samedi 20 février - par Christelle Néant

L’Ukraine lance l’exploitation du gaz de schiste dans le Donbass au risque de provoquer un écocide

L’Ukraine a commencé cette année à extraire du gaz de schiste par fracturation hydraulique dans la partie du Donbass qu’elle occupe, au risque de provoquer un véritable écocide et de transformer la région en zone totalement inhabitable.

Un projet de longue haleine

Ce projet d’extraction de gaz de schiste en Ukraine ne date pas d’hier, et sur une telle durée les opinions de certains hommes politiques ukrainiens ont eu le temps de changer pour s’adapter à la nouvelle donne.

Ainsi, il y a 10 ans, ce sont les membres de l’actuelle opposition ukrainienne qui ont promu le projet gouvernemental d’appel d’offre pour exploiter le gaz de schiste dans la zone d’Iouzovski, située dans le Donbass et dans la région de Kharkov ! Il faut dire qu’avec des réserves estimées à 3 600 km³ il y a de quoi faire tourner la tête de bien des oligarques, mais il fallait des sociétés solides pour investir dans un tel projet.

Ce sont les sociétés Shell et Chevron qui ont répondu les premières à l’invitation de l’Ukraine et ont obtenu un contrat d’exploitation du sous-sol du Donbass pour 50 ans renouvelables. Shell a déclaré vouloir investir 6 milliards de dollars pour le développement de l’exploitation du gaz de schiste dans l’est de l’Ukraine.

Et tout cela a été activement promu et soutenu par le parti des Régions, c’est-à-dire l’opposition ukrainienne actuelle, qui aujourd’hui s’oppose à ce projet. Pourtant avant le Maïdan cela ne les avait pas dérangé de vendre une partie de leur terre natale à des investisseurs étrangers, en sachant parfaitement qu’ils condamnaient le Donbass à devenir une région polluée et invivable à cause des dégâts environnementaux irréversibles que la fracturation hydraulique (nécessaire pour extraire le gaz de schiste) provoquerait !

C’est là qu’on voit qu’en matière de politique ukrainienne, les intérêts financiers de tel ou tel oligarque sont le réel moteur des choix politiques des différents partis, bien plus en tout cas que l’origine géographique de tel ou tel politicien.

En janvier 2013, les conseils régionaux de Donetsk et Kharkov approuvent un accord d’extraction de gaz de schiste dans la zone d’Iouzovski. Cette décision provoque des manifestations à Slaviansk, Kramatorsk, Marioupol, Kharkov et Donetsk, et des organisations de protection de l’environnement lancent un recours contre cette décision.

En vain, le 24 avril 2013, la court administrative régionale de Donetsk refuse le recours de ces organisations visant à annuler la décision du conseil régional. L’Ukraine déroulait alors le tapis rouge à Shell en la faisant bénéficier d’abattements fiscaux en échange des 410 millions de dollars qu’elle promettait de dépenser pour l’exploration géologique.

À l’époque d’autres sociétés sont prêtes à mettre sur la table 6 milliards de dollars pour exploiter d’autres champs gaziers, comme celui de la Mer Noire et du plateau d’Azov, qui était convoité par Exxon.

Mais la guerre civile qui éclate début 2014 met à mal (temporairement) ces jolis projets, comme s’en est plaint publiquement l’ex-ministre ukrainien de la Défense, Andreï Zagorodniouk. Ce dernier a d’ailleurs déclaré que si le projet d’Exxon avait été signé avant l’éclatement de la guerre, les États-Unis et l’OTAN auraient plus activement défendu l’intégrité territoriale de l’Ukraine (et entre autre la Crimée), puisque l’argent de leurs compagnies auraient été en jeu.

Burisma et le clan Biden derrière la « révolution du gaz de schiste » en Ukraine

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Car Shell et Chevron ne sont pas les seules sociétés impliquées dans le projet d’extraction de gaz de schiste dans le Donbass. Burisma Holdings, la fameuse société dans le conseil de surveillance de laquelle siégeait Hunter Biden, le fils de l’actuel Président américain, Joe Biden, est aussi de la partie.

La même société impliquée dans la fameuse affaire du « procureur ukrainien démissionné » sur ordre de Joe Biden, alors Vice-président américain. Société dans le conseil d’administration de laquelle siège désormais Joseph Cofer Black, un ancien de la CIA et aussi ancien Vice-président de Blackwater.

Avec cela en tête et en sachant que le contrat pour l’extraction du gaz de schiste du Donbass était déjà signé avant le Maïdan et que le premier champ exploité se trouve à côté de Slaviansk, la bataille pour la reconquête de cette ville par l’Ukraine au tout début de la guerre en 2014 prend une toute autre dimension.

Il ne s’agissait pas seulement de mater l’insurrection populaire dans le Donbass, il fallait aussi et surtout récupérer la ville dans laquelle des milliards de dollars avaient été investis par des sociétés occidentales pour l’exploitation du gaz de schiste !

Ce qui explique la présence de plusieurs centaines de mercenaires de la société américaine Academi (anciennement Balckwater) aux côtés de l’armée ukrainienne lors de la bataille de Slaviansk ! L’Oncle Sam tenait à défendre ses investissements, fusse de manière non-officielle.

D’ailleurs moins de 3 semaines après la reconquête de la ville par l’Ukraine, l’armée ukrainienne aidait à installer des puits de forage de gaz de schiste près de Slaviansk ! Montrant par là-même que du côté de Kiev, la guerre du Donbass n’est pas qu’une affaire d’intégrité territoriale, mais surtout une histoire de gros sous.

L’exploitation du gaz de schiste dans le Donbass va transformer la région en désert toxique

Le problème majeur est que cette extraction du gaz de schiste dans le Donbass va provoquer un écocide dans la région et la rendre invivable. Si cette extraction a été interdite dans plusieurs pays occidentaux c’est justement à cause de sa dangerosité.

Car pour extraire le gaz de schiste il faut utiliser la méthode de la fracturation hydraulique. Pour faire bref, on injecte dans le sous-sol de l’eau chargée de produits chimique (dont des biocides) sous très haute pression afin de fracturer la roche qui contient le gaz convoité, et pouvoir ainsi le récupérer.

Le problème c’est que les produits chimiques contenus dans le liquide de forage sont toxiques, peuvent s’échapper de la roche dans laquelle ils sont injectés, et aller contaminer le sol et les nappes phréatiques, tuant les racines des arbres et transformant la zone en marécage toxique.

De plus la fracturation de la roche fragilise les différentes couches géologiques et peut provoquer des séismes. Pire, dans une zone déjà criblée de mines de charbons, et donc de galeries creusées dans la roche, ce type d’exploitation pourrait provoquer des affaissements de terrain.

Et ne parlons même pas des paysages ravagés par l’installation de dizaines de points de forage rendus nécessaires par la faible durabilité de ces puits. En effet, la technique de la fracturation hydraulique est certes très productive au début, mais il y a peu de gaz dans chaque zone du réservoir, qui se vide donc très vite, et il faut donc passer à une autre zone assez rapidement. Résultat, en quelques années, la zone exploitée est couverte de puits perdus au milieu d’un désert.

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Le 13 janvier 2021, Naftogaz annonçait avoir commencé à envoyer dans les gazoducs le gaz extrait du réservoir d’Iouzovski près de Sviatogorsk, dans la région de Slaviansk. Là où le matériel de forage avait été amené dès 2014 une fois Slaviansk reconquise par l’armée ukrainienne. Ces puits appartiennent au groupe Burisma.

Le problème est que ces puits de forage sont situés non loin de la rivière Seversky Donets, qui est la rivière principale du Donbass. Si les produits chimiques utilisés pour fracturer la roche atteignent la rivière, ce sont des millions de personnes qui seront impactées.

Deux jours plus tard, les gens alimentés en eau depuis la rivière Serversky Donets ont commencé à se plaindre que leur eau avait un goût et une odeur déplaisante et que ceux qui se lavaient avec avaient des démangeaisons. La compagnie Eau du Donbass a alors prétendu qu’il n’y avait pas de problème, que l’eau venant de la rivière contenait plus d’ammonium que la normale, que cela était un phénomène normal en cette saison, et que les stations d’épuration avaient ajusté leurs procédures pour enlever ce surplus.

Mais le même jour, Pavel Kirilenko, le chef de l’administration militaro-civile de Donetsk (côté ukrainien donc) a dit que cela n’avait rien à voir avec un phénomène saisonnier, mais avec une fuite de matières fécales dans la rivière Ouda qui est un affluent de la rivière Serversky Donets.

Sachant que les produits fréquemment utilisés pour la fracturation hydraulique incluent des polymères de sel d’ammonium et du chlorure d’ammonium, et au vu de la dissonance de versions entre Eau du Donbass et l’administration, l’histoire du relargage de matières fécales et celui de l’augmentation saisonnière sentent bon l’excuse bidon.

Et il ne s’agit là que du début ! Si cela continue ainsi, dans quelques années le Donbass tout entier sera transformé en marécage toxique invivable, lorsque la terre, les nappes phréatiques et les rivières auront été pollués par l’extraction du gaz de schiste.

Voilà pourquoi les États-Unis viennent autant en aide à l’Ukraine sur le plan militaire. Car sous couvert de la guerre, Washington peut exploiter dans le Donbass du gaz de schiste à l’aide de méthodes dangereuses, sans avoir à se soucier de l’impact que cela aura pour l’environnement ou les habitants, ni de l’attention des médias, totalement concentrés sur le conflit en cours. En plus du génocide mené par l’armée ukrainienne, la population du Donbass doit maintenant faire face au risque de « génocide par le gaz de schiste ».

Christelle Néant

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67 réactions


  • Géronimo howakhan Géronimo howakhan 20 février 07:51

    SALUT, CURIEUX CES ATTITUDES SUICIDAIRES....CHEZ VOUS, PAR DES AGENTS EXTÉRIEURS ET SUR LA PLANÈTE..LE TEMPS EST VENU DE POSER LA QUESTION : QU’EST CE QUI A DÉGÉNÉRÉ CHEZ NOUS LES HUMAINS.. ?

    RESPECTS..


  • joletaxi 20 février 10:04

    cet article vous est gracieusement offert par gazprom


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 12:52

      @joletaxi
      Votre commentaire nous est gracieusement offert par l’OTAN.
      Je ne vois pas ce que Gazprom vient faire là-dedans. Vu que je ne reçois pas un kopeck ni d’eux, ni de la Russie. Mais merci de prouver que vous êtes un troll.


  • JMBerniolles 20 février 14:38

    Christelle

    Ne vous laissez pas intoxiquer par la diabolisation extrême de l’extraction des gaz de schistes. C’est une propagande remplie de mensonges comme celui de prétendre qu’il y a des centaines de produits chimiques impliqués. Si c’était le cas on aurait bien du mal à maîtriser les réactions chimiques pour l’objectif recherché.

    En fait il y a tout au plus une dizaine de produits chimiques dans les injections souterraines. Et ce produits chimiques ne viennent pas de Russie (je plaisante)


    Le vrai problème est que cette richesse est exploitée par des compagnies étrangères et échappe aux ukrainiens. En plus cela ne dure pas une éternité comme les USA le montrent actuellement. 


    • arthes arthes 20 février 14:48

      @JMBerniolles
      Avez vous des certitudes sur ce que vous racontez ?

      A un moment, il était question d’extraction de gaz de schiste chez nous, en Périgord, traité de Brive, sous Sarko, signé par Borlo, à l’époque ministre de l’écologie (je crois) ou de l’environement....Au milieu des château (Périgord noir) ...

      Ya eu le film « gaz land » à l’époque...On était très sensibilisés, puis cela ne s’est pas fait, au milieu des châteaux et de notre complexe naturel touristique, ça la fiche mal.

      A l’époque, je passais mon CAP cuisine, fallait rendre un papier sur un objet naturel, j’ai choisit l’eau et donc fait une petite étude sur l’extraction hydraulique, c’est pas piqué des vers.


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 15:27

      @JMBerniolles
      Pas de chance pour les pro-gaz de schiste je suis géologue à la base (eh oui j’ai un master en géologie, spécialité ressources minérales, donc justement je suis spécialisée en exploitation minière, gazière et pétrolière). Cela n’a rien d’une propagande de dénoncer les dangers de la fracturation hydraulique. Si vous saviez les merdes qu’il y a déjà dans les boues de forage des puits classiques vous sauteriez au plafond. Et pour la fracturation hydraulique c’est pire.
      Le problème est que non seulement on ne maitrise pas du tout la propagation des merdes chimiques qui sont dans ces boues injectées sous pression, mais on ne contrôle pas non plus la propagation des failles qu’on crée via cette technique....
      C’est plutôt à vous de ne pas vous laisser intoxiquer par la propagande pro-gaz de schiste. Ce truc est une saloperie à tous les égards.


    • Guy19550 Guy19550 20 février 17:01

      @Christelle Néant
      Allo allo, je m’adresse à celle qui a un master en géologie, mais cela n’est pas en rapport direct avec le gaz d’Ukraine.

      Les scientifiques disent que l’exploitation du pétrole n’est pas responsable de l’augmentation des tremblements de terre, qu’au Brésil c’est moins grave qu’ailleurs du fait qu’on remplace le volume pris par de l’eau (exploitation des gisements en eaux profondes). Quelle est votre opinion personnelle avec la chose ?

      On est prêt à se battre en méditérannée pour des gisements et ce qui me dérange, c’est l’Etna. Qu’en pensez-vous ?

      Je veux en arriver évidemment aux frictions des plaques tectoniques... engendrées.


    • JMBerniolles 20 février 18:10

      @Christelle Néant

      Je vous considère comme une journaliste sérieuse qui a des sources crédibles.
      Je ne suis pas du tout pro gaz de schistes. Il y a suffisamment de gaz naturel, on découvre continuellement des champs gaziers maritimes... Et les allemands vont terminer Nord Stream 2. En dehors du charbon le gaz est la seule véritable alternative au nucléaire.

      Je me suis simplement intéressé à cette question du point de vue technique quand j’ai regardé ce reportage bidonné, de propagande intégrale qu’est Gazland.

      Avec le méthane dans le robinet (il y est sans doute mais il ne vient pas des gaz de schistes) les centaines de produits chimiques de la fracturation...  j’ai rapidement compris que l’on me prenait pour un imbécile. 

      Je veux bien que vous soyez spécialiste, alors il faut me sortir des arguments techniques...  la fracturation hydraulique cela se passe au minimum à 800 mètres sous terre. Il y a un puit pour un rayon de 1 km au minimum.
      Les gaz de schistes sont conservés dans des porosités, mettons 10% au maximum du volume de la Roche mère sous haute pression, au moins 100 bars sinon cela n’aurait aucun intérêt. Ce qui fait que lorsque l’on amorce des fissures la pression interne accélère la fracturation. On n’a pas besoin non plus de quantités astronomiques d’eau. Dans les produits chimiques il y a de quoi réguler le Ph je pense, du gel, du dissolvant....   Je ne doute pas qu’une partie de ces produits remontent avec le gaz. Si ces produits chimiques ont une toxicité supérieure à ce que l’on trouve sur le sites Seveso, ne parlons pas de Bhopal, dite le moi.

      C’est curieux il y a une campagne féroce contre les gaz de schistes, mais la Chimie en générale bénéficie d’un paix royale de la part des soi-disant écolos. Pourtant Seveso, AZF (31 morts...)

      Sur la radioactivité je ne vois pas l’intérêt de traceurs radioactifs (très faiblement radioactifs par principe, on en envoie même dans le corps humain ... ) pour la fracturation même, contredisez moi si vous voulez. Par contre cela peut être utile pour étudier le devenir des eaux injectées. Les nappes phréatiques se trouvent à des centaines de mètre au-dessus en général, mais il y a sans doute des cas particuliers. Et puis évidemment cela remue la radioactivité naturelle, uranium et autre comme le polonium .. qui peut se retrouver dans le sous sol. Ce sont des éléments lourds ils ne remontent pas à la surface en quantité notable


    • Guy19550 Guy19550 20 février 19:03

      @JMBerniolles
      J’ai commencé à m’y intéresser quand les américains ont commencé, c’était bien avant 2014. Ce qui ressortait à l’époque c’était les fonds massifs injectés dedans (un peu comme avec l’éthanol dans une moindre mesure) et les constats déplaisants sur l’environnement se multipliaient. Les cowboys ont fini par comprendre que cela devait se faire à l’étranger pour éviter les problèmes. Dans le même temps, l’Europe a légiféré sur le cas à de nombreuses reprises et cela constitue une quantité énorme de lois et de règles à suivre. Le remboursement des investissements aux US du passé constituent un trou noir qu’on ne sait toujours pas boucher. J’ai jeté un coup d’oeil à l’époque sur les directives européennes et il y avait de quoi en décourager plus d’un.

      Le pétrole devrait remonter à 150$ du baril pour rendre cela rentable car cela ne l’est pas du tout. 

      On patauge encore en 2016 comme le montre le document de la commission européenne ici : https://ec.europa.eu/transparency/regdoc/rep/1/2016/FR/COM-2016-794-F1-FR-MAIN-PART-1.PDF

      By the way, je me souviens aussi qu’il en a beaucoup du côté de Paris. Je propose aux Français de commencer là, histoire d’établir les effets sur la santé et la nature.

      Ce n’est pas la première fois qu’on voit tant de choses ridicules pour des projets, la voiture électrique en est un qui peut s’ajouter à l’éthanol et au gaz de schiste. Rares sont ceux qui peuvent peser les choses de manière correcte. Le monde est malheureusement peuplé par des gens aux idées farfelues. 


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 19:17

      @JMBerniolles
      Si vous voulez qu’on parle technique ne me sortez pas des opinions, et des estimations au poil de cul comme arguments pour commencer. Car comme le disait un de mes profs de géologie à la fac, c’est avec des estimations au poil de cul qu’on finit dans la merde.
      La composition d’un liquide de forage c’est pas le gel intime de madame. L’urgence pour les industriels c’est pas de réguler le Ph même si bien sûr ils font en sorte que ca ne devienne pas un problème... Y a du méthanol, de l’acétone, des nonylphénols, des sels d’ammonium, des éthers de glycol, du pseudocumène, du dioxane, de la diéthanolamine etc etc etc Y a de quoi vous faire une liste à la Prévert de substances toxiques, cancérigènes, mutagènes, etc j’en passe !!! Ben oui, parce que désorber des hydrocarbures ça se fait pas avec du savon de Marseille, ça se fait avec des dissolvants bien dégueux.
      Et si vous croyez que le méthane apparaît tout seul par magie dans l’eau du robinet c’est que vous n’avez rien compris à ce qui se passe dans le sous-sol.
      Pareil pour la consommation d’eau. Facturation hydraulique c’est pourtant clair dans le titre même de la technique qu’il faut de grandes quantités d’eau. Vous croyez qu’on fracture de la roche avec une bouteille de 5 L ??? En moyenne chaque puits consomme 15 millions de litres d’eau ! Mais ça peut monter à 60 millions de litres si la roche est particulièrement solide. Sachant qu’un puits est épuisé au bout de maximum 5 ans, qu’il couvre une faible surface, et qu’il faut donc les multiplier pour exploiter un réservoir, je vous laisse calculer combien de trilliards de litres d’eau il faudra pour exploiter celui qui est dans le Donbass....
      Quant à la radioactivité non ce n’est pas de la radioactivité naturelle remuée, ils utilisent des sables radioactifs pour tracer jusqu’où vont les fractures qu’ils provoquent. C’est pas de l’iode qu’ils injectent là dedans !!! Pour pouvoir mesurer ça à travers la roche c’est des trucs bien costauds !!!
      Exemple concret : À la suite de la détection de radium-226 dans les cours d’eau drainant le champ gazier d’extraction de gaz de schiste de Marcellus Shale,il faut décontaminer des sols et sédiments pollués par la radioactivité libérée dans les rivières à partir des produits utilisés ou remontés par les fluides de fracturation et de forage !!! Alors ne me parlez pas de radioactivité naturelle svp.
      Voilà où mènent des estimations au poil de cul : à des conclusions à côté de la plaque. Les produits utilisés en géologie c’est pas des traceurs radioactifs pour scanner, ou de la crème hydratante. Même en exploitation conventionnelle une boue de forage pour extraire du pétrole ça contient un paquet de produits chimiques et de minéraux, dont pas mal de trucs toxiques. La seule différence c’est qu’en extraction conventionnelle on ne fracture pas toute une couche rocheuse, au risque d’en fracturer d’autres et d’injecter un paquet de saloperies dans le sol et les nappes phréatiques. Parce que contrairement à ce que vous pouvez penser, on ne peut pas contrôler la propagation d’une fracture. Le paramètre hasardeux est de l’ordre de 30% quand on parle de fracturation hydraulique. 30% de risque que la fracturation ne se passe pas comme prévu ça fait beaucoup....


    • JMBerniolles 20 février 21:06

      @Christelle Néant

      Je suis un peu désolé de la tournure que prennent nos échanges.
      Je respecte ce que vous faite en tant que journaliste sur l’information concernant les Républiques et le Donbass.

      Vous ne me répondez pas sérieusement. L’uranium n’est pas un traceur, ni le radium c’est un minerai naturel.... dans les fleuves il y a de l’uranium, du radium, et d’autres produits radioactifs. Il y a du polonium dans le tabac qui est fumé ...
       
      Si vous connaissiez le problème vous n’affirmeriez pas que ces produits sont cancérigènes ou mutagènes... parce que l’on sait très peu de chose sur le caractère cancérigène des produits chimiques. Il y a des choses connues comme l’effet cancérigène du Benzène mais c’est une exception. D’ailleurs la commission européenne au début des années 2000 a mis sur pied un programme nommé Reach je crois, justement pour évaluer l’impact sanitaire des produits chimiques.

      On n’utilise pas des dizaines de produits chimiques dans la fracturation, vous me sortez une liste générale, mais la véritable information est de donner une fonctionnalité (augmenter la viscosité de l’eau) ... et le produit chimique associé. Cela conduit à une liste restreinte fatalement. 

      Vous contestez le chiffre de la porosité et de la pression interne des gaz dans la Roche mère ? 

      Vous parlez de boues. Là encore c’est général. La question c’est quelle quantité par rapport au volume traité ....

      Le méthane du Gazland ne venait pas de l’extraction des gaz de schistes, mais d’une production anaérobique naturelle plus proche de la surface du sol. Cette supercherie a été dénoncée pas mal de fois.

      Bon je ne vous ennuie pas plus. Je pense qu’il y a d’autres problèmes en Ukraine que ce catastrophisme écolo ...  S’il n’y avait que ce soi-disant écocide, un néologisme mal défini, comme menace pour le Donbass ce serait bien. 


    • Guy19550 Guy19550 20 février 22:28

      @JMBerniolles
      Il ne faut pas être désolé pour si peu, je crois d’ailleurs que le sujet a le mérite d’être discuté ouvertement. Ce n’est pas nécessaire de définir des accords, chacun restera sur ses positions et personne ne sera tué contrairement à ce qui va se passer sur le terrain dans le Donbass. De la manière selon laquelle cela se passe dans le Donbass, je peux dire que cela se fait ou se fera par la volonté politique de ceux qui n’ont aucun droit sur les terres. Et oui, ils sont prêt à tuer pour jouir de ce projet. Ce qui manque, ce sont 3 autres Donbass en Ukraine, mais peut-être que la région de Karkov sera le prochain candidat. Si encore, on pouvait en parler comme d’une opération win-win, je serais probablement plus tolérant, mais rien n’indique ou permet d’indiquer que ce sera le cas. Je peux prendre l’exemple de l’exploitation du pétrole brésilien par les américains. Les contrats avaient été signés (incluaient les contraintes imposées par le Brésil) et à la première gaffe des américains, ils ont refusé de payer pour les dommages. Ce qui a suivi, c’est que les américains n’ont plus eu le même volume de contrats par la suite et la Chine en a pris une partie. Sans compter la diabolisation de Petrobras par les amerlocs. Le remake de cela risque de se voir en Ukraine, car cela se fera par les mêmes huluberlus. Cela démarre bien plus facilement dans un pays sans lois (ou avec des lois faites sur mesure pour les amerlocs et les européens). Avec les ricains, ce n’est pas seulement en Ukraine, c’est partout dans le monde ! Pour le moment, l’Europe reste un peu à l’écart de la chose, mais je préfère déjà anticiper pour taper dessus. Si le zoulou prenait la même logique que pour les vaccins, il faudrait que ceux qui vont exploiter cela commencent par le faire chez eux pour voir et là comme on sait déjà ce qui s’y est passé et se passera encore ailleurs, servira à l’Ukraine de manière utile. Malheureusement pour la population, ils sont gouvernés par des incapables.


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 22:31

      @JMBerniolles
      Si nos échanges prennent cette tournures c’est parce que VOUS ne répondez pas sérieusement. Les isotopes utilisés comme traceurs sont tous présents dans la nature. La différence est dans la concentration d’isotope radioactif. L’iode qu’on vous injecte pour un scanner c’est aussi un isotope qui existe dans la nature. Votre argument est donc un non-argument. Si je réagis comme ça c’est parce que j’en ai marre de lire de telles bourdes scientifiques dans des commentaires sur des sujets aussi pointus.
      Oser dire qu’on ne sait pas si des produits sont cancérigènes ou mutagènes tient du même délire. Bien sûr qu’on le sait pour un paquet de produits et pas que le benzène !!!
      Et bien sûr que SI on utilise des dizaines de produits chimiques dans la fracturation hydraulique. Il n’y a pas que la viscosité (déjà rien que ça c’est plusieurs produits) et le Ph (utilisation importante d’acides). Biocides, dissolvants, proppants, stabilisateur d’argile, inhibiteurs de corrosion, réducteur de friction, produits pour empêcher la formation de précipités de fer, de carbonates et de sulfates, surfactants, dissolvants, etc etc etc. Y a en général au moins une trentaine de produits chimiques ajoutés à l’eau ! Parfois plus selon la roche.
      Et concernant Gasland en fait vous vous êtes fait berner. Car s’il y a bien un peu de méthane anaérobie, il a servi à cacher l’arbre des fuites de méthane venant d’une couche située juste au-dessus de celle exploitée par les puits comme le montre cette étude https://link.springer.com/content/pdf/10.1007/s10040-015-1332-4.pdf
      « Average and maximum methane concentrations in 26 drinking-water wells within 1 km of the nearest gas well (ac-tive areas) were 19.2 and 64 mg/L, respectively, while dissolved methane samples from 34 wells where there were no gas wells within 1 km (non-active areas) averaged only 1.1 mg/L. »
      Plus clair que ça sur l’impact de l’extraction du gaz de schiste je ne peux pas faire.
      Cette étude montre clairement les effets des opérations de colmatage sur le taux de méthane. Quand la compagnie colmate les brèches, ça baisse, mais cela ne dure pas toujours et ça remonte, et les taux isotopiques permettent de déterminer si c’est du gaz venant du puits, d’une autre couche contenant du gaz thermogénique ou venant de bactéries souterraines. Et il y a deux sources de méthane, mais à des taux très différents, la source due à l’exploitation du gaz de schiste donnant des concentrations de méthane plusieurs fois plus élevées que la source « anaérobie ».


    • JMBerniolles 21 février 00:20

      @Christelle Néant

      Ecoutez je ne veux surtout pas heurter vos certitudes. Elles vous sont nécessaires dans votre engagement que je respecte au plus haut point.

      A propos de l’impact sanitaire des produits chimiques, il se trouve que pour mon travail, au début des années 2000, dans le cadre d’études sur l’impact sanitaire des émissions radioactives (en fait très faibles), spécifiquement pour les Leucémies potentielles pour les jeunes 0-24 ans, des installations nucléaires du Haut Cotentin (La Hague, Flamanville... ), on en est venu à chercher à évaluer l’impact de la Chimie. D’où un balayage des connaissances sur les impact sanitaires des produits chimiques. Et de constater que les connaissances étaient à l’époque et encore aujourd’hui malgré le programme REACH très sommaires. Il y avait énormément de conditionnel dans les données et très peu de certitudes étayées.
      Il y a aussi un problème de dose. C’est ce qui est considéré pour le Glyphosate par exemple. En dessous d’une certaine dose il n’y a pas de risque sanitaire (cela a la valeur des études faites pour arriver à cette conclusion qui est admise par beaucoup de biologistes du végétal que je connais)

      Comme on le constate avec le Sars-CoV-2 la science de la biologie humaine a encore beaucoup de choses à comprendre. Je milite depuis longtemps pour que soit constituer en France un grand organisme de recherche en Biologie, humaine et végétale, avec un volet d’expertise pour faire des études sérieuses sur les effets sanitaires de plantes développée à partir de graines OGM par exemple. Point sur lequel il n’y a rien de sérieux actuellement (ni a charge le Professeur Seralini, ni a décharge une étude commandée par la commission européenne)

      Je vous invite à réfléchir plus en profondeur sur le sujet. Si vous prenez au pied de la lettre un reportage multi bidonné comme Gazland vous vous attirerez des réflexions comme celles de Joeletaxi qui ne sont pas drôles, ni troll ... simplement celles de quelqu’un qui s’est fait une idée solide du sujet hors de la propagande officielle. C’est un peu comme croire à la version occidentale de l’affaire Navalny

      Cela a toujours été difficile de se sortir de l’idéologie dominante, c’est encore plus dur aujourd’hui dans notre monde orwellien


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 00:49

      @JMBerniolles
      La connaissance de l’impact sanitaire des produits chimiques ne se limitait pas au benzène, même en 2000 ! Faut arrêter les conneries là quand même. Le programme REACH a surtout pour but de chercher l’impact des produits chimiques qu’on retrouve dans les produits auxquels les consommateurs sont exposés de manière quotidienne. En 2000 on savait déjà que les peintures au plomb c’était pas une bonne idée. En 2000 on savait déjà que le mercure c’est pas top non plus. Le pseudocumène ses effets toxiques sont connus, or il se trouve dans les produits utilisés pour la fracturation hydraulique. On a pas attendu REACH pour ça. La seule raison pour laquelle on utilise le conditionnel concernant les effet toxiques, tératogènes, mutagènes, cancérigènes etc, pour beaucoup de produits chimiques c’est parce qu’on bouffe actuellement tellement de merdes chimiques partout qu’il est difficile de savoir si l’effet vient de telle ou telle molécule ou de son interaction avec une ou plusieurs autres. Si vous bouffez de l’aluminium, du glyphosate et du bisphénol, lequel est responsable des anomalies de développement de votre foetus ?
      Et ne me lancez pas sur le glyphosate parce que votre histoire de dose pour laquelle il n’y aurait pas de risque sanitaire me fait bien rire. Même à de faibles doses le glyphosate a un effet sur le corps humain et entre autre sur les foetus. Et Monsanto a payé des scientifiques pour produire des études bidons dédouanant sa molécule phare.
      C’est pas une histoire d’idéologie dominante, c’est une histoire de science. Je vous ai sorti une étude qui prouve ce que je vous dit concernant Gasland, donc si vous persistez sur vos pseudo arguments celui qui est dans l’idéologie c’est vous pas moi. Moi je vous parle de science, pas d’idéologie, d’opinion ou autre.


    • Guy19550 Guy19550 21 février 10:39

      @Christelle Néant
      Je ne donne pas mon jugement dans le dialogue entre Christelle et Berniolles. D’une part, les deux personnes apportent des éléments que l’ont ne peut raisonnablement pas jeter et d’autre part les avis divergent pour ce qui est de l’exploitation. J’estime que c’est trop tôt ici pour le faire et ne servirait à rien. Par contre je l’ai fait ailleurs où cela me semble plus évident. Ici c’est nettement moins évident. Il y a trop d’inconnues encore pour l’exploitation de ce bazard, c’est en fin de compte la seule chose que j’ai à l’esprit pour le moment. Les propos tenus sont sains et le ring de boxe n’y a pas sa place. Je n’ai pas de parti pris là-dedans et j’espère que si des gens se lancent là-dedans (ce qui est le cas), que les directives européennes doivent être prises en compte à la lettre et bien sûr c’est aussi valable pour les ricains puisque je me doute que eux n’en n’ont rien à cirer.

      By the way, les discussions pour le second gazoduc vers la Chine avancent bien, ce qui va jeter un froid sur le gaz russe pour l’Europe et là on risque d’avoir à consommer du gaz de schiste en Europe. Y a assez de cons en Europe pour en arriver à cela, je n’ai pas de dute à ce sujet. Dès que Merkel sera partie, on va probablement faire un pas en arrière pour redémarrer le nucléaire en Allemagne pour éviter le gaz de schiste.
      C’est mon avis sur la question.


    • JMBerniolles 21 février 13:10

      @Christelle Néant

      Pour le plomb c’est essentiellement la voie digestive avec les canalisations au plomb
      Je parlais spécifiquement des effets cancérigènes des produits chimiques.

      Je me suis permis d’intervenir parce que si je ne suis pas crédible cela n’est pas un problème, mais par contre si vous ne l’êtes pas sur cette affaire de gaz de schistes, ce qui est malheureusement le cas, cela impact tout votre discours. C’est dommage à mon avis.

      J’imagine que les ukrainiens comprennent qu’ils vont être éjectés des transferts gaziers, Nord Stream 2 va être achevé et des gazoducs vont arriver au sud en Italie et autres.. 


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 13:19

      @JMBerniolles
      Je suis bien plus crédible sur ce dossier que vous et Joletroll. Parce que c’est ma spécialité. Chose que vous avez du mal à intégrer semble-t-il.
      Vous par contre votre crédibilité sur les dangers sussent-ils en matière de cancer des produits chimique, elle est effectivement à zéro.


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 13:21

      @Christelle Néant
      fussent-ils* erreur de frappe


    • JMBerniolles 21 février 13:25

      @Guy19550

      Vous appréciez comme moi le travail de Christelle Néant sur le Donbass et je ne veux surtout pas polémiquer de manière stérile.

      Je ne suis pas du tout pro gaz de schistes. C’est marginal et ponctuel de toute manière. Simplement crier à la catastrophe sanitaire et environnementale dans le cas de ce type d’exploitation ne me parait pas justifié.

      Pour le Donbass je crains plutôt que Biden esurtout ceux qui ont le pouvoir réel aux USA ne poussent le régime de Kiev à la guerre. 


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 13:31

      @JMBerniolles
      « ne vous paraît pas justifié » ??
      https://www.pafrackinghealth.org/fracking-disasters/
      https://www.pafrackinghealth.org/water-contamination/

      Comme je l’ai dit plus tôt c’est avec des estimations au poil de cul qu’on finit dans la merde. Vous n’avez pas les compétences et le bagage scientifique pour comprendre les risques. J’ai démontré scientifiquement que vous vous êtes fait berner pour l’histoire du méthane de surface qui a servi à cacher les fuites venant de l’extraction du gaz de schiste. L’EPA a recensé des centaines de cas de fuites ou de relargages. Fin de l’histoire.


    • JMBerniolles 21 février 15:02

      @Christelle Néant

      Arrêtez de parler de compétences et de vos diplômes et répondez plutôt aux questions que votre argumentation soulèvent :

      • Quels produits radioactifs exactement et pourquoi ? pour quelles mesures et où ? 
      • Comment des bulles de méthane peuvent elles diffuser et parcourir au moins 1 km dans un milieu dense de terre et de roches... ?
      • En quoi consiste exactement le désastre environnemental que vous citez (pas de généralités encore des précisions svp)
      • Quel impact sanitaire de l’exploitation des gaz de schistes aux USA (je n’ai pas l’impression qu’il y ait des morts, ou même des maladies. Je traite plus bas de vos références)

      Est-ce que vous avez lu les références que vous citez ?

      Les problèmes accidentels viennent de feux et d’explosions qui ne sont pas spécifiques au fracking et pointent vers des négligences dans la sûreté et la gestion de l’exploitation.  

      Et puis voilà ce qui est dit dans une de vos références. Les petites concentrations trouvées dans l’eau de consommation concernent un produit chimique qui est aussi utilisé de manière ménagère. Et il n’y a aucune preuve que ce produit soit utilisé dans le puit de fracking voisin. Citation de votre référence.

      "Katie Brown, an energy consultant with Energy in Depth, an advocacy group for the Independent Petroleum Association of America, said the authors had no evidence that the small traces they found of 2BE, which is also used in many household items, came from a drilling site.

      “The entire case is based around the detection of an exceedingly small amount of a compound that’s commonly used in hundreds of household products,” Ms. Brown wrote in an email. “The researchers suggest the compound is also found in a specific drilling fluid, but then tell us they have no evidence that this fluid was used at the well site.”

      Franchement votre manière d’écarter les contradicteurs me déçoit beaucoup,  incompétent, troll ...  c’est un véritable boomerang. 

       


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 15:30

      @JMBerniolles
      J’ai autre chose à faire pendant mon seul jour de congé hebdomadaire que de vous faire un cours complet de géologie !!!
      Si vous aviez lu toutes les références que je vous ai envoyées, vous auriez vu qu’on parle de sables radioactifs contenant uranium et thorium dans des minéraux constitutifs de ces sables. Le but est de mesurer la propagation des fractures. Ce que j’ai déjà dit si vous me lisiez correctement. D’autres produits à courte vie comme l’iridium et le scandium) sont aussi utilisés mais plutôt pour détecter les fuites au niveau du conduit. Et en plus de tout ça la roche qu’on fracture contient souvent pas que du gaz, mais aussi un paquet de nucléides, que l’injection d’eau et de produits chimiques sous pression va libérer, concentrer et aider à migrer.
      La propagation du méthane dans de la roche fracturée et du sol n’a rien de compliqué à comprendre quand on veut réellement comprendre. Sauf à avoir une couche épaisse d’argile bien compacte aucune couche géologique n’est parfaitement étanche. Et quand on fracture une couche rocheuse cela peut vite s’étendre aux couches supérieures.
      Vous avez vraiment besoin que je vous explique quel désastre environnemental pose le fait de relarguer dans le sol et l’eau les produits chimiques dont j’ai parlé plus haut qui sont cancérigènes, tératogènes, mutagènes, toxiques et/ou simplement des biocides ? C’est une blague là ? Vous avez aussi besoin que je vous explique le danger que représente du largage de kérosène ou de diesel dans la nature ou vous êtes capable de comprendre tout seul ? Parce que oui ces produits aussi sont parfois utilisés pour la fracturation hydraulique.
      Quand des sociétés et l’État doivent décontaminer des sols remplis de nucléides radioactifs à cause de la fracturation hydraulique vous avez besoin que je vous détaille quel désastre environnemental on risque ??? Mais vous vous moquez de qui là ?
      Quant à votre impression que la fracturation hydraulique ne fait ni morts ni malades, encore une estimation au poil de cul ratée https://www.forbes.com/sites/judystone/2017/02/23/fracking-is-dangerous-to-your-health-heres-why/?sh=4c4933295945
      Au lieu de citer l’avocate de l’industrie pétrolière en guise d’argument, lisez tout le reste. Je croirais lire les conneries publiées par l’industrie du tabac à une époque.
      Je n’écarte pas des contradicteurs, j’écarte des mensonges de l’industrie pétrolière que vous relayez activement sans même comprendre de quoi vous parlez.


    • joletaxi 21 février 15:50

      @JMBerniolles

      je crois qu’elle ne réalise pas à quel point son entêtement imbécile dessert la cause qu’elle défend habituelleme,nt, pour peu que certains ici l’aient trouvée crédible

      juste pour clore, dialogue de sourds ,qui je le répète n’a plus aucune raison d’être, car avec walkingdead , cette filière est morte

      https://rclutz.wordpress.com/2018/06/13/frackingphobia-facts-vs-fears/

      tout le reste c’est bullshit

      et ne croyez pas un seul instant à ces infos complotistes

      https://www.nytimes.com/2014/12/01/world/russian-money-suspected-behind-fracking-protests.html

      https://www.theguardian.com/environment/2014/jun/19/russia-secretly-working-with-environmentalists-to-oppose-fracking

      les russes n’ont aucun intérêt dans ces manigances, ces journaux sont vraiment des dépotoires à ragots

      mais je prends de votre temps, et vous avez rendez-vous avec la « pikouze »
      mais laquelle choisir ?
      notre géologue en chef a peut-être une idée ?


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 16:12

      @joletaxi
      Le seul ici dont la crédibilité est égale à zéro c’est vous. Votre blog c’est la même chose que les dénis de l’industrie du tabac à une époque. Même niveau.
      Pour ce qui est du vaccin je vous laisse « estimer au poil de cul ». Je vous laisse jouer les cobayes puisque vous savez tout mieux que les scientifiques. D’ailleurs le jour où vous avez besoin de subir une opération de haute précision je vous conseille de la faire vous-même plutôt que de laisser ce soin à un spécialiste (chirurgien). [mode ironie ON] Avec deux trois tutos sur internet je suis sûre que vous arriverez à faire aussi bien que lui. [mode ironie OFF]
      En fait je me demande même pourquoi des gens font des études pendant des années pour devenir des spécialistes scientifiques, médicaux etc puisqu’en fait avec trois articles de blog confortant leur envie de rester accroché à leur confort quitte à faire vivre l’enfer à d’autres à l’autre bout de la planète, des gens se prétendent aussi compétents que vous.


    • JMBerniolles 21 février 21:15

      @Christelle Néant

      Il est vraiment difficile d’avoir une réponse claire avec vous sur ce thème.
      Où votre image d’illustration qui ressemble aux manipulations anti nucléaires classiques avec des fûts de déchets radioactifs empilés en désordre, suggérant le laxisme complet, évoque une vraie catastrophe nucléaire associée aux gaz de schistes.

      Tout cela pour évoquer des éléments naturels l’Uranium et le Thorium (je ne pense qu’ils servent à évaluer la fissuration et vous n’expliquez bien entendu pas comment cela serait possible) et des éléments radioactifs à l’état de trace et à période d’activité très courte. Qui sont utilisés sans doute dans d’autres applications. Vous n’avez pas contesté la profondeur à laquelle le fracking se passe, au moins 800 mètres. Les éléments naturels radioactifs lourds Uranium et Thorium restent en bas et les éléments radioactifs légers à vie courte remontent avec le gaz. Cela permet de repérer des fuites au niveau du sol. Il n’y a donc aucune catastrophe radioactive.

      On va décontaminer les sols d’éléments radioactifs qui disparaissent en moins d’un an et sont en très très faibles quantités ?  La radioactivité des sols cela se mesure. Toute utilisation d’élément radioactifs est contrôlée....  

      Dans vos citations si je comprends bien vous prenez ce qui vous intéresse et condamnez le reste.. vous en transformez tous les conditionnels en affirmations....

      J’espère que vous n’aurez pas à lire dans le NYT que les ukrainiens doivent absolument stopper militairement l’agression russe en Ukraine.. 

      Je ne vous ennuie pas plus.



    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 21:30

      @JMBerniolles
      Vous m’ennuyez déjà... Ras le bol de lire des bêtises. Tous les nucléides qu’on utilise de manière courante sont NATURELS !!!!! TOUS !!! De l’uranium qu’on met dans les centrales nucléaires, jusqu’à l’iode qu’on vous injecte pour un scanner (d’ailleurs comment on détecte à quel endroit est allé l’iode radioactif qu’on vous a injecté ? Ben oui à question con réponse con).
      Quand on part déjà avec une méconnaissance pareille, comment voulez vous que je vous explique quoi que ce soit en détail ??? Si vous aviez lu l’un de mes commentaires vous sauriez que non il ne s’agit pas de décontaminer les sols d’éléments radioactifs qui disparaissent en moins d’un an. Celui qui pioche ce qu’il veut c’est vous. Vous croyez vraiment qu’un état américain va décontaminer des sols s’il n’y a pas de catastrophe ??? Non mais on nage dans le grand n’importe quoi là....
      Contrairement à vous je prends avec d’extrêmes pincettes tout ce qui vient des industriels du pétrole et du gaz, qui comme les propos des industriels du tabac à une époque, visent à minimiser tout problème et discréditer ceux qui alertent sur les dangers, quitte à mentir comme des arracheurs de dents.
      C’est comme pour le coronavirus où je prends avec de grosses pincettes ce que peuvent sortir de pseudo experts payés par Gilead.... Ca s’appelle le bon sens !!!
      Quant aux grands médias s’ils sont bons à jeter sur les questions internationales surtout concernant la Russie, quant ils se bornent à citer une étude scientifique ils sont déjà plus fiables. Ben oui...


    • JMBerniolles 22 février 14:33

      Non je ne vais surtout pas me précipiter pour me faire vacciner. J’ai regardé d’assez près cette question relative au Sars-CoV-2. Je vais m’abstenir d’en parler pour ne pas me faire traiter d’incompétent mais j’en ai tiré beaucoup de doute sur l’efficacité des vaccins (notamment compte tenu de la relative rapidité des mutations de ce coronavirus, mais pas seulement) et sur la fiabilité des tests PCR Drosen.. 

      Je suis d’accord sur le fait que l’exploitation des gaz de schistes s’estompe peu à peu. C’était juste conjoncturel. 

      Cet article est une manipulation du type de celles que nous sortent les journalistes mainstream, sur le catastrophisme climatique, la diabolisation du nucléaire,..  et bien évidemment on n’a pas le droit d’être en désaccord. Dans ce cas on est un troll, un qualificatif tellement employé qu"il ne signifie plus rien, si ce n’est un mépris affiché, ou un incompétent.

      Il se trouve que j’habite à 2 kms d’un site de stockage de méthane dans des cavités qui résultent à l’origine d’excavations pour l’exploitation d’une mine de sel. J’ai beau allumer un briquet à la sortie des robinets d’eau il n’y a pas de flamme !

      Je n’en reviens pas que quelqu’un ayant une formation de géologue puisse gober un documentaire ultra bidonné comme Gazland

      Effectivement cette obstination idéologique psycho rigide entame évidemment sa crédibilité générale. Pas moyen de lui faire comprendre pourtant je fais partie des gens qui respecte son engagement sur le Donbass


    • JMBerniolles 22 février 15:25

      @Christelle Néant

      Je suis sûrement un incompétent qui a rêvé qu’il y avait à Saclay une pile atomique d’irradiation OSIRIS qui fabriquait notamment des radio éléments pour les applications médicales.

      Ce qu’un pourtant incompétent comme moi essayait de vous faire comprendre est qu’un traceur radioactif est pratiquement toujours à vie courte. Donc il faut le fabriquer. Ensuite les concentrations sont vraiment très faibles parce que l’on dispose d’instrumentations précises et qu’il faut totalement minimiser les risques d’irradiation. Si un radionucléide à vie courte se dépose sur le sol à la suite d’une fuite de méthane qu’il sert à repérer, il est d’abord en très faible quantité. Ensuite sa période de vie est courte donc il va disparaitre en tant que source d’irradiation assez rapidement. Dans le cas de sols contaminés par des aérosols radioactifs à la suite d’accidents nucléaires on ne décontamine pas les sols à cause de l’Iode 131 qui a une vie très courte, mais du Césium 137 qui a une demie vie de 30 ans.

      Là l’énervement vous fait dire n’importe quoi. Je suis vraiment désolé d’avoir provoqué cela. Cela n’enlèvera pas tout l’intérêt que j’ai à vous lire habituellement sur le Donbass, mais tout le monde n’a pas mon indulgence. 


    • Christelle Néant Christelle Néant 22 février 15:30

      @JMBerniolles
      Ce que vous ne comprenez pas c’est que contrairement à vous je n’ai pas besoin de « gober » ce que dit untel ou tel documentaire, il me suffit de savoir déjà de par ma formation comment fonctionne cette technique d’extraction, ses dangers et de lire les papiers qui prouvent qu’il y a un problème et pourquoi.
      Quand on est pas capable de comprendre que tous les isotopes radioactifs qu’on utilise aujourd’hui dans divers domaines sont tous naturels, on ne vient pas estimer mon « incompétence », sauf à montrer qu’on se prend pour ce qu’on est pas.
      Les couches de sel sont parmi les couches géologiques les plus étanches avec celles en argile. Et les méthodes d’extraction du sel c’est pas de la fracturation hydraulique, dont les couches sont bien bien endommagées. Ca ne date pas d’hier qu’on utilise d’anciennes mines de sel comme zones de stockage justement à cause de ça. Merci de prouver définitivement que vous n’avez pas les compétences requises pour comprendre ce dont vous parlez. Ce qui est le mal de ce siècle.
      Avant de vous permettre de me juger incompétente alors que j’ai fini 3e de ma promo avec mention, regardez vous dans un miroir et arrêtez de croire que vous en savez plus que les spécialistes dans un domaine qui vous échappe totalement.


    • Christelle Néant Christelle Néant 22 février 15:47

      @JMBerniolles
      Pour l’iode effectivement on la produit en France, mais elle est aussi produite naturellement par des réactions de fissions. Donc il en est produit aussi naturellement de manière régulière, c’est juste que la fabriquer dans un système dédié permet d’en avoir rapidement en grande quantité pour l’usage médical, sans perdre du temps à devoir mener un long processus de concentration à partir de sources plus diluées. C’est d’ailleurs pour ça qu’on doit prendre des pastilles d’iode en cas d’accident nucléaire. Pour empêcher l’iode radioactif de se fixer dans la thyroïde. Mais le processus qu’on utilise pour la « fabriquer » ben c’est juste le processus naturel puisqu’on utilise la fission de l’uranium pour ça.
      Par contre uranium et thorium on ne les produit pas. On les concentre à partir de minerais naturels. Mais les sols contaminés dont je parle le sont ni au césium, ni à l’iode. Vous ne lisez pas mes commentaires comme je le constate encore une fois.
      Donc avant de me prendre de haut apprenez à lire correctement. Il s’agit de Radium 226 issu de la désintégration de l’uranium qui est contenu dans ces fameux sables radioactifs !!! Demie-vie 1600 ans !!! Celui qui vient de prouver son incompétence c’est vous.
      Celle qui fait preuve d’une grande indulgence ici c’est moi, pas vous.


    • Christelle Néant Christelle Néant 22 février 15:59

      @JMBerniolles
      Pour vous faire une analogie simple, puisqu’il semble que je dois tout expliquer comme à un gosse de 5 ans, c’est pas parce que vous mettez des poules (barres d’uranium) dans un poulailler (pile atomique) pour pouvoir récolter plus facilement les oeufs que ces derniers ne sont pas naturels !!! Ils sont aussi produits par les poules dans la nature, c’est juste que vous vous simplifiez la vie en les foutant dans un poulailler pour faciliter la récolte et vous les nourrissez bien pour qu’elles en produisent plus. Un élément non naturel (dit synthétique) c’est un truc qui n’existe pas dans la nature comme l’Américium, le Lawrencium ou le Moscovium.


    • JMBerniolles 22 février 18:34

      @Christelle Néant

      Bon je vais arrêter de faire des commentaires puisque cela vous conduit à sortir des âneries.....   Vous n’avez pas réalisé que dans ce site de stockage il n’y a plus de sel puisque la mine a été exploitée et qu’il ne reste plus qu’une grande excavation, dans laquelle on a stocké du pétrole précédemment ... effectivement ce type de stockage ne date pas d’aujourd’hui.
      Mais vous progressez puisque vous admettez maintenant que l’on fabrique des radionucléides par bombardement neutronique en fait. 

      D’après ce que je constate vous êtes maintenant totalement journaliste et plus du tout géologue.. J’aime bien l’histoire de ce médecin à qui on demande ce qu’il pense du Covid19 et qui répond : je ne sais pas, je ne suis pas journaliste.

      A votre place et compte tenu de l’importance des informations que vous faites passer sur ce site, j’éviterais cette expression de supériorité méprisante. La crédibilité n’est pas acquise, y compris par des diplômes, elle se gagne.


    • Christelle Néant Christelle Néant 22 février 18:49

      @JMBerniolles
      On n’exploite jamais tout, quel que soit le minerai. On exploite que les veines les plus riches dans la ressource minérale qu’on convoite, et même ainsi on arrache pas tout jusqu’à la roche mère, parce que plus il y a de déchets, plus c’est couteux à trier. Et on laisse aussi des piliers pour éviter que tout s’effondre.
      Donc si, il reste du sel dans cette ancienne mine. C’est d’ailleurs ce qui rend cette cavité utilisable pour du stockage de saloperies dangereuses.
      Celui qui sort des âneries sans nom c’est vous. Vous n’avez aucune crédibilité ni par les diplômes, ni par vos commentaires. Vous pouvez tourner autour du pot pendant 15 ans, cela ne changera pas le fait que ce que j’ai dit est vrai. Uranium, thorium, ou iode radioactifs sont des nucléides NATURELS ! Les mots ont un sens en science merde ! Si vous n’êtes pas capable de les utiliser correctement, abstenez vous.
      Je n’ai aucune expression de supériorité méprisante, j’en ai juste marre de lire des conneries du point de vue scientifique, sorties par des gens qui n’y connaissent rien.


    • JMBerniolles 23 février 14:56

      @Christelle Néant

      Mais j’admets volontiers qu’il existe effectivement une couche de sel peut-être pas complète puisque les sols bougent. Mais dans mon coin les sols sont constitués de roches, d’argiles et de sables. Parfois ces roches sont du safre. Donc les sols ont une bonne étanchéité je pense vis à vis de migration de bulles de gaz. C’est une région où potentiellement il y a des gaz de schistes. Il y a eu quelques forages et puis l’interdiction de prospection est tombée. 

      L’Iode radioactif naturel dans la nature ne peut venir que de fissions spontanées d’éléments naturels l’uranium, quelques transuraniens.... Il peut aussi être produit par le bombardement neutronique de l’espace (les rayons cosmiques), mais ce sont des traces. C’est très très ponctuel et l’Iode radioactif disparait très vite par décroissance, sauf l’Iode 129 mais sa proportion par fission est très faible dans le cadre de fissions par ailleurs très peu nombreuses. L’Iode 129 que l’on trouve dans la nature provient des essais nucléaires atmosphériques.

      Donc il faut fabriquer l’Iode 131 qui a une vie courte

      Je défends les applications du nucléaire civil sur ce site où il y a de nombreux anti nucléaire. C’est pourquoi votre image de présentation dans un esprit anti nucléaire m’a amené à réagir. Rien de personnel donc.

      Ce que l’on retient de vos remarques est qu’il y a à 1000 mètres sous terre des éléments radioactifs naturels lourds qui ont peu de chance de remonter à la surface.
      Et puis éventuellement sur le sol autour du puit des traceurs radioactifs en concentration très faible et qui disparaissent rapidement à cause de leur vie courte.

      Je n’ai pas l’impression que l’article du NYT donne des sources radioactives en Bq et des doses biologiques d’irradiation en microsieverts par exemple pour les sols autour des puits où sont introduits ces traceurs radioactifs.

      Comme souvent l’article du NYT est juste un texte de propagande, dans le cadre d’une campagne anti gaz de schistes, qui marque l’arrivée au pouvoir de l’équipe Biden/Harris


    • Christelle Néant Christelle Néant 23 février 15:15

      @JMBerniolles
      Qu’est-ce que le fait que les sols bougent vient faire dans le fait qu’il reste ou pas une couche de sel dans cette ancienne mine ? Rien.
      Le fait que vous ayez des couches de roches relativement imperméables chez vous ne veut pas dire que c’est le cas partout où il y a du gaz de schiste. Vous prenez votre cas personnel pour une généralité. Ici il y a des mines de charbon partout, le sol est déjà truffé de galeries. Et les couches rocheuses présentes ici ne sont pas celles de chez vous.
      Vous pouvez insister autant que vous voulez sur la nécessité de « fabriquer » l’Iode 131 pour un usage médical, cela ne change rien à ce que j’ai dit depuis le premier commentaire à savoir que c’est un nucléide naturel. Y a une différence sémantique entre nucléide naturel et nucléide synthétique. La science c’est pas la foire du slip niveau mots.
      Par contre la suite de votre commentaire est TRÈS instructive puisque je comprends enfin d’où vient votre cécité sélective. Vous êtes un pro-nucléaire, et vous êtes donc totalement hermétique à la dénonciations des risques dans ce domaine. Pour vous, Tchernobyl, Fukushima, ou les problèmes réguliers dans les centrales ukrainiennes, c’est pas grave.
      C’est pour ça que vous ne retenez de mes commentaires que ce que vous voulez et pas la réalité. Des sols contaminés au Radium 226, qui a une demie vie de 1600 ans ce n’est pas des traceurs radioactifs à demie vie et concentration très faible. Des contaminations à l’uranium et au thorium venant de sables radioactifs utilisés pour mesurer jusqu’où vont les fractures créées, ce n’est pas non plus un truc anecdotique.
      L’estimation au poil de cul « il y a peu de chances » que ça arrive, désolée mais c’est du grand n’importe quoi. Il y a déjà assez de preuves, y compris collectées par l’EPA de fuites des produits de forage dans les sources d’eau en Pennsylvanie, par exemple, pour voir que votre estimation statistique tient plus du vœu pieu que de la réalité.
      Les gens du Donbass ne veulent pas de l’extraction du gaz de schiste et à raison. D’ailleurs hier des gens manifestaient à Kharkov contre ça. Vous avez de la chance que la France ait interdit l’extraction du gaz de schiste. Le jour où ça changera et que vous en verrez les conséquences chez vous, on en reparlera.


  • JMBerniolles 20 février 14:40

    De plus votre image fait référence à des fûts pour déchets atomiques.

    Dans la fracturation la seule radioactivité qu’il peut y avoir est naturelle


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 15:32

      @JMBerniolles
      J’ai mis ce que j’avais comme image sous la main. Et de deux, malheureusement non, il y a déjà eu des faits prouvant que l’eau de ces forages était bien plus radioactive que la norme... https://www.20minutes.fr/planete/679692-20110302-planete-des-documents-confidentiels-dangers-gaz-schiste-publies-new-york-times
      Et ça vient du fait qu’ils utilisent des traceurs radioactifs....


    • arthes arthes 20 février 15:42

      @Christelle Néant
      En Pologne aussi il y a eu de l’extarxtion hydraulique pour gaz de shiste.
      De mémoire, non seulement cela a bien sur pollué l’environnement, de plus cela s’est avéré pas rentable.

      En gros, comme pour chez nous en Périgord, on ne sait pas vraiment si il y a vraiment assez de gaz, si cela vaut le coup, donc on commence toujours par de la prospection, comme pour le pétrole de shiste, genre « ya apparence » mais, est ce que ça vaut le coup ?

      Donc la question est ; Dans le Donbass, est ce qu’il y a vraiment un gisement imortant ou bien quelques napppes ?
      Ou en sont ils ?
      Prospection ?
      Exploitation ?
      Est ce intéressant ?


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 15:57

      @arthes
      Ils en sont à l’exploitation, puisque comme indiqué dans l’article ils ont commencé à envoyer le gaz extrait dans les gazoducs. Après concernant la quantité exacte de réserves, par rapport à l’estimation de départ, pour l’instant on n’en sait pas plus.
      Mais je confirme aux USA et partout où la fracturation hydraulique est utilisée ça provoque un carnage environnemental.


    • joletaxi 20 février 17:24

      @Christelle Néant

      n’importe quoi

      sous le grand Obama, pour son prurit CO2, l’EPA a mené des dizaines d’études pour tenter de trouver une pollution,ou un autre « carnage », et ils n’ont rien trouvé, car il n’y a rien à trouver.
      La fracturation est une technique vieille de 40 ans, elle est maîtrisée, malheureusement pour certains, par les boys, et elle est tellement pérenne qu’elle a changé du tout au tout les rapports de force

      Par contre, il a bien été trouvé de multiples indices de financement d’ONG, sous couvert d’écologie(comme par hasard, vous ne faites rien dautre) à partir de fonds russes, pour diaboliser cette technique
      y compris chez nous, et particulièrement en UK

      Mais avec walkingdead, vous pouvez être tranquille, on arrêtera de forer, du moins les pays occidentaux, tout bénéf pour Poupou

      mais cela fait partie du complotisme de base, cela ne saurait exister


    • JMBerniolles 20 février 18:23

      @Christelle Néant

      Pitié ne faite pas référence à cette feuille de choux de bourrage de crane.
      L’article initial du New York Times fait état d’une étude qui ne prouve rien du tout.
      La radioactivité qui y est mentionnée (pas de traceurs radioactifs apparemment) est naturelle.. uranium 
      Le New York Times ne fait plus que de la propagande. Il s’agit de propulser le « green deal » juste une bulle financière estimée à des « trillions de dollars »  soit des milliards de milliards de dollars.

      C’est sans doute cela qui tuera le capitalisme financier. 


    • JMBerniolles 20 février 18:29

      @Christelle Néant

      Vous pouvez préciser la nature de ce carnage ?

      Ce qui se passe au Texas (où contrairement à ce qui est paru dans les médias mainstream les centrales nucléaires qui restent fonctionnent, au moins trois sur quatre d’après des informations fiables) montre bien toute l’absurdité de la politique dite de transition écologique 


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 19:21

      @joletaxi
      Tiens un troll de l’industrie pétrolière. Ca change....
      Celui qui raconte n’importe quoi c’est vous. Les preuves du carnage existent il suffit d’aller se renseigner. https://lematin.ma/journal/2013/Pollution-de-l-eau_Le-gaz-de-schiste-a-t-il-un-avenir-au-Maroc-/185426.html
      Si vous trouvez que le paysage de droite n’est pas un carnage, eh bien faites installer un puits de forage dans votre jardin on en reparlera ensuite.


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 19:30

      @JMBerniolles
      L’article du NYT parle bien de radioactivité qui n’a rien de naturelle, elle vient des traceurs radioactifs utilisés lors de l’extraction du gaz de schiste. Ce n’est pas de l’iode qu’on utilise en géologie mais des sables radioactifs !!! Qui contiennent entre autre de l’uranium et du thorium....
      Quant au carnage, c’est pas les articles qui manquent, ou les documentaires.


    • joletaxi 20 février 19:48

      @Christelle Néant

      avec comme référence gazland, cette daube débunkée 100 fois

      ... et les ables bitumeux au Canada

      n’importe quoi

      vous faites mal votre boulot, les sbires de Poupou vont faire un rapport défavorable


    • joletaxi 20 février 19:52

      @Christelle Néant

      encore n’importe quoi

      il y a bien eu un problème de radioactivité naturelle dans les eaux de forages, rejetées, après épuration
      depuis... bien longtemps ces problèmes ont été résolus

      la désinfo est mode fullspead


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 20:00

      @joletaxi
      Les sables bitumineux sont aussi une source « sale » d’hydrocarbures comme le gaz de schiste.Vous voulez un paysage de gaz de schiste en voilà un https://reporterre.net/L-exploitation-du-gaz-de-schiste-devaste-les-Etats-Unis
      C’est plus joli vous trouvez ? J’ai mon sitrep à finir de monter ce soir, et donc pas de temps à passer à répondre au troll que vous êtes.
      Quant à gazland il a été débunké par qui ? l’industrie pétrolière ? Avec le même genre d’arguments que ceux qui disaient que la cigarette n’est pas toxique.


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 20:02

      @joletaxi
      Eh bien allez vous installer à côté d’un puits de forage et on verra l’évolution en temps réel de votre état de santé. La désinfo en mode full speed c’est chez vous qu’elle est. Vous me sortez les mêmes conneries que l’industrie du tabac quand elle prétendait que la cigarette n’était pas toxique. Pitoyable.


    • joletaxi 20 février 23:25

      @Christelle Néant

      la médiocrité de vos pseudo arguments est consternante
      j’adore le lien

      reporterre.net/L-exploitation-du-gaz-de-schiste-devaste-les-Etats-Unis

      et la sempiternelle ritournelle sur l’industrie du tabac... qui est un peu usée non

      cette polémique dévoile votre activisme et ruine votre crédibilité sur le reste,

      comme je l’ai dit plus haut, le combat contre la fracturation est perdu, d’autres que des géologues d’avox s’y sont cassés les dents

      mais encore une fois, n’ayez aucun soucis walkingdead va tuer cette filière bien plus surement que vos sempiternelles jérémiades soi disant ecologistes, pour notre plus grand malheur

      préparons nos gilets jaunes, les prix à la pompe sont sur une pente en crosse de hockey, la même que celle de AlGore qui a construit toute cette fumisterie


    • Christelle Néant Christelle Néant 20 février 23:32

      @joletaxi
      C’est vos pseudo arguments qui sont d’une médiocrité affligeante et qui révèlent votre qualité de troll. Je ne suis pas une géologue d’Avox, je suis géologue tout court. Spécialisée en ressources minérales et donc en extraction de ces ressources. Ne vous en déplaise.
      Et la comparaison avec l’histoire de la toxicité du tabac est tout à fait appropriée. Ce sont les mêmes mécanismes de lobbying pour essayer de blanchir l’industrie.
      Et ce qui définit les prix du pétrole c’est pas Al Gore, c’est le fait qu’on a dépassé le pic maximum de production (parce qu’on a extrait plus de la moitié des réserves), alors que la demande continue de croître. C’est votre commentaire la fumisterie.


    • joletaxi 20 février 23:58

      @Christelle Néant

      tout le monde ici est bien conscient que vous faites ici, tous les jours votre boulot d’activiste, .... comme des dizaines d’ONG aux agendas bien occultes

      https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2016/10/12/hillary-admits-putin-is-funding-anti-fracking-groups/

      https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2017/01/04/friends-of-the-earth-admits-false-fracking-claims/

      bon, pas la peine de discuter chacun se fera son opinion, surtout quand il passera à la pompe
      On regrette déjà Trump sur ce coup là


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 00:03

      @joletaxi
      Hillary Clinton comme source et preuve du financement des anti-fracking par Poutine ? LOOOOOOOL Non mais c’est une blague votre commentaire là ? MDR
      Pas la peine de discuter en effet, chacun se fera son opinion entre quelqu’un qui vient avec des faits scientifiques et un qui vient avec les potins de Killary.
      Oh et à la différence d’ONG aux agendas bien occultes, moi je ne suis financée par aucun gouvernement, seulement par mes lecteurs, donc là aussi vous tombez à l’eau.


    • Guy19550 Guy19550 21 février 02:25

      @joletaxi

      « chacun se fera son opinion ». C’est fait :
      Christelle - joletaxi : 1 - 0


    • joletaxi 21 février 10:59

      @Guy19550

      chacun fera son choix, et la question des« désastres » du fracking« n’est plus d’actualité, le fait que cette industrie a prouvé par 15 ans d’exploitation ,que cette technique est sure, efficace et rentable ,devrait clore tout débat, sauf pour les activistes aux combats divers.
      mais ceci est vrai dans tous les domaines, les OGM, les pesticides, ..et même la chloro

      l’arrêt de mort de cette filière, comme de toute la filière carbonée, est bien l’hystérie CO2 qui fait des ravages, dans nos pays.

      https://wattsupwiththat.com/2021/02/20/john-kerry-makes-a-last-hope-claim-over-paris-agreement-talks/

      et de fait, les grands du secteur cessent leurs investissements, et partant ,les prix grimpent

      mais si vous êtes prêt à payer votre litre à la pompe à 2 euros, pourquoi pas
      si vous êtes prêt à subir des blackout et à vous les geler en hiver, c’est votre droit

      https://wattsupwiththat.com/2021/02/20/the-trump-energy-resilience-plan-which-would-have-saved-texas/

      quant à la Chine, elle rigole....

      https://notalotofpeopleknowthat.wordpress.com/2021/02/13/chinas-new-coal-power-plant-capacity-in-2020-more-than-3-times-rest-of-worlds/

      juste une dernière question

      croyez-vous que notre »géologue"(ce qui même réelle, ne lui confère aucune compétence dans un domaine aussi pointu que le fracking)
      à une autre époque, aurait lutté contre l’exploitation du charbon ?


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 12:31

      @joletaxi
      Merci d’étale votre inculture comme de la confiture sur une tartine.... Et de prouver définitivement que vous êtes un troll au service des grandes industriels.
      « croyez-vous que notre »géologue »(ce qui même réelle, ne lui confère aucune compétence dans un domaine aussi pointu que le fracking)"
      Alors celle là elle m’a fait rire mais rire pendant au moins 30 minutes, j’ai eu du mal à m’en remettre. Alors petit troll je vais t’enseigner ce qu’est un géologue spécialisé comme je le suis dans les ressources minérales. C’est le mec ou la nana qui sait comment cette ressource minérale s’est formée, où la trouver potentiellement, qui va choisir les méthodes et les lieux de prospection pour vérifier son hypothèse de départ, qui va faire l’estimation des réserves une fois la ressource minérale trouvée, et qui va aussi aider à déterminer où lancer l’exploitation, et avec quelle méthode !!!! Et une fois l’exploitation lancée, va déterminer dans quelles directions il faut poursuivre l’extraction une fois une veine, ou une poche épuisée. Il y a des géologues qui bossent pour les mines de charbon ici. Qui déterminent où creuser la prochaine veine, et avec quelle méthode !!!
      Eh oui petit troll, j’ai appris comment on extrait de l’or, du pétrole, du charbon, du gaz, et j’en passe. J’ai appris quelles méthodes sont les plus rentables, lesquelles sont les plus dangereuses et polluantes, etc etc etc.
      Celui qui n’a aucune compétence dans ce domaine et qui l’ouvre sans rien savoir c’est vous.
      Le prix à la pompe n’est pas régit principalement par le pétrole non conventionnel. Celui ci n’a décalé le pic de production qu’à la marge. Vous allez dans le futur devoir payer bien plus de 2 euros le litre, et pas parce qu’on aura pas pollué toute la planète pour extraire jusqu’à la dernière goutte. Mais parce qu’on a déjà consommé plus de la moitié des réserves mondiales, qu’exploiter ce qui reste coûte de plus en plus cher, y compris vos hydrocarbures non conventionnels, qui ont besoin d’un prix à la pompe élevés pour être rentables. C’est ça qui a torpillé ce secteur et pas l’hystérie du CO2 comme vous le racontez.
      Le fracking n’a rien de sûr et de propre. Il faut être un troll pour sortir une ânerie pareille.
      https://www.pafrackinghealth.org/fracking-disasters/
      https://www.pafrackinghealth.org/water-contamination/
      C’est ça vos 15 de preuves de sûreté ? Laissez moi rire.
      Pareil pour les pesticides et les OGM, allez donc boire une bouteille de roundup, on en reparle après.


    • joletaxi 21 février 12:40

      @Christelle Néant

      llez donc boire une bouteille de roundup,

      typique et tellement prévisible

      quant à vos con pétences , je vois que vous êtes abonnées à pifgadget, ils expliquent le boulot du géologue... comme vous

      bon, j’en ai marre, et d’ailleurs le simple fait de publier chaque jour votre propagande ici en dit long sur vos compétences,


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 12:47

      @joletaxi
      Celui qui est prévisible c’est vous. Mes compétences je les ai acquises en cinq ans d’étude à l’université et non dans Pifgadget d’où vous semblez sortir votre « connaissance » sur le fracking.
      Le jour où vous aurez eu autant d’heures de cours que moi en volcanologie, sédimentologie, métamorphisme, déformation des roches, mécanique des fluides, thermodynamique, géodynamique, physique, géophysique, chimie, géochimie, biochimie, biologie, cartographie géologique, méthodes de prospection et d’exploitation minière, et gestion des déchets, on en reparlera. En attendant vous avez prouvé n’être qu’un troll qui parle de ce qu’il ne connait pas.


    • joletaxi 21 février 13:01

      @Christelle Néant

      vous avez raté la session sur le tricot je vois

      mais je dois reconnaître que nous avons ici sur gogovox, une chance inespérée d’avoir chaque jour, un nartik d’un prix Nobel en puissance, qui , en pur altruisme, trouve du temps, alors qu’elle a un agenda de recherches et de travaux très chargé

      la vous devenez pathétique, ne creusez plus, vous allez toucher le fond


    • Christelle Néant Christelle Néant 21 février 13:17

      @joletaxi
      Celui qui est pathétique et qui devrait arrêter de creuser avant de toucher le noyau terrestre, c’est vous. Faut avoir pas plus de deux neurones en état de fonctionnement pour ne pas comprendre que j’ai changé d’orientation professionnelle.
      Non ce que j’ai oublié c’est les cours de génétique et d’embryologie de première année, parce qu’on avait classe commune avec les SV.
      Ben oui, petit troll. J’ai vraiment un Bac+5 en géologie spécialité géodynamique et ressources minérales. Pas de chance.


    • Guy19550 Guy19550 21 février 21:00

      @Christelle Néant

      « chacun se fera son opinion ». C’est fait :
      Christelle - joletaxi : 2 - 0

  • Guy19550 Guy19550 20 février 14:44

    C’est tout l’intérêt des amerlocs en Ukraine. L’article est excellent, merci Christelle.

    Cette matière vaut à tout point de vue un conflit mondial pour ma part. Au début, cela ressemblait un peu à des théories de complot, mais une fois analysé en long et en large, cela tenait la route. C’est un peu dommage d’avoir minimisé cela pendant des années. Je commencerais par remettre de missiles à Cuba rien que pour cette raison, des rapidos et tous orientés sur le capitole.


  • Guy19550 Guy19550 21 février 21:18

    Entr’acte :

    https://news.google.com/covid19/map?hl=en-US&mid=%2Fm%2F02j71&gl=US&ceid=US%3Aen&state=2

    Cliquez sur les vaccins.

    Y a des détails intéressants à relever

    Ce sont les anglais qui avancent le mieux avec les américains

    Anglais sur 14 jours : 36 000 vaccinations complètes et 4 820 000 vaccinations partielles (en cela, ils ne respectent pas le principe des deux doses à donner à temps, mais je rappelle que eux en ont décidé ainsi par la suite, ce qui avait à l’époque été fortement critiqué par les américains). 4-5% par 14 jours.

    Cowboys sur 14 jours : 9 540 000 vaccinations complètes et 13 100 000 vaccinations partielles. 3-4% par 14 jours.

    Y a à boire et à manger avec la manière de procéder, on verra peut-être à certains résultats par la suite si l’une méthode est meilleure que l’autre. Je préfère faire confiance aux anglais plutôt qu’aux cowboys, mais dans ce cas précis, l’observation des règles est mieux assurée par les cowboys.

    Pour le moment, les vaccination sont plus rapides en Turquie qu’en France et en Allemagne. La Turquie est à 2.8% de la population alors qu’en France et en Allemagne, on est à 1% de la population. Cela peut encore changer, mais même si cela ne change pas, c’est une bonne chose pour nous que la Turquie avance bien car c’est le chemin de la propagation pour arriver dans le sud de l’Europe.

    Et voici ce que l’on sait pour la seconde dose des anglais :

    https://tass.com/economy/1258903

    C’est assez osé mais si les spécialistes le proposent ainsi en ayant tous les deux une bonne expérience avec les vaccins, cela doit pouvoir se tester et mérite une attention particulière. C’est dangereux pour la Russie et bien moins pour les Anglais. Les russes ont cependant de l’avance par rapport aux anglais, ils peuvent se permettre la perte d’un vaccin, pas les anglais pour le moment.. Pour les Anglais, comme ils sont partis pour une dose, sans la seconde qui viendrait à temps, c’est bien plus important que ce ne l’est pour les russes, mais les anglais ont des données du virus que les russes n’ont pas (je reste en effet persuadé que ce virus vient des anglais et est un virus de laboratoire). Le partage des infos au sein d’une collaboration est donc du type win-win. Dans le même temps, l’Europe va bloquer probablement le vaccin russe, sauf s’ils se ravisent à le faire, car dans les intentions, c’est déjà en cours à voir les fuites dans la presse.


  • Guy19550 Guy19550 22 février 02:22

    Entr’acte :

    C’est pas certain de voir des mesures spectaculaires en Chine cette fois  : http://www.xinhuanet.com/english/2021-02/21/c_139755934.htm

    La news pour samedi date d’il y a 23 heures et la suivante est donc pour bientôt à l’heure où j’écris.

    Pour vendredi dernier il y avait un doute, mais pour samedi ce doute est levé, les 7 cas concernent des cas importés et cela n’est pas comparable à un cluster quelque part dans le pays. C’était cela qui avait provoqué les derniers lockdown et cela ne semble pas être la même chose ici.

    Pour les cas importés ce sont d’autres mesures qui se prennent, sans passer par du lockdown. Pour les derniers lockdowns, cela a mené vers une usine de production de glaces et deux produits importés sont sortis du lot, l’un venait de Nouvelle Zelande et l’autre d’Ukraine.

    Comme quoi, on peut même parler d’Ukraine au départ de la Chine !


  • Guy19550 Guy19550 22 février 16:43

    Entr’acte :

    Pas de sous avant la fin de l’année (IMF) et utilisation d’un Drone d’attaque en LPR

    RIA Ru

    Tass boude en ce moment...


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