vendredi 3 juillet - par Sylvain Rakotoarison

Vladimir Poutine se prépare à un avenir confortable

« L’acteur n’existe que dans le regard des autres. » (Michel Piccoli, septembre 2001).



En janvier dernier, j’avais titré un article sur Vladimir Poutine ainsi : "Comment rester aux commandes de la Russie après 2024 ?". Je crois qu’aujourd’hui, on peut préciser : "Comment rester aux commandes de la Russie jusqu’en 2036 ?". Oui, 2036, cela fera 83 ans pour Vladimir Poutine, dont 36 au pouvoir, dont 32 à la Présidence de la Fédération de Russie. Et encore, après 2036, l’ancien agent du KGB pourra toujours demander à devenir sénateur à vie, histoire de ne pas se retrouver sans le sou pour ses (très) vieux jours. Explication.

Vladimir Poutine n’est pas du genre à être bling-bling, et donc, on l’imagine mal aimer les paillettes et la vénalité, s’accrocher aux luxuriants attraits de la fonction présidentielle. En revanche, on l’imagine bien aimer le pouvoir. Le pouvoir pour le pouvoir. Le pouvoir, avec le sexe et l’argent, est l’un des trois attributs de la puissance. Oserais-je rajouter masculine ou virile ? Parce qu’il y a aussi la création, les arts, les sciences, etc. qui sont d’autres sources de reconnaissance, de joie et d’épanouissement personnel. Peut-être pas de puissance ?

Et puis aussi le pouvoir pour la Russie. La popularité de Vladimir Poutine est réelle, et même si les élections peuvent prêter à quelques contestations, l’absence totale d’opposition politique, et surtout, d’incarnation personnelle de l’opposition, ainsi que la mainmise des médias, peuvent laisser sous-entendre que la démocratie a encore quelques étapes d’amélioration à franchir, il est incontestable que Vladimir Poutine jouit d’une confiance, du moins hors des deux grandes métropoles (Moscou et Saint-Pétersbourg), qui n’est pas fictive : Vladimir Poutine a redonné la dignité au peuple russe, à une période de délitement de l’URSS qui entraînait aussi un délitement de la Russie.

C’est d’ailleurs assez amusant d’observer que certains en France, en mal de maîtres, soutiennent Vladimir Poutine parce qu’ils sont communistes et qu’ils pensent que Vladimir Poutine incarne une sorte de résurgence de la puissance soviétique alors qu’en fait, il défriche une nouvelle Russie, à moins d’adapter la Russie tsariste aux impératifs démocratiques du nouveau millénaire. Il n’a en tout cas rien de communiste, ni dans son comportement, ni dans ses actes. Ce n’est d’ailleurs pas anodin que l’ancien candidat à l’élection présidentielle François Fillon eût de très bonnes relations avec lui (il était probablement le "candidat de Moscou"), parce qu’il trouvait fascinante cette incarnation magistrale de la souveraineté de la Russie.

Quand Boris Eltsine, malade, se cherchait laborieusement un successeur, entre 1996 et 1999, et qu’il s’était finalement arrêté sur le nom d’un grand inconnu, Vladimir Poutine, il n’imaginait pas qu’il serait l’homme d’État d’aujourd’hui. Il imaginait plutôt un Président eltisino-compatible, prêt à rendre sa retraite la moins désagréable possible (judiciairement parlant). Il faut donc croire aujourd’hui que tout futur ancien Président de la Fédération de Russie cherche à s’aménager une retraite tranquille sinon dorée.

Oui, Vladimir Poutine cherche à incarner la Russie dans le fil de l’histoire, et ce fil est aussi un fil démocratique. Au cours du processus législatif, le 10 mars 2020, Vladimir Poutine, pour contrebalancer la portée de l’ultime amendement (voir le point 12 ci-après), a déclaré vouloir permettre une libre alternance politique : « À une époque où le pays a encore beaucoup de problèmes, mais que les domaines politiques, économiques et sociaux gagnent en stabilité interne, en maturité, lorsque l’État devient, bien sûr, plus puissant et difficile à se rendre vulnérable de l’extérieur, alors la possibilité d’un changement de pouvoir se pose, bien entendu. Il est nécessaire à la dynamique du développement du pays. (…) Nous devons penser avec vous aux générations à venir. ».

C’est assez paradoxal, car lorsque le 15 janvier 2020, Vladimir Poutine a déclaré : « Je suis convaincu que notre pays, avec son vaste territoire, sa structure nationale et territoriale complexe et une grande variété de traditions culturelles et historiques, ne peut pas se développer normalement et, je dirais, plus, exister simplement de manière stable sous la forme d’une république parlementaire. La Russie doit rester une république présidentielle forte. », on comprend assez vite que le modèle est tsariste avec une touche de république, un peu à l’instar du Second Empire, avec Napoléon III (qui fut le premier Président de la République française).

Son idée, le 15 janvier 2020, c’était de faire une nouvelle révision de la Constitution du 25 décembre 1993. Elle a été peu révisée et cette réforme institutionnelle semble être une sorte de testament politique pour Vladimir Poutine : il ne semble pas souhaiter quitter le pouvoir, mais il veut laisser une Russie gouvernable après lui. C’est-à-dire, qui puisse être dirigée et pas être enlisée dans des querelles d’héritiers.

Les mesures qu’il a proposées le 15 janvier 2020, après le processus législatif de la fin de l’hiver, auraient dû être soumises à un référendum prévu le 22 avril 2020 (date anniversaire de …Lénine !), mais la Russie était en pleine pandémie de coronavirus. Elle le reste encore : rien que la journée du 1er juillet 2020, il y a eu 216 décès dus au covid-19, ce qui fait déjà 9 536 en tout, et plus de 6 500 nouveaux cas détectés (il y a 222 000 cas encore actifs à ce jour). Ainsi, le pouvoir a décidé de repousser le référendum de deux mois et le faire sur une durée plus longue, du 25 juin au 1er juillet 2020, afin de permettre la distanciation physique, en encourageant aussi le vote par correspondance ou par Internet.

Les résultats définitifs ont été publiés ce jeudi 2 juillet 2020 : pour une participation de 67,88% (74 108 048 votants), il y a eu 77,92% de "oui" (57 743 820). Autant dire que ce n’est pas un référendum mais un plébiscite pour Vladimir Poutine.

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En fait, ce n’était pas un référendum, mais un "vote de tous les Russes" car la dénomination "référendum" ne correspondait pas, constitutionnellement, à cette consultation électorale. Un référendum aurait dû structurer la consultation en autant de questions que de mesures proposées, alors qu’ici, c’était un package, tout ou rien (De Gaulle a fait la même chose au référendum d’avril 1969). L’autre intérêt de ne pas faire de "référendum", c’était de ne pas avoir l’obligation d’un seuil minimal de participation qui aurait pu être gênant avec la pandémie. Le référendum du 12 décembre 1993 organisé par Boris Eltsine pour ratifier la nouvelle Constitution (58,4% de "oui") n’était pas non plus, officiellement, un "référendum" mais un "vote national".

Le vote du 1er juillet 2020 a correspondu à l’approbation d’un très grand nombre de mesures de révision de la Constitution dont l’adoption va sans doute donner l’appellation de "Constitution Poutine". Parmi les nombreux amendements proposés au vote, on retiendra certainement les suivants :

1. L’interdiction de dénigrer la "vérité historique" protégée par l’État russe, ainsi que les "défenseurs de la patrie". Ces notions juridiques sont tellement floues qu’elles ouvrent le champ d’une vraie entorse à la liberté d’expression.

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2. Un rappel de la "foi en Dieu des Russes", l’État russe n’est donc pas laïque comme la France. Cet amendement montre que Vladimir Poutine n’a rien d’un communiste et que son modèle est plus tsariste que soviétique (même si le nouveau texte assume la période historique de l'URSS).

3. L’inscription dans la Constitution de l’interdiction de permettre le mariage de deux personnes de même sexe (la définition du mariage est précisée comme l’union d’un homme et d’une femme).

4. Hiérarchie des normes : la Constitution russe l’emporte sur les traités internationaux. Généralement, c’est l’inverse. En pratique, en France par exemple avec les traités européens, on fait des révisions constitutionnelles avant la ratification des traités.

5. Saisine de la Cour constitutionnelle par le Président de la Fédération de Russie pour un contrôle de constitutionnalité d’une loi. C’est le début d’une disposition essentielle dans la construction d’un État de droit, en vigueur en France depuis le 4 octobre 1958 et qui a été renforcée le 29 octobre 1974 par Valéry Giscard d’Estaing (saisine par des parlementaires) et le 23 juillet 2008 par Nicolas Sarkozy (QPC).

Évidemment, les amendements concernant l’organisation de l’exécutif et du législatif sont les plus importants.

6. Interdiction de se présenter à l’élection présidentielle si le candidat n’a pas vécu en Russie depuis au moins vingt-cinq ans (c’est-à-dire depuis 1999 pour la prochaine élection présidentielle de 2024). Cela signifie que toute personne qui s’est réfugiée à l’étranger pendant un moment sous la Présidence de Vladimir Poutine sera interdite d’élection présidentielle. Par ailleurs, un candidat ne doit jamais avoir eu une autre nationalité ni une carte de séjour dans un autre pays.

7. Interdiction pour les personnes occupant de hautes fonctions d’avoir une double nationalité, voire d’avoir une carte de séjour dans un pays étranger, voire de posséder un compte bancaire à l’étranger.

8. Inscription dans la Constitution de l’existence et des missions du Conseil d’État qui n’était jusqu’à maintenant qu’une instance consultative informelle visant à conseiller le Président de la Fédération.

9. La Douma d’État (équivalent de la chambre des députés) ratifie le choix du Président du gouvernement (équivalent de Premier Ministre), des Vice-Présidents du gouvernement et de certains ministres. Le Conseil de la Fédération (équivalent du Sénat) ratifie le choix d’autres ministres (Défense, Intérieur, Sécurité nationale). C’est une procédure proche de celle en cours aux États-Unis où chaque ministre est soumis au vote du Congrès américain.

10. Le Conseil de la Fédération prend de grands pouvoirs dans la nomination et l’éviction des procureurs et juges fédéraux, et même des membres de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême. On ne peut comprendre ce changement qu’avec le changement suivant (11).

Enfin, je termine par les deux mesures qui vont impacter directement l’avenir personnel de Vladirmir Poutine.

11. La composition du Conseil de la Fédération est un mélange entre les États-Unis et l’Italie. États-Unis : avec deux membres, appelés sénateurs, représentant chaque "sujet" (à savoir, chaque entité composant la Fédération de Russie ; aux États-Unis, chaque État envoie au Sénat fédéral deux représentants aussi). Italie : avec la possibilité de la nomination par le Président de la Fédération d’autres sénateurs (à la différence que le Président italien est limité à six sénateurs nommés ainsi, et à vie, qui correspondent à des personnalités ayant contribué au rayonnement de l’Italie). Par ailleurs, un ancien Président de la Fédération est membre de droit et à vie du Conseil de la Fédération (en d’autres termes, reprend la notion italienne de sénateur à vie).

Comme on le voit, cet amendement est crucial car cela signifie qu’avec les nominations présidentielles, le Conseil de la Fédération peut difficilement jouir d’une indépendance par rapport au Président dans la gestion de la justice fédérale (c’est peut-être la plus grosse "arnaque" de ces changements constitutionnels).

De plus, cela assure à Vladimir Poutine, également à Dmitri Medvedev (mais pas à Mikhaïl Gorbatchev) la possibilité de devenir sénateur à vie.

12. J’ai gardé pour la fin la plus grande mesure concernant Vladimir Poutine. Elle concerne évidemment la limitation à deux mandats présidentiels. Petit rappel de là où Vladimir Poutine en était. La "Constitution Eltsine", calquée sur la Constitution américaine, a prévu un mandat présidentiel de quatre ans avec interdiction de faire plus de deux mandats consécutifs. C’est exactement la règle américaine depuis la fin des mandats de Franklin Roosevelt.

Élu la première fois en mars 2000, réélu en mars 2004, Vladimir Poutine ne pouvait plus se représenter en mars 2008. À la surprise générale, au lieu de réviser la Constitution, il a rusé en proposant à un homme complètement dévoué, Dmitri Medvedev, de se présenter à sa place, si bien qu’il y a eu un mandat de quatre ans, entre mars 2008 et mars 2012, avec Dmitri Medvedev comme Président de la Fédération …et Vladimir Poutine comme Premier Ministre (Président du gouvernement). Cette habileté n’a échappé évidemment à personne.
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Comme Premier Ministre, Vladimir Poutine a d’abord modifié la Constitution en rallongeant le mandat présidentiel de quatre à six ans, tout en gardant la limitation à deux mandats consécutifs. Cela lui permettait donc de diriger la Russie jusqu’en 2024. Effectivement, comme il pouvait de nouveau être candidat en mars 2012, il a été élu pour six ans, réélu en mars 2018 pour six ans encore, ce qui nous amène à 2024. Normalement, le mandat 2018-2024 devait être son dernier mandat, et la ruse de 2008 aurait été plus difficile à renouveler, car il lui faudrait alors attendre 2030 pour retrouver la possibilité de se représenter pour un nouveau mandat de six ans.

Vladimir Poutine a commencé à imaginer l’après-2024 dès le 19 décembre 2019, puis le 15 janvier 2020, et enfin, dans un processus de révision de la Constitution qui s’est terminée avec la validation par la Cour constitutionnelle de tous les amendements du "référendum" le 16 mars 2020. Il a laissé entendre que la limitation à deux mandats consécutifs pouvait être supprimée mais qu’il ne la proposerait pas.

En fait, c’est un amendement proposé in extremis qui a, au contraire, renforcé la contrainte de la limitation : en effet, la limitation à deux mandats consécutifs est confirmée mais sans possibilité de pouvoir ensuite faire un troisième mandat, même après une interruption. En clair, la Russie passe d’une limitation à deux mandats consécutifs à une limitation à deux mandats, sans plus de précision. Donc cet amendement aurait dû signer le retrait politique de Vladimir Poutine en 2024 (il aura 72 ans).

C’est là que joue toute l’habileté institutionnelle de Vladimir Poutine : cet amendement en fait contraindra surtout ses successeurs, mais pas lui-même (qui en est de toute façon à son quatrième mandat, cinquième si le mandat était resté à quatre ans) : cette mesure n’est applicable qu’à partir du candidat qui sera élu en 2024, c’est-à-dire que tous les mandats qui auront été exercés avant 2024 ne seront pas pris en compte dans cette limitation des mandats !

Résultat, avec cette réforme désormais largement ratifiée par la consultation du 1er juillet 2020, Vladimir Poutine pourra se représenter tout vierge d’ancienneté qu’il est en 2024, se faire élire pour un nouveau premier mandat de six ans, puis se faire réélire en 2030 pour un nouveau second mandat de six ans, ce qui nous conduit à 2036, où il aura 83 ans et pourra prétendre alors à une retraite bien méritée …comme sénateur à vie au Conseil de la Fédération, à moins qu’il souhaite utiliser la Présidence du Conseil d’État pour continuer encore à influencer la politique russe après 2036 ?…

Revenons précisément à ce que certains ont appelé un véritable "coup d’État" à Moscou. Cela s’est passé le 10 mars 2020 à la Douma d’État : le Parlement russe a présenté cet amendement et Vladimir Poutine, qui, jusqu’alors, avait toujours rejeté la possibilité d’être candidat en 2024, a approuvé la proposition en parlant du besoin de stabilité en Russie. L’amendement a été approuvé par 380 députés, et les 44 députés communistes ont voté contre (institutionnellement, les communistes sont l’opposition en Russie depuis 1992). Jeu de rôles hypocrite. Jeu de dupes.

L’avocat et l’un des opposants les plus exposés Alexeï Navalny a protesté contre cet amendement qui permttrait à Vladimir Poutine de rester au pouvoir plus longtemps que… Staline !

À l’évidence, la (vraie) démocratie russe, c’est-à-dire, la démocratie sincère, sans manœuvre et sans trucage institutionnels, attendra encore …seize ans !


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (02 juillet 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Vladimir Poutine se prépare à un avenir confortable.
Anatoli Tchoubaïs.
Vladimir Poutine : comment rester au pouvoir après 2024 ?

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58 réactions


  • V_Parlier V_Parlier 3 juillet 11:13

    Description factuelle, je l’avoue. Cette fois l’auteur a fait des efforts d’objectivité quant à l’explication complète. Bon, les remarques autour n’engagent que lui, mais ça c’est autre chose, c’est un débat d’opinions.


    • V_Parlier V_Parlier 3 juillet 11:15

      @V_Parlier
      Je n’étais en revanche pas encore arrivé à la conclusion qui, elle, reste plutôt lamentable.


  • Sylv1 3 juillet 11:44

    Il est illusoire de croire que, comme dans n’importe quel gouvernement, fût-il en plus communiste, le chef d’état décide de son propre sort. Il n’y a aucun coup d’état. La conclusion est caduque.


  • devphil30 devphil30 3 juillet 11:45

    Il les fera toutes le ratoko ..............

    Fatiguant


  • lesage 3 juillet 11:54

    A l’Auteur,

    Vous n’avez rien compris. Un tel grand article sur Poutine est réellement en plus. Il n’indique rien, et d’aillieurs je l’ai à peine zyeutés

    Le Poutine dont vous montrez l’image avec emphase et fracas de mots n’est en fait que l’image d’un système politique autoritaire en perte de vitesse.

    Les systèmes politiques autoritaires ont peur aujourd’hui des peuples. Le progrès auquel est parvenu l’humanité fait tellement trembler les oligarchies que celles-ci ont peur d’être déverrouillées et donc accessibles au jugement des peuples.

    Il y a un pouvoir parallèle aujourd’hui, celui du Progrès et les réseaux sociaux n’en sont qu’une partie du progrès systémique qui est en train de rebattre les cartes du monde.

    Donc le système russe ou soviétique à la Poutine est le même que le système chinois à la Xi Jinping. Ces systèmes ont peur de leurs peuples. Ils ne veulent rien laisser au hasard. Et donc ils veulent arrêter avec les élections qui ne risquent que d’ébranler les systèmes, les règnes entre « camarades ».

    Pour ces camarades, les peuples sont idiots et donc des moutons qu’il faut asservir.

    L’auteur de l’article est-il lui aussi un mouton ?

     

    .


    • keiser keiser 3 juillet 12:47

      @lesage

      « l’image d’un système politique autoritaire en perte de vitesse » :

      Poutine
      Trump
      Xi Jinping
      Modi
      Erdogan
      Kim Jong-un
      Bashar Al-assad
      Janos Ader
      Andrzej Duda
      Mohamed 6
      Jair Bolsonaro
      Abdel Fattah Al-Sissi
      Joko Widodo
      Rama X
      Abdelmadjid Tebboune
      Abou Dadi
      Arif Alvi
      Etc, etc ...
      Ah ! ... J’allais oublier Macron

      D’après cette liste, je ne vous pas bien où est la perte de vitesse.  smiley


    • lesage 3 juillet 14:22

      @keiser

      Vous avez bien fait d’énumérer les personnages. Sauf que les peuples qui sont des moutons pour eux et qui fait que les oligarques qui détiennent le pouvoir ne sont que les instruments de l’histoire.

      Hegel a si bien défini les moyens par lesquels l’Histoire règle la marche de l’histoire au profit du Plus Grand Nombre de l’Humanité. Qui pour elle ne sont pas des moutons mais la matière même qui fait l’histoire.

      En d’autres termes, Hegel définit les moyens pour avancer l’histoire par des « ruses de l’histoire ». Pour schématiser c’est comme un personnage qui détient le pouvoir est en train de voler son peuple, ment à son peuple alors qu’il ne sait pas qu’il lui est permis de voler et de mentir à son peuple parce que c’est nécessaire.

      L’histoire a déjà assimilé ce qui doit être, et ce qui doit être utilise précisément ce vol et mensonge en fonction d’autres vols et mensonges qui s’opèrent partout où ils sont mais doivent aussi s’anéantir. Pourquoi s’anéantir parce qu’il y a progrès naturel et les peuples en sont les premiers pourvus.

      Et c’est ce qui fait avec la crainte du progrès, les voleurs-menteurs qui décident redoublent d’intelligence et de férocité sans savoir qu’ils sont déjà condamnés par l’histoire.

      Voilà keizer et vous sans même vous rendre compte inconsciemment avez étalé cette liste de décideurs parce qu’elle vous semble à même d’être rangée dans cette typologie de régimes en perte de vitesse.

      Et vous ne voyez pas bien où est la perte de vitesse. Pourtant elle est visible. Dans ces régimes autoritaires, il y a pourtant des élections pour désigner le président en Chine ou en Russie. Mais que décident leurs systèmes, ils arrêtent ces élections qui leur semblent dangereuses et optent pour des présidents à vie.

      La seule explication de ce choix absolutiste presque identique à une monarchie absolutiste, et donc mettent fin tant au suffrage universel, et le remplace par un plébiscite est qu’ils ont peur que leurs moutons se réveillent.

      Et le problème est que le progrès va avec le réveil des peuples. Les peuples-moutons ne sont que dans ces régimes politiques. Mais ils se réveilleront inéluctablement. La « Loi du Progrès dans l’histoire ».


    • V_Parlier V_Parlier 3 juillet 14:45

      @lesage
      Il n’y a pas du tout d’emphase dans l’article. L’auteur pense comme vous (voir sa conclusion), autrement dit les mêmes banalités de révolutionnaire des bacs à sable, contre l’autorité etc blablabla... comme si dans le beau « monde libre » on ne contrôlait pas les réseaux sociaux, sujet vraiment mal placé.


    • lesage 3 juillet 17:32

      @keiser

      Merci pour keier ou V_Parlier peu importe.

      Vous êtes plus profond dans vos réflexions et je crois que vous comprenez où est le mal dans cette humanité qui ne le mérite pas. Cependant c’est ainsi le progrès humain.

      C’est vrai ce que vous dîtes "Il n’y a pas du tout d’emphase dans l’article. L’auteur pense comme vous (voir sa conclusion), autrement dit les mêmes banalités de révolutionnaire des bacs à sable, contre l’autorité etc blablabla...« 

      Précisément ces banalités qui sont pour la vox populi que je dis faite avec emphase. Il n’explique pas le pourquoi la »farce électorale" dans un pays où le peuple est formaté depuis 1917. Et le formatage dure, il a dépassé un sècle maintenant.

      Une Russie que je connais bien où le peuple russe est un peuple formidable mais naïf. Ou plutôt il l’ont rendu naïf. D’ailleurs l’URSS a implosé sans guerre, c’est dire l’inefficience du régime totalitaire. Les chefs russes se battent pour le pouvoir. Poutine les arrange.

      Evidemment ce que ne comprend pas l’auteur c’est qu’il perd son temps à raconter ce que tout le monde sait. On voit mal un Poutine rempiler s’il n’y a pas derrière lui toute l’armada de l’Etat russe pour lui faire perdurer son règne qui est aussi leur règne. Au pays des aveugle, le borgne est roi.

      Ce que je reproche à l’auteur, c’est cette narration figée des choses en Russie pour dire à la fin, on verra d’ici seize ans. C’est de la pure idiotie et tous les gogos sont heureux de lire cet exploit narratif idiot.

      Et donc beaucoup de ses gogos sont des moutons.

      Au lieu de tenter de comprendre l’avenir de leur pays et que signifie cette autocratie russe qui d’auto-plébiscite sur le plan de l’Histoire pure. Sur le plan de l’avenir du progrès des peuples. Les peuples vont-ils retombés dans les dictatures à la russe ou à la chinoise ? C’est cela l’enjeu. Si l’Europe et les États-Unis tombent, c’est tout l’Occident qui tombe et avec lui le reste du monde, dont l’Inde avec son 1,3 milliards d’Indiens.

      Le monde aura alors un système politique mondial SINO-RUSSE. Avec une Banque mondial et un Fonds monétaire international chinois. Dans deux ou trois décennies si les Peuples ne se réveillent pas.

      Merci pour les réponses.


    • V_Parlier V_Parlier 3 juillet 23:59

      @lesage
      Au cas où vous ne l’auriez pas deviné, je ne partage pas du tout votre constat sur le « formatage » du peuple russe « que vous connaissez bien » (on va faire un concours ?). Les russes savent très bien être critiques et leur façon de discuter politique (quand ils en ont envie), même quand c’est pour critiquer ce qui se passe dans leur pays, est précise et constructive (*). Leur connaissance de l’Histoire et son rôle dans l’explication du monde actuel, leur connaissance du contexte international, le recul qu’ils prennent sur leur passé (bien plus équilibré qu’on ne le prétend) me fait dire qu’ils n’ont certainement rien à envier aux français qui savent juste crier : « Dégage vilain Macron pour qui on a voté (ou qu’on a laissé élire), parce-que tu mets en pratique ce que tu avais annoncé. Vilain pas beau, on veut des sous, on veut vivre mieux, on veut de l’UE mais pas de délocalisations comme tu nous l’avais promis ainsi que les autres ». Bref, râler beaucoup avec un degré d’analyse zéro qu’un chauffeur de taxi russe n’ayant pas fait d’études sait largement dépasser.

      (*) Comme par hasard, les exceptions se rencontrent parmi les « libéraux », ce qui en Russie désigne les adorateurs inconditionnels de tout ce qui se fait en Europe et aux USA (Navalny fleurte entre autres dans cette sphère). Là on se retrouve comme en France : Banalités, complaintes apocalyptiques prenant appui sur des délits (réels comme partout) de tel ou tel député, incohérences dans les propos (à la fois prôner la suppression de l’Etat et émettre des revendications sociales), annonce de la disparition du pays sans même y croire. (Un cas vécu : Le gars qui explique que la Russie va disparaitre dans moins de dix ans et qui commence la construction de la maison de son fils âgé de cing ans, sans même se demander s’il ne vivra pas simplement dans une autre ville).

      Ce qui déplait aux gens comme vous, c’est que les russes ne crachent pas sur leur nation, même et surtout s’ils savent que leur passé a été dur. La culture de la repentance, cette maladie qui pousse les peuples au suicide, n’a pas vraiment pris malgré les sinistres années 90 et les tentatives qui ont eu lieu à cette époque. Et ça, ça rend malade le « monde libre » qui se voit empétré dans ses idéologies suicidaires.


    • popov 4 juillet 10:32

      @lesage

      Bonjour lesage (ou bonjour Hamed ?)

      Utilisez-vous deux comptes différents ou est-il courant que deux hégéliens se ressemblent à ce point ? 


    • lesage 4 juillet 12:00

      @V_Parlier

      Merci pour la réponse à bien d’égard réfléchie. Je crois que vous me comprenez mal et en même temps comprenez mal ce qui activent les peuples.

      Vous dîtes que les Eusse n’ont rien à envier aux français qui savent juste crier : « Dégage vilain Macron pour qui on a voté (ou qu’on a laissé élire), parce-que tu mets en pratique ce que tu avais annoncé... »

      Je connais effectivement les Russes pour avoir vécu parmi eux. C’est un peuple magnifique. Cependant c’est un peuple formaté. Vous ne connaissez pas ce qu’un peuple peut faire et ne peut pas faire. La révolution française a plus de 2 siècles, la révolution russe a un siècle. La révolution française s’est déclarée sans crier gare, la révolution russe n’a pu s’opérer que durant la guerre 1914-1918.

      Le régime russe ne signifie pas qu’il est mauvais et que le régime français est meilleur. Ce sont deux situations différentes. Le régime français a atteint un niveau démocratique que le régime russe n’a pas encore atteint. Cela signifie qu’il viendra le temps ou les Russes prendront leur destin en mains et oseront dire aux décideurs « dégage ! » Si les Français le font, les Russes un jour le feront et en masse comme en 1789, ils feront tomber le gouvernement. Pour le bien du peuple.

      Mais vous ne pouvez pas comparer l’incomparable. Et le problème, il n’y a pas que les Russes et Chinois. Et donc les deux régimes ne sont pas très différents l’un de l’autre. L’un a fait une avancée, l’autre est resté pur et dur. Et ces régimes russe et chinois sont tout à fait naturel, ils vont avec le stade du développement politique de leurs peuples. Si ces peuples étaient très avancés historiquement et avait atteint la maturité politique historique qu’ont atteint les Occidentaux, ils n’auraient certainement pas accepté que leurs dirigeants soient élus à vie.

      C’est par les élections ou par des manifestations populaires massives que les décideurs prennent conscience que leurs peuples sont là existent, interviennent dans leur destin, obligent les gouvernements à changer, à laisser le pouvoir à d’autres mieux aptes à gérer la chose politique.

      Si on revient aux Français, si le peuple français marchait massivement, une grève générale qui dure et organisée et tous les Français solidaires, il changera forcément la marche de l’histoire. Mais le peuple français ne le fait pas sauf quelques mouvements sporadiques parce qu’il sent qu’il a un régime politique meilleur que celui du peuple russe ou chinois. Macro, pourra-t-il avoir la garantie de changer la Constitution et de se faire élire cinq mandats successifs sachant que tout est trafiqué, et que l’opposition est muselée.

      Ou Trump change la Constitution américaine, et tout le peuple américain vote et acclame Trump et il se porte candidat jusqu’en 2036 sachant qu’il est sûr qu’il va rempiler.

      Sachez que ces deux régimes politiques plus l’histoire avance plus il deviendront plus fort et un jour, ils interdiront même aux Français de dire « dégage ».


    • roman_garev 4 juillet 15:58

      @lesage
      « C’est par les élections ou par des manifestations populaires massives que les décideurs prennent conscience que leurs peuples sont là existent, interviennent dans leur destin, obligent les gouvernements à changer, à laisser le pouvoir à d’autres mieux aptes à gérer la chose politique. »
      Évidemment il ne vous vient pas à l’esprit que parfois « la chose politique » est très bien gérée sans aucune nécessité de faire « laisser le pouvoir » à d’autres « mieux aptes à la gérer ». Surtout quand on ne voit guère à l’horizon politique quiconque « mieux apte à la gérer », mais, tout au contraire, une multitude de ceux que ne sont évidemment pas « aptes à la gérer ». L’exemple de Mme Merkel ne vous suffit-il pas ? 
      C’est pourquoi les spéculations sur les Russes comme « peuple formaté » ne donne qu’à sourire au dépens du niquedouille qui se permet de juger les gens et leur modus vivendu dont il ne sait rien sauf ce de quoi ses merdias n’ayant depuis longtemps qu’un seul point de vue permis lui bourrent le crâne.


  • Gollum Gollum 3 juillet 12:23

    À l’évidence, la (vraie) démocratie russe, c’est-à-dire, la démocratie sincère, sans manœuvre et sans trucage institutionnels, attendra encore …seize ans !


    Et nous la démocratie sincère on attendra combien de temps ?


    • JC_Lavau JC_Lavau 3 juillet 13:16

      @Gollum. Si t’es sincère, desserre les.


    • devphil30 devphil30 3 juillet 13:58

      @Gollum

      Depuis 1789 ça commence à faire long .....
      Un intermède sous De Gaulle malgré une situation complexe de décolonisation 


    • lesage 3 juillet 17:42

      @Gollum

      Des mots que des mots. La démocratie sincère, ça n’existe pas. L’auteur rêve par les mots inconsciemment. Ce n’est pas de sa faute, il aligne des mots pour les gogos.

      Non, il faut appeler un chat un chat. La démocratie russe est toujours à la soviétique. Le sigle URSS a disparu, mais le communisme marxo-léniniste a été dévoyé de son sens. A la place de la monarchie tsariste a été construite la monarchie autocratique socialiste soviétique. A la place de l’URSS a été construite la Russie oligarchique, et les bien-pensants se la coulent douce dans leurs palais et bureaux luxueux.

      Et les moujiks russes ont compris que le système est très fort. Il faut une grande crise économique comme celle de 1985-1991 qui pourra mettre à terre les systèmes anti-peuples. Et le problème c’est que même l’Occident risque de ramper devant les nouveaux grands Etats russe et chinois.


    • V_Parlier V_Parlier 3 juillet 23:33

      @lesage
      L’Occident rampera parce-qu’il se sera détruit lui même. Inutile de chercher d’autres coupables.


  • caillou14 rita 3 juillet 12:48

    Article courageux sur un personnage pour le moins étrange dirigeant de la Russie moderne, mais qui n’arrive pas à imposer ses idées au reste du monde ?

    Pauvre Poutine la planète ne veut pas de toi alors il aide les nations sous dictature comme la Russie, un petit monde à son image !

     smiley


    • caillou14 rita 3 juillet 14:59

      @rita...La main mise des Poutinien sur ce site ?
      MDR


    • arthes arthes 3 juillet 15:48

      @rita

      Article courageux sur un personnage pour le moins étrange dirigeant de la Russie moderne, mais qui n’arrive pas à imposer ses idées au reste du monde ?

      Disons que c’est l’occident qui n’arrive plus à imposer ses idées et son « way of life » au reste du monde (dont la Russie) , et la Russie qui arrive a avoir de bonnes relations avec la Chine, l’Inde, ses anciens satellites de l’époque soviétique, l’Eurasie et j’en passe.
      Et la Russie ,( le peuple russe ) trouve ainsi l’opportunité de faire un doigt d’honneur aux occidentaux , et à l’UE en particulier...


    • dimitrius 4 juillet 08:00

      @arthes
      Disons que depuis que Fifille a trouvé un Moujik et réside en Russie , tu trouves ce pays merveilleux , je me demande qu’est ce que tu fous encore à Sarlat. En tout cas les hommes virils de ce pays ne sont pas masos et n’aiment pas les vieilles toupies dans ton genre .


    • arthes arthes 4 juillet 17:08

      @dimitrius

      Tiens,« le cul pelé du sud » qui rapplique avec ses enquêtes foireuses...

      On va pas dire que tu manquais à avox, mais bon, c’est comme les parasites : ça a un rôle utile (chais pas bien lequel ni pour qui, mais osef)


  • JC_Lavau JC_Lavau 3 juillet 13:38

    Arturo Ui « Mais à Cicero il y a ce Dollfoot qui dit du mal de moi dans son journal tous les mercredis et tous les samedis.

    Roma  Cela devrait cesser. »

    En effet, Dollfuss a été assassiné par les nazis.

    Ce que j’apprécie beaucoup, est que grâce à la débilité profonde de Normal Premier, Vladimir Vladimirovitch Poutine n’a finalement PAS été assassiné à Paris le 19 octobre 2016, alors que tout était prêt.


    • JC_Lavau JC_Lavau 5 juillet 00:07

      @JC_Lavau. Mais non, Röhm était déjà assassiné.
      Donc dans le texte de Brecht, c’est « Gori » qui annonce que « Dollfoot » sera bientôt assassiné.
      Göhring, Dollfuss.


  • devphil30 devphil30 3 juillet 14:01

    Et avec tout ça Ratoko n’a pas eu le temps de faire un article sur feu Edouard Philippe et un autre article sur le suspense du prochain et de chaque ministre à venir.

    On n’est pas rendu avec toutes ces débilités politico médiatique d’enfumage électorale


  • Samson Samson 3 juillet 15:01

    « Vladimir Poutine se prépare à un avenir confortable »
    Vladimir Poutine n’ambitionnant - contrairement à nos managers - pas pas de réduire à vulgaire « start-up » son pays et sa nation, « confortable » est-il le qualificatif le plus approprié pour décrire une telle responsabilité et une telle charge ?

    « Vladimir Poutine n’est pas du genre à être bling-bling, et donc, on l’imagine mal aimer les paillettes et la vénalité, s’accrocher aux luxuriants attraits de la fonction présidentielle. En revanche, on l’imagine bien aimer le pouvoir. Le pouvoir pour le pouvoir... »

    ... ou tout simplement le pouvoir d’assumer son destin en servant au mieux son peuple, sa nation, son pays, ..., toutes notions à ce point ringardisées et frappées d’obsolescence en Occident qu’elles ne semblent plus même effleurer - fussent-ils même chrétiens - nos commentateurs !


  • troletbuse troletbuse 3 juillet 15:22

    Rototo réve d’un pouvoir à la Poutine pour son petit mignon Micronimbus.


  • QAmonBra QAmonBra 3 juillet 15:44

    (. . .) « L’avocat et l’un des opposants les plus exposés Alexeï Navalny a protesté contre cet amendement » (. . .)

    Avec un « opposant » de ce type, escroc notoire et digne héritier de la période de B. Eltsine, le Président russe a effectivement beaucoup de soucis à se faire, non pas pour lui, mais pour la Russie !

    (. . .) "À l’évidence, la (vraie) démocratie russe, c’est-à-dire, la démocratie sincère, sans manœuvre et sans trucage institutionnels, attendra encore …seize ans ! " (. . .)

    Ah ah ! Comme la française par exemple !?

    Sacré Raketou quel humour !


  • amiaplacidus amiaplacidus 3 juillet 16:56

    C’est vrai que la période de l’ivrogne Eltsine, avec les consultants des grands cabinets US qui mettaient en pillage la Russie sous prétexte de gérer les privatisations, c’était infiniment mieux (pour les USA) que la Russie de Poutine.

    Russie qui a retrouvé sa dignité, ce n’est pas pour rien si Poutine a encore un soutien populaire, en baisse toutefois, malgré de grandes difficultés économiques.


  • OMAR 3 juillet 18:27

    Omar9

    .

    @S. Rako...« Alexeï Navalny a protesté contre cet amendement qui permttrait à Vladimir Poutine de rester au pouvoir plus longtemps que… Staline ! ».

    .

    Où es-tu @popovitch, où es-tu ?

    .

    Y’a @Rako qui malmène ton Tsar, Poutine, le comparant même à Staline..

    .


    • V_Parlier V_Parlier 4 juillet 00:08

      @OMAR
      Et la reine d’Angleterre, elle ne bat pas Staline non plus ?
      Et les enturbanés monarchiques du Golfe, vous devriez penser à aller les renverser un petit coup...


    • popov 4 juillet 10:26

      @OMAR

      Où es-tu @popovitch, où es-tu ?


      Je suis là ma p’tite poule, et toujours flatté de voir à quel point je te manque quand je te lâche un peu.

    • OMAR 4 juillet 11:54

      Omar9
      .
      Ah te voila @popovitch
      .
      Tu apparais après le feu d’artifice...
      .
      Et bien sûr, aucune remarque, aucune contribution au débat.
      Même pas une quinte de toux, rien, que du vent...
      .
      Ah, parce qu’il ne s’agit pas de la France ?
      .
      Petit troll sans envergure....


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 12:06

      @OMAR. Et c’est cette ordure qui prétend nous faire la pub du mahométisme...


    • OMAR 4 juillet 15:09

      Omar9
      .
      @JC_Lavau. Et c’est cette ordure qui prétend nous faire la pub du racisme...


    • popov 4 juillet 15:33

      @OMAR

      Salut moustafa
      Poutine, lui, sait comment s’y prendre avec tes zamis les salafistes Tchétchènes : ils les passe à la déchiqueteuse.


    • roman_garev 4 juillet 16:06

      @popov
      Bonjour,
      Sauf que les « salafistes Tchétchènes » se trouvent actuellement soit au passé (environ un mètre sous le sol), soit en dehors de la Russie (p. ex., en France).


    • popov 4 juillet 16:50

      @roman_garev

      Oui, ils sont allés récemment en France pour casser du zomar.
      Mais ils ont compris que la France est molle et ne se défend pas. Ils finiront par s’arranger avec les zomar et obtiendront le monopole de livraison d’armes.


    • popov 4 juillet 17:14

      @OMAR

      Et c’est cette ordure qui prétend nous faire la pub du racisme...

      « Racisme », le nouveau point Godwin !

      Évidemment, si quelqu’un n’est pas d’accord avec un type de ton engeance, ce ne peut être qu’un raciste.

      L’accusation de racisme est tellement utilisée de nos jours qu’elle n’effraie que les bobos sans colonne vertébrale. Les gens droits dans leurs bottes ne sont pas ébranlés par ce genre d’accusation ; ils savent ce qu’ils sont.

      En plus, quand c’est un adepte de Mein Korampf qui vient faire cette accusation, ça fait vraiment sourire.


    • OMAR 4 juillet 18:07

      Omar9
      .
      @popovitch
      .
      Toi aussi, tu me tiens par lui...


  • ETTORE ETTORE 3 juillet 23:01

    Qu’est ce qu’il butine bien, Rakoto !

    En fait, depuis un moment, je ne sais plus de quoi est fait son pot de miel quotidien.

    A force de faire des fleurs à des improbables personnalités....l’étiquette se décolle du pot....Et allez savoir de quelle savante alchimie vrombissante est fait son nec-tare !


  • Pierre Pierre 4 juillet 07:04

    J’ai trouvé l’article intéressant tout en étant critique sur certains points mais j’admets que chacun peut avoir des points de vue différents, Vladimir Poutine est un personnage clivant chez nous à cause du battage antirusse des médias occidentaux traditionnels qui ne présentent Vladimir Poutine que comme un dictateur.

    Malheureusement l’article se termine lamentablement. Pourquoi faire intervenir Navalny. Il ne représente rien en Russie. Au maximum, 2 % des Russes voteraient pour lui. C’est un peu comme si un média russe prenaient l’avis de Soral pour illustrer l’opposition politique française.

    Mais le pire, c’est la dernière phrase : « À l’évidence, la (vraie) démocratie russe, c’est-à-dire, la démocratie sincère, sans manœuvre et sans trucage institutionnels, attendra encore …seize ans ! »

    Vous semblez considérer que la démocratie est l’affaire des élites privilégiées comme chez nous où les manipulations pour favoriser le candidat du système sont organisées par les médias.

    Pour que Vladimir Poutine soit encore élu deux fois, il faudra qu’il gagne deux fois les élections présidentielles et si les Russes ne veulent plus de lui, il ne sera pas réélu. Où est le déficit démocratique ? Où est votre sincérité ? 

    Une illustration simple. Lors des dernières présidentielles, les candidats ont pu librement débattre sur les chaînes TV de grande écoute. Si aucun candidat n’a émergé, ce n’est quand-même pas la faute à Poutine ! 

    De plus, je ne vois pas d’obstacle à voir un candidat se présenter plus de deux fois à la direction d’un pays. En Occident, voyez Merkel ou Netanyahu !

    Personnellement, je ne crois pas que Vladimir Poutine s’accroche au pouvoir parce que c’est son obsession. Je pense que comme tout le monde, il aspire à une retraite enrichissante mais avant cela, il voudrait voir son pays trouver sa propre voie tout en étant indépendant des influences extérieures.

    Il y a des personnages historiques qui savent faire preuve d’abnégation (comme de Gaulle) pour l’intérêt de leur pays. On doit considérer Poutine sous cet angle et comme pour de Gaulle en France, c’est au peuple russe de décider quel est leur meilleur dirigeant possible. Ce que nous pensons n’a aucun intérêt.

    Je retiens aussi votre remarque sur Fillon. Je pense même que sa proximité avec Poutine n’est pas étrangère à la cabale dont il a été victime.

    La description des articles du référendum est correcte. A part pour « la foi en dieu », je me demande même si tout ces articles ne trouveraient pas un soutien massif en France.



  • Copain 4 juillet 07:41

    Tu as au moins le mérite de mettre ton nom et ta photo . Rien que pour ça tu mérites une étoile


  • roman_garev 4 juillet 11:14

    @S. Rako...

    « 3. L’inscription dans la Constitution de l’interdiction de permettre le mariage de deux personnes de même sexe (la définition du mariage est précisée comme l’union d’un homme et d’une femme). »


    S. Rakoto... n’a pas commenté cette novation (pourquoi ?). Il s’est contenté la mettre dessus-dessous.

    En fait il n’y a aucune interdiction dans la Constitution concernant le marriage. (Sinon il faudrait interdire non seulement le marriage de deux personnes de même sexe, mais aussi toutes les perversions possibles dans le monde soi-disant libre, à commencer par celui d’une personne et d’une bête, ou d’un enfant, ou d’un mort, ou d’une poupée, ou d’un robot, ou d’une statue, etc, etc., les fantaisies sexuelles et juridiques à l’Occident étant sans limites).

    Il n’y a que l’exacte qualification juridique du marriage en Russie comme l’union d’un homme et d’une femme


    • popov 4 juillet 15:11

      @roman_garev

      Bonjour

      En Russie, les LGBTQQetc. ont exactement les mêmes droits que les hétérosexuels :

      • ils peuvent se marier avec une personne du sexe opposé ;
      • ils peuvent choisir de vivre seuls ;
      • ils peuvent choisir de vivre avec qui ils veulent en dehors du mariage ;
      • ils ne peuvent pas faire de la propagande pour le style de vie PD auprès des mineurs, mais les hétéros non plus ne peuvent faire de la propagande pour le style de vie PD ;

      Peut-on imaginer plus d’égalité ?
      J’attends avec impatience les rugissements des LGBTQQ s’il y en a ici.

  • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 12:03

    Quand ai-je compris que la propagande inféodée à USraël nous enfumait comme des harengs ?

    A Thalassa, voici une douzaine d’années, présentation d’une aquaculture sur le rivage Pacifique, par un entrepreneur plein d’audace, capable d’innover. V.V. P. vient visiter cette entreprise, pose toutes sortes de questions, s’intéresse à tout, notamment à la rentabilité et la solidité de l’entreprise, et à tous les impacts dans l’environnement, aux ressources de cette côte. A bord, il s’imprègne du lieu dans un calme total. Ça, un oligarque cafi de privilèges ? A d’autres ! Simplement un très grand manageur, qui s’identifie en pratique à son Surmoi : le pays.

    Il faut aussi regarder et écouter les quatre heures de conférence-téléphone, où le pays entier s’adresse à lui pour dénoncer les carences et corruptions locales. Il est impossible de tricher, là. On est de taille ou pas. A la fin des quatre heures, bien des corrompus et incapables poussent un soupir de soulagement : Ouf ! On n’a pas encore été dénoncés cette fois ! Le pays est gigantesque...


    • Samson Samson 4 juillet 13:53

      @JC_Lavau
      « ... USraël ... »
      Hi, hi, ... ! smiley


    • Samson Samson 4 juillet 14:23

      @JC_Lavau
      « Simplement un très grand manageur, qui s’identifie en pratique à son Surmoi : le pays. »

      Please, pas « managers » ! Çà ne vaut guère qu’en €urocratie et autres start-up affiliées à la proclamation de ses valeurs « démocratiques » et « humanitaristes » !
      Chez les « sauvages », les gouvernements gouvernent et on élit même des Présidents qui poussent la ringardise, l’arriération et le mauvais goût jusqu’à servir leurs citoyens et leur pays par pur « patriotisme » !

      Ce n’est fort « heureusement » pas en Marche vers Nulle Part qu’on verrait de telles aberrations ici !!! smiley :-D smiley


    • JC_Lavau JC_Lavau 4 juillet 14:50

      @Samson. « Je suis né pour la Muse ; on me fait ménager » protestait Joachim du Bellay.


  • Arafel Arafel 6 juillet 01:06

    "ainsi que la mainmise des médias

    ".... 

     smiley  smiley  smiley

    Comme tout le monde le sait, les medias en FRance sont totalement indépendants..... smiley


  • François Vesin François Vesin 6 juillet 23:30

    Et de nouveau 4 articles de Monsieur ROKOTOARISON

    dans l’édition du 6 juillet 2020 = combien de contributeurs

    doivent-ils se taire pour que nous subissions les infamies

    de cet éructeur précoce ? 

    Trop c’est trop — bon vent AGORAKOTOARISON, mais sans moi !!!

    1— 

    De la théocratie à la démocratie laïque

    2— 

    Ennio Morricone, le Professionnel !Jean Castex, le Premier Ministre du déconfinement d’Emmanuel Macron

    3— 

    Jean Castex, le Premier Ministre du déconfinement d’Emmanuel Macron

    4— 

    Vladimir Poutine se prépare à un avenir confortable

    ____________________________________________

    Pour mémoire :

    Quatre « articles » de S. ROKOTOARISON dans l’édition du 2 juillet

    Ce sont au minimum 3 de trop = bon vent à la « presse libre »

    1)

    Les trois sources d’amélioration du système de santé selon Pr Karine Lacombe

    2)

    Ils sont tombés parterre, c’est la faute à Colbert !

    3)

    Municipales 2020 (5) : la prime aux… écolos ?

    4) 

    Après-covid-19 : « écologie citoyenne », retraites, PMA, assurance-chômage ?


  • François Vesin François Vesin 6 juillet 23:31

    Et de nouveau 4 articles de Monsieur ROKOTOARISON

    dans l’édition du 6 juillet 2020 = combien de contributeurs

    doivent-ils se taire pour que nous subissions les infamies

    de cet éructeur précoce ? 

    Trop c’est trop — bon vent AGORAKOTOARISON, mais sans moi !!!

    1— 

    De la théocratie à la démocratie laïque

    2— 

    Ennio Morricone, le Professionnel !Jean Castex, le Premier Ministre du déconfinement d’Emmanuel Macron

    3— 

    Jean Castex, le Premier Ministre du déconfinement d’Emmanuel Macron

    4— 

    Vladimir Poutine se prépare à un avenir confortable

    ____________________________________________

    Pour mémoire :

    Quatre « articles » de S. ROKOTOARISON dans l’édition du 2 juillet

    Ce sont au minimum 3 de trop = bon vent à la « presse libre »

    1)

    Les trois sources d’amélioration du système de santé selon Pr Karine Lacombe

    2)

    Ils sont tombés parterre, c’est la faute à Colbert !

    3)

    Municipales 2020 (5) : la prime aux… écolos ?

    4) 

    Après-covid-19 : « écologie citoyenne », retraites, PMA, assurance-chômage ?


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