soit d’une retraite.

Les salaires représentent plus de la moitié des revenus des français, et les retraites le tiers. Si on ajoute les prestations chômages ou les autres revenus d’activité, par exemple ce qu’on gagne quand on est entrepreneur, on a 95% du revenu des français.

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Si on détaille un peu les salaires pour bien se rendre compte, on peut voir sur une autre étude de l’Insee qu’en France le salaire médian est de 1 850 €. Cela veut dire que la moitié des français ont un salaire plus petit et la moitié des français ont un salaire plus élevé. Si vous gagnez plus que 1 850 € net par mois vous savez qu’il y a plus de la moitié des salariés français qui gagnent moins que vous. https://www.insee.fr/fr/statistiques/4497240#onglet-2

De même, ceux qui ont un salaire net supérieur à 3 650 € par mois font parti des 10 % des français les plus payés, ceux qui ont un salaire net supérieur à 8 680 € font parti des 1 % les plus payés. Les 1000 français aux plus gros salaires nets gagnent plus de 89 530 € par mois et les 100 français aux plus plus gros salaires nets gagnent plus de 280 580€ par mois. 

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Ce sont en majorité des dirigeants ou des cadres d’entreprises. Il y a très peu de sportifs quand on regarde les 1 % les mieux payés, même dans le top 1 000 on n’a que 110 sportifs. On voit d’ailleurs que les gros salaires sont plutôt jeunes on n’en trouve presque pas de plus de 60 ans, alors que la majorité de nos super-riches eux sont vieux. C’est un indice de plus que ce qui permet d’avoir des énormes revenus, ce n’est pas en travaillant et en ayant un gros salaire.

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Si on revient à nos salaires en France, j’ai mis en vert ce qui reste une fois payé les impôts sur le revenu. Ça permet de donner une idée de ce qu’on peut économiser ou dépenser chaque mois. Macron a dit qu’il fallait avoir envie d’être milliardaire dans la vie. Regardons-donc si on peut devenir milliardaire en travaillant. Mettons que vous êtes dans le top 100 des salaires français, vous gagnez en net après impôt sur le revenu 146 000 € par mois. Vous décidez de ne rien dépenser et de tout mettre sur un compte pour essayer de devenir milliardaire. Pour y arriver, il vous faudra 570 ans. Si vous êtes modestes et que vous vous contentez de juste la moitié, il faut quand même 285 ans…

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Au mieux, les 100 personnes qui ont le plus gros salaire en France, s’ils ne dépensent rien du tout pendant toute leur vie, pourront réunir 10 % de cette somme. En ayant une vie normale pendant toute leur vie, ils peuvent se faire un capital de plusieurs millions d’euros, c’est énorme, mais c’est une goutte d’eau à côté de ce qu’on appelle les supers-riches.

Les 1 % des salariés qui gagnent le plus, ce sont carrément des ploucs, avec 6 650 € après impôts, mettons qu’ils économisent tous les mois 5 000 € parce qu’ils choisissent d'être très économes, ils attendront le premier million d’euros au bout de 20 ans. C’est énorme comme somme, mais à côté des grandes fortunes françaises, c’est une tête d’épingle.

Si on reprend nos statistiques sur nos riches et super-riches, on a vu que les français tirent en moyenne 95 % de leurs revenus en salaires, indemnités ou retraites. Au contraire, une personne riche et surtout super-riche ne tire pas son argent d’un salaire, d’une retraite ou du chômage. On a vu que les riches et super-riches étaient souvent retraités, mais la retraite ne compte presque pas dans leurs revenus. Une personne riche et surtout super-riche tire son argent de son patrimoine. Le tiers des revenus des super-riches vient de leur patrimoine, alors que ça représente mois de 5 % du revenu moyen des français.

C'est quoi le patrimoine ?

Le patrimoine peut être de 3 sortes :

Le patrimoine financier, on possède des produits financiers (actions, obligations…) qui nous rapportent de l’argent et qu’on peut vendre.

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Le patrimoine d’entreprise, on possède une entreprise et elle nous rapporte de l’argent. On peut aussi la vendre.

Le patrimoine immobilier, on a des maisons, des appartements, des garages, des locaux avec des locataires qui nous versent un loyer.

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Les revenus du patrimoine sont une rente, on n’a pas besoin de réaliser une activité pour avoir des revenus du patrimoine, on a juste besoin de posséder quelque chose. Ce sont ensuite les personnes qui ont une activité qui vont nous verser de l’argent pour utiliser ce qu’on possède. Pour l’immobilier, utiliser notre local, pour l’entreprise, utiliser les locaux, les machines et les brevets, pour le financier, utiliser l’argent qu’on prête avec des intérêts.

Être super-riche, dans la majorité des cas, c’est posséder du patrimoine que les autres n’ont pas et demander qu’ils nous payent pour pouvoir l’utiliser. Ce n’est pas produire quelque chose pour la société ou être actif.

Pour avoir du patrimoine, on peut en acheter ( un appartement ou des actions par exemple) et attendre que ça rapporte. Mais ça ne rapporte qu’un petit tout les ans par rapport à la valeur que vous êtes capables de mettre. Tout ce qui rapporte beaucoup, c’est convoité en donc c’est cher.

Avec juste votre salaire, vous ne deviendrez par riche en achetant du capital et en attendant que ça rapporte, en faisant ça, vous gagnerez peut-être un peu plus. Pour devenir super riche il faut déjà avoir du patrimoine et surtout que ce patrimoine prenne de la valeur. La plupart des super-riches ont courageusement hérité de leur fortune. Leurs ancêtres étaient des nobles ou des industriels et leurs possessions ont pris de la valeur et les descendants ont continuer d’acheter plein de patrimoine pour être sûr de continuer d’avoir des trucs qui rapportent dans le tas.

Les rares qui n’ont pas hérité sont ceux qui ont démarré un patrimoine, par exemple une entreprise dont la valeur a explosé. Ce n’était pas prévisible au départ, c’était le bon produit au bon moment, ça arrive très peu souvent, l’écrasante majorité des super-riches sont des héritiers.

Entre les salaires et les revenus du patrimoine, un des deux joue plus la carte de la solidarité que l’autre. Les revenus du patrimoine et les salaires sont soumis à l’impôt sur le revenu. Les tranches sont les mêmes pour tous les revenus. En revanche avant de payer les impôts, il y a les cotisations sociales, pour financer la sécurité sociale, dont les retraite. Le salaire net, ce n’est que la moitié du salaire super-brut payé par le patron. 50 % du total part à la sécurité sociale. Pour le revenu du patrimoine, les cotisations sociales ne sont que de 17.2%, autrement dit ils ne participent presque pas à la sécurité sociale et aux retraites.

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Petite parenthèse historique, le monde occidental se divise depuis des millénaires en 2 catégories, les possédants et les travailleurs. Au Moyen-âge les nobles possédaient la terre et les serfs l’exploitaient, le noble gardait la production en ne laissant au serf que de quoi survivre pour continuer à travailler. Au XIXe siècle, après la révolution française, ce ne sont plus les nobles mais les bourgeois, pour certains descendant de nobles qui possèdent les usines et les mines. Les travailleurs qui se présentent tous les matins en espérant avoir une journée de travail sont payés juste de quoi se nourrir pour pouvoir revenir le lendemain.

Au début du XXe siècle se forment partout en Europe de grandes révoltes de la classe des travailleurs. En France, de nombreuses conquêtes sociales ont lieu notamment le code du travail promulgué en 1910 ou de nombreuses mutuelles de travailleurs qui seront plus tard réunies sous la forme de la sécurité sociale. Toutes ces avancées ont pour but de contrebalancer le pouvoir des possédants sur les travailleurs, mais sans les déposséder de leur bien. Il s’agit juste de les forcer à partager un peu les bénéfices, pas les biens.

En Russie, ils sont allés plus loin, la révolution de 1917 avait pour but de récupérer le patrimoine des tsars pour le redistribuer au peuple. Après d’être débarrassé des tsars, les russes ont commencé par suivre la politique des Mencheviks, ils se sont organisés en groupes appelés Soviets (d’où le nom d’union soviétique) pour faire tourner les usines et exploiter les champs et voter pour partager au mieux la production. Finalement c’est un autre groupe qui a pris le pouvoir peu après, les bolchéviks menés par Lénine. Le bolchéviks considéraient que seuls les cadres du parti devaient pouvoir décider de la production et de sa distribution. Ils ont donc récupéré tout le patrimoine. Il n’y a qu’en Ukraine, où les révolutionnaires menés par Nestor Mackhno ont redistribué les terres du pays entre tous les Ukrainiens à partir de 1917. Ils se se fait attaquer par les armées austro-allemandes venus défendre les intérêts des anciens propriétaires puis par les bolchéviks venus récupérer l’Ukraine qu’ils considèraient comme leur grenier.

Depuis la 2e moitié du XXe siècle, en France, on reprend le chemin inverse et on enlève le code du travail et la sécurité sociale. La pensée dominante des politiques étant redevenue comme au XIXe siècle le libéralisme. Le libéralisme est une philosophie de défense des possédants. Le père du libéralisme John Locke définit la Liberté comme le fait de "pouvoir jouir de sa vie et de ses possessions". Dès lors, les lois comme le code du travail sont un entrave à la liberté des possédants et ils se battent pour la faire sauter au nom de la liberté. Évidemment John Locke, comme beaucoup de libéraux fait parti des possédants, il a des terres et des esclaves qui travaillent pour lui pendant qu’il ramasse l’argent et fait de la philosophie en parlant de liberté. Le libéralisme c’est la liberté de ceux qui ont tout contre ceux qui ne sont rien.

En conclusion les donneurs de leçons qui pointent du doigt les gros salaires comme étant le problème de la société disent n’importe quoi sur la vraie origine des revenus. Pour les super-riches, les 0.1%, les salaires représentent moins de la moitié de leurs revenus. Ce qui les rend super-riches c’est leur patrimoine, c’est le fait de posséder des choses et de faire payer les autres, pas de produire quelque chose ou d’avoir une activité.

En plus, les gros salaires payent des cotisations sociales comme tous les salariés alors que les super-riche n’en payent quasiment pas avec leurs revenus du patrimoine. Soit les donneurs de leçons n’ont absolument rien compris aux revenus en France, soit ils participent à la grande propagande qui consiste à monter les salariés les uns contre les autres et se tirer dessus, pendant les vrais gagnants du système les regardent en mangeant du pop-corn. Entre la bêtise et la malhonnêteté, on ne sait jamais trop ce qu’on préfère.



107 réactions


  • BA 11 juin 00:37

    Nous vivons la plus grave crise économique depuis 150 ans, estime la Banque mondiale.


    "C’est une crise qui devrait laisser des cicatrices pendant longtemps et poser d’immenses défis à l’échelle mondiale" selon la vice-présidente de la division Croissance équitable et Finance.


    L’économie planétaire doit se contracter de 5,2% cette année à cause du nouveau coronavirus, du jamais vu depuis la Seconde Guerre mondiale. Mais c’est le nombre de pays qui se retrouveront en récession qui fait de cette crise la pire depuis la Grande Dépression des années 1870, a souligné lundi la Banque mondiale.


    La pandémie de Covid-19 a eu un impact économique « rapide et massif » qui n’a jamais affecté autant de pays depuis 150 ans, et ce, malgré l’aide massive des gouvernements, selon les nouvelles prévisions de l’institution publiées lundi.


    "Nous avons assisté à une relance monétaire et budgétaire sans précédent dans les économies avancées, de même que dans les marchés émergents et en développement", a souligné Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente de la division Croissance équitable et Finance, lors d’une conférence téléphonique. Pour autant, il faudra plus pour une reprise, estime-t-elle.


    "Il s’agit d’un choc dévastateur dans toutes les économies qui ont besoin d’une action mondiale urgente« , a-t-elle ajouté. »C’est une crise qui devrait laisser des cicatrices pendant longtemps et poser d’immenses défis à l’échelle mondiale".


    La Banque mondiale estime ainsi qu’entre 70 et 100 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté, effaçant ainsi les progrès réalisés les trois dernières années dans la lutte contre la pauvreté. Avant cette crise sanitaire, l’institution tablait sur une nouvelle baisse en 2020 de la proportion de la population mondiale vivant avec moins de 1,90 dollar par jour. La pandémie qui s’est déclenchée en fin d’année dernière en Chine touche la très grande majorité des pays dans le monde.


    Elle a fait plus de 400.000 morts selon le recensement des chiffres officiels par l’Agence France-Presse. Pour freiner la contamination et surtout éviter que les systèmes de santé ne soient totalement débordés, de nombreux pays ont pris des mesures de confinement qui ont mis leur économie respective à genoux. Et si la Banque mondiale prévoit un rebond en 2021, le risque d’une deuxième vague d’infections, en l’absence de vaccin, n’est pas écarté, ce qui pourrait miner la reprise.


    Si la Chine, deuxième puissance économique mondiale, est quasiment la seule des grandes économies à afficher de la croissance cette année, le ralentissement est tel qu’il va contrarier la reprise dans les pays en développement, a mis en garde l’institution de Bretton Woods.


    Pour les seules économies avancées dont la consommation et l’offre se sont effondrées sous l’effet de la paralysie du secteur des transports, de l’hôtellerie et de la restauration ainsi que des loisirs, la contraction s’élèvera à 7%, estime pour l’heure la Banque mondiale. Le PIB des marchés émergents et les économies en développement devraient reculer de 2,5%, "la première contraction pour ce groupe de pays depuis au moins soixante ans".


    Ayhan Kose, directeur des perspectives de développement, a souligné au cours de la conférence téléphonique, la difficulté de faire des prévisions pour une crise s’apparentant à un désastre naturel.


    Aussi l’institution a-t-elle prévu un scénario du pire : en cas de seconde vague de la pandémie ou si les autorités étaient contraintes de reprendre des mesures de confinement, le PIB mondial pourrait alors se contracter de 8%. "Ces interruptions de l’activité pourraient forcer des entreprises à cesser leur activité et à rembourser leur dette", mettent en garde les auteurs du rapport, alors que l’endettement des entreprises privées étaient déjà un sujet de préoccupation avant la crise sanitaire.


    Enfin, quand bien même, la reprise avec un taux de croissance de 4,2% l’année prochaine se matérialisait, "dans de nombreux pays, les profondes récessions provoquées par le Covid-19 devraient peser sur la capacité de croissance pour les années à venir", note le rapport. La semaine dernière, le président de la Banque Mondiale, David Malpass, avait, lui, déploré le manque d’investissements qui va ralentir la reprise.


    https://www.capital.fr/economie-politique/nous-vivons-la-plus-grave-crise-economique-depuis-150-ans-estime-la-banque-mondiale-1372058



    • Eric F Eric F 11 juin 17:24

      @BA
      "..la Chine, deuxième puissance économique mondiale, est quasiment la seule des grandes économies à afficher de la croissance cette année.."

      Ils nous ont filé le virus, puis nous ont vendu des masques au prix fort quand l’épidémie est venu chez nous, et maintenant ils vont récupérer les productions des pays dont l’économie s’est effondrée. çà mériterait bien un petit boycott, non ?


  • Eric F Eric F 11 juin 17:18

    "Les revenus du patrimoine et les salaires sont soumis à l’impôt sur le revenu. Les tranches sont les mêmes pour tous les revenus"

    Eh non, les revenus des capitaux financiers bénéficient de la « flat tax » de 30% (incluant les 17,5% de CSG & co), indépendamment de la tranche où se trouve le contribuable. De même l’ISF sur les capitaux financiers a été supprimée.

    Par contre le patrimoine immobilier reste frappé par l’impôt sur la fortune, et se voit appliquer la tranche d’imposition (soit pour la tranche supérieure 45% +17,5% cotisations sociales). L’actuel gouvernement veut favoriser les placements financiers, or les 0,1% les plus riches possèdent justement surtout des capitaux financiers (boursiers ou investissements directs).


    • azyx1986 14 juin 21:12

      @Eric F
      Bonjour,
      vous êtes sûr de votre coup parce que sur le site des impôts ce n’est pas très clair...


  • eddofr eddofr 13 juin 17:49

    Quel qu’en soit le montant, un salaire représente la rémunération d’un travail. Ce qui signifie que si vous ne pouvez plus travailler (chômage, maladie, perte d’audience pour un travail médiatique, ...), vous ne gagnez plus rien. Etre riche c’est simplement ne pas avoir besoin de travailler pour toucher un revenu confortable (oui « confortable » c’est subjectif). Autrement dit la richesse c’est des royalties, des dividendes, des loyers, (éventuellement des allocations si vous vous contentez de peu pour vous sentir « confortable »). Mais ce n’est jamais un salaire !


  • zygzornifle zygzornifle 14 juin 10:22

    Mon voisin est riche , il met de la sauce dans ses pates …..


  • Jean Keim Jean Keim 14 juin 23:25

    J’ai le sentiment que les très très riches ne sont pas connus, pas plus que nous connaissons le montant de leur fortune, ils ne se font pas remarquer..., la fortune n’est pas (plus) leur objectif, ils veulent le pouvoir, de plus en plus de pouvoir.


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