samedi 11 avril - par taktak

Pour réagir et répondre à l’appel du professeur Grimaldi, il faut commencer par sortir de l’UE et de l’euro !

Ancien chef de service de diabétologie à la Pitié Salpétrière à Paris, le professeur André Grimaldi s’est adressé par courriel à ses collègues de l’ parisien pour les appeler à réagir. Son alerte est un cri d’alarme de l’évidence. Aujourd’hui, le régime Macron appelle à se taire et baisser la tête pour que personne ne mette en cause ses responsabilités criminelles, demain ils appelleront également au silence au nom de la reconstruction de l’économie. Tout faire pour que rien ne change de ce monde capitaliste qui s’attaque à nos vies de façon toujours plus violente et évidente. Alors oui, il faut réagir.

Pour que cela change, réagir, se rassembler et s’organiser

On retrouvera dans l’appel du professeur Grimaldi nombre de propositions de bon sens, simples, efficaces, que ceux qui connaissent le programme du PRCF ne découvriront pas. On y trouve également un appel à constituer un large front d’action : là aussi les militants du PRCF sont déjà en action comme en témoigne le récent appel qu’ils viennent de lancer pour célébrer dans le tous ensemble et l’action l’anniversaire du 29 mai 2005, date à laquelle par référendum la Nation avait très majoritairement voté contre l’Union Européenne du Capital et ses dikats.

Le professeur Grimaldi lance un appel à ce que les services publics soient inscrits dans la Constitution. Certes.
On objectera que de fait ils y sont déjà, la constitution de la Ve Republique incluant le préambule de la constitution de 1946 qui prescrit déjà :

” Tout bien, toute entreprise, dont l’exploitation a ou acquiert les caractères d’un service public national ou d’un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité. “

Oui il faut donc réagir et faire appliquer ce point, sans plus se taire et faire silence sur cette revendication.

Il faut mettre les services publics dans la Constitution ? Oui mais cela n’a de sens qu’en sortant de l’UE et de l’Euro !

Mais cet appel comprend aussi un long et terrible silence.

Si le professeur Grimaldi dénonce à raison l’austérité et la concurrence libre et non faussée, cette tribune oublie de mettre le doigt sur l’une causes principales de la saignée qui a frappé ces trente dernières années l’hôpital public, comme tous les autres services publics. L’une des armes employées pour empêcher que soit strictement appliqué le texte et l’esprit de notre constitution, directement issue du programme du Conseil National de la Résistance, de la lutte acharnée des Communistes pour la liberté et les droits du peuple de France.

Car l’ouverture à la concurrence, la “libéralisation”, les privatisations d’EDF-GDF, de France Telecom, de la Poste, de la SNCF, etc… , les coupes budgétaires frappant massivement de l’Écologie à la Culture, de l’Équipement et des transports à la Jeunesse et Sports, le gel des salaires des infirmières comme des professeurs, tous ces ravages sont bien le fruit d’une même politique imposée sous la pression de la monnaie unique et sous les directives de l’Union Européenne, les recommandations par pays de la Commission Européenne.

L’Union Européenne a exigé ces dernières années à 63 reprises que les dépenses de santé soient diminuées. C’est elle qui a très directement imposée au nom de la règle d’or bugétaire de l’Euro, et alors que la BCE délivrait des centaines de milliards aux banques des milliardaires, de fermer par dizaines de milliers des lits d’hôpitaux en France. On ne peut vouloir sauver et protéger nos services publics en restant dans l’UE et l’Euro. Car l’Union Européenne et l’Euro sont les armes de d’exploitation massive construites par et pour la classe capitaliste non seulement pour démolir l’ensemble des conquêtes sociales et démocratiques – dont les services publics -mais également pour s’assurer qu’il soit interdit de les reconstruire.


Regarder en face la réalité, pour s’en sortir, il faut en sortir !

Par dizaines de milliers, des Italiens, des Espagnols, des Français, des Néerlandais meurent car l’Union Européenne a ravagé les services hospitaliers de la plupart des pays européens, qu’elle a ravagé leurs industries en poussant à des délocalisations tout azimut par ses accords de libre échange et que l’Europe, première puissance économique mondiale, est incapable de produire de simples masques. Sans oublier qu’au début de la pandémie quand l’OMS appelait à agir, elle interdit le moindre frein aux passages des frontières – quand la Chine, elle, mettait en quarantaine le Hubei – au nom du dogme de la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes.

Et que fait l’UE aujourd’hui ? elle active la signature d’un accord de libre échange avec des pays asiatiques, elle tente d’accélérer son expansion dans les Balkans. Surtout, elle refuse de mettre en œuvre la moindre solidarité avec les pays les plus touchés. L’un des porte parole de cette UE mortifaire, le Premier ministre néerlandais Rutte n’a-t-il pas revendiqué que pas un sous ne devait être donné à l’Espagne et l’Italie, refusant de garantir leurs dettes contre la spéculation financière ? Insultant des peuples endeuillés en leur donnant des leçons d’excédents budgétaires. Et ce alors que chacun sait que si les économies des pays du Sud sont étranglées, c’est par cet euro fort qui n’est qu’au service de l’économie d’exportation de l’Allemagne et des pays de son hinterland. Leurs excédents budgétaires sont le résultat de l’exploitation, du sang et des larmes de la Grèce, de la France, de l’Italie, de l’Espagne, de la Roumanie, du Portugal, comme des millions de travailleurs pauvres et précaires des lois Hartz et compagnie.

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Cette UE du Capital n’a rien de solidaire. C’est la coalition des égoïsmes capitalistes non seulement contre les peuples européens mais contre ceux du monde entier. Cela ne devrait être une découverte pour aucun syndicaliste, aucun travailleur, aucun défenseur des services publics : rappelons que nous, militants communistes, nous syndicalistes, nous n’avons depuis l’origine fait que combattre chacun des traités européens. Alors nous ne devrions avoir aucun mal, lorsque nous égrainons le il faut que du professeur Grimaldi de dire que tous ces “il faut” sont illusoires car interdits ou vidés de leurs potentialités par l’Union Européenne, l’Euro et le Capitalisme dont ces deux structures supranationales sont les armes d’exploitation et de destruction massive. Et d’en tirer la conclusion urgente, unificatrice d’un tous ensemble libérateur de tous les travailleurs. Pour s’en sortir, oui il faut sortir de l’UE, de l’Euro et du Capitalisme !

source


Chers toutes et tous,

L’unité du pays pour respecter les consignes de confinement et donner la priorité absolue aux soins et aux soignants est totale.

L’appel du chef de l’État à faire taire toute critique, voire tout débat, apparaît au mieux inopportun, au pire inquiétant. Le temps viendra, nous dit-on.

Mais quand ce temps sera venu, on risque fort de nous dire : “l’heure est à pleurer nos morts à à reconstruire le pays dans l’unité. Le moment n’est pas à la polémique. Regardons l’avenir plutôt que le passé”.

Reste que pour avoir et garder la confiance des citoyens, il faut certes communiquer dans la transparence, mais il faut aussi être capable de reconnaître ses fautes.

Traiter l’hôpital public comme une entreprise commerciale devant se projeter dans le marché mondialisé de la santé c’était une faute, à vrai dire, largement partagée depuis plus de 10 ans par les “décideurs” de tout bord politique.

On nous expliquait l’importance pour la France de se positionner sur “le tourisme médical haut de gamme” et de développer la conciergerie hospitalière ( rapport de Jean de Kervasdoué en 2015 à la demande de Marisol Touraine).

C’était le temps où la société Happytal offrait “des services pour les patients ayant choisi la chambre particulière”…
C’était en 2017, il y a un siècle !

Pendant ce temps avoir supprimé les stocks de masques constitués en 2007, c’était une faute. Dire aujourd’hui que les masques sont inutiles sauf pour les soignants, c’est pire qu’une faute.

Avoir accepté depuis des années les ruptures régulières de disponibilité de médicaments indispensables (anticancéreux, antibiotiques, cortancyl…) et avoir refusé de relocaliser en Europe la production des principes actifs de nombreux médicament c’était une faute qui va se payer demain en drame dans les services réanimation.

On a le droit de demander que les moyens de l’économie soient mis au service de la santé et du soin par réquisitions immédiates. On réquisitionne les internes mais pas l’industrie ! Pourquoi ?

Tout cela doit être dit pour ne pas être oublié quand la “guerre”, qui n’en est pas une, sera inévitablement gagnée. Mais en l’absence de traitement ou de vaccin, la crise risque d’être longue avec des rebonds.

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Pour sortir progressivement du confinement, il faudra des tests en masse, et maintenir les gestes barrières dont font partie les masques. Cela pourrait demander plusieurs mois voire un an, si l’objectif final reste l’immunité collective, lorsque 70% de la population aura rencontré le virus. Plus rapidement si on avait un traitement, l’équipe de l’Hôpital Saint Louis n’a pas retrouvé les résultats de l’équipe marseillaise surmédiatisés.

Certains politiques qui ont exigé le maintien du 1er tour des municipales réclaments aujourd’hui le Plavix pour tous les patients.

Mais de la grande crise peut sortir le meilleur. Après l’incendie repoussent les roses. Boris Cyrulnik a célébré la résilience heureuse. Mais Serge Tisseron nous a rappelé que sur la terre brûlée poussent aussi parfois des ronces…

Le nationalisme, la xénophobie, le complotisme, l’antisémitisme refont surface. Mais il y a aussi des fleurs vénéneuses, comme le rapport de la Caisse des Dépôts révélé par Médiapart. La reprise totale de la dette des hôpitaux en échange du retour des PPP “vertueux” et d’une grande fusion-confusion public/privé.

Après tout, les grands bonds en avant vers une santé égalitaire et solidaire, “bien commun, échappant aux lois du marché et à la main mise de l’État, l’ont été à l’occasion de grandes crises sociales et politiques : 1945 la Sécurité Sociale, 1958 les CHU. Mais ces grandes réformes ont été portées par un mouvement, la Résistance, et un programme, celui du Conseil National de la Résistance.

Toutes celles et tous ceux qi pensent que la Santé devrait échapper aux lois du marché d’où qu’ils viennent, quoiqu’ils aient voté ces dernières années devraient se rassembler sans sectarisme autour d’un programme précis de reconstruction des services publics et notamment du service de santé.

Mais l’histoire récente nous a appris à nous méfier des mots. Il faut un contenu précis et des actes. Il faut revenir sur l’abrogation de la loi Veil de 1984 et sanctuariser les recettes de la Sécurité sociale (qui ne peuvent pas fusionner avec l’impôt sur le revenu).

Il faut une sécu 100% pour un panier de prévention et de soins solidaires.

Il faut mettre fin au doublon avec les assurances privées dites complémentaires qui remboursent 13% des soins mais ont des frais de gestions (7.5 Mds) plus élevés que ceux de la Sécu. Il faut revoir la gouvernance de la Sécu et donner une place aux professionnels et aux usagers, il faut revoir le mode de calcul de l’ONDAM à partir des charges et des besoins, et pas à partir des règles budgétaires de l’État.
Il faut créer des entreprises à but non lucratif, nationales ou européennes, pour la production de médicaments et de dispositifs indispensables.
Il faut imposer aux industriels privés de la santé une transparence totale sur leurs coûts. Il faut remplacer la concurrence entre hôpitaux publics et établissements privés par la complémentarité dans le cadre d’une planification sanitaire, il faut développer et étendre la démocratie sanitaire et revoir son articulation avec la démocratie sociale et politique. Il faut que les modes de financement des établissements et de rémunérations des professionnels favorisant l’application de la règle du juste soin pour le patient au moindre coût pour la collectivité.
Il faut que les salaires des personnels hospitaliers rejoignent le niveau moyen des pays de l’OCDE.
Il faut une gouvernance hospitalière intégrant les soignants et les usagers… il faut… il faut…
Il faut que les Services Publics qui font la République, soient inscrits dans la Constitution.

Merci de réagir, Amités, André



7 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 avril 10:10

    Asselineau a fait des émules chez les trotskistes ?


  • Ruut Ruut 11 avril 10:46

    Comme quoi le bon sens et le sens commun existe encore...


  • dimitrius 11 avril 11:42

    Ah voilà une idée qu’elle est bonne , fermons nos frontières et érigeons un mur tout le long de celle ci , comme en ex RDA , çà filera du boulot au BTP et faisons un grand accord commercial avec Cuba , le Venezuela et la Corée du Nord , la Chine ne voulant pas de feignasses comme la majorité d’entre nous.


  • Ouallonsnous ? 11 avril 20:16

    Construisons l’après !

    Lorsque survient une maladie inconnue dont on ne sait combien d’hommes elle tuera, la Science tente de la connaître en doutant de tout.

     Les responsables politiques, eux, doivent prendre des décisions sans en savoir plus que les chercheurs.

     Certains s’entourent donc de personnalités ayant fait progresser la Science par le passé, les nomment « experts » de ce qu’ils ne connaissent pas encore, et les utilisent pour dire tout le bien qu’ils pensent de leur politique.

    Pour eux, l’objectif n’est pas de sauver des vies, mais d’agir pour garantir leur Pouvoir.

    Voici le subterfuge qu’ils utilisent :

    Je me présente, mon surnom est Corona virus, mais mon vrai nom est Covid 19, je vous expliquerai à la fin, pourquoi je porte ce nom-là.

    Je ne suis pas né en Chine, comme on le dit, mais nous y reviendrons.

    J’ai commencé à imposer mon autorité dans mon pays d’accueil.

    Pour tout vous dire, je suis destiné à prouver à l’humain, qui se croyait l’être vivant le plus intelligent de la planète, qu’il s’était trompé de route pour tracer sa vie.

    A moi seul, j’ai prouvé que l’Europe n’existait pas, Bruxelles n’a pas réagi à mes attaques, seuls les états se sont affolés. J’ai prouvé aussi que le Royaume-Uni n’avait pas de frontières, je suis arrivé là-bas sans encombre.

    Je suis en France pour mettre les pendules à l’heure

    A moi seul j’ai fait arrêter les ventilateurs à paroles que sont Marlène Schiappa , Aurore Bergé et toute la clique des bonimenteurs que l’on rencontre dans les merdias, dont il ne reste plus que les pseudos « experts »de l’aéropage macronien,

    Je ferai autant de dégâts chez les femmes que chez les hommes, chez les riches, que chez les pauvres, à la différence que les moyens pour se soigner seront mis à disposition des riches, alors que les pauvres auront droit aux hôpitaux surchargés et manquants de moyens autant humains que matériels !.

    A moi seul, je fais fermer les lieux de cultes, de toutes les religions, je fais mettre du gel hydro alcoolique sur les mains aussi des musulmans.

    A moi seul, je fais mettre les professions de santé à l’honneur, alors que récemment, les flics de Macron-Castaner, les tabassaient, les gazaient, les éborgnaient, les mutilaient .

    A moi seul, j’aide à soutenir les agriculteurs, les routiers, pris auparavant pour des moins que rien. 

    A moi seul, je règle le problème des retraites, en soumettant les insoumis, mettant fin aux débats interminables, je m’attaque aux plus anciens.

    A moi seul, je mets fin au réchauffement climatique, les avions ne volent plus, les voitures ne sortent plus, je suis plus fort que le Forum de Davos qui réunit 1500 jets privés, sans résultat.

    A moi seul, je fais fermer les écoles, pour que les familles profitent de leurs jeunes enfants.

    A moi seul, je veux prouver qu’une poignée de députés suffit pour tenter de régler les problèmes.

    A moi seul, j’ai fait baisser, d’un coup de baguette magique le cour du pétrole, quand je reviendrai, je m’occuperai des taxes sur les carburants.

    A moi seul, j’ai fait perdre plusieurs milliards aux plus riches, la bourse s’étant écroulée, l’argent n’étant pas fictif.

    A moi seul, j’ai prouvé que les médicaments n’étaient plus fabriqués en France, mais dans mon pays de naissance.

    A moi seul, pourtant invisible, j’ai fait débloquer par l’état 45 milliards en quelques instants, alors que les gilets jaune ont lutté plus d’un an pour obtenir, soi-disant 17 milliards.

    A moi seul, j’ai réussi à retisser des liens entre les individus, qui s’appellent juste comme pour les vœux. 

    J’allais oublier, j’ai un complice, le Président Hollande, je l’ai autorisé à faire le prélèvement à la source, pour que les politiques continuent à jouer avec le pognon en échange il a fermé plus de 15 000 lits d’hôpitaux pour que mon action soit plus efficace.

    Je vais vous expliquer pourquoi je m’appelle Covid 19 : les lettres C, O, V, I se retrouvent dans le mot civilisation, le D indiquant départ et 19 mon année de naissance.

    En résumé, j’ai ouvert, en 2019, l’ère d’une nouvelle civilisation, vous comprenez maintenant pourquoi les gens s’appellent comme pour les vœux.

    Comment se termine l’actuelle civilisation ;

    Qui est responsable de la situation sanitaire et économique catastrophique impensable en France, pays longtemps reconnu pour son système de santé exemplaire ?

    Dans son imprévision criminelle le gouvernement macronien n’a pas prévu la gestion de crise, obnubilé par la privatisation des profits et la socialisation des pertes contre les services publics et la sécurité sociale ! (2)

     Car s’il l’avait fait, nous aurions eu les lits nécessaires avec ou sans réanimation, les personnels médicaux et paramédicaux en nombre et en qualité suffisants, les tests qui nous auraient permis d’appliquer la stratégie sud-coréenne de dépister toute la population et de ne confiner que les testés positifs, avec des masques de protection FFP2 et chirurgicaux pour tous !

    Au lieu de cela, nous avons été forcés au confinement généralisé comme au lors de la grande peste ! Avec comme conséquence une terrible future crise sociale, économique et financière.

    Le confinement généralisé n’est pas la méthode la plus efficace mais elle est la seule qui nous reste vu l’imprévision criminelle de nos dirigeants. Il ne s’agit pas d’erreurs ou d’incompétences, mais de choix politiques, ceux liés au capitalisme.

    Trois dates méritent qu’on s’y arrête : le 29 février, c’est la priorité donnée au 49-3, le 7 mars, c’est l’incitation de Macron à des sorties théâtrales, le 12 mars, c’est le non à la macronie au premier tour de l’élection municipale !

    Et une mesure qui n’est pas venue, celle de l’interdiction de payer des dividendes à l’oligarchie ! Alors que le manque de protection des salariés et les atteintes à leurs droits, c’est « en veux-tu, en voilà » par ordonnances !

    Pourtant il n’y a pas de fatalité  : cette situation résulte des politiques néolibérales du pouvoir macronien et de ses prédécesseurs tout autant que de l’Union européiste, visant à détruire l’hôpital public et les industries françaises de santé !

    Visant également à détruire les centaines de Français Gilets Jaunes éborgnés et mutilés par la police aux ordres de Macron ?

    Le maintien criminel (déjà plusieurs morts parmi ceux qui ont tenu les bureaux de vote !) des élections municipales françaises en pleine pandémie ? Le tri tragique des patients à l’hôpital en fonction de leur âge en raison de l’insuffisance de lits ou de respirateurs ?

    Il est temps de s’interroger sur les véritables intentions cachées derrière les décisions prises ; confinement, interdiction de traitements qui font leurs preuves, interdiction de pratiquer des tests, autorisation implicite de tuer les patients âgés, etc...

    Les enjeux qui apparaissent de plus en plus dépassent de loin la santé et touchent davantage à nos droits et libertés fondamentales.

    Si chacun a conscience du coût économique exorbitant de la politique actuelle et si chacun découvre son impact psychologique destructeur sur les personnes faibles, peu de gens ont conscience de la facture politique à venir.

    Dans ce moment paroxystique, il faut une réponse à l’ensemble des crises existantes énumérées ci-dessus. Et pour cela, nous avons un modèle politique alternatif au modèle néolibéral, c’est celui de la République sociale, vocable né lors de la Révolution de 1848, utilisé lors de la Commune de Paris, puis lors du retour de la République avec Jean Jaurès et ses camarades.

    Ce modèle ressurgit lors des événements de 1936 puis fut la matrice et la pointe avancée du programme du Conseil national de la Résistance (CNR) publié le 15 mars 1944.

    Tout d’abord, déconfinons nous nous-mêmes, nous n’allons pas attendre l’autorisation de ceux qui ont imaginé ce moyen pour s’attaquer encore plus vite à nos droits et nos libertés, sous couvert de nous protéger, alors que le traitement de l’épidémie,( mais y en a t’il une ?) —le covid 19 étant un virus des plus bénins comparé à la grippe classique, d’après les autorités de santé—, consiste en test de la population pour séparer les « infects » des « sains et en confinement des personnes contaminés qui pourront être soignées.


    • Ouallonsnous ? 11 avril 20:18

      @Ouallonsnous ? suite et fin de mon post du 11/04 à 20h16

      Il n’est pas du tout question d’enfermer toute une population sans savoir quel est le pourcentage des malades, c’est bien ce pour quoi les responsables aux ordres, plaident le dénuement en test et en traitement qui existent depuis des décennies, voir en lits d’hôpitaux, où alors c’est quelque chose d’artificiel fabriqué en laboratoire qui se surajoute à la grippe finissante ?

      Mais d’abord, pour y voir clair, insurgeons nous !

      Joyeuses pâques à tous !


  • Prudence Prudence 11 avril 20:38

    La grande difficulté est celle-ci : nous sommes tous pro-européens, parce que nous savons que la paix et la coopération, les unions entre Etats, sont le véritable avenir de l’humanité : comment alors oser sortir de l’Europe ?

    La solution est celle-ci : il faut distinguer une fausse Europe (celle de l’UE et de l’euro, appelée autrement « Europe du fric ») et la vraie Europe, celle du Conseil de l’Europe, de la culture et du droit, dont l’UE a scandaleusement copié les structures, pour (comme un Alien) se faire passer pour lui, au point que les jeunes journalistes les confondent !

    FREXIT ! Retour aux monnaies nationales et même, osons créer des monnaies locales comme l’Eusko, et retour au Conseil de l’Europe, pour une Europe de la paix et de la coopération à 47 pays membres, 47 véritables Nations !


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