mardi 4 mai - par Bernard Dugué

Décomposition politique dans une France à la dérive

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 a) La vie politique française est assez spécifique, contrairement à l’Amérique où la politique se joue depuis des siècles avec deux partis et parfois quelque trouble-fêtes s’invitant à une présidentielle, comme Ralph Nader il y a quelques décennies. On observe une discipline plutôt bien suivie dans la gouvernance de l’exécutif à la Maison Blanche, alors que dans les deux chambres, chaque élu vote en fonction de sa conscience. Lors de la crise des armes chimiques de Syrie en 2013, lorsqu’une intervention américaine fut envisagée par la Maison Blanche, un vote négatif était en vue, avant que cette crise ne soit l’intervention. La France fonctionne différemment. Autant dans la gouvernance que la vie démocratique avec ses partis au gouvernement constitués par une alliance de deux ou trois partis, voire plus (cf. la gauche plurielle de Jospin, ou le tandem Modem LREM). La vie « démocratique » se joue avec de nombreuses formations couvrant l’échelle depuis la gauche extrême vers la droite extrême, sans compter tous ces micro-partis voués à la promotion d’une personnalité à l’ego surdimensionné. En fait, la France est gouvernée par quelques partis dominants alors que le débat politique et la vie militante se fait avec une quinzaine de partis minoritaires, quelques-uns sachant qu’ils ne feront aucune alliance. L’histoire récente depuis 1944 nous montre que les partis dominants ne le sont pas restés ad aeternam.

 

 b) De 1944 à 1974, la vie politique de la France fut orchestrée par deux formations dominantes, le parti gaulliste aux commandes nationales et le parti communiste jouant le rôle de première force d’opposition qui, si elle n’eut pas le pouvoir, exerça une influence considérable sur la vie politique. De Gaulle représentait l’unité de la nation retrouvée à la Libération dans un chaos indescriptible, ainsi qu’une combinaison de tradition dans les mœurs et d’audace dans la politique industrielle, libérale mais adossée à un plan et un Etat interventionniste. Le PC représentait ce qu’on appelait la classe ouvrière ou bien monde du travail. Il ratissait plus large, attirant les classes moyennes, des enseignants, des gens instruits et quelques bourgeois épris de justice sociale. L’intellectuel était forcément de gôche à cette époque. Le soin aux pauvres se partageait entre les organisations caritatives laïques d’obédience communiste ou syndicaliste, et le secours catholique. Ce schéma politique n’a duré que trois décennies et bien évidemment, les historiens l’associent aux Trente glorieuses.

 

 c) De 1974 à disons 2004, une autre séquence s’est dessinée. Les deux anciennes formations dominantes se sont effacées, surtout le parti communiste. Le gaullisme a été supplanté par le giscardisme dont la victoire finale fut pressentie avec un tandem Giscard - Barre. Mais le premier échoua à la présidentielle de 1981 et le second à celle de 1988. Le communisme a été quasiment balayé par le mitterrandisme, la chute finale étant symbolisée par le départ des quatre ministres communistes en 1983 et l’arrivée du réalisme économique de Laurent Fabius qui fut à Mitterrand ce que Barre fut à Giscard. La droite fut alors dominée par le chiraquisme alors que la gauche fut mitterrandienne. Non sans quelques figures retorses, Rocard dans la galaxie Mitterrand et Balladur dans la galaxie Chirac. Lionel Jospin et Martine Aubry ont incarné la poursuite du mitterrandisme, puis ce fut le tour de Dominique de Villepin dont la séquence est assez intéressante. La séquence Raffarin Villepin est inverse à la séquence Maurois Fabius. Certains y ont vu le signe d’un freinage.

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 Pourquoi cet étrange destin du gaullisme et du communisme ? C’est assez simple à comprendre. La société a complètement changé, elle est devenue consumériste, pénétrée par une envie d’expériences humaines inédites, d’un désir d’entreprendre. Les nouvelles aspirations en terme de mœurs et de culture ont produit le délestage du gaullisme alors que le nouvel esprit de l’entreprise révélé par Actuel seconde formule à la fin des 70’s a enterré les rêves communistes. La profusion de bien de consommations et surtout, la culture de l’automobile, combinée au nouveau mode de diffusion d’infos et reportages à la télévision, ont façonné le terrain pour le déclin du gaullisme et du communisme. Avec notamment un affaiblissement de la classe ouvrière et la montée en puissance de la société de services.

 

 d) De 2005 à 2020, le monde a changé, avec Internet qui a représenté la seconde révolution symbolisée par le passage du hertzien au numérique. Les médias de masse ont vu apparaître la concurrence d’une masse de médias que l’on nomme réseaux sociaux. Et cette fois, le PS et le RPR en ont fait les frais. Le PS reçut un avertissement sans frais avec la dissidence de Fabius lors du vote sur le traité européen en 2005. Le long déclin du PS et du RPR était en marche. En deux séquences, alternance oblige. Nicolas Sarkozy a pris ses distances avec le chiraquisme alors que François Hollande se chargea de « couler » le navire socialiste. L’arrivée d’Emmanuel Macron n’a fait qu’accélérer la décomposition de la droite sociale libérale et de la gauche socialiste. Macron n’est pas le seul responsable. Jean-Luc Mélenchon est un acteur de la décomposition socialiste avec un score en trompe-l’œil en 2017. Alors que quelques pointures du PS ont rejoint la République en marche. A droite, des défections en nombre, avec Edouard Philippe, Jean-Pierre Darmanin, Bruno le Maire, grosses pièces de l’échiquier insérées dans le jeu en Marche ; alors que ce qui reste du RPR, devenu UMP puis LR, se déchire avec quelques figures lorgnant du côté d’un RN revigoré par la personnalité de Marine le Pen et quelques figures d’appoint, de Collard à Ménard. La constitution d’un front anti-RN avec Renaud Muselier en PACA ne fait que confirmer la décomposition de la droite républicaine actée depuis le retentissant fiasco de François Fillon après des primaires calamiteuses pour cette formation. Les Verts ne veulent plus que les enfants rêvent d’aéronefs mais ils se rêvent en pôle central pour faire renaître une gauche plurielle.

 Cette décomposition donne l’impression que le socle politique se dérobe, comme si l’on passait d’un état solide à un état liquide. Un axe central se confirme autour de Macron avec un parti dépourvu d’ancrage populaire, d’histoire et de pratiques militantes. Autour gravite un magma d’astres politiques cherchant leur centre de gravité ou souhaitant l’occuper. Il n’existe pas un bloc d’opposition solide et capable de gouverner. Cela n’empêche pas la France d’être gouvernée tant que la crise sociale est contenue. La séquence qui arrive est parsemée de dangers. Le tandem PC et De Gaulle tenait la société. Macron gouverne avec une faible adhésion alors que les partis périphériques ne tiennent plus la société et alimentent les colères et autres radicalités. 

 Qu’est-ce qui a caractérisé l’évolution récente de la société ? Dans l’ordre, la défiance face à l’Europe actée en 2005, la crise financière de 2008 causée par la crise des inégalités. Les interventions, directe en Libye, indirecte en Syrie, suivies des migrations de masse à partir de 2014 et des attentats de 2015. La crainte du climat avec les accords de Paris en 2015, engageant le pays dans une impasse industrielle. Les gilets jaunes en 2018. La division sociétale dans les ghettos. Les migrations de masse restent une épée de Damoclès soumise au chantage d’Erdogan. Combien de temps ce deal relativement peu coûteux, quelques milliards par an, peut-il durer ? La configuration sociale à risque issue de 2019 vient d’être fracassée par l’épidémie de Covid et les mesures de restriction. Cette fois, la situation est préoccupante.

 

 e) L’histoire des formations politiques accompagne notre histoire sociale, dépendante des événements du monde. Le virage de 1974 fut marqué par le délestage de deux options, la tradition conservatrice de la culture et des mœurs incarnée par De Gaulle, le rêve communiste que les Français ont fini par interpréter comme un cauchemar s’il se traduisait par un régime. Le tournant pris après 2007 répond à ce schéma. Le PS et la droite républicaine s’effacent. Ce qui s’efface, c’est aussi une certaine idée de vivre, une idée de la France, une vie qui malgré les secousses, était quand même emprunte de sérénité et de confiance, avec un brin de légèreté, même si les rêves d’un avenir meilleur s’étaient estompés après 1995 et les grandes grèves. En 2020, l’ancien monde paraît bien loin et la pandémie n’a fait qu’accentuer cette transition vers une époque inquiète, anxieuse. Les espérances d’un meilleur n’avaient cessé de monter, depuis 1945 jusque vers 1990 ou un peu plus, avec un vécu contrasté selon la position sociale. Puis les gens ont espéré maintenir ce qui fut acquis. 2020 marque une césure. La décomposition politique est le signe d’un monde hostile à venir et cette fois, la confiance est perdue pour un bon nombre. Macron souhaite une société garantissant le droit à une vie paisible. L’histoire semble en décider autrement. Sans doute faut-il en passer par un oxymore et désigner le futur comme un cauchemar paisible.

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 f) Les Français auraient approuvé à 58% la tribune des généraux sur le retour à l’ordre et une participation de l’armée pour des opérations de maintien du socle sociétal. Rien de neuf sous le soleil. L’armée est restée dans plusieurs pays une planche de sauvegarde à défaut de salut par temps de crise. On l’a constaté en Algérie au moment islamistes, en Egypte après l’épisode Morsi et ses Frères musulmans, en Birmanie récemment, et dans de nombreux pays. Que la France se laisse séduire par ce genre d’idée est un signe. Je ne condamne ni les Français ni les militaires. J’analyse, c’est tout

 

 g) Autre analyse. L’abstention aux prochaines élections régionales et départementales risque de dépasser tous les records. C’est aussi un signe. La France dérive lentement.

 



73 réactions


  • Clocel Clocel 4 mai 08:35

    La montée en puissance des régions coïncident avec le déclin national.

    La mafia délocalisée rejoint la mafia supranationale détruisant au passage ce qui faisait notre Histoire, notre identité, notre essence, notre Nation.

    Les veaux sont d’accord avec ça, ce me semble, ils cotisent régulièrement via l’aliénation « suffrageuse », l’électeur est un cocu heureux et il le restera pour peu qu’on veille à maintenir un bon niveau dans son râtelier et qu’il est un lumpenproletariat à exploiter et à conchier. 

    “Où il n’y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave.” Bossuet


    • Clocel Clocel 4 mai 08:37

      @Clocel

      Coïncide... désolé.


    • samy Levrai samy Levrai 4 mai 09:32

      @Clocel
      Je suis d’accord avec ce que tu dis mais je n’aime pas la citation de Bossuet.
      Peut être que je ne la comprends pas ou qu’elle est d’un autre siècle.


    • Yann Esteveny 4 mai 09:55

      Message à Monsieur samy levrai,

      La citation de Bossuet est pertinente dans ce qu’exprime l’avatar Clocel et doit vous échapper.
      Il ne suffit pas de dire « Ni Dieu, ni maître » et refuser toute autorité pour ne pas demeurer profondément esclave. Notre époque le montre clairement.
      L’illustration de cet article que je ne lirai pas est déjà une insulte à notre dignité.

      Respectueusement


    • samy Levrai samy Levrai 4 mai 10:05

      @Yann Esteveny
      Salut citoyen, je ne comprends pas pourquoi tu fais des différences entre les avatars et les noms, je ne m’appelle pas Samy Levrai et mérite, de fait, le même traitement que Clocel...
      Pour Bossuet , j’y vois une justification de l’esclavage, voir même de l’ordre divin, pas une attaque des anarchistes, c’est pour cela qu’elle me gène ou qu’elle m’échappe.


    • samy Levrai samy Levrai 4 mai 10:08

      @samy Levrai
      S’il n’y a pas de maitres alors il n’y a que des esclaves, nous avons donc besoin de maitres...pour avoir moins d’esclaves.


    • Yann Esteveny 4 mai 10:37

      Message à avatar samy Levrai,

      Levrai est un nom porté en France. Samy est un prénom. Aussi, il était normal que je m’adressasse à vous en ces termes. Puisque vous me signalez que c’est un avatar, je corrige.
      Bossuet ne cherche pas à justifier l’esclavage. L’esclavage est présent. Ceux qui rejettent la verticalité demeurent en bas : idiot qui se croit libre et esclave qui s’ignore. Il faut effectivement avoir des maîtres pour avoir moins d’esclaves.
      Un simple conseil : ne cherchez surtout pas des maîtres parmi les trois marionnettes de l’illustration de cet article.

      Respectueusement


    • @Samy

      Je lis la citation de Bossuet comme dans la droite ligne de ce que dénonçait le jeune La Boétie : Tant que l’homme (au sens humain) veut dominer l’autre et en être le maïtre, et cela se passe dans toutes les strates de la société, avec une brutalité et horreur ou sans brutalité apparente, et pas juste chez les « riches et zélites » il y aura toujours des soumis pour se plier.

      Ces derniers d’ailleurs auront aussi leur domination, soit dans leur foyer, soit sur un autre hiérarchiquement moins bien loti, etc...

      Il s’agit d’un vaste jeu de dupes cela dit, car pas de soumis, pas de dominant, pas d’esclave pas de maître...Pas de maître pas d’esclave.

      Pour le moment le monde fonctionne ainsi, Master and servant...

      https://youtu.be/IsvfofcIE1Q


    • samy Levrai samy Levrai 4 mai 15:22

      @artheslichepèdetologue
      J’y lis moi l’exacte contraire, est ce que le français a évolué et que la grammaire et la syntaxe ont changé ou bien ce type est un religieux, prônant la loi divine et l’oligarchie ?


    • @samy Levrai

      « Où il n’y a point de maître, tout le monde peut être maître »...., De soi même, et non asservi à « un autre » qui ne serait pas soi même«  libre donc, pour être »le mai^tre en son propre royaume".

      Il y a quelque chose de religieux je pense aussi, mais aucunement , enfin pour moi, l’idée de prôner une oligarchie.

      Il se peut que nos esprits (donc l’esprit du temps ) aient changés depuis Bossuet , c’est la raison intellectuelle qui est devenue notre prisme désormais, le rationalisme , ça nous limite et borne nos pensées, nous avons du mal à bien comprendre les penseurs d’il y a quelques siècles dans toute leur profondeur et lumière ....Mais , et c’est aussi pourquoi, je peux complètement me tromper dans ma propre interprétation.


    • LVOLC 4 mai 19:09

      @Clocel, du pain et de la télé réalité, quoi ? Quelle tristesse !


  • oncle archibald 4 mai 11:43

    Je trouve votre rétrospective très pertinente, un effet de l’âge sans doute. Je regrette infiniment que de Gaulle n’ait pas soutenu voire imposé les idées de « nouvelle société » de Chaban Delmas.

    Pour moi la justice sociale passe par le partage équitable des richesses entre ceux qui les créent dans l’entreprise et ceux qui permettent à l’entreprise d’exister en lui fournissant les capitaux. Quand il s’agit des mêmes, comme dans les SCOP c’est l’idéal ! Chaque travailleur doit savoir qu’il recevra le fruit de son travail en émargeant aux benefices de l’entreprise, pas un simple salaire.

    Les progrès techniques permettent de réduire à la portion congrue le travail des exécutants, les robots peuvent faire quasiment tout et l’intelligence artificielle va encore accentuer la tendance. Il est sans doute déjà trop tard pour appliquer les recettes de Chaban Delmas et nous allons tout droit vers une société qui ne pourra pas fournir du travail à tout le monde, une société d’assistés, ce qui sera à mon avis une source de tensions et de conflits majeurs.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 11:49

      @oncle archibald
      La politique est devenue très dépendante des progrès et inventions matérielles, qui retentissent sur le mode d’existence des gens et la vie politique
      Le coronavirus a « planté » le système politique alors qu’il fait moins de mort que la grippe espagnole


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 15:07

      @Bernard Dugué,
       « il fait moins de mort que la grippe espagnole »
      La grippe espagnole a fait de 20 à 50 millions de morts en 1918.
      Les pays venaient de sortir ou presque de la Première guerre mondiale, d’où la première cause de faiblesse, ensuite, ils ne connaissaient pas les grands labos actuels qui communiquent et l’IA, pour accélérer la recherche.
      N’est-ce pas un peu comparer des pommes et des poires.
      Mais le Covid n’a pas encore dit son dernier mot... Ce sont les pays avec une grande différences entres les plus pauvres et les plus riches comme l’Inde qui en payent actuellement les retours de flammes. 


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 15:16

      L’Inde avait 18 millions de morts lors de la grippe espagnole, et elle revient à l’ordre du jour sous-évaluée comme il était dit dans l’intervention d’un Européen en Inde après celle de notre situation 


    • @Réflexions du Miroir

      C’est 50 millions de morts et la mortalité en Inde n’a pas été sous-évaluée c’est juste que les médias sont tombés dans la panique après la parution de ma petite mise au point qui a tordu le cou à leur mystification.

      Puis d’autres ont repris mon article et c’est devenu viral.

      Du coup il fallait un contrefeu... Ils nous avaient déjà fait le coup avec la Suède, c’est juste que c’est tellement grossier que personne ne va avaler ça.


  • Fergus Fergus 4 mai 11:45

    Bonjour, Bernard

    Excellente analyse !

    Quelques réflexions :

    « le retentissant fiasco de François Fillon après des primaires calamiteuses pour cette formation »

    L’échec de Fillon n’est pas la conséquence de la primaire de droite, mais uniquement de la révélation de ses turpitudes financières. Sans elle, il aurait été élu sans problème. Sans cette affaire, les scores de Macron et de Fillon auraient probablement été inversés, et c’est Fillon qui aurait été élu. Ce qui aurait conduit à une politique guère différente. 


    « Un axe central se confirme autour de Macron avec un parti dépourvu d’ancrage populaire, d’histoire et de pratiques militantes »

    Exact. Et c’est pourquoi j’ai, à différentes reprises, qualifié Macron de « candidat hors-sol ». Et tout porte à croire que, sauf improbable accident de parcours, ce candidat-là réussira le doublé en 2022 en restant sur ce positionnement « hors-sol », et cela grâce à la poursuite de sa stratégie de phagocytage de LR.


    « Macron gouverne avec une faible adhésion »

    Certes ! Et même réélu, il risque de perdre une part importante de ses élus. Ce phénomène devrait toutefois être compensé par une forme d’alliance de gouvernement, avec un Premier ministre et des ministres régaliens issus de LR en sus de ceux qui ont déjà franchi le pas. Cela pourrait donner à Macron la stabilité nécessaire.


    La seule véritable incertitude du prochain mandat  je ne pense pas qu’il se passe grand chose avant la présidentielle  viendra sans doute des attentes populaires qui se sont cristallisées autour des Gilets jaunes et dont la prise en compte n’a pas été soldée, loin s’en faut. Surtout si l’on y ajoute les défaillances d’entreprises et la hausse prévisible du chômage post-Covid. Le pire scénario pour Macron serait que le chaudron se remette à bouillir juste avant la présidentielle. Ce n’est pas exclus.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 11:54

      @Fergus Merci Fergus pour ces remarques
      Pour Fillon, je continue à penser que les primaires ont choisi le mauvais cheval, même si les médias ont soulevé l’affaire au bon moment. Les réseaux catho trad ont plombé la droite, révélant au passage une division. Si Juppé avait été choisi lors des primaires, il aurait été au second tour contre Marine et serait président

      Pour Macron, il n’est pas seulement hors sol mais hors histoire, il n’incarne pas le passé de la France et sans passé, une nation part à la dérive. 


    • roby roby 4 mai 18:51

      @Bernard Dugué
      Fillon c’est pas le type qui voulait supprimer des milliers de postes dans les hôpitaux notamment les infirmières s’il était passé on serait dans une drôle de merde !


    • L'apostilleur L’apostilleur 6 mai 08:54

      @Bernard Dugué
      « ..Pour Fillon, je continue à penser que les primaires ont choisi le mauvais cheval... »

      Qui était le bon cheval ?

      Ne voulant voter pour aucun candidat de droite, certains se sont néanmoins immiscés dans cette primaire convaincus que le sortant serait élu, les sondages étaient éloquents.

      Ils contribuaient ainsi à choisir celui qui serait au deuxième tour, face à leur candidat préféré. Un deuxième choix.

      Fillon s’était imposé facilement tant il dominait ses concurrents de la primaire. Qui lui ont quand même taillé un beau costume, sans deviner qu’ils devenaient les fossoyeurs de la droite comme les frondeurs de la gauche.

      Qui dans ce contexte à droite ou à gauche aurait pu présider ?

      Pour Macron, quand un Président est autant critiqué à droite et à gauche, soit c’est bon signe, soit il faut le remplacer.

      Sous réserve d’en avoir un meilleur, sinon sa réélection sera une nécessité. 


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 6 mai 09:28

      Si Fillon avait été face à lui, Macron aurait fait une campagne plus à gauche, et l’aurait emporté.
       
       Et il aurait fait exactement ce qu’il fait aujourd’hui, mais avec encore plus de cocus.


  • Jean-Louis Lascoux Jean-Louis Lascoux 4 mai 11:46

    Je vais faire court : le MODEM a été le parti d’attente de la tendance politico-gestionnaire qui a déjà connu le pouvoir avec Giscard. C’est l’erreur de De Gaulle que de ne pas avoir balayer les collaborateurs du nazisme et de l’avoir consacrée dans l’ENA, en préservant les préfets et leurs subalternes. Il n’y a pas eu de tandem entre LREM et le MODEM, il y a eu un rapprochement naturel : c’est le pareil et le même. On a pu ne pas y croire, mais la réalité est là...


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 11:56

      @Jean-Louis Lascoux Le MODEM est en effet un résidu de droite sociale et moderniste réformiste, Macron compatible évidemment. Macron c’est le centre dur, Bayrou c’est le centre mou. 


    • samy Levrai samy Levrai 4 mai 14:09

      @Jean-Louis Lascoux
      pipolitique dans un parti unique euro atlantiste.


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 14:59

      @Bernard Dugué

       La mollesse, c’est ce qu’on pensait avoir avec Biden.
       C’est tout le contraire et c’est un centriste de gauche.
       Les USA, n’en déplaise à ses partisans, ont seulement connu une parenthèse avec Trump. 
       Ce qui se passe aux USA, arrive avec un temps de retard en Europe. 
       L’expression « une main d’acier dans un gant de velours » est d’à propos. smiley


    • chantecler chantecler 4 mai 15:22

      @Réflexions du Miroir
      Désolé mais un centriste de gauche n’existe pas .
      Le centriste par définition et par expérience est le faux nez de la droite .


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 20:29

      @cher chantecler,
        Ce que vous dites est peut-être vrai en France.
        En Belgique, nous avons toutes les cases de la politique de l’extrême-gauche à l’extrême-droite.
        On ne parle pas vraiment de centrisme, mais de centre-gauche et de centre-droit. 
        Nous avons un régime parlementaire avec un roi qui n’est pas roi de Belgique, mais roi des Belges. Ce n’est pas une république avec un président et un premier ministre.
        Je ne sais si vous saisissez la différence...
      Rappel :
      Le roi Philippe de Belgique est le septième roi des Belges, depuis le 21 juillet 2013. Ses pouvoirs sont définis par la Constitution. Elle édicte que le roi des Belges règne mais ne gouverne pas. Ses pouvoirs sont limités mais cela ne l’empêche pas d’avoir une influence politique majeure dans le pays.
      Le roi doit signer ce que propose le premier ministre qui a été décidé par le gouvernement.
      Il y a eu une problème avec ce principe quand Baudouin quand a dû signer un décret pour l’avortement alors qu’il était profondément catholique.
      Il s’est mis en indisponibilité pendant un weekend pour permettre de le signer entretemps.  .

       


    • chantecler chantecler 4 mai 20:33

      @Réflexions du Miroir
      Cher miroir !
      Naturellement je parlais des centristes dans mon pays , la France !
      Sinon on pourrait supposer qu’un centriste est un centriste  ?
      Mais pourquoi pas un politique non politicien ?


  • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 11:47

    A l’attention de la rédaction. Une erreur de ma part a mangé un bout de texte

    ce n’est pas, ligne 7

    avant que cette crise ne soit l’intervention.

    mais

    avant que cette crise ne soit solutionnée par la médiation russe.

    merci pour la correction


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 4 mai 11:57

     De 1944 à 1974, la vie politique de la France fut orchestrée par deux formations dominantes, le parti gaulliste aux commandes nationales et le parti communiste

    Le parti gaulliste aux commandes nationales ? Quelle culture politique ! Le reste est à l’avenant, pas un mot sur le siphonnage des votes ouvriers par le FN, encouragé par Mitterrand, etc. Comme d’habitude avec cet auteur, une collection de sophismes, simples à comprendre, dénués de toute profondeur ou de rigueur d’analyse.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 12:58

      @Opposition contrôlée
      J’ai fait un raccourci en effet
      Il aurait fallu écrire 

       

      b) De 1958 à 1974 (après l’épisode mouvementé de la Quatrième République), la vie politique de la France fut orchestrée par deux formations dominantes, le parti gaulliste aux commandes et le parti communiste jouant le rôle de première force d’opposition

      Siphonnage certes, mais tous les partis sont voués au siphonnage. Mélenchon a siphonné le PS, Le PS avait siphonné le PC, Le RN siphonne maintenant du côté de Mélenchon et de la droite fillonniste. 


    • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 4 mai 13:01

      @Bernard Dugué,
       La France est un beau pays, mais il y a peut-être trop de Français, toujours à danser à la marelle, une fois sur le pied gauche et une autre sur le pied droit.
       Comment voulez-vous trouver de la stabilité et ne pas arriver à tomber ? 


    • Michel VIDAL Michel VIDAL 5 mai 06:27

      Excellent !!!
      Tout est dit ou presque...


    • L'apostilleur L’apostilleur 6 mai 09:04

      @Réflexions du Miroir
       
      « ...il y a peut-être trop de Français, toujours à danser à la marelle, une fois sur le pied gauche et une autre sur le pied droit.
      .. »

      Qu’auriez-vous dit s’il n’y avait pas eu d’alternance ?

      Par ailleurs, il vous a échappé que LREM se dit ni de droite ni de gauche. En déduirez-vous qu’elle s’est posée ?


  • Florian LeBaroudeur Florian LeBaroudeur 4 mai 12:22

    Et en 2042 c’est une intelligence artificielle qui s’imposera et qui dira ce que chacun doit faire.


  • Attila Attila 4 mai 13:08

    @Bernard Dugué

    « sans compter tous ces micro-partis voués à la promotion d’une personnalité à l’ego surdimensionné »

    Héhé ! Des noms ?

    .


    • Attila Attila 4 mai 21:58

      @Attila
      A propos d’égo surdimensionné, un article intéressant sur l’égo des dirigeants politiques :
      « Imagine-t-on un homme qui a construit une organisation dont le seul but est sa propre promotion renoncer à la dernière minute à la représenter ?


      l’égo-politique rend toute alliance impossible, puisque l’égo-politicien ne reconnaît qu’une forme d’alliance, le ralliement inconditionnel. »


      https://www.les-crises.fr/macron-president-de-gauche-par-descartes/


      .


  • Aristide Aristide 4 mai 13:20

    L’analyse gaullisme  communisme est factuellement erronée sur de nombreux points.

    Sur les dates,

    • Les communistes ont abandonné tout espoir d’accession au pouvoir avec l’arrivée du suffrage universel en 1962, ils savaient très bien que ce système leur interdirait tout accès au pouvoir si ce n’est pas une alliance avec ce qui sera le PS, la SFIO de l’époque qui lors de la première election du président dans ce mode, représentera la gauche, le PCF est absent et soutien Mitterrand. On est 1965 et non en 1974.
    • Le gaullisme n’a pas survécu à la disparition de De Gaulle, d’ailleurs qui peut croire que ce qu’incarnait le personnage puisse lui survivre. Son idée de la France a été vite abandonnée. Idem on est en 1969.

    Pour le reste, c’est un exercice de style, Giscard a fait illusion, Mitterrand a incarné un rêve d’une société nouvelle vite douchée par la réalité, ses successeurs ont subi les mêmes tourments, ...

    Et pourtant malgré tous ces aléas, ces affaires, ... la stabilité du corps electoral est là. Une droite autour de 60% et une gauche de 40%, pas aussi tranchée avec un dégradé du bleu au rouge qui varie au fil des péripéties des candidats et des conjonctures.

    S’il est possible de tirer modestement une conclusion, c’est que la Vème République est taillée pour un président qui l’incarne. Et c’est là, le problème, le personnel politique n’est plus à même de faire apparaitre une leader. 


  • Olivier 4 mai 14:17

    « Une France à la dérive ». Certes ; je dirais même en plein naufrage !

    Nous sommes en fait un pays zombie, comme ces personnages de film d’horreur qui continuent à bouger un peu alors qu’ils sont déjà morts. Les élites politiques, depuis le départ de de Gaulle, se sont acharné à détruire tout ce qui faisait l’essence même du pays et ses atouts : liquidation de la souveraineté par le processus européen, destruction de l’industrie, destruction ethnique par l’immigration de remplacement, dérive sociétale et culturelle proprement inouïe, etc.

    Mais tout cela avec la complicité satisfaite d’une bonne partie de la population, trop veule et pleutre pour oser choisir une autre voie, ou endoctrinée par les médias (et plus on s’élève dans l’échelle sociale, pire c’est  comme le bobo qui vous répète d’un air inspiré le slogan entendu au journal TV de la veille !).

    Pendant ce temps, en Asie, d’autres pays connaissant une croissance et une expansion fulgurantes ; mais ils ont de véritables dirigeants, pas des élites saboteuses et corrompues style Macron est l’incarnation.


  • ETTORE ETTORE 4 mai 18:11

    Bon on vas dire que ....

    Ce que je constate sur la photo du triptyque ....

    (Ben oui quoi, on pourrait la mettre sur l’autel de la Sainte Démo-Crada-Titude, et en la refermant, ils se baiseraient tous les trois....Le dernier l’aurait dans le dos...)

    Donc sur cette « icône » aux " 3 E-pîtres, il y a DEUX larr(D)ons qui montrent les dents, et UN qui les serre.

    Pas besoin d’être exégète pour comprendre que, DEUX des larr(D)ons , sont bien contents que le TROISIEME ait été condamné....

    Le TROISIEME, se dit que tôt ou tard, Pénélope auras fini de filer quenouille, et que lui, tel Ulysse revenant de son voyage, les enfileras tous, comme une flèche, dans le cha(O)s d’une aiguille, à coudre les fi(ll)ons . !

    Dieux, quelle Odyssée !,

    Dites, ...Jamais les grecs, ne se seraient lancés, dans pareille statuaire ridicule.


  • Esprit Critique 4 mai 18:36

    Tout politicard dont le seule programme, la seule proposition, est de faire barrage au RN est un parfait con nuisible. Comptez, ça fait du monde !


    • roby roby 4 mai 18:57

      @Esprit Critique
      Tout politicard a comme programme se sucrer sur le dos du peuple un peu comme Merluche 

      Maire de Viry-Châtillon : 1995-2006

      > > > ·     Conseiller régional d’Île-de-France : 1998-2001

      > > > ·     Conseiller général de l’Essonne (canton de Viry-Châtillon) : 2001-2008     

      > > > ·     Vice-président du conseil général : 2001-2004

      > > > ·     Président délégué du conseil général : 2006-20

      > > > ·     Président de la Communauté d’agglomération Les Lacs de l’Essonne : 2004-2014

      > > > C’est la « grand mère de Mélenchon, qui allait en char à bancs à Stahoueli et a été rapatriée en caravelle en 1962 » qui doit être contente de la réussite de sa descendance.

       

      MELENCHON PIÉGÉ PAR LE CANARD ENCHAINE

      Le CANARD ENCHAINÉ DÉVOILE :

      Mélenchon contre la publication de son patrimoine par Europe1. Voilà, le masque est levé !

      Mélenchon le chantre des sans-culottes et des sans-papiers l’anti-capitaliste ne veut pas que l’on sache comment il vit, ni quels sont ses revenus !

      C’est bien un homme public qui vit avec de l’argent public

      Mais en lisant la suite, vous allez comprendre.

      Le Canard enchaîné dévoile Monsieur Mélenchon possède un petit appartement dans le 15e à Paris.

      Oh, il ne fait que 218 m2 : (une chambre de bonne somme toute !) Qui est évalué par ’Immo consulte’ entre 1 million quatre cent mille

      euros et 1.5 million d’euros, une bagatelle !1.500.000 EUROS

      puis il a hérité d’une chaumière en Dordogne sur un terrain de 1,4 hectare de 9 pièces et dépendances évaluée à sept cent dix mille euros.710.000 EUR

       

       

      pis de sa tante d’un studio à Deauville pour aller se faire bronzer ! Avec vue sur mer SVP...

      Évalué à pas cher, car seulement deux cent vingt mille euros 220.000 EU !!

      Pour finir 3 voitures, une C6 exclusive Citroën à 44 000 euros, une vieille 206, et une Clio pour aller faire les courses...    
      > > > > > > > > > > > > > > > > on fait le compte nous arrivons (sans compter la 206 !!) à……

      DEUX MILLIONS QUATRE CENT SOIXANTE-CINQ MILLE EUROS (2.465.000 euros) !!!

      Voilà, on comprend mieux pourquoi M. Mélenchon ne veut pas dévoiler son patrimoine... Les smicards, les ouvriers, les chômeurs, les pauvres, les RMIstes, les RSA, etc., et la « classe moyenne » apprécieront...
      > > > > Un grand patron doit publier son patrimoine et M.Mélenchon, homme public qui vit avec l’argent des contribuables, NON ?

      EN RÉSUMÉ :

      Patrimoine de 2.465.000 euros

      et il perçoit CHAQUE MOIS

      DÉPUTÉ EUROPÉEN : 19 105€

      SÉNATEUR de l’ESSONNE :17 000€

      donc 36.105€ par mois d’argent public

      + remboursement des frais de : avion, taxi, téléphone, poste, SNCF, etc.

       

       

      Pas mal pour quelqu’un qui se dit anti-capitaliste et qui n’aime pas les riches !

      Faites circuler, tout le monde n’a pas l’opportunité de lire le Canard...

    • Furax Furax 8 mai 12:08

      @Esprit Critique
      Je partage votre point de vue à 100% !
      Il faut les éliminer de notre vie politique.
      Je n’aime pas Marine Le Pen mais Macron, Xavier Bertrand, Dupont-Moretti non plus. Je dirais même encore moins.
      Le RN, qu’ils le veuillent ou non, tout le monde le reconnait, est le parti du peuple qui a siphonné les voix communistes.
      Ils veulent faire « barrage » au peuple français ?
      Aux fous !


  • Tesseract Tesseract 4 mai 18:56

    Pour distraire le peuple pendant qu’ils l’exploitent, les despotismes idiots choisissent les jeux du cirque, tandis que le despotisme astucieux préfère les jeux électoraux. (Nicolás Gómez Dávila)


  • alinea alinea 4 mai 20:16

    « Macron souhaite une société garantissant le droit à une vie paisible »

    Je n’arrive même pas à comprendre que l’on puisse écrire un telle phrase, sans point d’exclamation !

    Macron ne désire rien, il ne projette ni n’anticipe, il fonctionne, on le lui a appris, avec l’aide de la coke, il impressionne certains, mais tous les autres se plient parce qu’il est au pouvoir.


  • EL Yagoubi 4 mai 22:00

    Une très belle prestation

    J’ai toujours gardé le concept de gouvernance sous le feu de critique fondamentale. Je ne sais pas d’où vient ce concept. Ce que je sais c’est qu’il est né malade au début des année 90 avec l’école de Chicago, mais je suis encore incertain. Bien que l’article soit tributaire d’une analyse interne sur la configuration de la France actuelle, il n’en demeure pas moins que l’analyse externe portant sur la France est aussi d’une grande qualité que l’on peut repérer dans des contributions publiées dans la sphère anglophone et dans un effort remarquable dans la sphère arabophone. Je suis trilingue (arabe, français et anglais) et je navigue sur ces trois registres dans mes approches modestes.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 4 mai 22:10

      @EL Yagoubi
      Le regard des cultures périphérique est en effet très éclairant. Je suis abonné à Courrier international, ce qui me permet de lire la presse étrangère. Je dois avouer que je suis très réservé sur la presse française. Je ne reconnais plus Le Monde et Libé d’il y a 40 ans. 
      Le concept fondamental, ce n’est pas la gouvernance mais le régime. Leo Strauss l’a très bien expliqué


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 5 mai 08:50

      @EL Yagoubi
       
       ’’J’ai toujours gardé le concept de gouvernance sous le feu de critique fondamentale. Je ne sais pas d’où vient ce concept ’’
       
       « ce qui ce qui définit le politique, c’est une dimension de conflictualité irréductible, et inhérente à toute société. Sans quoi, au fond, il suffirait d’administrer et d’arbitrer rationnellement les conflits, et la politique se confondrait avec ce qu’on appelle la “gouvernance”. » (Chantal Mouffe, )

       
        Qu’est-ce que le Nouvel Ordre Mondial ?

      « Le Nouvel Ordre Mondial est une réponse organisée des ploutocraties planétaires à l’effondrement du système capitaliste mondial et à la crise de la croissance illimitée. Elle propose de redessiner le monde par un processus de destruction contrôlée des États-nations et des structures sociales traditionnelles, pour les remplacer par un nouveau paradigme technocratique : une dystopie haute-technologie, avec un contrôle total et centralisé des individus, où l’IA et les robots jouent un rôle toujours plus important.
       
      Le programme du NOM prévoit l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes supranationales de gouvernance, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population.
       
      C’est la conception d’une société hyper-industrielle, électronique et cybernétique, où la technologie est centrale. Elle tend donc à séparer les personnes des processus naturels (reproduction, relations intersexes, guérison spontanée) et traditionnels (éducation au sein d’un noyau familial, travail productif, enracinement dans la terre et dans la culture d’origine) pour les remplacer par de nouvelles formes de relations au travers de processus technologiques contrôlés de manière centralisée (Internet, téléphones portables, plateformes et réseaux). »
       
       Le Grand Reset en est la bataille ultime (avatar de la lutte finale, mais menée contre les peuples), le Covid en est l’arme secrète.
       
       Bonus : « Transformer la politique publique en moralisme ploutocratique, et prononcer ainsi la dissolution définitive de l’État social, voilà peut-être la nouvelle - l’ultime - frontière libérale. » (Frédéric Lordon, là https://www.monde-diplomatique.fr/2006/04/LORDON/13372)


    • EL Yagoubi 5 mai 14:25

      @Francis, agnotologue
      Merci Francis de cet éclairage global qui correspond réellement aux faits. J’ajoute ici l’idéologie du décollage économique de Walt Whitman Rostow qui a fait des ravages dans les pays du Sud ou « des pays en voie de développement », notoirement manifestes dans la destruction des infrastructures économiques et sociales traditionnelles par la voie de la libre entreprise. J’ai découvert cette idéologie dans l’ouvrage d’Edward Saïd, professeur de littératures comparées à l’université de Colombia : Culture et impérialisme. Ed., Fayard. 2000.


  • Jean Keim Jean Keim 5 mai 07:16

    Oui... et...


  • LeMerou 5 mai 07:23

    @L’Auteur.

    La décomposition politique survient régulièrement à chaque échéance relativement importante ou certains se sentent soudainement investi d’une mission divine ayant brutalement trouvé dans une nuit reposante l’illumination de ce qu’il faut faire et qu’il n’ont jamais fait quand il le pouvait.

    Ils se sentent alors investi du pouvoir électoral, se pesant chaque matin pour vérifier l’augmentation ou non des « voix ». Puis survient le moment des grandes interrogations, mais que suis-je dans ma famille ? comment puis-je perdurer, là ou je suis ?

    C’est une pièce de théâtre en trois actes, qui se joue cycliquement, dont nous en connaissons tous la fin, aux chants des sirènes suscitant l’espoir succédera la grande désillusion pour l’immense majorité, qui se dira après coup. On ne m’y reprendra plus....

    Bref, arrive ensuite les moments fabuleux du jeux des ententes, chacun comparant leur « poids » virtuel. Les dissidences naissent, ne supportant plus le dirigisme central, prônant la liberté régionale, seule véritable représentation du peuple, subissant le diktat Parisien.

    Plus simplement, les partis politiques « traditionnels » qui nous ont été imposés au fil du temps se sont pris une telle « branlée » au dernière élection Présidentielle qu’ils ne s’en sont toujours pas remis et surtout qu’ils n’ont toujours pas compris pourquoi. Cherchant depuis une pseudo unité, alors qu’ils sont constitués d’individualistes forcenés. Tentant de ramener dans le modèle qui les a détruit les brebis qui s’égarent.

    Nous avons compris et avons changés vont ils nous dire globalement !

    La France à la dérive, je dirais crument que c’est le cadet de leur souci, arrivant à à grand peine à gérer la leur.

    Le Pays des 36000 clochers(1) obéissant gentiment aux visions de grandeurs d’une capitale n’est pas près de fonctionner convenablement, si une certaine unité est apparue après guerre pendant la reconstruction, l’opportunisme forcené de quelques uns ont brisé cet élan au fur et à mesure, pour y faire naître un individualisme nouveau.

    A mon sens, tant que le fonctionnement du Pays sera pas véritablement régionalisé, ces dernières n’ayant pas les mêmes particularités, cela ne fonctionnera pas vraiment.

    Bien sur que les régions devront suivre des visions globale du pays, mais après les avoir approuvées pour leur apports bénéfiques, et cela n’entraînera pas non plus un retour vers le moyen âge de certaines région dites « défavorisées » justement par la centralisation et l’abandon voulu d’une industrialisation pour le profit d’une minorité.

    Alors peut être, nous verrons la fin de ce jacobinisme qui nous conduit à la dérive. 

    Après, chacun pense ce qu’il veut, et fait ce qu’il qu’il veut avec son bulletin....

    (1)

    Parfaitement visible dans l’allusion de notre Président, la France au 36000 procureurs, cette idée maléfique d’abroger ce qui fait le pays, effacer toutes les distinctions au profit d’une unité plus facilement malléable. Fini les troupeaux paissant dans les verts pâturages avec leur petit berger.. Vive le grand troupeau, servile, obéissant, le Président est ton berger....(<— je l’ai lu quelque part...)


  • julius 1ER 5 mai 09:12

    Que la France se laisse séduire par ce genre d’idée est un signe. Je ne condamne ni les Français ni les militaires. J’analyse, c’est tout

    @l auteur,

    NON M Dugué, vous n’analysez pas ... vous constatez et cela fait une grosse différence !!!!

    l ’analyse serait de dire que quand les français se commettent à dire ce genre d’ineptie c’est que d’une part ils ne savent même pas ce qu’est leur Constitution et d’autre part ils sont complètement largués pour s’en remettre à une idéologié ou un « être » providentiel cad un corps factieux et plus ou moins fascisant selon où l’on met le curseur !!!!!

    mais pour un vrai Démocrate cela fait froid dans le dos pour penser que l’on puisse croire un seul instant que l’armée serait une solution ..... les costa-ricains ont tranché le débat il y a 60 ans suite à une guerre civile .. ils ont supprimé l’armée et le taux d’alphabétisation est monté à 98% c’est dire !!!

    ne me faites pas dire qu’ ici en France il faille passer par la phase guerre civile pour comprendre qu’entretenir une armée coûteuse ne sert à rien .... or à y regarder de plus près lorsque l’on voit le ratio / dépenses résultats en Afghanistan côté américain n’importe quel individu doté de raison constate que 2600 milliards de dollars( l’équivalent de notre dette nationale ) plus tard les talibans que l’on prétendait combattre reviennent au pouvoir si cela n’est pas « une faillite totale » de la pensée militaire ... eh bien que je sois pendu !!!!!!!!!!!!!!!!!

    et puis dans l’Histoire américaine cela fait suite à la longue guerre du Vietnam qui devait vaincre le communisme .... la réalité c’est que c’est le « pire » du communisme qu’ils ont eu et un pays dévasté ; tu parles d’une réussite un bon stratège opportuniste aurait joué le Vietnam contre la Chine, diviser pour régner et on n’en serait pas à déplorer l’expansionnisme chinois, parfois il faut de l’intelligence pour faire fonctionner un système et là en ce moment je n’en vois pas trop, mais bien sûr c’est juste une opinion !!!


  • Jean de Beauce Jean de Beauce 5 mai 13:23

    L’assemblée nationale et le sénat ne sont pas représentatifs des coutants d’opinion, voilà le problème depuis 1958. Tout le reste en découle.


  • Montdragon Montdragon 5 mai 18:26

    Analyse très réduite.

    Fillon était anti-allemand et voulait faire de la France la première puissance européenne.

    Son plan napoléonien a été combattu par l’état profond, une affaire de rien de tout et ça dégage, avec l’aval des media.


  • BA 5 mai 19:52

    L’ancien ministre de l’Education Nationale Luc Ferry est hors-sol.


    « Avec 3000 euros je n’arrive évidemment pas à vivre  ! » : Luc Ferry dévoile son salaire et ses fins de mois difficiles.


    "J’ai ma retraite de prof d’université : 3000 euros, et j’ai mes droits d’auteur. Et je dois avoir aussi une retraite du Conseil Economique et Social, qui doit être de 800 euros, je ne veux pas dire de bêtise" , a-t-il poursuivi en dévoilant l’ensemble de ses traitements de salaires.


    Mais ce dernier a néanmoins expliqué que, pour vivre, ce n’était pas suffisant. "Il me faut plus que ça ! J’ai des filles qui sont encore jeunes, qui ont 20 et 21 ans. Mais avec 3000 euros je n’arrive évidemment pas à vivre. Mes filles sont dans des écoles extrêmement chères. J’ai emprunté 200.000 euros pour les études de mes filles alors, évidemment, c’est la meilleure école du monde !", a-t-il expliqué.


    Pas sûr que ses jérémiades affectent les Français, qui, pour la plupart ont réellement du mal à joindre les deux bouts …


    https://www.voici.fr/news-people/actu-people/avec-3000-euros-je-narrive-evidemment-pas-a-vivre-luc-ferry-devoile-son-salaire-et-ses-fins-de-mois-difficiles-703190


    • L'apostilleur L’apostilleur 6 mai 09:15

      @BA

      Une telle franchise et ce niveau de revenu après avoir été ministre témoigne de son honnêteté. Ajoutez une tête bien faite, pas de casseroles et vous avez les ingrédients rares pour qui mérite une place dans la sphère dirigeante de notre pays.


    • William 6 mai 19:00

      @BA
      "J’ai emprunté 200.000 euros pour les études de mes filles alors, évidemment, c’est la meilleure école du monde"

      Si c’est l’ENA, manque de pot, l’école va fermer...


    • julius 1ER 8 mai 09:01

      @BA
      je pense que sur ce site il faut vite lancer une collecte « sauvons Luc Ferry » !!!!


    • julius 1ER 8 mai 09:10

      @William
      et ses filles à leur tour le temps venu emprunteront 200 000 euros ou plus à l’indice du coût de la vie augmenté pour que leurs enfants aillent dans les meilleures écoles histoire de ne pas se mélanger avec la plèbe ..... c’est beau comme un Conte de fée tout cela ....
      la perpétuation de la hiérarchie sociale si hiérarchie sociale il y a ??????????

      on se demande encore où se situe le « vivre ensemble » dans les priorités de Luc Ferry ??????????


  • William 5 mai 19:58

    "Les Français auraient approuvé à 58% la tribune des généraux sur le retour à l’ordre et une participation de l’armée pour des opérations de maintien du socle sociétal"

    La tribune des militaires retraités demande que les autorités politiques appliquent les lois existantes, elle n’incite pas à une implication de l’armée au maintien de l’ordre, mais indique que le chaos pourrait conduire à ce que cette intervention soit rendue inévitable.


  • Ne vous contentez pas de survoler, de lire et de commenter ! Faites savoir autour de vous qu’une solution existe et une seule pour changer radicalement la donne en 2022. Elle ne dépend que de vous et de vos semblables. Le nom de code, de ce putsch civil dans les urnes, est « Organigramme-Nations ». Vous avez le droit de l’ignorer et quand alors vous geindrez après 2022, je vous ignorerai à mon tour.

    06/05/2021 – le poids des mots et le choc des analyses (découvrir la situation en matière du « vol d’atteints » ou des couvre-feux justifiés dans le tableau « France au goût du jour », inclus dans le lien à cliquer).

    https://wp.me/p4Im0Q-4WH

    • Pas besoin de putsch militaire, le seul civil suffit et son nom de code est « organigramme-Nation ». De plus il est légal et s’appuie sur la Constitution. C’est la seule solution possible si on veut sortir, dans l’Honneur, du merdier dans lequel nos poly-tocards s’amusent à patauger malgré les remugles de merde chaque fois brassée à pleines brassées. Les militaires peuvent et doivent s’y associer en tant que citoyens. Mais avec ou sans eux, « organigramme-Nations » peut se faire et doit se faire. Il y va de la dignité des citoyens, des institutions, du Pays et du retentissement dans le monde. C’est la seule chance pour 2022 et après !

  • vieuxgrincheux 6 mai 15:45

    Bof Basta je ne sais pas quel age vous aviez en 1970 mais bon 

    Le constat est simple .. De giscard à Macron, la droite a tout abandonne car les seuls qui portaient un vrai message de droiet (Pasqua, Seguin) n’ont jamais eu le mental pour briguer la présidence...

    Depuis Giscar la droite n’a cessé d’accepter les theories fuleuses de l’intelligentsia gauchiste... Ne me parlez pas svp de l’economie !!!!!!!!!!!!!

    MLitterand a casse les reins en 1983 (je l’ai subi !!!!!!!!) de l’indexationd es salaires sur l’inflation.. Ceci a provoque un appauvrissemnt absolu entre autre à cause des couts du logement qui n’ont cessé de gonfler ...

    En plus, le sprivatisations sous Mitetrand puis Jospin ont atteint des sommets !!!!!!!!!!! Et je ne parle pas des fameux noyaux durs .. De toutes facons quand on entend par ex Fabius et ces copains de l’epoque parler bof je dois avouer que Fillon parait presque plus cool...*Et ne me parler pas des 35H svp... j’ai bossé avnt ca 45-48h apr semaine.. Apres la mise en oeuvre des 35H ce rythme a continue avec une ENORME difference... Encore moisn d’augmentation de salaires.... et je ne aprle pas depuis l’epoque Mitterand de la bascule déifferente de repartition des nenefices des entreprises en tre les actionnaires et les salariés .. Je vous renvoie aux etudes faites sur ce sujet entre le régime Gaullien et le regime Mitterandien-Chiraquien 

    Je ne veux pas non plus parler du langage de CHirac refusant les racines greco-romaines-chretiennes de l’Europe et la deconstruction de l’histoire macronienne. 

    Depuis maintenant 1973, ce pays se defait lentement et le phénioméne s’accelere. Et avec une constance entre la soi disant droite et la soi disant gauche.

    Au moins Macron incarne merveilleusment et totalement ce phenomene de connivence entre la gauche de la droite et la droite de la gauche .. 


  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 7 mai 18:01

    Tout cela est transparent. Ce qui le sont moins (transparents) ce sont ses apôtres (à la transparence). Ils se cachent derrière son discours, et pas que son discours. Le monde est devenu epicherocratique (on disait : ploutocratique, technocratique, mais c’est tout un) par-devers les aspirations des masses, puisqu’il se décide dans quelques chambres sociétaires qui emploient néanmoins les masses à leurs desseins. Le nivellement malgré les écarts-monstres, et le fonctionnement de cet espace par « trous de vers » démultiplié, est in(sou)tenable. C’est ainsi que bien des Français font pitié. Vous en témoignez vous-mêmes (de la pitié) envers la situation, à ce qu’il semble.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 7 mai 18:07
      • Ceux qui le sont moins (transparents) ...
      • ... par « trous de vers » démultipliés ...

      On aimerait que les nouvelles générations normalisent la situation, comme cela arrive toujours dans l’Histoire. Mais elles la subissent de même, de façon démultipliée. Il faudra plus qu’une génération. Mais, de toutes façons, l’angoisse est peut-être surtout liée au « soixante-huitardisme » sénescant.


  • BA 8 mai 10:58

    Rolex, Bentley, bateau … le luxueux patrimoine d’Eric Dupond-Moretti rendu public.


    Ce mardi 24 novembre, la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) a dévoilé les déclarations d’intérêts et de patrimoine des membres du gouvernement de Jean Castex. Outre sa rémunération d’avocat, le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti dispose de plusieurs biens luxueux.


    Peu adepte de ce qu’il surnomme la “transpercence”, Eric Dupond-Moretti craignait que son patrimoine et ses revenus soient dévoilés au grand public. Devenu ministre de la Justice en juillet dernier, la star des prétoires a pourtant dû se soumettre à cette obligation issue des lois pour la confiance dans la vie politique de 2013, à l’instar de l’ensemble des membres du gouvernement Castex. Si ses honoraires d’avocat, 70.000 euros net par mois avaient déjà “fuité” dans les médias, la publication de ses déclarations sur le site de la HATVP, ce mardi 24 novembre, recèle plusieurs autres détails croustillants.


    A commencer par son patrimoine XXL, qui en fait l’un des ministres les plus riches du gouvernement.


    Outre sa maison de 300 mètres carrés à Nice, acquise pour 1,55 million d’euros en 2018, et ses 3,5 hectares de vignes à Collioure (Pyrénées-Orientales), Eric Dupond-Moretti possède un appartement de 200m2 à Paris, acheté 1,8 millions d’euros en 2010, et qui vaut désormais 2,8 millions d’euros.


    Le ministre de la Justice détient également la moitié des parts d’un autre appartement de 107 m2 dans la capitale, achetées 587.000 euros en 2019, ainsi que 50% d’un pied-à-terre de 40m2 en Italie (acheté en indivision), et une maison dans les Hauts-de-France, la région dont il est originaire.


    Amateur de véhicules à moteur, le garde des Sceaux se “déclare” propriétaire d’une Bentley, une voiture de luxe estimée à 83.000 euros, ainsi que d’une moto Harley-Davidson, d’une valeur de 24.000 euros.


    Il possède également son propre bateau, acheté d’occasion pour un peu moins de 30.000 euros en 2014.


    Autre signe d’une carrière réussie, le ténor du barreau soigne son horlogerie. A 59 ans, Eric Dupond-Moretti porte alternativement une montre Rolex Daytona, estimée à 13.000 euros, et un modèle de la prestigieuse manufacture horlogère suisse F.P. Journe, d’une valeur de 25.000 euros.


    Par ailleurs, le ministre de la Justice domicilie l’essentiel de ses avoirs bancaires, 470.000 euros environ, sur des comptes courants et des assurances vie au Crédit du Nord.


    Enfin, sa déclaration à la HATVP mentionne qu’il possède une somme de 12.000 euros en espèces.


    Pour se constituer un patrimoine aussi rutilant, Eric Dupond-Moretti a appliqué une recette bien connue des businessmen : ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier ! En marge de ses copieux revenus d’avocats (il dispose de la pleine propriété de son cabinet, dont la valeur est proche de 1,5 million d’euros), “Acquitator” a acheté des parts du bistrot de son fils, à Lille. Il a aussi fait fructifier son énorme célébrité en se produisant au théâtre, l’une de ses nombreuses passions.


    Le succès de son spectacle “Dupond-Moretti à la barre”, joué à la Madeleine, lui a rapporté environ 180.000 euros en 2019, cachets et droits d’auteurs cumulés.


    Enfin, “EDM” a signé un juteux contrat avec l’éditeur Michel Lafon en 2014. La vente de ses livres, souvent des succès, lui a permis d’encaisser près de 12.000 euros par an, en moyenne, entre 2014 et 2019.


    https://www.capital.fr/economie-politique/rolex-bentley-bateau-le-luxueux-patrimoine-deric-dupond-moretti-rendu-public-1386794



  • Sophie71 9 mai 11:02

    La France n’est pas à la dérive, faut arrêter avec le catastrophisme.


    • HELIOS HELIOS 9 mai 23:51

      @Sophie71
      La France historique est a la dérive, oui, mais vous avez raison, la France administrative ne maitrise plus rien, même plus son territoire apres avoir sous-traité sa souveraineté a l’Europe et son économie à la Chine.

      Il ne tient qu’a nous de revenir à la France historique, mais pour cela il faut voter... d’une part et pas pour n’importe qui... un futur président qui ne se soumettra pas aux interets adverses.... 


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