mercredi 17 février 2010 - par John Lloyds

L’effondrement de l’Euro est inévitable selon un analyste de la SG

C’est un analyste de la Société Générale, un des plus prestigieux de la banque, Albert Edwards, qui a jeté le pavé dans la marre. Cet oiseau de mauvais augure avait déjà annoncé en 2009 qu’il fallait s’attendre à « voir les marchés mondiaux plonger à un nouveau plus bas en 2010 » (1). Mais il y a quelques jours, il s’est montré d’un pessimisme qui aurait fait pâlir Cioran : « ma vision est qu’il n’y a que peu d’aide autre que temporaire qui puisse être offerte à la Grèce par les pays de l’eurozone […] N’importe quelle aide apportée à ce pays ne peut que reporter l’éclatement de la zone Euro » (2)

L’effondrement de l’Euro est inévitable (3), martèle l’expert ! Il faut dire que les coulisses de ce qui pourrait devenir l’Eurogate commencent à laisser apparaître derrière la Grèce des sous-marins si complémentaires qu’on pourrait presque y déceler une harmonie de destruction programmée : des ministres des finances européens, les agences de notation et Eurostat qui auraient tamponné l’imprimatur à des montages dont le but était de maquiller la dette grecque en y coulant une chape de crédits à long terme présentés en CDS par Goldman Sachs, selon Jorion (4) et comme l’indique le NYT (7), voilà qui présagerait d’une nouvelle stratégie de la prédation financière, après la destruction de la concurrence à Wall street, Goverment Sachs s’attaque aux états.

Cela est-il étonnant ? Toujours selon Albert Edwards (5), l’actuelle croissance mondiale n’a été obtenue que grâce au sacro-saint système pyramidal, et les dettes des états ne peuvent plus être monétisées ; en raison de bilans abyssaux (bilans à -470% pour l’Europe, -500% pour les Etats-Unis, -800% pour la Grèce), c’est la planète qui est devenue insolvable et le G7 est appelé à s’effondrer (6). Dès lors, pourquoi se priver de l’opportunité, bien organisée semble-t-il, de facturer à une nation, par l’intermédiaire bancaire, une bouée de sauvetage à 6%, quand les banques se font refinancer à moins de 1%, emprunts qui seront également plus chers aux canards boiteux que sont les PIGS (7) ?

Les récentes gesticulations des chefs d’états autour du cadavre grec masquaient mal non seulement leurs craintes d’une éventuelle explosion de la zone euro, mais aussi leurs craintes sur les menaces d’une contagion sur la base d’imbrications financières importantes : « Les banques européennes ont prêté plus de 252 milliards de dollars à l’économie grecque, selon les chiffres de la Banque des règlements internationaux datant de septembre 2009. Les établissements français sont les plus exposés, avec 75 milliards de dollars (55 milliards d’euros) d’encours. Les établissements suisses ont investi 63 milliards de dollars (46 milliards d’euros), les Allemands 43 milliards (31 milliards d’euros) […] Les banques françaises et allemandes cumulent plus de 115 milliards de dollars (84 milliards d’euros) d’exposition en Grèce et six fois plus dans l’ensemble de l’Europe du Sud. L’Espagne, probable prochaine cible des marchés, inquiète beaucoup plus » (8).

Les banques européennes auraient-elles prêté, en toute connaissance de cause, à un pays, dont la dette abyssale a été soigneusement maquillée par Government Sachs ? Vont-elles jouer la sainte innocence en jurant leur grand Dieu que le monde financier est vraiment pourri, qu’elles n’étaient au courant de rien, qu’elles ne pouvaient imaginer qu’une telle trahison de déontologie était possible, et qu’on ne les y reprendra plus ?

Ce n’est donc pas la Grèce qui fait peur, pays dont l’Europe se contrefiche, disons les choses crument. Ce qui fait peur, c’est le spectre de la contagion. Selon Helga Zepp-Larouche, « les deux choix qui s’offrent à l’UE, tant qu’on s’enferme à l’intérieur du système actuel, sont celui d’une austérité draconienne à la Hjalmar Schacht et celui, en faisant tourner la planche a billets de la BCE, d’un renflouement bancaire provoquant une hyperinflation à la Weimar. Ces deux choix nous conduisent vers encore plus de crise et peut-être la guerre » (9).

D’ores et déjà, la BCE se prépare à rompre avec l’Euro (10). L’Europe vient de poser un revolver sur la tempe grecque pendant 30 jours (11), mais le premier fils maudit de l’Euro en reste au bras d’honneur, un dialogue de sourd (12) augurant probablement une crise politique européenne majeure. Rendez-vous à l’ultimatum, le 16 mars, date à laquelle Jean-Claude Juncker a prévu d’éventuelles « mesures déterminées et coordonnées […] Nous ne pensons pas qu’il serait sage d’avoir une discussion publique sur de tels instruments »
 
LIENS :

(1) http://weinstein-forcastinvest.net/albert-edwards-societe-generale-nous-demeurons-dans-un-marche-structurellement-baissier/

(2) 

http://www.maxtie.com/fr/Market/mc_fc9181e826b0de3b0126c2abf34f155d.html

(3) 

http://www.dailymail.co.uk/news/worldnews/article-1250433/Greece-debt-bailout-EU-leaders-split-euro-crisis.html

(4) http://www.pauljorion.com/blog/?p=8148

(5) http://weinstein-forcastinvest.net/albert-edwards-avec-des-bilan-de-500-les-etats-sont-deja-en-faillite/

(6) http://www.zerohedge.com/article/albert-edwards-500-net-liabilities-gdp-it-too-late-prevent-collapse-g-7-greece-irrelevant-we

(7) http://www.nytimes.com/2010/02/14/business/global/14debt.html?pagewanted=2&ref=business

(8) http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/12/04016-20100212ARTFIG00395-grece-ce-que-risquent-les-banques-.php

(9) http://www.solidariteetprogres.org/article6348.html

(10) http://weinstein-forcastinvest.net/la-bce-prepare-les-bases-juridiques-d%e2%80%99une-rupture-avec-l%e2%80%99euro/

(11) http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-16/l-ue-pousse-la-grece-a-prendre-de-nouvelles-mesures/916/0/424585

(12) http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20100216trib000476545/la-tension-montre-entre-la-grece-et-les-autres-pays-de-la-zone-euro.html
 


200 réactions


  • jako jako 17 février 2010 10:01

    « « mesures déterminées et coordonnées […] Nous ne pensons pas qu’il serait sage d’avoir une discussion publique sur de tels instruments »
     »
    C’est cette remarque entendue qui me parait la plus inquiétante en effet


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 10:32

      Oui, non seulement cette remarque de Juncker est dédaigneuse à l’égard des citoyens européens - traduction : vous n’avez rien à savoir, on vous emmerde - mais elle sous-entend une planification déjà établie sous le manteau de mesures coercitives ; comme d’habitude, ce sont les peuples qui vont morfler et les banques qui vont ramasser.


    • snoopy86 17 février 2010 11:06

      La remarque de Juncker vise seulement à ne pas donner d’informations actuellement aux spéculateurs

      Calmez donc un peu votre parano


    • jako jako 17 février 2010 11:11

      snoopy j’y ai pensé aussi évidement mais bonje ne comprends pas avec quelle insistance cette fois-ci tous les intervenants ont insisté là dessus alors que pour les prêts aux banque l’info était elle en « open ».
      (Parano peux être je dirais même que je préférerais cette explication , et de loin smiley )


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 11:35

      « La remarque de Juncker vise seulement à ne pas donner d’informations actuellement aux spéculateurs »

      Les spéculateurs, des requins qui sont bien mieux informés, et bien avant les politiques smiley Arrêtez un peu le bisounours, Snoopy, on dirait Oui-oui au pays de la finance


    • snoopy86 17 février 2010 12:10

      De toutes façons il est évident que les européens sont divisés entre eux sur la Gréce, tout en sachant qu’aprés la Gréce d’autres suivront.

      C’est Merkel qui décidera car l’Euro n’existe plus que par l’Allemagne et 2/3 autres pays du nord


    • ZEN ZEN 17 février 2010 12:18

      Angela , sans ses exportations de machine-outils et autres BMW sera contrainte d’aider les autres pays européens , sous peine de faillite
      Elle finira pas se plier à accepter un peu d’inflation, intérêt oblige...
      Et les banques allemandes ne sont pas si vertueuses qu’on le dit


    • gimo 17 février 2010 14:01

      Tout les dirigents et ht fonctionnaires sont un amas de corruption jusqueà l’os

      donc le déficit la resultante des voleurs jouant au poker menteur


      cela était prévisible pour une personne lucide

      pas pour les endormies égoiiiiiiistes peureux

          

      la faute au citoyen   qui des qu’il a un peu de fric  il dort puissament


       pour  que son cerveau il se met en marche que pour 

       ’avoir des balivernes de tout genre ( bagnole ..frime..vanité foot

      mesquinerie

       jalousie de son voisin et le niquer si il le peut

      qui compte ses petit sous de merde !!

       

      les pauvres se dévorent entre eux c’est triste !!

       

      pandant ce temps les politiques lui ont   (  tailler un bon costar) 


      pauvre citoyen

       il c’est trop reposer sur les politique  ( jamais intéresser)

       

      le citoyen a démissioner de depuis belle’ lurette ’de ses affaires de son pays (la politique)

      c’est pas la peine qui vienne pleurer comme un « GAMIN »


      il a ce quil mérite  !!! qui crève  !! point 



    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 18 février 2010 08:27

      J’ai peiné 20 minutes pour mettre un message détaillé. Le systeme ne le prend pas. Ça devient pénible


      PJCA

    • Internaute Internaute 18 février 2010 10:39

      John Llyods voit l’apocalypse partout. Pour mémoire, d’après ses prévisions de juillet 2009 nous sommes entrés dans la troisième guerre mondiale depuis le 21 septembre dernier.

      Il a aussi trouvé la machine plusser. On ne me fera pas croire que sa réponse au commentaire de Jako (noté 16 points) vaut 34 points.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 18 février 2010 12:07

      Les variables qui déterminent le succès d’une spéculation sont toutes aujourd’hui directement ou indirectement sous le contrôle de l’État. Même si c’est une catastrophe naturelle qui déclanche une occasion d’affaire, c’est la réaction de l’État pour faire face à la catastrophe qui sera au coeur de la spéculation qui en résultera.

      Toutes les roulettes sont mises en mouvement par l’État et seuls peuvent y gagner les amis de ceux qui les font tourner. Seuls ceux qui agissent de connivence avec l’État peuvent désormais spéculer et gagner. Les gros pontes jouent toujours avec la banque. Ceux qui jouent en s’en remettant au hasard ou même à leur honnête sagacité pour spéculer seront vite ruinés.


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 18 février 2010 12:10

      Ayant écrit ce qui précède il y a une dizaine d’années. je voudrais être accrédité comme prophète mineur avec des chances d’avancement  smiley


      PJCA

    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 18 février 2010 12:18

      Le message precedent s’adressait Snoopy et devrait commencer par :


      « La remarque de Juncker vise seulement à ne pas donner d’informations actuellement aux spéculateurs »

      Mes commentateurs passent par pièces détachées et vont se placer au hasard. désolé s’lls ne font plus de sens. Je vais trouver une façon de remédier à cette situation.

      PJCA

    • mojique mojique 21 février 2010 09:39

      Politiques et spéculateurs, c’est souvent les mêmes.


    • dom y loulou dom 22 février 2010 09:01

      @gimo

      le citoyen... c’est de vous-même dont vous parlez donc

      ...

      parce que d’autres ont oeuvré à une autre logique que la babouinlonie

      et oeuvré à n’en plus finir pour vous offrir des voies de bifurcation 

      ceux-ci ne sont pas responsables de l’incurie de la déresponsabilisation du GRAND PUBLIC 

      ni de la docilité des politiques envers les banquiers de la city
       
      ni des crimes des sionistes et autres assassins

      Ni du fait que le nombre ne veut pas voir qu’ils entretiennent une hideuse machine de guerre jour après jour et ne veulent rien faire contre mais s’amuser et se divertir et s’abreuver aux jeux olympiques pendant que le monde crève et que les banques ruinent, abrutissent, stérilisent et tuent tout le monde, au lieu de se mobiliser !!! 


      www.ludus.ch


    • dom y loulou dom 22 février 2010 09:16

      apocalypsos voulant dire révélations...

      souffrez donc que nombreux sont ceux à les garder en mémoire malgré l’omerta des merdias qui se jouent à s’hypnotiser eux-mêmes pour croire à la réalité stupide et virtuelle qu’ils tricotent.

      Les échafaudages du mensonge craquent de toutes parts et C’EST TANT MIEUX.

      et Loyds n’est pas responsable non plus de l’incurie de ce système infect qui demande son lot de victimes quotidiennes à son ignoble culte sacrificiel babylonien qui apporte toutes les richesses, dans la soumission absolue, aux pseudo-déités de l’empire marchand, comme une vulgaire barbarie paléolithique qui hurle dans des stades à la gloire de la mort de tout principe civlisateur.

      4000 ans que ça dure. Vous en avez pas marre ?


    • dom y loulou dom 22 février 2010 09:18

      ce deuxième commentaire va à internaute


    • gimo 22 février 2010 09:24

      dom 

      le me référençais à 80% DE CITOYENS 
      bien sur , 20 % autres luttent hélas 

      mais ne perdez  jamais l’éspoir et moi de même

      cordialement 

      PS : merci pour votre commentaire qui va dans ce sens


    • dom y loulou dom 22 février 2010 09:59

      oui gimo

      quoique l’espoir est le fioul qu fait carburer les ouvriers dans les usines

      un leurre du « toujours mieux toujours plus tard »

      tandis qu’on nous tue maintenant sur place

      Je préfère la stabilité de l’instant éternel aux bricolages scientistes et technocrates qui se prennent pour des dieux.

      A l’instant, aucune tempête ne peut lui arracher le fait d’être notre socle d’existence et même si la haine devait emporter note monde avec elle, l’amour est un fait universel qui nous précède et nous porte, il doit être vu et compri, pas espéré ni attendu à l’extérieur de nous-mêmes, comme nous le font miroiter les écrans. Supercherie première entretenue tous les jours.

      L’amour doit éclore de nous et rayonner dans notre perception, c’est pour cela que les tenants de la machine de guerre font tout pour nous mener à la haine en permanence et nous font oublier la prière pour vanter le désir, matrice de toutes les convoitises, de toutes les illusions et de toutes les souffrances.


      Au lieu de la communion, la compétition et ses ravages. 


      Mais nous avons maintenant une prière simple qui prend 30 secondes sur 24h pour que toutes les harmonies de l’univers se penchent sur nous et jaillissent de nous...

      chanter une gamme... pas la mer à boire donc pour un minimum d’hygiène mentale.



      La carotte et le bâton = les emblêmes des pharaons 


      amitiés et courage à vous 


    • gimo 22 février 2010 14:13


       dom 
      je vous comprens bien mais il faut être réaliste et lucide
      apportez votre pierre dans une lutte
      ne vous laissez pas aller dans le mythique la vie a toujours été une farce
      les faibles sont helas dangereux pour eux et les autres
       
      il faut toujours qu’ils trichent avec eux même pour exister car ils ne valent pas grande chose
      mais la vie les aura un jour ou l’autre elle ne les oublie pas
       car ils vivent sur des braises ardentes creveaux détraqueés  (maladie cancer et autres)
      ne savant ou ce trouve leur salut ( qui doit le proteger leur (jardin interdit )

      pour ma part je crois  à david et goliate 

      et en espagne ily a un proverbe qui dit 
        ( no ce dice sàpo
       asta que no pase el ultimo gato)
      litterairement traduit 
      il ne faut jamais dire crapaud jusque il ne passe le dernièr chat

      tout peut arriver et vite car il ne faut des fois que une petite étincelle 
      pour que tout change donc on ne peut pas rester les bras croiser

      il faut toujour lutter sans espoir pas de vie
       vaut mieux vivreet mourir en luttant que vivre à genoux
      merci 
        amitié  sincères

      PS ; ne laissons jamais nos flancs à nos ennemis


    • Deneb Deneb 24 février 2010 08:06

      Gimo : excellent !!! Aïe, je me suis fait mal en tombant de mon siège....


  • LE CHAT LE CHAT 17 février 2010 10:20

    un avenir glorieux s’offre au métal jaune , ainsi qu’à l’argent métal . on va revenir au sonnant et trébuchant !  smiley


    • stephanemot stephanemot 18 février 2010 10:33

      ca va effectivement sonner et trebucher, mais au premier degre.

      comme toutes les monnaies ont des cadavres dans le placard (et ne refletent pas plus la realite que les autres outils), on arrivera tot ou tard a une remise a plat plus ou moins concertee et plus ou moins cataclysmique.

      a plus court terme, inflation.


    • appoline appoline 21 février 2010 12:54

      Chacha,


      Ne déconne pas avec le métal, dans le Lubéron ils se sont fait tirer tout le cuivre des lignes téléphoniques.

  • ZEN ZEN 17 février 2010 10:55

    J’ai encore quelques napoléons au fond d’un tiroir...
    ça suffira ? smiley


  • snoopy86 17 février 2010 11:03

    Serait-ce un drame de virer les grecs de la zone euro et de l’UE ? Pas si sûr ...

    De toutes façons, c’est la grande remise à plat qui s’annonce enfin, sous la pression de l’Allemagne et des pays du nord de l’Europe ....

    Voilà bientôt 40 ans que les pays de l’Europe du sud ( France comprise ) vivent à crédit au dessus de leurs moyens ...

    L’austérité s’annonce pour tous et c’est un mal nécéssaire

    La seule question, et là ça devient un problème interne pour chacun de ces pays est de savoir comment elle sera répartie entre les citoyens.


    • Francis, agnotologue JL 17 février 2010 11:12

      Voilà des milliers d’années que les pays du Sud vivaient bien sans la finance. Ne pourrait-on plutôt tout ça ?

      Les spéculateurs avides ont créé des bulles financières, et maintenent, sous le coup de la peur, ils veulent en toute hâte concrétiser leurs « châteaux en Espagne », matérialiser leurs bouts de papiers infâmes, en volant l’argent du peuple !

      Solidaire avec les Grecs, nous ne voulons pas payer pour leur crise !


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 11:39

      « Voilà bientôt 40 ans que les pays de l’Europe du sud ( France comprise ) vivent à crédit au dessus de leurs moyens ... »

      Et suite à ça on a créé l’Euro !?  smiley Des éclaicissements, Snoopy, merci ...


    • snoopy86 17 février 2010 11:49

      Déficits chroniques du budget, quasi-chroniques des balances commerciales, des paiements courants....

      L’Euro n’est que la suite de l’Ecu , il visait a stabiliser les échanges intra-européens


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 11:54

      « il visait a stabiliser les échanges intra-européens »

      Et à aboutir à la situation actuelle, inéluctable, si les disparités déficitaires étaient connues depuis 40 ans comme vous le dîtes. Dîtes-moi, Snoopy, vous ne seriez pas un conspirationniste qui s’ignore ?


    • snoopy86 17 février 2010 12:05

      Mais Johnny tout n’est pas faut dans ce que vous racontez, de la même façon que Cabanel n’a pas tort quand il vante les vertus de l’ail smiley

      La situation actuelle, c’est une faillite de la démocratie, le résultat de l’incompétence et de la démagogie des gouvernants de tous ces pays dont le nôtre ...

      Ce qui nous attend c’est « blood, sweat and tears » , la question est juste de savoir comment elles seront réparties. 


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 12:20

      "La situation actuelle, c’est une faillite de la démocratie, le résultat de l’incompétence et de la démagogie des gouvernants de tous ces pays dont le nôtre ..."

      Snoopy, quel nectar sorti de votre bouche, j’aime vous entendre parler comme ça, pas un mot de plus sinon je vais jouir. Une vérité historique récurente, n’est-ce pas, les soucoupistes d’hier, ceux qui annonçaient la faillite systémique, deviennent les époux de l’actualité d’aujourd’hui, merci pour ce moment de bonheur. Pourtant, Dieu sait si j’aurais préféré avoir eu cent fois tort, car ça va pas être une partie de rigolade.


    • snoopy86 17 février 2010 12:35

      Mais je n’ai jamais pensé autre chose Johnny ...

      Mais à votre différence je n’ai jamais cherché derrière « Le grand complot » que vous voyez partout...

      Et jouissez pour une fois, cela n’a pas l’air de vous arriver souvent smiley


    • Gollum Gollum 17 février 2010 13:10

      C’est sûr que l’on ne jouira vraiment que lorsque Léon nous dira qu’il avait prévu cet effondrement systémique depuis longtemps, qu’il l’avait toujours prévu et que c’est nous qui n’avions rien compris à son discours.. smiley


    • wesson wesson 17 février 2010 13:23

      Bonjour Snoopy,

      « Mais à votre différence je n’ai jamais cherché derrière » Le grand complot « que vous voyez partout... »

      Et effectivement pour ne pas le voir ce complot, il est nécessaire de ne pas le chercher.

      Je vais vous mettre sur la voie :

      Qui a dit : « L’Europe est une machine à réformer la France malgré elle » ?

      Qui a dit « Il faut défaire méthodiquement le programme du conseil national de la résistance » ?

      C’est Denis Kessler (ex No 2 du MEDEF) qui a dit cela. L’Europe a été faite pour cela, pour briser les solidarités et instaurer un grand marché atlantique basé sur une seule monnaie.


    • snoopy86 17 février 2010 13:33

      Wesson

      Je pense, comme Denis Kessler, que ce programme d’un CNR noyauté par les cocos a beaucoup nui à ce pays et qu’il est grand temps de s’en défaire, surtout au niveau des mentalités....

      Et je vous précise que ma famille a beaucoup donné à la résistance sans jamais adhérer à ce programme smiley


    • ZEN ZEN 17 février 2010 13:44

      Ah oui, la sécu « a beaucoup nui à ce pays » smiley


    • snoopy86 17 février 2010 13:52

      La sécu Zen, c’est une invention de Bismarck smiley


    • wesson wesson 17 février 2010 14:25

      "Je pense, comme Denis Kessler, que ce programme d’un CNR noyauté par les cocos a beaucoup nui à ce pays et qu’il est grand temps de s’en défaire,« 

      Et pourtant le CNR c’est bien la vrai raison de la stabilité de la France pendant au moins 40 ans.

      Le plein emploi, pas une crise, une criminalité ridicule, un pouvoir d’achat conséquent et une jeunesse pleine de projets !

      Et comme vous le dites si bien, tout le monde n’était pas d’accord pour la mise en place de ce programme, sauf que ceux qui étaient contre avaient majoritairement bien des choses à se reprocher au sortir de la guerre, c’est pourquoi leur voie n’a pas trop porté.

      Cependant, le contexte également était remarquable : Le pays avait servi de champ de bataille. 78 départements en ruines, de nombreuses villes bombardées. Economiquement il n’y avait plus d’industrie car elle avait entièrement collaboré et fut donc détruite par les alliés, des pénuries alimentaires partout et le »coût d’occupation« que faisait payer l’Allemagne à la France était purement et simplement confiscatoire. Au niveau de la force de travail, elle était en gros toute partie en Allemagne au titre du STO.

      Et pourtant, c’est dans ce contexte autrement plus catastrophique que la France a mis en place cet ambitieux programme, sans se soucier le moins du monde de ce qu’allait être la dette du pays - et encore heureux !

      C’est finalement assez simple : lorsqu’un état choisi d’investir dans le social, les retombées sont toujours bonnes. La vrai question à se poser pour les vieux réac de droite dans votre genre étant : »Pourquoi ce sont seulement lorsque les cocos sont prêt à accéder au pouvoir que l’on pense à mettre en place ce genre de programme ?"

      Je ne voudrais pas conclure sans une note qui va particulièrement vous faire plaisir. Il y a simplement 3 ans le communisme n’était plus qu’un truc ringard à placer dans les oubliettes du temps. Et maintenant, malgré une chape médiatique de plomb, cette hypothèse du communisme revient en force, alors qu’il ne reste pratiquement plus personne pour trouver grâce aux yeux du libéralisme....

      PS : Lorsque je parle de communisme, évitez de me répondre union soviétique, pol pot ou kim jong ill qui n’ont rien à voir avec cela. Je préfère largement la définition qu’en fait Alain Badiou ou qu’en fesait Howard Zinn


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 14:37

      « Mais à votre différence je n’ai jamais cherché derrière » Le grand complot « que vous voyez partout... »

      Il faut effectivement que vous soyez resté dans l’idyllisme rose bonbon pour ne pas vous être aperçu à quelle vitesse un gouvernement totalitaire mondial est en phase terminale de mise en place.

      Pourquoi croyez-vous que la Grèce a été aidé dans le maquillage de sa dette ? Pourquoi croyez-vous que les spéculateurs institutionnels anglo-saxons ont investi des fortunes (ces mêmes fortunes avec lesquelles le contribuable a renfloué les banques) pour couler ce pays ?

      Le FMI ne pouvant intervenir sur ce dossier, c’est un « FME » qui se profile à l’horizon, et qui va parfaire ce système féodal, version XXI° siècle, qui finira par mettre en servitude toutes les nations européenne en imposant des contraintes budgétaires nationales si coercitives qu’on finira tous par crever comme des chiens.


    • ZEN ZEN 17 février 2010 14:52

      L’idée est bismarckienne, tout le monde le sait
      Mais la réalisation en France ?

      Pendant la guerre, à l’initiative du général de Gaulle, le Conseil national de la Résistance intègre à son programme « un plan complet de sécurité sociale, visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence, dans tous les cas où ils sont incapables de se le procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État[ ». Au Royaume-Uni, le premier rapport Beveridge[jette les grands principes de l’unification de la sécurité sociale. Ce plan est mis en œuvre par les ordonnances du 4[et 19 octobre 1945


    • snoopy86 17 février 2010 14:55

      @ Wesson

       « Cette hypothése du communisme revient en force.... » smiley smiley smiley

      Vous devriez regarder de plus prés ce que pése aujourd’hui, malgré une situation qu’en d’autres temps on aurait qualifié de pré-révolutionnaire, l’ultra-gauche dans son ensemble par rapport au seul PC d’il y a ne serait-ce que 30 ans ....

      Et je vous reparlerai de Lénine, Staline, Polpot and co parce que communisme et totalitarisme sont inévitablement consanguins, n’en déplaise à ce penseur de salon germanopratin qu’est Badiou...


    • snoopy86 17 février 2010 15:04

      Quant à mettre les 30 glorieuses à l’actif du CNR c’est quand même aller vite en besogne...

      Le plan Marshall et l’arrivée de De Gaulle ( contre les communistes en 1958 ) n’y sont sans doute pour rien..

      Et l’amalgame entre droite et collaboration quelle rigolade...

      Pour votre information, mon grand-père, chef d’entreprise et Croix-de-Feu est mort en prison au fort du Ha en 1942 ; son frère, militant Action Française était Compagnon de la Libération

      Faut-il que je vous reparle du parcours de Laval, Déat , Doriot et tant d’autres ?


    • John Lloyds John Lloyds 17 février 2010 15:41

      Mais Léon t’étais pas le premier à craindre la fin du monde à cause du H1N1, étant un des premiers parmi les 5 millions de couillons à avoir poireauté des heures dans une file d’attente à se faire vacciner (heu pardon je voulais dire empoisonner) contre une maladie fantôme ? C’est qui le con dans l’affaire ?

      Pour le reste tu avouera que j’ai fait pas mal d’émules, les articles apocalyptiques deviennent légions, et les seuls « experts » qui pensent encore à une reprise sont soit les leches-culs entretenus par le système, soit les trouducs qui préfèrent rester la tronche dans le sable. Je te laisse choisir ta catégorie smiley


    • wesson wesson 17 février 2010 15:46

      "Faut-il que je vous reparle du parcours de Laval, Déat , Doriot et tant d’autres ?« 

      Mais Parlons -en ! Laval c’était déjà la gauche qui trahit. En fait, au fur et à mesure qu’il fesait fortune, il était de moins en moins de gauche. Il met en place en 1930 une politique déflationniste en France qui a pour effet de réduire la dette, mais aggrave la crise sociale. En 1936 le front populaire le fout dehors. A partir de là, prétendre qu’il était de gauche, c’est un peu court !

      Doriot s’est fait virer de son parti pour avoir tenté de négocier en douce un accord avec une gauche de ventre mou. Il en as gardé une rancune et ne cherche finalement qu’a prendre une revanche.

      Et Déat, lui aussi voulait ancrer plus à droite le parti socialiste. Il pense que »il faut s’adapter à l’évolution de la société capitaliste qui ne paraît pas s’autodétruire [...]« Un vrai socialiste d’aujourd’hui quoi !

      Et »tant d’autres", ça me fait sourire car c’est toujours ces 3 là que on cites. Si vous voulez je vous fait la liste des collabos et ministres de Vichy, et j’ai bien peur que l’on y retrouve plus d’action française que de PCF....

      Que des gens ayant été de gauche à un moment de leur existence ai pu se retrouver à soutenir le régime de Vichy, il y en as, mais c’est comme les poissons volants, ça ne fait pas la majorité de l’espèce (oui, celle là est un peu piqué de Audiar ... )


    • Freebird 17 février 2010 15:57

      Vous oubliez une catégorie, Lloyds : les culs-léchés, ceux qui attendent patiemment que les Etats se cassent la gueule pour ramasser les miettes et qui, en attendant, se marrent bien en lisant les prévisions d’effondrement du capitalisme. La vraie fête n’a pas encore commencée pour nous, c’est seulement l’apéro...


    • snoopy86 17 février 2010 16:18

      D’autres noms Wesson ?

      J’en ai à la pelle :

      http://www.contreculture.org/AT_bete_immonde.html

      Et des résistants de droite ici tu en trouveras autant que tu en voudras

      http://www.ordredelaliberation.fr/fr_doc/liste_biographie.html

       


    • vergobret 17 février 2010 17:15

      Combien de partis représentés dans la composition originale du CNR ?
      rép 8 :
      Front Nat, Ceux de la Libération, Ceux d l Rés, Libération Nord, Libé-Sud, Organisation Civile et Militaire, Combat, Franc Tireur ; et les syndicats : PC, SFIO, Radicaux, Alliance Dém(droite), Démocrates Chrétiens, Féd républicaine (cons catholiques).

      On est loin de l’hégémonie communiste. Programme noyauté par les cocos ?

      Disons plutôt que vous justifiez ceci : projet de démolition sociale (Vogelsong) et alignement sur les pays à bas coûts sociaux (Parisot). Et, logiquement, une régression sociale, des droits, donc.
      Vous faites bien de souligner le lien revendiqué UMP/MEDEF.
      Ou vous n’avez pas le statut d’employé (70% des actifs) ou vous n’avez pas vu ce qui vs attend..

      Objectifs, on peut aussi remarquer que les seuls résistants organisés alors étaient justement les communistes, bénéficiant de l’expérience des cellules et la partageant, contre le régime de Vichy, avec l’extrême droite via de gaulle...

      N’oubliez pas, à bas coûts sociaux...


    • snoopy86 17 février 2010 18:01

      Le CNR c’était il y a 65 ans et je maintiens qu’il était complètement noyauté par le PC et ses compagnons de route..

      Aujourd’hui plus personne n’en a rien à battre et c’est tant mieux....


    • wesson wesson 17 février 2010 18:37

      @snoopy,

      "Vous devriez regarder de plus prés ce que pése aujourd’hui, malgré une situation qu’en d’autres temps on aurait qualifié de pré-révolutionnaire, l’ultra-gauche dans son ensemble par rapport au seul PC d’il y a ne serait-ce que 30 ans ...."

      C’est une image intéressante qui nous renvoie encore à notre histoire de la seconde guerre mondiale.

      On pourrait effectivement parler de la popularité de Philippe Pétain et du parti communiste en 1941, et de ce qu’elle était 3 ans après.


    • Terran 17 février 2010 18:42

      Ha oui Wesson, il n’y a pas de complots !!!
      Jamais !!!

      C’est dingue...
      ********************

      Brèves /
      Glaciers de l’Himalaya : l’Inde court-circuite les mensonges du GIEC
      17 février 2010 - 13:40

      17 février 2010 (Nouvelle Solidarité) — Les pays en développement continuent à pilonner le GIEC, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, lancé par Margaret Thatcher et utilisé depuis par l’oligarchie financière de la City de Londres et de Wall Street pour endiguer le développement de leurs pays.

      Le 3 février, le ministre indien de l’Environnement, Jairam Ramesh, annonçait la création par son gouvernement d’un Institut national de glaciologie de l’Himalaya, indépendant du GIEC, afin de surveiller les effets du changement climatique sur ces glaciers. Evoquant les récentes « erreurs » du GIEC, Ramesh déclara que « la ligne est ténue entre science du climat et évangélisme du climat ; et je suis pour la science du climat ». « Les gens ont mal utilisé le rapport du GIEC » qui prétendait que ces glaciers allaient fondre d’ici 2035, poursuivit M. Ramesh, ajoutant que « l’une des faiblesses du GIEC est qu’il ne fait aucune recherche originale. (…) Il ne fait que reprendre la documentation déjà publiée, à partir de laquelle il dégage des évaluations, d’où les ratages sur la forêt amazonienne, les glaciers et les niveaux d’enneigement ».

      Le nouvel institut, baptisé Réseau indien d’évaluation globale sur le changement climatique, rassemblera 125 chercheurs et sera un genre de « GIEC indien », publiant ses propres évaluations sur l’état de l’Himalaya et d’autres régions indiennes. Les prévisions du GIEC « n’avaient aucune base scientifique », fit remarquer Ramesh, indiquant cependant que le gouvernement prend tout de même des précautions, étant donné que son pays dépend de l’Himalaya pour son approvisionnement en eau.

      Lorsqu’au Sommet de Copenhague, une alliance de pays en développement – Chine, Inde, Afrique du Sud et Brésil – a refusé net les diktats en matière d’émissions de carbone que les pays occidentaux tentaient de leur imposer, les promoteurs de la fraude du réchauffement climatique sont restés sur le carreau. Mais le pire était encore à venir. Après les révélations du climategate publiées à la veille de Copenhague, d’autres accusations se sont abattues sur le GIEC, menaçant jusqu’à l’existence même de cette institution inquisitoriale. Suite à une intervention énergique du gouvernement indien, le 22 janvier, le GIEC fut forcé de reconnaître publiquement que ses prévisions sur la fonte des glaciers de l’Himalaya étaient « peu fondées ».

      La réalité est bien pire. Dans les Contributions du groupe de travail II au 4ème rapport d’évaluation du GIEC de 2007, on pouvait lire que « les glaciers de l’Himalaya reculent plus vite que dans n’importe quelle partie du monde (voir tableau 10.9) et si la tendance se maintient, la possibilité de les voir disparaître avant l’an 2035, voire avant, est très élevée, si la terre poursuit son réchauffement au rythme actuel. Sa surface totale – de 500000km2 aujourd’hui – pourrait reculer à 100000 d’ici l’an 2035 (WWF, 2005). » Il s’agit d’un texte tiré d’un document du Fonds mondial de la nature (WWF), une organisation écologiste politique qui ne fait pas de recherche scientifique. Selon le New Scientist, ces déclarations émanent de Syed Hasnain, un glaciologue indien, professeur à l’Université Jawaharlal Nehru de New Delhi, qui les considère aujourd’hui comme « spéculatives ». Parfaitement risible aussi l’affirmation que les glaciers se rétracteront à 100000 km2, alors qu’ils ne font plus actuellement que 33000 km2, chiffre cité dans n’importe quel atlas géographique ! Un « scientifique » russe du nom de Kotliakov aurait introduit ces âneries dans ce rapport de l’UNESCO.

      A la veille de Copenhague, alors que foisonnaient les rapports publiés par les réchauffistes « prouvant » la fonte des glaciers de l’Himalaya d’ici 2035, l’ancien sous-directeur général de la Surveillance géologique de l’Inde, V.K. Raina, publia, avec le soutien du gouvernement indien, un rapport soulignant qu’aucune preuve ne permet d’affirmer que ces glaciers disparaîtraient à cette date. « Ce n’est pas vrai », déclara Raina. Malheureusement, son rapport s’est trouvé noyé dans la cacophonie générale, le président du GIEC, l’indien Rajendra Pachauri, accusant le ministère indien de l’Environnement « d’arrogance » et qualifiant les recherches menées par Raina de « science vaudou ».

      Or, le document de M. Raina est basé sur des informations recueillies auprès d’une demi-douzaine de stations de surveillance situées dans des endroits reculés, souvent à plus de 5000 mètres d’altitude. Le rapport s’intéressait à un certain nombre de glaciers, dont deux sont particulièrement importants. Le premier, celui de Gangotri, a reculé en moyenne de 22 mètres par an entre 1934 et 2003, perdant 5% de sa longueur. En 2004 et 2005 cependant, le recul a ralenti à 12 mètres par an et s’est pratiquement arrêté depuis septembre 2007.

      Le second glacier est celui de Siachen dans le Cachemire, encore plus stable. Raina note que les réchauffistes ont prétendu que ce glacier avait reculé de près de 50%, alors qu’il « n’a montré aucun recul digne de ce nom dans les 50 dernières années ». Les conclusions de Raina sont fondées en partie sur des mesures de terrain effectuées par l’écologiste Kireet Kumar, de l’Institut Pant sur l’environnement et le développement de l’Himalaya, basé à Almora. Selon le journal Science du 13 novembre 2009, « plusieurs experts occidentaux qui ont fait des études dans la région sont d’accord avec l’analyse nuancée de Raina ».

      Le GIEC survivra-t-il au scandale ?

      « Je demande des excuses personnelles au président du GIEC, R.K. Pachauri, qui a décrit mes recherches comme étant de la science vaudou », a déclaré M. Raina au quotidien indien, The Hindu. Mais le président du GIEC a visiblement décidé d’hiberner en attendant que la température descende… Le scandale ne risque cependant pas de retomber, car entre-temps, les enquêteurs s’intéressent aux opérations financières qu’il a pu entreprendre sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique. Rajendra Pachauri a ainsi établi un réseau mondial d’intérêts investissant des milliards de dollars dans des organisations qui dépendent des recommandations du GIEC. Des articles de presse indiquent que M. Pachauri aurait investi dans des banques, des compagnies pétrolières et énergétiques, ainsi que dans des fonds investissant abondamment dans les échanges de titres de carbone et les « renouvelables », secteurs qui enregistre actuellement la croissance la plus forte au monde, avec des sommets pouvant atteindre plusieurs millions de milliards de dollars par an !

      Selon Jonathan Leake, le rédacteur scientifique du Sunday Times de Londres, le président du GIEC aurait utilisé ces informations frauduleuses pour obtenir d’importantes subventions pour ses opérations à New Delhi. Son Institut de l’énergie et des ressources (TERI), basé à New Delhi, a reçu la coquette somme de 496000 dollars de la Carnegie Corporation, et une somme bien plus importante, 4 millions de dollars, du projet High Noon de l’Union européenne. la Carnegie a accordé ces fonds le 15 janvier, quelques jours à peine avant que le scandale n’éclate. « Toute insinuation que le TERI ait répandu des affirmations scientifiques non vérifiées dans le but d’obtenir des financements, serait fort embarrassante pour Pachauri et le GIEC », conclut Leake.

      *****************


    • Terran 17 février 2010 18:43

      *****************

      Brèves /
      Réflexion à la City : comment causer une « dépopulation rapide et profonde » ?
      15 février 2010 - 20:50

      15 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – En pleine bataille pour sauver leur empire financier chancelant, les intérêts financiers britanniques appellent l’écologie malthusienne à leur secours. Dans un article intitulé « La biodiversité à portée de canon », le magazine de la City de Londres, The Economist, le dit clairement : « La dure réalité, c’est qu’il semble que la mort violente et arbitraire soit le moyen de conservation de la nature le plus économique inventé jusqu’ici. »

      L’auteur (toujours anonyme chez The Economist) part d’un simple constat : « Il y a encore des parcs naturels involontaires, pour reprendre le terme de l’écrivain et futuriste Bruce Sterling, qui permettent d’illustrer ô combien la nature fait bien lorsque l’on exclut les êtres humains de l’équation (…) la zone démilitarisée entre les deux Corée en est un bon exemple (…) elle est de facto une réserve naturelle. L’agriculture et l’industrialisation ayant migré ailleurs, cette zone inhabitée et lourdement minée de 1000 kilomètres carrés constitue un refuge pour deux espèces d’oiseaux en voie de disparition : la grue de Mandchourie et la grue à cou blanc. On y trouve aussi des ours noirs d’Asie, des aigrettes et, selon certains, une sous-espèce extrêmement rare du tigre de Sibérie. La plus grande menace pour cette biodiversité est probablement la paix. »

      Et il donne un autre exemple de succès de l’impérialisme : « L’archipel de Chagos dans l’Océan indien est aussi une zone militaire. Les autochtones ont été expulsés par le gouvernement britannique au début des années 1960 pour permettre l’établissement d’une base américaine sur l’île de Diego Garcia (…) Cependant, ils comptent bien revenir un jour, et dans ce cas, ils voudraient commencer à pêcher, construire des hôtels et même un aéroport. Seule l’occupation militaire empêche cela d’arriver. »

      Puis il poursuit : « La mer au large des côtes nord du Kenya connaît une profusion de poissons puisque les pirates somaliens font fuir les grands chalutiers étrangers. » Il va même jusqu’à évoquer Tchernobyl : « Le plus fameux des parcs involontaires est la zone évacuée autour de Tchernobyl, en Ukraine, où une vie sauvage bourgeonnante n’a été que peu affectée par les risques de radiation. »

      Enfin, il conclut à la manière d’un Bertrand Russell : « C’est la dépopulation qui importe. Les conflits armés et leurs répercussions se trouvent simplement être une des quelques forces sur la planète qui puissent causer une dépopulation rapide et profonde. Lorsque la paix arrive, ces zones doivent se battre pour survivre. La dure réalité, c’est qu’il semble que la mort violente et arbitraire soit le moyen de conservation de la nature le plus économique inventé jusqu’ici. »

      *******************

      Pas de complot !


    • Terran 17 février 2010 18:44
      Brèves /
      Réchauffement climatique : les rats quittent le navire !
      15 février 2010 - 19:45

      15 février 2010 (Nouvelle Solidarité) — Phil Jones, l’ancien responsable de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia en Grande Bretagne, qui avait été obligé de démissionner de ses fonctions suite aux révélations du Climategate, vient d’opérer un revirement à 180° par rapport à ses convictions.

      Ses remarques à la BBC, samedi 13 février, équivalent pratiquement à une abjuration, par rapport à ses convictions précédentes et à celles de ses coreligionnaires. Le réchauffement climatique constaté entre 1975 et 1998, n’est pas exceptionnel, a-t-il avoué, mais est tout à fait comparable à celui de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Jones a aussi déclaré qu’aucun réchauffement n’avait eu lieu ces quinze dernières années !

      Rappelons les faits. À la veille du Sommet de Copenhague, les tensions sont extrêmes entre le secteur avancé et les pays en développement, les premiers se livrant à des pressions outrancières sur les seconds, perçus de plus en plus comme des concurrents, pour qu’ils abandonnent leurs projets de développement, sous prétexte de réchauffement de la planète.

      Et c’est au beau milieu de ce bras de fer, que des hackers ont rendu publics des milliers d’échanges par courriel entre les « experts » en climat du CRU et d’autres centres de « recherche », dans lesquels les prétendus experts reconnaissent s’être livré à d’intenses manipulations pour appuyer leur thèse selon laquelle l’activité productive humaine est responsable des émissions des gaz à effets de serre.

      Ce sont des faits gravissimes, car le CRU est le centre de la recherche mondiale sur le réchauffement climatique ! Particulièrement exposé par ces courriels, Phil Jones remet tout de suite sa démission du CRU, afin que l’enquête puisse se dérouler convenablement. D’autres « chercheurs », aux Etats-Unis en particulier, sont aussi visés actuellement par des investigations du même type.

      Depuis, c’est l’organisme chargé par l’ONU d’imposer la nouvelle religion du réchauffement climatique, le GIEC (Groupe Intergouvernemental d’experts du Climat), qui est visé en la personne de son président, l’Indien Pachauri, au point qu’il est de plus en plus question que cette organisme soit profondément réformé, voire même fermé ! En cause, les prévisions du GIEC sur la fonte des glaciers de l’Himalaya qu’il prévoyait, dans son 4e rapport, pour 2035, sans aucune preuve. Pire encore, le dit rapport argumentait que la fonte avait déjà fait passer la surface des glaciers de 500 000 km2 à 100 000 km2, alors qu’il est notoire qu’il n’est plus que de 33000 km2 actuellement !

      Les déclarations de Phil Jones à la BBC, dans cette interview samedi dernier (13/02) représentent cependant un revirement à 180° des positions de ce prétenduexpert par rapport aux « vérités » essentielles diffusées par les tenants du réchauffement climatique.

      Voici quelques extraits de cette longue interview qui vaut le détour (http://news.bbc.co.uk/2/hi/science/nature/8511670.stm) :

      BBC : « Etes vous d’accord que selon les données utilisées par le GIEC, les taux de réchauffement global entre 1860-1880, 1910-1940 et 1975-1998 sont identiques ? »

      JONES : « Les taux de réchauffement pour les quatre périodes sont similaires et il n’y a pas de différences significatives du point de vue des statistiques entre elles. »

      BBC : « Êtes vous d’accord que de 1995 à aujourd’hui, il n’y a pas eu de réchauffement global significatif du point de vue des statistiques ? »

      JONES : « Oui, c’est exact ».

      BBC : « Êtes-vous d’accord qu’entre janvier 2002 et aujourd’hui, il y a eu un refroidissement significatif du point de vue des statistiques ? ».

      JONES : « Non. Cette période est même plus courte que celle qui va de 1995 à 2009. La tendance est cette fois-ci négative (-0,12°C par décennie), mais cette tendance n’est pas significative du point de vue des statistiques ».

      BBC : « Êtes vous d’accord que des influences naturelles aient pu contribuer de façon significative au réchauffement global observé entre 1975-1998, et si oui, pouvez-vous spécifier chaque influence et expliquer sa force de radiation durant la période en termes de Watt par m2 »

      JONES : « Ce domaine est un peu hors de ma compétence… ».

      BBC : « Il y a un débat pour savoir si l’optimum climatique médiéval (OCM) était globale ou non. S’il était démontré de façon incontestable que ce phénomène était global, accepteriez-vous que ceci affaiblirait les prémisses selon lesquelles les températures des surfaces atmosphériques moyennes, durant la deuxième moitié du 20e siècle, étaient sans précédent ? »

      JONES : « Il y a beaucoup de débats pour savoir si l’OCM a été global ou non. L’OCM a été observable de la façon la plus claire dans des parties de l’Amérique du Nord, de l’Atlantique Nord, d’Europe et d’Asie. Pour qu’il soit réellement global, il devrait être observé plus clairement dans plus de données provenant des régions tropicales et de l’hémisphère Sud. Il y a très peu de données paléoclimatiques pour ces deux dernières régions. »

      BBC : « Les courriels volés du ‘Climategate’ ont été rendus publics en novembre. Comment avez vous vécu cette affaire depuis lors ? ».

      JONES : « Ma vie a été terrible depuis cette époque, mais j’ai déjà parlé de tout ceci une première fois (dans le Sunday Times) et je n’ai aucune envie de le refaire. »

      ****************************

      VOUS ETES SURS QU’IL Y PAS DE COMPLOTS ?

       :-\


    • wesson wesson 17 février 2010 19:32

      Bonsoir Terran,

      Terran qui vient noyer le poisson sous 3 tonnes de copier-coller, alors que un petit résumé et 2 liens auraient suffi.

      En plus assez hors sujet : entre l’effondrement prévisible de l’Euro et les mensonges supposés sur le réchauffement climatique, quel rapport ?

      Si l’on me demandait quel est le pire trollisme à bannir de ces lieux, je répondrai volontiers que c’est celui là !


    • vergobret 17 février 2010 20:26

      Je suis vraiment désolé, rouge de honte ;
      Relisant à cet instant je m’aperçois de l’effet douteux du raccourci cons catholiques, il s’agit de conservateurs, je n’ai jamais insulté aucun religieux, bien entendu. C’est d’avoir trop lu néos cons qui m’a fait croire ce rac utile. Désolé, mes excuses les plus sincères aux catholiques et croyants.

      Si je devais vous faire une réponse, je dirais que vs éludez à bon compte. La question c’est : êtes-vous capable de décrire la société que les règles du medef produisent ? Etes-vous capable d’admettre ici que vous en acceptez l’effet destructif, que vous le souhaitez, avec parisot et Denis Kessler.
      En d’autre termes êtes-vous capable d’évoquer cette régression, mais il semble plutôt que vous souhaitiez l’éviter. Il sagit bien du cnr...Technique de détournement bien rodée semble-t-il...

      Si vous pensez avec (comme) Denis Kessler, c’est que vous êtes homologue ; intellectuel financier, n’est-il pas ? Est-ce le cas ?
      Comme Denis Kessler, je pense que..
      Je pense ke..


    • Terran 17 février 2010 21:11

      C’est toi Wesson qui met tout hors sujet, car tous les sujets sont liés, et tu ne veux pas le voir, tu préfères comme beaucoup d’autres faire l’autruche.

      Vous refusez les interactions entre les domaines économiques, énergétiques, financiers, sociaux.
      Le monde ce n’est pas des petites cases bien rangées !

      C’est trop facile de hurler au hors sujet !
      Et c’est la seul réponse tangible que tu es capable de faire ?

      Misère ! La réflexion est alors pas ton fort...


    • Antoine Diederick 17 février 2010 22:12

      austérité oui, c’est la voie, cependant, une politique d’austérité, pourrait tout simplement se heurter à une reprise plus forte que prévue....


    • wesson wesson 17 février 2010 22:15

      @terran

      "

      C’est trop facile de hurler au hors sujet !
      Et c’est la seul réponse tangible que tu es capable de faire ?

      Misère ! La réflexion est alors pas ton fort...

      « 

      Comprenez-moi bien Terran, je fait une différence entre votre propos et celui que vous recopiez.

      Si vous n’avez rien d’autre à ajouter que la reproduction in extenso de dépêches d’agence, je ne voit pas la valeur ajoutée par rapport à un simple lien.

      Par contre, lorsque vous y allez de votre propre argumentaire, même pour me dire que je suis un imbécile, c’est autrement moins hors sujet, en tout cas cela veut dire au moins que vous avez quelques idées.

      L’environnement est à mon avis intrinsèquement lié à l’économie, et effectivement tous les sujets se rejoignent. Il n’empêche que je n’achète pas une seconde tout ce discours sur le développement durable dès lors qu’il se fonde sur le postulat d’une »meilleure" consommation. Dès lors que l’on parlera de dé-consommation, j’y souscrirai bien plus volontiers.

      Quant à cette récente campagne visant à nier le réchauffement climatique, ou à n’y voir aucune cause humaine, je ne puis m’empêcher de penser à ces combats qui ont du être menés pour faire reconnaitre la cigarette et l’amiante pour ce qu’ils sont, avec son cortège de pseudo-scientifiques prêt à nier jusqu’à l’évidence.
       


    • Antoine Diederick 17 février 2010 22:15

      Léon, Léon...pourquoi tant de haine smiley

      mais Lloyds, ne pense pas que la parité dollar us / Euro est peut-être une bonne chose....


    • Terran 17 février 2010 23:01

      Wesson, @ l’evidence, si je copie coll, c’est que je prends pas le temps de faire des réfléxions personnelles, pa tout le temps, j’en fait parfois.
      Je préfères copié ce qui est explicite précis et cohérent au lieu de m’aventurer à spéculer sans support viable !!!
      Que diable !

      Il faut lier les sujets, ils sont complémentaires.


    • Terran 17 février 2010 23:03

      Wesson, vous lisez pas !!!

      Je ne suis pas pour le dévelloppement durable !!!!grrrr !!!!

      Lisez, lisez lisez !!!!


    • wesson wesson 17 février 2010 23:58

      @snoopy,

      « http://www.contreculture.org/AT_bete_immonde.html »

      Ah, Contreculture.org, n’est-ce pas ce site dirigé par Jean-Pierre Le Mat, royaliste convaincu et anticommuniste acharné, qui qualifie Guy Môquet de « roturier de la résistance » et ne voit des collabos qu’à gauche (et chez les « républicains modèles » comme il dit) ?

      D’entrée, l’auteur nous mets dans le vif du sujet :
      "Une bonne part du socialisme français, dans le sillage du néo-socialisme des années 30, était « national » en 1940 ; il n’était pas encore « citoyen », mais c’était tout comme. « 

      Traduction : Les nazis, c’est les socialistes !

       »La majorité des députés socialistes vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.« 

      ben voyons ! Le mot »socialistes" est superflu dans cette phrase. Au passage, c’est le congrès qui a voté, CAD député ET sénateurs - ces mêmes sénateurs qui avaient fait tomber le gouvernement du front populaire. En tout cas sur les 80 parlementaires ayant voté contre les pleins pouvoirs à pétain, 1 seul pouvait être apparenté au centre (Pierre Trémintin). Il est aussi à noter que les communistes n’ont pu prendre part au vote, un décret les ayant déchu de leur mandat en Janvier 1940. C’est dire si ce vote n’était in fine qu’une mascarade.

      et tout le site est comme ça ...

      Alors évidemment, en prenant cela comme référence, on en arrive à expliquer que Hitler était probablement un communiste !


  • ZEN ZEN 17 février 2010 11:08

    Snoop
    On peut virer l’UK aussi
    Son déficit est spectaculaire et il y a beaucoup de choses sous le tapis
    Vive l’austérité quand on a un patrimoine smiley
    Je me rappelle Y. Montand : « Vive la crise » !
    Indécent...


    • snoopy86 17 février 2010 11:14

      Zen

      Il y a beaucoup de choses sous beaucoup de tapis

      L’austerité nous n’y échapperons pas car sous peu nous ne trouverons plus personne pour nous prêter pour combler les déficits ...

      Cela m’emmerde autant pour mon patrimoine et ma retraite que toi pour ta retraite ....

      D’autant que je suis persuadé que pour nous faire avaler ces pilules à toi comme à moi c’est la gauche qui va s’y coller à partir de 2012 smiley


    • snoopy86 17 février 2010 11:16

      En attendant je sais que je vais devoir payer pour le démago-populisme des politiques français, alors que les grecs se demmerdent tous seuls...


    • ZEN ZEN 17 février 2010 11:34

      Golden Sachs a aidé la Grèce à camoufler ses dettes
      A combien se monte la dette US ?
      Statosphérique !


    • snoopy86 17 février 2010 11:57

      « The dollar is our currency and your problem »

      John Connally


    • gimo 17 février 2010 14:20

      c’est pas possible 

      on accuse tout.... et cette volonté de vouvoir cacher la vérité à tout prix

      sauf les vrais responsable les politiques et leur compairs   de la finance
      c’est fou d’est aveugle à ce point
      ou crétin 
      ce qui est la -même chose
       iil y à 35 ans que je sais que ce duo de voleur respecté par des cons de citoyens
      devrait un jour être mis à jour
      ce n’est qu’un commencement le reste suit  / : !!


    • Rétif 17 février 2010 15:58

      @ Snoopy

      Mais non, pas de craintes pour 2012, vous devriez bien savoir que la gauche n’arrive généralement au pouvoir que lorsque les caisses sont pleines !


    • snoopy86 17 février 2010 16:39

      @ Rétif

      Je suis prêt à vous parier que c’est Strauss-Kahn qui nous collera la purge....

      Mais lui ou un autre, il faudra bien y passer

      Infligée par la gauche elle passera mieux


    • gimo 17 février 2010 20:26

       !!Le fatalisme était vrai, !!

      «  »" je ne voudrais pas d’une vérité si cruelle,«  »


      Doctrine qui attribue tout à la fatalité, et ne laisse rien au libre arbitre

       à 80 %de citoyens sont  fatalistes C’EST CE QUI ARRIVE aujourd’hui

      la fatalité est  la peite soeur de la lacheté


    • Antoine Diederick 17 février 2010 22:17

      oui mais quelle gauche, cette gauche tout aussi racoleuse que le droite.... ?


  • ZEN ZEN 17 février 2010 11:17

    La dette publique, un problème surévalué, rarement analysé,servant aussi d’épouvantail
    Un peu d’histoire...

    -Pour réduire la dette, aidons les riches à (bien) dépenser leur argent

    "...une loi du 3 janvier 1973, loi voulue par Pompidou, alors président de la République pour un an encore, et Giscard d’Estaing, ministre des finances, opérait un changement révolutionnaire ou plutôt contre-révolutionnaire dans le finances publiques.
    __Son article 25 stipulait en effet que désormais « Le trésor public ne peut-être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Cet article interdisait désormais, dans un langage propre à ne pas être compris au commun des mortels (y compris sans nul doute des députés de gauche de l’époque qui ne déclenchèrent pas une tempête de protestations avec manifestations géantes dans la rue), à l’État français, de s’avancer à lui-même les fonds nécessaires pour combler son déficit budgétaire éventuel (lequel serait réduit d’autant en fin d’exercice par l’inflation) mais d’avoir recours pour ses besoins de crédit, comme un particulier, aux banques privées qui lui feraient payer bien sûr des intérêts !!!
    __Certes pour les grandes dépenses, les relances économiques, l’État avait dû déjà avoir recours par le passé à l’émission d’emprunts qui s’étaient révélés très sûrs pour les prêteurs (ils étaient assurés que l’État rembourserait, ne ferait pas faillite) et néanmoins juteux pour les plus riches, puisqu’ils étaient souvent assortis de mesures fiscales qui favorisaient justement le plus ceux qui payaient beaucoup d’impôts.
    __Le record en la matière avait été l’emprunt Pinay, sous la quatrième République. Car sa valeur de remboursement était indexée sur le cours de l’or. Comme celui-ci suivait au moins l’inflation et flambait même dans ces périodes d’incertitudes que constituèrent les guerres coloniales et la Guerre froide, ceux qui y souscrivirent firent, au détriment de tous les autres Français, le plus beau « coup » de leur carrière de spéculateurs.
    __Devant le scandale que provoqua ce cadeau fait aux plus riches, Giscard d’Estaing, héritier 20 ans après de l’emprunt pas encore remboursé, ne fit ni une ni deux : il le prolongea encore, autant qu’il était possible.
    __La loi voulue par le plus proche conseiller financier du général de Gaulle qu’était Pompidou (On remarquera les trois premiers présidents de la cinquième République étaient très impliqués dans cette situation) entraîna mécaniquement l’explosion de la dette publique, c’est-à-dire de celle de tous les Français. Elle était déjà de 229,15 milliards d’euros en 1979 (valeur actuelle après prise en compte de l’inflation sur 20 ans), et représentait 21% du Produit Intérieur Brut (toute la richesse produite par le travail des Français) en un an. En 2006, elle avait atteint 1 149,9 milliards d’euros, et représentait 63,9% du PIB !!!
    Bien sûr, entre temps, il y avait eu le ministère Balladur : désireux comme Giscard, Pompidou, de Gaulle et autre Pinay, de favoriser leurs amis les plus riches par une fiscalité allégée, sans cependant mettre dans la rue les travailleurs par une austérité insupportable (et contre-productive pour l’activité économique) l’ex-premier ministre avait ouvert en grand les vannes du déficit budgétaire.
    On aurait pu espérer que l’Union de la gauche arrivant au pouvoir en 1981, supprimerait la loi Pompidou-Giscard et permettrait de nouveau à la France de se prêter à elle-même. Mais il était trop tard ! L’adhésion aux traités européens l’interdisait déjà  !
    Depuis,avec l’adoption de la monnaie unique (sauf pour les Britanniques, donneurs de leçons économiques ... mais pour les autres) le système a été sur-verrouillé. C’est désormais une banque indépendante se comportant comme une banque de statut privé, la Banque Centrale Européenne qui contrôle le taux d’intérêt de base sur lequel se fonde celui que doit payer l’état emprunteur.
    Or pour empêcher les particuliers de trop emprunter ce qui paraît-il relancerait l’inflation, la BCE a toujours fixé des taux directeurs d’intérêts les plus hauts. ce qui n’a fait que faire exploser la dette. Avant la grande crise actuelle qui ne fait que commencer, de bons esprits préconisaient pour résorber cette dette, non d’augmenter les impôts directs sur les plus hauts revenus pour améliorer le « pouvoir d’achat » de l’État, mais par différents procédés de faire baisser les salaires et les retraites et diminuer les dépenses publiques. Ce qui ne pouvait manquer que tuer la demande et diminuer en cercle vicieux le PIB et les revenus de l’État en même temps que cela augmentait le chômage
    .Outre qu’en révélant son étendue effrayante, la dette publique sert à « calmer » les légitimes revendications des travailleurs (« Non seulement les caisses sont vides mais en plus on doit de l’argent »), elle permet également aux banques privées et leurs actionnaires, en ayant pour débiteur le plus sûr client qui soit, à savoir l’État lui-même, de s’offrir une durable rente de situation.
    Elle compense en partie les pertes que leur confiance irraisonnée envers leur maîtresse idolâtrée à tous, l’économie américaine, leur a fait subir.La France a payé depuis 1980 1176 milliards d’euros d’intérêts. Sa dette actuelle s’élève à 1149 milliards d’euros. 1176 - 1149 = 27. Si la France se prêtait à elle-même, au lieu d’une dette abyssale, elle se retrouverait avec 27 milliards d’excédents.

    • snoopy86 17 février 2010 11:29

      Tu as raison Zen ....

      Abandonnons l’Euro, retournons au franc et faisons fonctionner la planche à billets...

      Inflation à deux chiffres assurée, laminant les salaires et les retraites qui courent toujours aprés...

      Et au bout de deux ans on appelle Fabius ?

      Ne serait-il pas plus simple de ne pas s’endetter ?


    • Yaka Yaka 17 février 2010 11:55

      D’une part je trouve scandaleux que les Etats doivent se présenter aux banques pour emprunter, celle-ci vont toucher des intérêts et la concentration des richesses va s’accentuer.

      Maius d’un autre côté je ne trouve pas juste qu’un Etat puisse émettre sa monnaie sans contrôle, car c’est un impôt déguisé (augmentation de la masse monétaire => diminution relative de chaque épargne) qui touche d’abord les plus pauvres et ceux qui ont eu la sagesse d’épargner.


    • ddacoudre ddacoudre 17 février 2010 12:00

      bonjour zen

      et oui, il y a encore beaucoup à faire pour que les citoyen comprennent cela.

      il place leur fric dans les banques la banque le prête a l’értat et eux remboursent les intérêts de leur argent qui enrichissent quelques particulier qui sont exonéré d’impôt et ne participe pas a ce remboursement, n’est-ce pas merveilleux la vie de riche.

      cordialement.


    • ffi ffi 17 février 2010 12:18

      Snoopy,
      Zen a raison.

      Entre l’inflation des taxes et la destruction des services publics, ou l’inflation des prix que tu redoutes tant, je ne vois pas de différence.

      La loi 73-7 de Pompidou, prolongée par Maastricht (art 104) et Lisbonne (art 123), est la responsable de la dette actuelle. Sans cette loi, pas de dette.

      Le système antérieur, s’il générait certes de l’inflation a permi, je le rappelle, un développement sans précédent et aussi le plein-emploi.

      Le système post 73 (en France), a aboutit à une absence de développement, et à une montée en flêche du chômage. A-t-il pour autant empêché l’inflation ? Non ! il suffit de voir l’évolution des prix des logements et des produits de première nécessité depuis l’Euro. La baguette a été multipliée par 5... Ce qui est vrai, c’est que cela a permis d’empêcher l’inflation... des salaires.

      En fait peu importe qui détient la planche à billet (car il en existera toujours une), le problème vient quand celui-ci en abuse. Aujourd’hui, les banques privées tiennent la planche à billet, et elles en abusent.

      Donc on obtient, par ce système de planche à billet indépendante des peuples, 
      Taxes + inflation + destruction des services publics + hausse du chômage + économie bloquée.

      Et aussi de la spéculation. En effet, obliger les états à emprunter sur les marchés pour obtenir des fonds, permet aux acteurs financiers d’avoir les revenus réguliers, et surs, nécessaires à couvrir leurs autres opérations risquées.

      C’est comme au Monopoly : tout les ans, les banques passent sur la case départ, et récupèrent l’argent frais directement issu des impôts ! Comme l’écrit John Loyd, les banques Française ont 55 milliards d’euros d’encours sur la dette Grecque. Se seraient-elles lancées dans leurs spéculations insensées, si elles n’avaient pas ces sommes inscrites à l’actif de leur Bilan ?

      Pour sauver les Banques française, il faudrait détruire l’Etat Grèce ? Sans moi. Ca c’est le retour du fascisme ou je ne m’y connais pas.

      Aujourd’hui, la France paye 45 milliards d’Euro pas an, uniquement en intérêt (soit environs 10 lignes de TGV-est tous les ans ou bien encore l’intégralité de l’impôt sur les revenus). Pour quel service ? Juste écrire un chiffre dans un compte ? C’est totalement hors de proportion... l’Etat doit pouvoir le faire lui-même, voilà tout.

      Pour mettre au pas la finance, il faut couper ses ressources. Et ses ressources, ce sont justement la dette des états, vaches à lait des banques, qui payent pour se détruire eux-même.

      Et toi qui répète la propagande qui vise à s’assurer une rente sur tes propres impôts et ceux de tes mômes...

      Zen a raison !


    • thejoker 17 février 2010 12:55

      snoopy ne comprend rien a rien
      comment se fait il donc que le niveau de vie est augmente pendant les trente glorieuses ?
      comment se fait il que depuis ce sont les classes speculatives et patronales qui s’enrichissent au dela de toute decence ?

      je pense que snoopy a recu dans sa vie moins d’argent de son salire que de son capital...


    • snoopy86 17 février 2010 13:27

      @ thejoker et FTP

      Ce que vous ne comprenez pas, c’est que lorsque l’Etat a le pouvoir d’emettre de la monnaie sans contrôle, l’inflation qui suit inévitablement pénalise beaucoup plus les faibles que les détenteurs de capitaux ....

      Les capitaux se rémunérent par définition plus que l’inflation avec une capacité d’adaptation immédiate ...Simultanément, quand une monnaie s’effondre ils partent ailleurs en deux clics... 

      Les salaires et les retraites ne suivent qu’éventuellement et avec décalage. Ils courrent toujours aprés...

      On a vu cela en 1981-1982 et, fort heureusement, Mitterrand a arrêté les frais rapidement. La république de Weimar elle a continué, on a vu ce que cela a donné


    • wesson wesson 17 février 2010 13:30

      @snoopy

      « Inflation à deux chiffres assurée »

      et alors ? Comme dans les années 1970, un époque ou même un smicard pouvait prendre des vacances au ski ! Et si il devait démissionner pour cela, il était assuré de retrouver un boulot à son retour.

      « laminant les salaires »

      Pas si ils sont indexés sur l’inflation, ce qui a été le cas pendant de nombreuses années.

      "et les retraites qui courent toujours aprés..."

      ça lessive les retraites par capitalisation, mais pas celle par répartition, là aussi à cause de l’indexation sur l’inflation.

      La réalité est que l’inflation de tonds principalement que les rentiers, ce qui a toujours été et est encore très bénéfique pour l’économie d’un pays.

      Mais effectivement, c’est dur à avaler pour la droite décomplexée !


    • Francis, agnotologue JL 17 février 2010 13:43

      Effectivement Wesson : la légende qui voulait que l’inflation pénalise les salariés a vécu : ce sont les rentiers qui craignent l’inflation comme les vampires le soleil !


    • sisyphe sisyphe 17 février 2010 13:48

      Bien sûr, Zen !

      TOUT le problème vient de cette dégueulasse arnaque qui a consisté à supprimer, à interdire  aux états le pouvoir de créer l’argent qui leur servait à leur fonctionnement, et de confier ce pouvoir aux mafias des banques privées,les rendant totalement maîtres du jeu, et leur permettant d’égorger les états, comme on fait que commencer à le constater.

      Le monde est entre les mains des mafias d’usuriers, et rien d’autre qu’une totale REFORME MONÉTAIRE ne pourra y changer quoi que ce soit.

      Les grecs ont totalement et légitimement raison de refuser de céder au chantage des banksters égorgeurs ; il ne reste plus aux autres pays que d’en faire autant, sortir de ce système monétaire assassin, et créer un marché parallèle, totalement indépendant des mafias privées.

      S’il doit y avoir une guerre, c’est celle là, la seule à mener.


    • snoopy86 17 février 2010 13:48

      @ Wesson

      Même avec l’indexation les salaires courrent toujours aprés. A l’évidence vous n’étiez pas vieux dans les années 1970. Moi j’étais en âge de faire du ski et je peux vous garantir qu’il y avait moins de monde sur les pistes qu’aujourd’hui et pas beaucoup de smicards....
      Que vous le vouliez ou non le niveau de vie général n’a fait qu’augmenter, trop vite, à crédit, et c’est une des causes du problème.

      Quant aux rentiers modernes, à l’heure d’internet, ils s’adaptent trés vite....

      Ce que vous préconisez débouche inévitablement sur un systéme à la cubaine, avec le niveau de vie de Cuba smiley


    • ffi ffi 17 février 2010 14:20

      Snoopy,
      Et donner aux banques privées le pouvoir d’émettre de la monnaie sans contrôle, vous êtes vraiment sûr que cela vaut mieux ?
      Combien de crise pendant les trente glorieuses ? Quel taux de chômage ? Quel endettement de l’état ?
      Et depuis ?


    • snoopy86 17 février 2010 14:33

      Sauf que le monde a changé .....

      Qu’en 1945 l’occident dominait le monde tout en étant à reconstruire ...

      Que les trente glorieuses se sont terminées par le 1er choc pétrolier ( merci Israel ) ...

      Que nous n’étions pas dans la mondialisation décidée conjointement par les financiers et les gogos tiers-mondistes repentants, voulant mieux partager le gateau et croyant que c’était possible sans diminuer leurs parts ....

      Nous payons nos erreurs, notre laxisme...


    • ffi ffi 17 février 2010 14:36

      Sinon, Snoopy, je ne pense pas qu’il soit correct de comparer le fonctionnement des trente glorieuses avec Weimar et Cuba.

      1. Cuba est un pays jeune, sous embargo américain depuis 50 ans.

      2. Weimar avait une dette de guerre colossale à rembourser, et lorsque la France a envahi la Ruhr, l’économie Allemande s’est quasiment arrêtée...

      La France des 30 glorieuse n’était pas dans cette situation : un vieux pays doté d’infrastructures, et d’une grande culture historique et des savoir-faire en pagaille.

      Aujourd’hui nous ne serions pas dans cette situation non plus. Beaucoup d’infrastructures existent déjà, la jeunesse est formée. Il y a un système de soin.

      Et si jamais la politique du gouvernement engendrait trop d’inflation sans résultat à la clé, ni hausses de salaire, les citoyens le mettraient à la porte pour son incompétence à l’élection qui suit.

      Aujourd’hui, comment fait-on si la politique monétaire est mauvaise ?

      Parce que l’inflation, sur les logements par exemple, a consisté à multiplier les prix par 2 minimum.


    • snoopy86 17 février 2010 14:45

      La république de Weimar avait une dette colossale...Pas nous ? détenue à 60 % par l’étranger....

      Ce n’était pas une démocratie ? c’était un peuple d’imbéciles ?
      Ils ont bien viré leur gouvernement et vous savez par qui ils l’ont remplacé...

      Quant à Cuba trop facile de mettre ça sur le dos de l’embargo...
      C’est simplement un systéme politique totalitaire qui a fait des dizaines de millions de morts et echoué économiquement partout où il a été mis en place...


    • ffi ffi 17 février 2010 14:46

      Désolé, nos messages se sont croisés.

      Ma foi, « nos » erreurs comme vous dîtes ne repose que sur une manipulation des opinions.

      Ce n’est pas à nous de payer le fait d’avoir été manipulé.

      S’il faut payer, autant mettre au point une alternative un peu plus durable que cette punition perpétuelle que certains voudrait nous infliger.

      Il est temps de réparer ces erreurs. Sortir du « laxisme », cela pourrait bien être de prendre notre courage à deux mains, et d’envoyer se faire voir tout ces prophètes de mauvaise augure qui nous promettent le pire si nous n’abdiquons pas unilatéralement nos prétentions à la seule solution qui existe pour sortir de la crise.


    • ffi ffi 17 février 2010 14:59

      Cuba, des dizaine de millions de mort pour un pays de 11 millions d’habitant ? Vous êtes sûr ?

      De toute façon, je ne connais pas le système cubain et à vrai dire, je m’en fous. Je ne vous parle pas du système cubain, mais du système France pendant les trente glorieuses.

      Il me semble que la France n’était pas un pays communiste à l’époque. L’était-elle ?

      Pour Weimar, vous vous embrouillez légèrement dans les dates, et les faits, me semble-t-il.

      Les réparations du traité de Versailles était à charge de l’Allemagne (130 milliards de mark-or de mémoire). La prise de possession de la Ruhr par la France (Clémenceau) eut lieu en 1923. Cela a provoqué une grève générale, un arrêt total de l’économie Allemande et comme la République devait légalement continuer de payer les ouvriers grèviste, elle l’a fait par la planche à billet ! C’est là qu’à commencé l’hyper-inflation. Vers 1923. La Bourgeoisie a appelée au pouvoir qui vous savez 10 année plus tard, bien qu’il n’ait obtenu que 33% des voix.

      Bref : Dette colossale + économie à l’arrêt + émission monétaire massive = hyper-inflation.

      Je vous signale que c’est précisément ce que nos vertueuses banques privées irresponsables devant quiconque sont en train de faire...


    • snoopy86 17 février 2010 15:12

      Je ne vous parlais pas de Cuba en particulier mais du système communiste en général...


    • ffi ffi 17 février 2010 15:19

      Donc, si je vous suis bien, rendre à l’état les instruments de sa politique monétaire, provoquerait automatiquement des millions de morts ?


    • ffi ffi 17 février 2010 15:22

      J’ai dû manquer une étape dans votre démonstration.


    • ffi ffi 17 février 2010 15:24

      A moins que ça ne soit qu’une « monstration » ?


    • snoopy86 17 février 2010 15:26

      C’est ce que semble démontrer l’histoire ....

      Et rendre à l’Etat est une mauvaise formule car en fait cela revient à le rendre aux politiques....

      Donner à Sarko, Royal, Cohn-Bendit ou Mélenchon la possibilité de financer sans contraintes toutes les mesures démago-populistes qui leur passeraient par la tête me semble effectivement trés dangereux ....

      Car au final il faudra bien payer le pétrole importé et si l’on a une monnaie de singe je doute que Chavez, Faycal ou Ahmadinejad soient trés intéressés smiley


    • ffi ffi 17 février 2010 15:46

      L’histoire à coup de hache alors parce que les trente glorieuse ne montre pas ces phénomènes monstrueux en France.

      Sinon, la République, c’est aussi des institutions, dont ne sont pas propriétaires les politiques, qui ne sont que de passage.
      Il faudra des critères précis pour allouer des crédits sur les projets.
      Des choses comme l’intérêt général, vous savez ?

      Le taux de chômage d’une région pour que les gens aient du travail.
      Les problèmes d’équipement en infrastructure d’energie par exemple.
      Les problèmes de logements pour que les gens puissent se loger.
      Les hôpitaux pour que les gens puissent se soigner.

      Toutes ces petites choses dont le peuple a besoin...

      Vous faites comme si la France n’avait rien à proposer, ni matières premières, ni compétences, en matière de commerce ? Croyez-moi l’Afrique serait fort friante d’obtenir quelques technologies de notre pays, en échange de matières premières et de ressources naturelles.

      Il n’y aurait d’ailleurs aucun problèmes d’échange en perspective, vu que c’est le trésor public qui contrôle le franc CFA !

      Rassurez-vous donc, la France est encore un pays puissant, fort développé, au conseil de sécurité des Nations-Unis, qui a de bonnes relations historiques dans le monde entier (Chine, Russie, Afrique, pays musulmans) et un pied sur tous les continents.

      L’empire Anglo-Saxon est tellement haïs...


    • gimo 17 février 2010 16:10

      wesson 

      c’est ce que j’ai toujours dis grace à une inflation que les pauvre ont peut 
      payer leur maison et les gens invertissaient par ce que les vraies richesses
      valant mieux que de l’argent et   de l’epagne 

      c’est au banques que cela faissait mal au cul
      pourquoi croyez vous que l’inflation leur fait peur !!!!!
      et pour les capitalistes 
       
      de toute façon 
      la bourse c’est une machine pour faire du fric sur le dos des pauvres
       elle ne sert plus les pme   qui elle ferment
       
      1....l faut la reduire pour ( seulement faire du crédit comme c’etait son 1er but
      ou la détruire 
       
      2.. le déficit = de . la cavalerie des dirigents des etats voleurs 
      sur dans le budget 20% c’est du pillage non utile pour la nation


    • gimo 17 février 2010 20:57

       FAUX L’ iNFLATION   dévor e le capital argent des rentiers

      leur argent se réduit du cour de exp 14 % INFLATION EN 1965
      oblige et force les achats donc emploies  
       c’est élementaire 
      UN ouvrier souvent payait 50. nF pas mois pour sa maison
       QUANT son salaire etait à 800 NF.
      soit 7.50% DE SON SALAIRE aujourd’hui c’est 90% DE SON SALAIRE
       SEULEMENT E 1973 LES banques ont mis l’indexation des intéres
      et la fini
      l’inflation a payer leur maison
       
       mais MITTERAND A FAIT UNE GOURDE EN LIBERANT LA BOURSE A TOUS
      bp de pigeons ce sont fait avoir et ça continu....

    • fwed fwed 18 février 2010 11:45

      @ snoopy

      « Abandonnons l’Euro, retournons au franc » .. ZEN n’a pas écrit çela et je ne vois pas du tout le rapport avec sa critique pertinente et primordiale de la creation monetaire au sein du systeme euro ? Je vous prierai de rester sérieux et d’éviter de nous abreuvez de vos réthoriques fallacieuces.
      « faisons fonctionner la planche à billets » : Imprimer des billets ce n’est pas de la création monétaire
      « Ne serait-il pas plus simple de ne pas s’endetter ? » Vision simpliste de l’economie, vous n’admettez pas le processus de creation monétaire. Le crédit est indispensable à toute économie digne de ce nom.

      Vous confondez trop de chose sur l’argent. Veuillez vous informer, svp.
      http://www.fauxmonnayeurs.org/
      http://www.bankster.tv/


    • fwed fwed 18 février 2010 11:49

      @ yaka
      « je ne trouve pas juste qu’un Etat puisse émettre sa monnaie sans contrôle, car c’est un impôt déguisé (augmentation de la masse monétaire => diminution relative de chaque épargne) qui touche d’abord les plus pauvres et ceux qui ont eu la sagesse d’épargner. »

      Nous sommes justement dans cette dynamique peut importe qui crée la monnaie (Etat ou banques privées).
      Il est encore moins juste que les banques privées puissent émettre une monnaie sans contrôle.


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