vendredi 26 mars - par Sylvain Rakotoarison

Alain Madelin, vraiment libéral

« Comme le dit la sagesse fiscale, ce n’est pas parce que vous mettez un impôt sur les vaches que ce sont les vaches qui paient l’impôt ! » (Alain Madelin, le 3 janvier 2012 dans "Le Point").

L’ancien ministre Alain Madelin fête ses 75 ans ce vendredi 26 mars 2021. Même s’il a définitivement quitté l’arène politique depuis de nombreuses années, il est régulièrement présent dans les médias pour commenter l’actualité. Avec le nez cassé du boxeur, la voix rassurante d’un médecin de l’économie, Alain Madelin s’est distingué comme le "chantre" de l’idée libérale en France, et cela après une jeunesse mouvementée mais assumée dans des mouvements nationalistes. Par la force de ses idées et sa combativité politique, il est devenu l’un des acteurs majeurs de la vie politique entre 1981 et 2002.

La cohérence politique d’Alain Madelin est à mettre à son actif. Libéral, il l’a toujours été dans sa vie d’élu national, libéral non seulement économiquement mais aussi socialement voire "sociétalement". Cohérent, ses convictions ont toujours porté vers plus de liberté, en particulier en refusant de s’opposer, au contraire de ses collègues de l’opposition, au PACS en 1999.

Je dois dire que, membre de l’UDF comme lui, dans les années 1980-1990, je me sentais assez éloigné de ses idées. Le libéralisme économique est une expression, en France, à connotation négative qui a été complètement polluée par des projections de militants issus plutôt du gauchisme pour s’inquiéter de l’ultralibéralisme, du capitalisme des "oligarques" voire, tout simplement, du grand capital. Mais Alain Madelin n’est pas le défenseur du "grand capital", si tant il existe, mais plutôt le défenseur des petits patrons, des entrepreneurs, de tous ceux qui ont voulu créer des activités économiques et s’il fallait ne retenir qu’une seule chose de sa longue trajectoire politique, c’est qu’il a doté les indépendants d’une véritable couverture sociale, ce qui n’était pas le cas auparavant.

Au sein de l’UDF, j’étais plutôt dans le courant démocrate-chrétien, et il faut bien dire que ce courant connaît mieux les impératifs de la justice sociale (c’est-à-dire la solidarité nationale par la redistribution partielle des richesses) que des moyens pour la créer (l’argent et le christianisme ne font pas vraiment bon ménage, à chacun son Dieu). Mais est-ce moi, et une certaine maturité économique ? ou est-ce lui, Alain Madelin, et une certaine évolution politique ? toujours est-il que j’apprécie beaucoup cet homme pour au moins deux raisons.

La première, c’est qu’il est un homme qui carbure avec les idées, qui réfléchit et qui se crée lui-même des convictions. Comme Philippe Séguin, mais surtout, comme Jean-Pierre Chevènement, chacun dans son genre, Alain Madelin est une personnalité politique de premier plan capable de défendre ses idées, ses convictions très fortes, au détriment de son propre destin personnel. Cela n’en fait pas pour autant un intellectuel, Alain Madelin était au contact avec la réalité politique et la réalité économique (c’est très rare de prendre la mesure des deux en même temps), et, comme les deux autres personnalités citées, ses idées sont d’une grande cohérence intellectuelle. C’est pour cela que l’écouter apporte toujours un élément supplémentaire de compréhension du monde, que l’on soit d’accord ou pas avec lui.

La seconde, c’est que ses idées et ses convictions ne l’ont jamais empêché d’agir en homme politique classique, c’est-à-dire, avec sa part de mauvaise foi, d’éléments de langage, de batailles parfois vaines, d’affichage électoral, etc. Cela pourrait être plutôt un défaut (bah, il fait de la politique !) mais je considère que c’est très rare d’avoir des convictions très fortes et, en même temps, d’accepter le jeu politique parfois trivial et au ras de pâquerettes. Refuser le jeu politique, c’est refuser de faire triompher ses idées, ou alors, n’être qu’un "influenceur", alors qu’Alain Madelin est un homme d’action. En ce sens, il n’était pas très éloigné de François Bayrou, tous les deux étaient de jeunes députés ambitieux, qui ont eu le courage de leurs idées, capables de mettre en jeu leur "carrière" pour tant leurs idées que leurs stratégies. Ce n’est pas un hasard si les deux se sont présentés à l’élection présidentielle de 2002, pourtant une élection préemptée encore par la vieille génération (Jacques Chirac, Lionel Jospin, Jean-Marie Le Pen, etc.).

François Bayrou et Alain Madelin étaient d’ailleurs de réels rivaux politiques dans la Nouvelle UDF, celle de l’après-présidence (de l’UDF) de Valéry Giscard d’Estaing (après 1996) : le divorce a eu lieu aux élections régionales de mars 1998. Alain Madelin considérait que faire une alliance tacite (pas formalisée) avec le FN était possible pour conserver des présidences de région et éviter de les "sacrifier" aux socialistes. François Bayrou et François Léotard, comme Jacques Chirac et Alain Juppé au RPR du reste, refusaient toute idée d’alliance, de près ou de loin.

En 1996, Alain Madelin s’est présenté à la présidence de l’UDF contre François Léotard qui, soutenu par François Bayrou, a été élu. Alain Madelin a repris alors le PR laissé par François Léotard et l’a transformé. En effet, Alain Madelin a créé et présidé, du 24 juin 1997 au 17 novembre 2002, Démocratie libérale (DL) pour remplacer le Parti républicain de François Léotard (ex-Républicains indépendants de VGE, originaire du mouvement de Paul Reynaud, Antoine Pinay et Joseph Laniel), dissout dans la Nouvelle UDF. Ce parti, qui a quitté l’UDF en 1998 (quand François Bayrou est devenu président de l’UDF), s’est ensuite autodissout dans l’UMP en 2002.

Pour DL en mars 1998, les régions Rhône-Alpes (Charles Millon) et Languedoc-Roussillon (Jacques Blanc) étaient en cause dans les polémiques intra-UDF. On peut essayer de comprendre la position "tolérante" d’Alain Madelin par son passé à l’extrême droite (même si Gérard Longuet, au même passé, a préféré rester à l’UDF, comme François Léotard).

La cohérence d’Alain Madelin est intéressante à observer car elle ne tient pas compte des positionnements politiques du moment, ce qui en a fait une personnalité très indépendante de la politique, parfois isolée et souvent minoritaire. Il lança son propre club de réflexion Idées Action en octobre 1994 qui proposa une baisse des prélèvements obligatoires, une distanciation par rapport à l’orthodoxie financière (notamment monétaire), et un retour de l’ascenseur social en panne depuis longtemps.

Un exemple assez éloquent entre les deux tours des élections législatives de juin 2007, qui a coûté des dizaines de circonscriptions à l’UMP : Jean-Louis Borloo, alors Ministre de l’Économie et des Finances (il le fut moins longtemps qu’Alain Madelin), avait eu le malheur d’introduire dans la campagne électorale l’idée de la TVA sociale. On aurait pu croire qu’Alain Madelin y était favorable. En fait, pas du tout. Certes, faire payer les cotisations sociales sur une part de TVA au lieu de les faire payer sur les salaires français, c’est intéressant pour les produits d’importation (fabriqué avec de la main d’œuvre moins taxée socialement), pouvait partir d’une bonne intention. Mais concrètement, cela ne réduirait pas les importations, cela ne taxerait pas les producteurs étrangers, cela taxerait simplement (une fois de plus) les consommateurs français.

Alain Madelin, ainsi, essaie d’avoir une réflexion cohérente et aboutie, au-delà du jeu politique voire électoral, et surtout, au-delà des modes intellectuelles de certaines mesures pourtant pas si innovantes que cela.

Dans le même ordre d’idée, la primaire LR de novembre 2016 s’est retrouvée à fronts renversés. François Fillon, dont le mentor était le gaulliste Philippe Séguin, qui s’est un peu écarté de son parti d’origine par souverainisme, était loin d’être le candidat LR le plus souverainiste même si l’on sentait bien qu’il prônait le retour au régalien et une nouvelle approche des relations franco-russes. Les militants de gauche ont au contraire fustigé le programme de François Fillon (après sa désignation par les électeurs de la primaire, car auparavant, il était sous les radars), considéré comme ultralibéral, ce qui est un peu le contraire de son souverainisme supposé (cela dit, ces critiques se sont à peine développées en raison de "l’affaire Fillon").

Or, le "libéral de service" qu’était Alain Madelin était loin de soutenir le programme de François Fillon. Pourquoi ? Parce qu’il n’était pas "libéral" au sens où il l’entendait. C’est très intéressant à relire l’interview qu’Alain Madelin a accordée à l’hebdomadaire "Le Point" le 26 mai 2016. Voici ce qu’il disait de François Fillon : « Si François Fillon passe pour le plus libéral, c’est hélas parce que son programme est assurément, en matière de purge, le plus abouti. Voilà qui plaît à certains patrons et même à quelques-uns de mes amis libéraux. Voilà qui prête aussi le plus à la caricature d’un libéralisme antisocial. ».

Alain Madelin allait même plus loin puisqu’il donnait quelques clefs sur son favori : « Alain Juppé a un positionnement politique intelligent. Il veut largement rassembler aujourd’hui pour pouvoir réformer demain. Et son côté sérieux lui donne un avantage sur les matamores dont les Français ont appris à se méfier. Il a compris que, si le candidat de la droite devait être élu par défaut au second tour face à Marine Le Pen, il lui faudrait savoir rassembler pour élargir sa légitimité, afin de vraiment réformer. ». Bien sûr, il n’avait pas encore anticipé l’élection du ministre Emmanuel Macron, qui venait de lancer son mouvement En Marche le 6 avril 2016. Après l’échec d’Alain Juppé, il se rapprocha du programme d’Emmanuel Macron.

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Cette position plutôt favorable à Alain Juppé était d’autant plus étonnante qu’il pouvait avoir gardé encore de la rancœur contre son éviction brutale du gouvernement d’Alain Juppé le 26 août 1995 à la suite d’une annonce intempestive du ministre.

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Revenons à son parcours et à son évolution. Issu d’une famille modeste et avec des études d’une filière professionnelle, il s’est retrouvé étudiant en droit à Assas et a milité entre 1963 et 1968 dans des mouvements d’extrême droite, en particulier Occident, comme Patrick Devedjian (entre autres) en réaction contre le communisme et le maoïsme très à la mode dans les universités (il fut même condamné par la justice ; par la suite, il n’a pas regretté cet engagement car, selon lui, c’était le seul moyen d’agir contre le communisme). Il a fait la campagne de Jean-Louis Tixier-Vignancour en 1965, dont le directeur de campagne était Jean-Marie Le Pen.

Néanmoins, après la crise de mai 1968, Alain Madelin a rompu avec son engagement d’extrême droite, en considérant que le meilleur moyen de se confronter au communisme, c’était de prôner le libéralisme et les valeurs démocratiques, ce qui l’a fait rejoindre aux Républicains indépendants de VGE avant de devenir avocat. En mars 1973, il fut candidat de la majorité aux élections législatives contre le député communiste sortant Guy Ducoloné qui fut réélu.

Après avoir participé activement à la campagne de Valéry Giscard d’Estaing en 1974, Alain Madelin est entré en mars 1977 dans le cabinet ministériel d’un Secrétaire d’État (à l’Industrie), Claude Coulais, qui venait d’être élu maire de Nancy. Sa carrière électorale a commencé en mars 1978 où il fut élu député UDF d’Ille-et-Vilaine (à l’âge de 32 ans) avec d’autres futurs jeunes loups de la politique (Gérard Longuet, François Léotard, Philippe Séguin, etc.). Alain Madelin fut réélu député sans discontinuité jusqu’en juin 2007 où il s’est mis en retrait (son siège a été conquis par le candidat socialiste battant le candidat UMP). Alain Madelin a été élu également député européen en juin 1989 (brièvement), puis en juin 1999 (il y est resté jusqu’en 2002).

Au niveau local, Alain Madelin a été élu conseiller général d’Ille-et-Vilaine de mars 1994 à octobre 1995, conseiller régional de Bretagne de mars 1986 à mars 1998 (vice-président du conseil régional de mars 1992 à mars 1998), et enfin, maire de Redon de mars 1995 à mars 2001 (il n’a pas sollicité le renouvellement de son mandat de maire).

L’échec de VGE en 1981 a placé Alain Madelin en première ligne dans l’opposition frontale au gouvernement socio-communiste, notamment lors du débat sur les nationalisations de grandes entreprises. Son combat parlementaire a été féroce au point d’avoir été condamné par le Président de l’Assemblée Nationale avec deux autres députés de l’opposition, François d’Aubert (PR) et Jacques Toubon (RPR) pour avoir offensé le Président de la République dans l’hémicycle (ils ont rappelé le passé trouble de François Mitterrand sous l’Occupation).

Parallèlement, Alain Madelin a fait partie de la "bande à Léo" avec François Léotard, Gérard Longuet, Philippe de Villiers, Jacques Douffiagues, etc. qui ont renouvelé le Parti républicain au début des années 1980 avec une philosophie libérale affirmée (Alain Madelin fut secrétaire général du PR en 1988, puis vice-président, et ne fut le président qu’en 1997). Cette "bande" n’a pas duré très longtemps après le renoncement de François Léotard à ses ambitions présidentielles.

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Lors de la victoire de l’UDF-RPR le 16 mars 1986, il était logique qu’il fît partie du nouveau gouvernement. Il fut ainsi membre trois fois du gouvernement, après un nouveau passage dans l’opposition entre 1988 et 1993, chaque fois avec des portefeuilles sur l’économie et les entreprises. Ainsi, il fut nommé Ministre de l’Industrie, des Postes et Télécommunication, et du Tourisme du 20 mars 1986 au 10 mai 1988, puis Ministre des Entreprises et du Développement économique, des PME, du Commerce et de l’Artisanat du 30 mars 1993 au 11 mai 1995, enfin Ministre de l’Économie et des Finances du 18 mai 1995 au 26 août 1995.

Comme je l’avais indiqué plus haut, Alain Madelin a beaucoup agi, comme ministre, en faveur des entrepreneurs, en particulier en facilitant la création d’entreprise (en réduisant la complexité administrative, sans doute insuffisamment), en créant le statut d’entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) qui est une SARL à un associé, enfin et surtout, en mettant en place une retraite par capitalisation pour les travailleurs indépendants (non salariés), appelée "retraite Madelin".

Refusant de soutenir Édouard Balladur, alors Premier Ministre quand il était ministre, à l’élection présidentielle de 1995, Alain Madelin fut l’un des rares leaders nationaux à soutenir très fermement la candidature de Jacques Chirac, avec Philippe Séguin, Alain Juppé, Charles Millon, Jean-Louis Debré et Hervé de Charrette. La caractéristique de ces soutiens politiques, du moins des trois principaux Philippe Séguin, Alain Juppé et Alain Madelin, c’était qu’ils étaient très hétérogènes, très différents tant sur le plan des idées que des personnalités.

La victoire de Jacques Chirac a apporté à Alain Madelin son bâton de maréchal : le voici, lui le libéral affirmé, apprécié des milieux économiques, devenu le Ministre de l’Économie et des Finances. Les déclarations imprudentes annonçant sa volonté de réformer les retraites en alignant le public au privé et en supprimant les régimes spéciaux ont encouragé le Premier Ministre Alain Juppé à se séparer de lui trois mois après son installation. Il n’est jamais revenu au gouvernement.

Cette disgrâce soudaine (et injuste selon lui car il faut l’un des pivots de l’élection de Jacques Chirac en 1995), ainsi que la victoire de la gauche en 1997 et la troisième cohabitation très longue, tout comme les élections régionales de 1998 qui l’ont détaché de l’UDF, ont conduit Alain Madelin à faire bande à part avec la majorité et à se présenter à l’élection présidentielle de 2002. Candidature de témoignage n’ayant pas beaucoup de crédit éditorial (une candidature "purement" libérale paraît avant tout exotique en France), elle était l’occasion de présenter les idées libérales directement aux électeurs français. Alain Madelin n’a finalement recueilli que 1,1 million de voix, soit 3,9%, en dixième position sur les seize candidats, juste au-dessus de Robert Hue, mais derrière le candidat de Chasse, pêche, nature et traditions (Jean Saint-Josse) et le candidat de la LCR Olivier Besancenot. Il a donc contribué à la déperdition des voix des deux grands courants majoritaire (UMP et PS) au bénéfice du candidat du FN. Durant la législature 2002-2007, il s’opposa à Jacques Chirac en soutenant l’intervention militaire américaine en Irak.

Après ne pas avoir sollicité le renouvellement de son mandat de député en 2007, Alain Madelin s’est tourné vers le monde économique et a créé un fonds d’investissement en juillet 2011 qui a racheté des filiales de Veolia.

Pour résumer son parcours et montrer qu’il reste toujours partisan d’une réduction de l’influence de l’État sur la vie quotidienne des gens, voici ce qu’il aurait dit, non sans humour et d’autodérision : « Ne comptez pas sur les hommes politiques pour résoudre vos problèmes car ce sont eux qui vous les créent. ».
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Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (21 mars 2021)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
La France est-elle un pays libéral ?
Benjamin Constant.
Alain Madelin.
Les douze rénovateurs de 1989.
Michel d’Ornano.
Gérard Longuet.
Jacques Douffiagues.
Jean François-Poncet.
Claude Goasguen.
Jean-François Deniau.
René Haby.
Charles Millon.
Pascal Clément.
Claude Malhuret.
Pierre-Christian Taittinger.
Yann Piat.
François Léotard.
Valéry Giscard d'Estaing.
Antoine Pinay.
Joseph Laniel.

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9 réactions


  • Clocel Clocel 26 mars 11:39

    Suite logique de la cagoule...


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 mars 11:47

    Je dois dire que, membre de l’UDF comme lui, dans les années 1980-1990, je me sentais assez éloigné de ses idées.

    Ah ben voilà, on y est.

    Comme quoi l’UDF n’en veut pas aux amnésiques !

    Quarante ans après, les anciens d’Occident revisitent leur passé


  • Jean de Beauce Vers Saint-Gétorix 26 mars 11:58

    Brute à 20 ans spécialiste de la casse anti-gréviste, ultralibéral à 40 ans tout en vivant de rentes publiques, anti-communiste par calcul sans proposer de modèle alternatif de société sinon la loi du fric. Haut-fonctionnaire qui n’aime pas l’état mais qui a toujours vécu sur son dos. Sacré Madelin ! J’ai croisé une demi-douzaine de gugusses qui se vantaient de lui avoir cassé le nez, et ce n’était pas des gauchistes !


  • Taverne Taverne 26 mars 13:45

    Ce soir j’attends Madelin,
    J’ai ressorti un article du Point.
    J’le mets en une cette semaine,
    Madelin il aimera ça.
    Madelin c’est mon Noël
    C’est mon Amérique à moi
    Même qu’il est trop bien pour moi
    Comme dit son cousin Joël
    Ce soir j’attends Madelin
    Je lui f’rai mon cinéma
    Je lui dirai des « je t’aime »
    Et Madelin, il aimera pas ça.

    Allez souriez, ce n’est pas méchant. Ce n’est qu’une petite parodie pour se réconcilier autour du grand Jacques. Mais ce ne sera jamais aussi génial que la parodie qu’a faite Jean Poiret de la valse à mille temps : « La vache à mille francs » En ce moment, ça fait du bien alors je mets le lien.


  • Parrhesia Parrhesia 26 mars 16:52

    >>> Par la force de ses idées et sa combativité politique, il est devenu l’un des acteurs majeurs de la vie politique entre 1981 et 2002. <<<

    Misère de Misère !!!

    Cette personnalité n’est devenue un « acteur majeur » qu’en raison de la faiblesse crasse de la réflexion socio-économique chez les successeurs de de Gaulle !!!

    On ne peut pas dire que le succès soit au rendez-vous !!!


  • TSS (...tologue) 26 mars 17:32

    Ancien nervi du GUD et d’Occident il faut être gonflé pour le comparer à Seguin et

    Chevenement... !!


  • amiaplacidus amiaplacidus 26 mars 18:17

    Tiens, Rakoto a pondu sa petite crotte quotidienne, mais il a raté une nécro.

    Quoique, demain ...


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