mercredi 16 mai - par Hervé Hum

Essai sur la société des citoyens responsables - de la prédation humaine

 Quand nous parlons de la sagesse qui a présidé quatre mille ans à la constitution de la Chine, nous ne prétendons pas parler de la populace ; elle est en tout pays uniquement occupée du travail des mains (y compris des intellectuels et autres scientifiques, qui sont les mains du cogito asservie). L’esprit d’une nation réside toujours dans le petit nombre, qui fait travailler le grand, est nourri par lui, et le gouverne.

C’est une suite naturelle de l’inégalité que les mauvaises lois mettent entre les fortunes, et de cette quantité d’hommes que le culte religieux, une jurisprudence compliquée, un système fiscal absurde et tyrannique, l’agiotage, et la manie des grandes armées, obligent le peuple d’entretenir aux dépens de son travail. Il n’y a de populace ni à Genève, ni dans la principauté de Neuchâtel. Il y en a beaucoup moins en Hollande et en Angleterre qu’en France, moins dans les pays protestants que dans les pays catholiques (ou musulmans). Dans tout pays qui aura de bonnes lois, le peuple même aura le temps de s’instruire, et d’acquérir le petit nombre d’idées dont il a besoin pour se conduire par la raison (et non se laisser manipuler par la passion, d’une culture faites pour cimenter la populace à servir les intérêts de ses maîtres).

(Voltaire, essai sur les mœurs et l’esprit des nations, chapitre 155)
(*)

 

Avertissement,

 

ici, en plus de rappeler que le 1er avertissement tient toujours, il s’agit d’avertir que ce qui suit, vise à dénoncer une nature humaine perverse, donc, qui dissimule une action malveillante sous des airs de bienveillance, par la technique de la confusion. Cette dernière ayant atteinte un tel degré de tromperie, qu’elle domine aujourd’hui le cogito humain quant au système politico-économique sur lequel se fonde les relations humaines. Cela veut dire que, même ceux qui ne partagent pas et sont souvent opposés dans leur éthique ou leur morale à toute forme de manipulation, d’exploitation de la vie d’autrui, peuvent défendre un tel système, parce que le croyant bienveillant, juste, ou à défaut comme le seul possible, selon la formule consacré comme étant le pire à l'exception de tous les autres.

Autrement dit, qu’on ne peut pas mettre tous ceux qui font partie de l’élite dirigeante politico-économique dans le même sac, mais simplement les appeler, tout autant que chacun de nous s'étant laissé convaincre, à ouvrir leur conscience sur le fait que l'état d'urgence est celui qui conduit à en sortir et d'aller vers un nouveau système politco-économique permettant la paix relationnelles entrel les peuples. Qu'il ne s'agit donc pas devoir renoncer à une identité collective forgée par l’histoire et le plus souvent dans la souffrance, mais bien au contraire comme nous le verrons lors des prochains articles, en assurer la pérennité selon les lois de la natures elle même et la volonté de chacun.

 

De fausses contradictions

 

Mais tout d’abord, il convient de commencer par étayer ce qui a été dit dans le précédent article, en levant certaines contradictions apparentes avec la réalité. Essentiellement sur le fait que la force collégiale agissante à l’intérieur d’un même pays, s’applique rarement à tous ses citoyens de manière égale et équitable, surtout en ce qui concerne les élites dirigeantes politico-économique. De fait, rare sont ceux aujourd’hui qui pensent qu’une gouvernance mondialisée pourrait être différente et au contraire, pensent que cela renforcerait la position dominante de cette élite dirigeante. C’est d’ailleurs un des principaux arguments des anti-mondialistes. Si le premier volet a clairement montré qu’un monde où la compétition est prédominante interdit de changer de système politico-économique, reste encore à démontrer qu’une gouvernance réellement mondiale, doté de la force publique, collégiale, pouvant s’imposer à tous ses membres, ne peut exister qu’à la condition où c’est la coopération qui prédomine sur la compétition et surtout, que cette même coopération ne soit pas synonyme d’exploitation comme aujourd’hui. Car il est un fait que si la coopération dans le système actuel, motivé par la menace extérieure est le maître mot pour faire accepter la soumission aux élites dirigeantes politico-économique, c’est pour mieux permettre à ces dernier d’exploiter les premiers, autrement appelés prolétaires, étant passés de l'esclavage à la servitude volontaire par la grâce de la profusion de la création monétaire. Et de rappeler que la défense de la nation est l’expression magique pour faire oublier les luttes de classes internes et faire accepter le sacrifice à des millions de citoyens pour le seul intérêt de ceux qui les exploitent de l’intérieur (1).

 

Ce qui faisait dire à Anatole France « on croit mourir pour la patrie et on meurt pour les industriels ». Aujourd’hui, on parlera des ploutocrates, comme autrefois le royaume et son roi avec sa noblesse, mais la technique de manipulation reste la même en son principe.

 

Ce que l’on ne pense pas, c’est que dans un monde où la compétition entre les peuples via leurs élites, domine, il peut difficilement en être autrement. On ne peut pas espérer changer cette donne, sans changer le sens de la relation de prédominance entre coopération et compétition. Comme nous l’a rappelé il y a peu notre omnipotent président en forme de variante de la théorie du ruissellement, pour lui, les riches sont les premiers de cordés qui prennent les risques et tirent les autres, sous entendant, face à l’adversité qu’est la compétition internationale il faut célébrer les plus méritants, les plus capables et les récompenser en leur donnant toujours plus. Sans compétition, il n’y aurait pas d’adversité qui tienne, pas de montagne à gravir qui ici sont les autres pays avec leur propres premiers de cordés. C’est là toute l’arnaque sémantique, consistant à oublier que ladites adversité ne consiste pas à tirer les autres, mais à les tenir éloignés. Autrement dit, qu’il y ait des premiers, mais surtout pas de cordes qui les relient aux autres, sans cela, l’enrichissement sans limite ne pourrait plus subsister. Une cordée avance par étape successive pour n’abandonner personne, alors même que toute la politique de cet omnipotent président consiste à faire l’inverse. S’il faut faire référence à une corde, c’est celle du radeau de la Méduse coupée par le capitaine et qui abandonna toute la « canaille » embarquée. Bis répétita, mais à quelle échelle !

 

La singularité des grands cycles.

 

Pour étayer un peu plus la démonstration, il faut revenir à ce qui a été dit dans le 1er article concernant la dynamique de la division fractale, car même si c’est déjà dit, cela reste encore difficile à appréhender, seul, pour la plupart des citoyens. En effet, au-delà de la sphère terrestre, il n’est jusque là pas connu d’ennemi ou de menace extérieure autre que la nature elle même, mais contre laquelle nous somme en théorie et en pratique impuissant. Toutefois, même dans le cas d’une menace qui viendrait à être identifiée, cela ne changerait rien, puisque nous partageons tous le même espace-temps physique de la Terre, alors qu’avant cela, cet espace-temps restait divisé en au moins deux blocs. Autrement dit, et c’est un « heureux hasard », la dynamique de la division fractale se termine par l’unité et non par la division, tout simplement parce que son début a commencé par la division sur une Terre déjà fini, mais dont l’humanité avait entrepris sa conquête spatio-temporelle.

 

Nous verrons plus tard les conséquences logiques en termes de relations de causalité, mais avant cela, examinons de plus près comment, à l’intérieur même des nations où le principe de la coopération est censé être dominant sur la compétition, cette dernière semble rester dominer la coopération.

 

De la différence entre prédation animale et humaine.

 

La particularité de l’humain, qui est une conséquence directe de son intelligence supérieure et qui le distingue fondamentalement des autres espèces animales, tient dans le fait qu’il reproduit, pour lui même, tous les types comportementaux observables dans toutes les espèces animales en plus de ses propres caractéristiques. Autrement dit, de l’herbivore jusqu’au carnivore en passant par le parasite et le charognard, la société humaine concentre toutes ces natures d’êtres pour se nourrir, avec leur techniques propres, quand chaque espèce animale se fonde sur un, voir plus rarement deux de ces mêmes comportements. De la même manière qu’il concentre tous les types de relations sociales, politiques et économiques observables dans la nature. Mais en plus, les moyens que lui donnent l’écriture pour mémoriser ses actes, le calcul pour les valoriser et la spécialisation qu’est l’artisanat lui permettant de coloniser la terre, lui donne les moyens de séculariser tant l’espace que le temps de vie des êtres. Dépourvu de prédateurs autre que lui même, il peut alors proliférer de manière exponentielle.

 

Si on considère que dans le monde animal, le prédateur se situe au sommet de la chaîne alimentaire, c’est que s’il dépend de ceux qui sont en dessous de lui pour se nourrir, c’est celui qui les tues pour se nourrir. Autrement dit, contrairement aux autres, il s’empare du temps de vie de ses proies pour se nourrir, tant passé que futur.

 

Entre parenthèse, même si dans son principe un herbivore est un prédateur du monde végétal, le fait de passer d’un règne à un autre ne permet pas la comparaison. De la même manière, si on distingue le règne humain du règne animal fondé sur ses capacités cognitives supérieures, alors, il faut distinguer la prédation humaine de la prédation animale. C’est la condition pour voir la prédation humaine comme naturelle et non pas artificielle. Si le principe reste strictement le même quel que soit le règne (un principe est immuable), son mode opératoire et analyse diffère totalement et explique l’extrême difficulté de l’humain à comprendre son mécanisme.

 

La différence essentielle entre la prédation animale et humaine tient dans le fait que ce dernier ne tue pas ou plus sa proie pour se nourrir, mais pour l’exploiter. C’est à dire, que le prédateur humain oblige sa proie à dédier tout ou partie de son propre temps de vie pour le nourrir, mais plus encore, pour sa jouissance personnelle, parce que débarrassé des contraintes liés à sa condition animale, celles-ci totalement assumés par la proie. Ici et toujours selon le principe de division fractale par changement d’échelle, ce qui est l’exception à la règle dans le règne animal, est la règle dans le règne humain.

 

Du fait que l’humain concentre en lui même toutes les techniques animales a pour conséquence que, contrairement à ce qui peut être généralement observé dans le monde animal, le prédateur humain ne se contente pas d’exploiter les autres espèces, car il n’y aurait pas de différence fondamentale entre l’animal et l’humain, mais surtout, s’emploie à exploiter sa propre espèce, tout simplement parce que c’est celle qui dispose du plus fort potentiel à travailler et obéir. Autrement dit, le prédateur humain a su trouver les moyens d’exploiter ses congénères, là où les autres espèces ne le pouvaient pas, ou de manière exceptionnelle.

 

Des conditions initiales de la prédation humaine

 

Comme l’a étudié l’anthropologue français Clastres, pendant très longtemps, les communautés humaines alors plus ou moins limités en nombres et dans un environnement suffisamment grand pour éviter la concentration, impliquant la compétition directe et surtout forcée, ont su mettre en place des gardes fous pour iempêcher ou limiter cette prédation à l’intérieur des communautés, mais la permettre uniquement entre communautés. Donc, restant dans une prédation animale. La sédentarisation, qu’elle soit d’ailleurs du chasseur-cueilleur ou de l’agriculteur (élevage et culture), liée à l’avènement de l’artisanat qui est le principe de la spécialisation du travail, amorçant le début de la concentration humaine, et enfin l’arrivée de l’écriture et du calcul, vont permettre de rompre avec les gardes fous préexistants que permettaient les petites communautés. Autrement dit et toujours selon le principe de relations de causalité, c’est la conjonction de tous ces événements réunis qui vont permettre au prédateur humain de passer de l’utopie à la réalité, quant à sa volonté d’exploiter ses congénères à son profit quasi exclusif. Permettre aux natures charognardes et parasites de se développer à sa suite, quand elles restaient en germes à l’intérieur des communautés.

 

Car il faut bien avoir à l’esprit que l’humain est, sinon le seul, un des rares êtres ayant une conscience réfléchie de sa propre finitude, de sa propre mort et contre laquelle il lutte en vain depuis lors. C’est là ce qu’on pourrait appeler le revers de la médaille de son intelligence supérieure. Toutefois, il s’agit là du même principe de volonté de vie agissant dans tout être vivant à quelque niveau que ce soit, mais qui, appliqué à l’être humain, prend une forme particulière liée à sa conscience supérieure, conséquence de ses capacités cognitives supérieures.

 

Or, cette condition animale de l’être humain quant à sa limitation du temps de vie, ne lui laisse que deux alternatives possibles. La première est de croire en un univers au-delà de la mort dans lequel son être survie et on parle d’âme . Cette dernière, selon les croyances ne va pas forcément dans l’au delà, elle peut se réincarner, donc, aussi vivre éternellement, surtout si la réincarnation vise à trouver la voie de l’équilibre parfait. La seconde n’implique aucune croyance en l’au delà, même s’il elle ne l’exclue pas et qui consiste à augmenter son propre temps de vie en exploitant celui d’autrui. C’est le propre de la prédation humaine, accroître son propre temps de vie en capitalisant celui d’autrui à son profit et c’est le principe du capitalisme étendue à la communauté, en opposition avec le communisme, anarchisme, socialisme et du véritable libéralisme, qui découlent du même principe et qui dominait jusqu’alors les communautés. c’est à dire, où l’humain ne peut exploiter que les autres espèces animales ou lui même, mais pas ses congénères. Se disputant sur la forme, mais pas sur le fond.

 

Si le principe capitaliste d’exploitation du temps de vie d’autrui à son profit a pu s’imposer sur le principe de communauté, où un individu ou groupe minoritaire ne peut dominer la communauté, c’est en raison de la conjonction des moyens cités plus haut. Autrement dit, que l’un de ces moyens ou condition manque et la domination ne peut être complète.

 

Nous n’allons pas entrer dans les détails, mais les moyens vont surtout permettre au prédateur humain de donner les arguments logiques pour convaincre les autres membres de la communauté, de renoncer à une partie de leur propre temps de vie pour le dédier au profit du prédateur humain. Et ce, jusqu’a l’aliénation totale et don de sa vie. Et ces arguments logiques, parce que issues des capacités cognitives supérieures de l’humain, sont un état naturel de sa condition et non pas artificiel. Aussi pervers que cela puisse être analysé, cela fait partie intégrante de sa nature, du moins, d’une de ses caractéristique avec laquelle il doit composer. Toutefois, nous verrons que pour la même raison, la prédation humaine et le pouvoir qu’elle exerce actuellement sur toutes les autres natures, n’est pas une fatalité de sa condition, mais seulement une étape nécessaire de son évolution. C’est à dire, apprendre à la maîtrise de soi, ou le « connais toi, toi même ». Selon toujours le principe de relations de causalité, cette connaissance de soi en tant qu'équilibre devant régir les relations intérieures à cette dimension, sont la condition nécessaire et absolue pour pouvoir passer à une dimension supérieure dans le processus d'évolution de la vie. Si tant est que la volonté est de poursuivre son évolution.

 

Arguments logiques, du mérite personnel à la servitude volontaire !

 

En fait, ils sont au nombre de deux et sont encore aujourd’hui les seuls arguments logiques justifiant le système capitaliste. C’est à dire, le principe du mérite personnel, que l'omnipotent président Macron a rappelé en parlant de « premiers de cordées » et le second, découlant du premier, le fait d’un monde en compétition politico-économique de communautés se disputant la propriété de la terre, en vue de son exploitation en terme de profit, dû à la démographie et nécessitant la mise en valeur d’une aristocratie. Impliquant tant la récompense de ces derniers, que la soumission de tous les autres. Cette dernière étant alors accepté, permet la coopération et ce traduit par la servitude volontaire. Et lorsqu'elle est contrainte, ce traduit en esclavage.

 

Mais sans la spécialisation induite par l’artisanat, divisant la communauté en corps distincts, sans la prolifération des humains et la sécularisation de l’espace-temps via l’écriture et le calcul, la communauté aurait toujours pu résister à la volonté de domination et d’exploitation du prédateur humain. Elle aurait toujours pu limiter sa domination et interdire le pouvoir absolue (2). Comprendre que la relation directe maître-esclave, prédateur-proie n'est pas viable, il faut une classe intermédiaire à la fois prédatrice et proie que sont les serviteurs ou écrire "servitude volontaire" est un pléonasme. La servitude ne peut exister que dans l'acceptation pleine et entière de sa propre condition et sa non acceptation le signal de la révolte, voir de la révolution des rapports de forces. Comme entre la noblesse et la bourgeoise. Puis des tentatives successives entre le prolétaire salarié et la bourgeoisie. L'esclave étant en perpétuelle contrainte, ne coopère pas en tant que tel.

 

Historiquement, ce sont d’abord les religieux ou cléricaux qui vont les premiers apprendre les techniques de conditionnement des cogitos (3), dès lors où ils vont se spécialiser dans le domaine de l’esprit, suivie par les guerriers qui vont donner l’aristocratie nobiliaire, spécialisés dans l’art de la guerre et enfin aujourd’hui, avec les artisans, donnant naissance à l’aristocratie bourgeoise, spécialisé dans la production de biens. Mais ces trois ordres vont employer le même moyen pour capitaliser le temps de vie d’autrui, c’est à dire, l’impôt particulier prélevé sur l’activité collective. Ceci, parce que c’est le plus efficace et en fait, le seul possible permettant d’obliger autrui à dédier son temps de vie sans contrepartie équitable, mais en le justifiant par le principe du mérite supérieur de l’élite aristocratique à la défense de la communauté face aux autres, à l'ennemi extérieur. Que ce soit au niveau militaire, économique et spirituel.

 

Or, pour permettre cet impôt inique et augmenter son pouvoir de prédation sur le temps de vie d’autrui, ces trois ordres, l’un à la suite de l’autre, vont utiliser le principe de la souveraineté, et de la propriété, mais étendue au-delà de leur propre limite corporelle, physique, c’est à dire, sur la ou les communautés placés sous leur emprises. C’est la transposition du territoire de chasse du règne animal. Cette fois ci, appliquée sur tout ce qui s’y trouve et non plus seulement à marquer les limites pour ses congénères, mais ne concernant pas les prédateurs d’espèces différentes et les animaux ne servant pas de proies. Transmettant cette souveraineté de générations en générations.

 

Autrement dit, l’humain est un prédateur exerçant une domination absolue, là où les prédateurs du règne animal exercent une prédation relative et qui prouve une fois de plus qu’il est un règne à lui tout seul. Suivant le principe de division fractale de l’espace-temps de l’Univers physique.

 

Une technique mafieuse.

 

La technique est la même que celle utilisée par la mafia, mais de manière officielle quand l’autre agît de manière officieuses. Autrement dit, se fondant sur la pseudo protection, quelle soit d’ordre spirituelle, militaire ou économique que chaque ordre prétendait donner à la communauté en échange de cet impôt, car devant leur permettre de se dédier entièrement à leur tâche de protection face à la menace extérieure. Mais aussi, pour éviter leur propre menace intérieure de désintégration de la communauté. Cette menace étant l'argument fort du prédateur humain, peu importe qu'elle soit réelle ou non, elle doit être maintenue coûte que coûte. Le système est toujours en vigueur de nos jours, mais interdit de sortir d’un monde en compétition perpétuelle, de l’état d’urgence permanent exigeant la soumission, que ce soit militaire ou économique, du moins, d’en préserver l’illusion auprès des masses laborieuses afin d’en conserver la servitude volontaire et interdire leur émancipation.

 

Ce qui est difficile à comprendre, à accepter, c’est que la souveraineté territoriale et la propriété économique, au-delà donc de son être physique et ce qui lui est nécessaire en propre, n’a de raison d’être que pour permettre de prélever l’impôt privé, particulier sur l’activité collective. Autrement dit, sans cet impôt qui aujourd'hui se décline en dividendes, intérêts et loyers immobiliers, la propriété perd tout son sens, est totalement vidé de sa raison d’être et n’existe plus en propre. Dans une société équilibré, mais nous le verrons plus en détail dans les articles suivants, l’impôt privé sur la communauté est interdit, seul l’impôt public subsiste, c’est à dire, celui nécessaire pour assurer la solidarité sociale avec les incapacités (sécurité sociale, retraite) et évidemment, pour tout ce qui touche aux infrastructures communes, limité à tous ceux vivant à l'intérieur de la communauté. Sur la forme, rien ne semble être différent, mais sur le fond, tout change.

 

De la différence de ces trois ordres avec le quatrième qu’est le citoyen responsable.

 

Habituellement, on entend comme quatrième ordre celui du prolétariat, mais selon la définition de ce mot, cet ordre peut exister que dans le cadre du système capitaliste et nulle part ailleurs. Ceci, parce que dès l’instant où il n’y a plus de propriétaire économique, il n’y a plus de prolétaires économiques, puisque la propriété n’existant plus, l’outil de production est collectivisé et implique que plus personne ne s’en trouve dépossédé. La « dictature prolétarienne », n’existe qu’en système capitaliste et ne peut pas conduire à un système fondé sur la responsabilité économique, qui est la synthétisation de tous les idéaux qe sont le communisme le socialisme, l'anarchisme et enfin, le libéralisme véritable. En fait, la dictature du prolétariat ne peut exister et ceux qui la proclament, ne peuveut que mettre en place le même principe de domination et in fine, condamnés à retourner vers la « démocratie bourgeoise », puisque le terme même de « dictature prolétarienne » admet qu’il s’agit là du vol de la propriété et non de sa réappropriation par la communauté.

 

Il faut bien insister, comme indiqué plus haut, que la raison d’être de la propriété économique, n’a de raison d’être que pour permettre de prélever l’impôt sur l’activité humaine qui se déclinent respectivement en intérêts, diivdendes, loyers et s’écroule totalement sans cet impôt. Ce qui explique l’impossibilité de supprimer ces impôts et où, lorsque le système capitaliste fait par et pour le prédateur humain est en situation de monopole, tend à augmenter cet impôt, naturel au système de prédation humaine. Qui peut être limité (jamais supprimé) que lorsqu’il existe la menace d’un système concurrent et à cette seule condition. Et que cet impôt peut être supprimé, qu’à la condition où le système concurrent qui le supplente, abolissent la propriété économique et à cette seule condition.

 

Il faut bien avoir conscience qu’à la différence de ces trois ordres, le quatrième ordre qu’est ici le responsable économique, c’est à dire, celui qui doit concéder obligatoirement (sauf incapacité) une partie de son temps de vie à la production de marchandises sans laquelle rien ne serait crée, celui-ci ne peut pas se soustraire comme les précédents au devoir de produire, mais seulement établir des règles de juste redistribution. C’est à dire, selon le principe du mérite personnel. Pour pouvoir s’affranchir comme les ordre précédents d’une rétribution juste, selon son apport réel à la communauté, il faudrait un monde dont la production de marchandise soit entièrement automatisée via la robotique et l’IA. Mais plus encore, rompre avec les limites physiques actuelles pour permettre à tout un chacun d’accéder à autant de ressources qu’il le désire. Sans cela, c’est physiquement impossible. Sauf dans l’imaginaire ou aujourd’hui, dans la réalité dites virtuelle, mais qui est vivre dans un monde imaginaire et non plus dans la réalité.

 

Toutefois, la conséquence directe d’un tel monde, est la menace de déliquescence totale du lien social entre les êtres humains. Ceci, parce que plus personne est limité dans ses relations par la présence d’autrui, c’est à dire, peut décider de rester déconnecté de la réalité d’autrui en restant dans l’univers virtuel qu’il aura choisi. Mais là n’est pas l’objet des présents articles et bien que la question soit centrale, elle ne peut être abordée plus profondément pour éviter de perdre un fil déjà difficile à tenir.

 

Pour l’instant, il s’agit surtout de montrer que la société humaine, attachée à la réalité physique, peut réduire à l’essentiel le devoir de production, dès aujourd’hui, pour passer à une production essentiellement choisie. Donc, pas se défaire du principe de création mais au contraire, multiplier ses possibilités. En effet, il est de constater que l’humain qui sombre dans l’oisiveté finit très majoritairement par perdre la valeur de sa propre existence, quand celui qui passe d’une production contrainte à choisie, mais toujours en relation avec les autres, accroît de manière exponentielle la valeur de sa propre existence. Qu’on peut résumer par le proverbe selon lequel il n’y a pas de gloire sans combat. Mais pas celle consistant à créer les conditions d’aliénation de ses semblables pour leur faire réaliser de grandes œuvres qui porteront son nom, laissant jusqu’à penser qu’ils furent seuls à les réaliser. Une telle époque n’a plus de raison d’être, car tant la technique que l’éthique de réciprocité et l’élévation de la conscience qu'implique le niveau de connaissances acquisent, poussent à ne voir dans une grande œuvre, que le fruit de l’ensemble de ses artisans. De ses concepteurs, jusqu’aux plus simples exécutants.

 

Conclusion du chapitre

 

Pour finir ce chapitre, il est important de rappeler qu’en dépit du fait que cette ère de violence qui à façonné l’âme des nations, soit le pur produit de la prédation humaine, usant de la perversion pour instaurer sa domination totale sur ses proies, ce comportement faisant partie intégrante de la nature humaine, cette ère ne peut se terminer par la violence comme celle qu’à vue le passage de la domination de la noblesse par la bourgeoisie avec la révolution de palais de 1789 en France. Autrement dit, il ne s’agit pas d’appeler à couper les têtes, ni de déposséder manu militari les gagnants du système actuel, dont une partie, voire une majorité d’entre eux ont juste le tort d’avoir profité du système sans se poser des questions sur sa moralité, ni de penser se transformer en justicier, mais seulement de jouer les dames patronnesses pour se donner bonne conscience. Tout comme les 2/3 voir plus des citoyens se sont laissé convaincre du caractère incontournable de ce système et d’essayer de s’y faire une place plutot que de prétendre le transformer. S'agissant du mouvement propre à l'évolution de la conscience/connaissance qui fait la nature dans toutes ses dimensions, il n'y a pas de coupables, simplement une prise de conscience qui pousse à son dépassement via l'établissement des lois d'équilibres nécessaires à la pérénisation de tout système ou dimension.

 

La loi, par principe, n’est pas rétroactive, elle s’applique à compter du moment où elle est instaurée et connue de tous. Elle se doit de solder le passé de manière la plus consensuelle possible, c’est à dire, que les privilèges gagnés ne se transmettent pas à ses enfants et sont conditionnés au respect de la loi nouvelle. Par contre, elle se veut intraitable envers tous ceux qui refuseraient sa mise en application. Là aussi, les modalités d’applications seront vue dans son principe dans un article à venir. Mais qui dit principe, ne fait appel qu’à la raison et ne dit pas des détails qui, eux, dépendent des conditions environnementales présentes.

 

 

(*) l’honnêteté me commande de faire mon mea culpa au sujet de Voltaire. Cette citation, sortie de son contexte, m’a fait penser à tord tout le mal possible à son sujet, mais en y regardant de plus près, je dois reconsidérer mon opinion et reconnaître en Voltaire un homme pas tant épris de justice, mais épris de raison. Voltaire n’était sans doute pas un idéaliste aveuglé par son idéal, mais conscient du monde dans lequel il vivait. Voltaire m'apparait donc comme un homme raisonné avant tout, c’est à dire, ni juste ni injuste en soi, mais guidé par la raison dans un monde dominé par la passion. Nul n’est parfait et on pourra toujours l’accuser d’avoir été le plus grand avocat de la bourgeoisie, pour être devenu lui même bourgeois après avoir pris conscience qu’il serait toujours, au yeux de la noblesse, qu’un roturier. La citation, prise avec l’annotation qui l’accompagne en change totalement la nature, car il ne défend pas l’exploitation du petit nombre sur le grand nombre, mais explique que l’esprit de la nation (tout le livre « essai sur les moeurs et l’esprit des nations » en font la démonstration) consiste bel et bien à permettre cette exploitation et que tant que cette passion nationaliste inculquée par la force et la manipulation domine la raison du grand nombre, cette dernière subira cette domination. Quelle que soit sa volonté de liberté, elle ne pourra y échapper, car elle réclamera toujours une chef pour la diriger, la commander et l’imposer ses conditions et exiger de la masse, sa servitude volontaire.

 

(1) lire l'article "la fourmi dans la fourmilière"

 

(2) voir les nations d’Amériques pré-coloniale, ou les peuples d’Afrique

 

(3) ceci n’est pas certains et sans doute faux, mais demanderait une étude approfondie. En effet, tout laisse penser que c’est la division entre le religieux et le guerrier, qui va permettre au prédateur humain de se libérer des contraintes morales que le religieux pouvait lui imposer. Encore que là aussi, en raison de la diversité des religions, difficile de faire une généralisation de l’histoire. Il faut sans doute voir dans l’évolution des religions, à l’intérieur même des peuples, la division entre le religieux et le guerrier. L’article « l’histoire vue sous le prisme des rapports entre droits et devoirs » tendent à montrer cela. Mais ce n’est pas le sujet de l’essai et en cet instant de l’histoire, cela n’est plus nécessaire.



33 réactions


  • L’idée de premier de cordée ne me dérange pas, sauf que la Montagne n’est pas de pierre ou de cailloux, mais de : merde, (D’un point de vue Freudien : argent). Cahuzac en est le parfait représentant. Essayez de vous élever dans de la fange, mieux vaut avoir une planche de salut comme dans les sables mouvants. ou une absence d’éthique totale, premier de bordée (à voile ou à vapeur, c’est selon,...).


  • Jean Roque Jean Roque 16 mai 13:26

     
     
    « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le plus grand nombre, est nourri par lui, et le gouverne. » Voltaire
     
     
    Voltaire, un des hommes les plus riches de son temps (a volé les contribuables souchiens sur les fournitures aux armées, comme tous les autres gochos hypocrites)
     


  • Étirév 16 mai 13:47

    Nier les différences physiologiques que détermine les différences entre les hommes et les femmes c’est nier l’évidence ; nier la relation qui doit exister entre les facultés des individus et les fonctions qu’ils ont à remplir dans la Société, c’est nier la science sociale.

    Les fonctions, comme les responsabilités, comme les droits, comme les devoirs dépendent des capacités, et les capacités sont variables.

    Il suffît donc, pour déterminer les fonctions, en même temps que pour accorder des droits, de connaître exactement la mesure des facultés de chacun.

    C’est l’inégale répartition de l’influx nerveux dans le système cérébral et dans le système sympathique, qui fait qu’il y a, pour ainsi dire, deux individus dans l’homme. Un individu qui accumule son avoir dans la vie personnelle, et un individu qui donne le sien à la vie à venir, à la génération. Celui-là vit hors de lui-même.

    Or, les fonctions morales sont les fonctions de la vie personnelle.

    Pour assigner à chacun son rôle dans la Société il faut considérer les facultés qui régissent la vie individuelle de chacun.

    Chez les êtres mâles c’est la motricité qui domine dans la vie de relation et chez les êtres femelles c’est la sensibilité.

    Par conséquent, la science, avec l’infaillibilité qui caractérise ses lois, veut que toutes les fonctions qui demandent une dépense de force musculaire soient réparties aux hommes, et, parmi les hommes, aux plus robustes, et que celles qui demandent une dépense de force sensitive soient réparties, aux femmes et parmi les femmes aux plus sensitives. Qui osera contredire cette affirmation ?

    Inutile d’énumérer les fonctions qui relèvent de la force musculaire, de l’action, chacun les connaît. Mais celles qui relèvent de la force sensitivo-cérébrale sont beaucoup moins connues.

    On n’aime pas à reconnaître que si musculairement l’homme est le plus fort, moralement la femme est plus forte que l’homme.

    Dans l’état primitif et naturel de l’humanité, nous voyons l’homme se livrer à la chasse, à la pêche, à la construction des habitations, des instruments, à la culture de la terre. Il fait ce que son instinct lui dit de faire et il le fait bien.

    La femme s’occupe de la direction intérieure, de l’administration, de l’éducation des enfants ; elle est Reine au foyer, elle dirige et gouverne, à elle incombe tout ce qui demande du discernement, de la prudence, de la patience, du raisonnement, de la persévérance.

    Cette famille primitive représente la première forme de l’Etat.

    Dans les nations modernes, dites civilisées (ce qui, aujourd’hui veut dire, par antithèse, soumises au régime de la Force), on a renversé cet ordre de choses. On a donné à l’homme les fonctions féminines (celles qui ne peuvent être remplies qu’à la condition de posséder des facultés de femme) telles que l’administration, la direction morale, l’enseignement sous toutes ses formes, la médecine, le droit, la justice, fonctions qui demandent de la logique, du raisonnement, de la patience, de l’équité, de la prudence, de la persévérance, c’est-à-dire toutes les qualités déterminées par l’agent nerveux sensitif.

    On a donné ces fonctions sensitives à des hommes « moteurs » qui n’ont ni patience, ni prudence, ni équité, ni raisonnement, ni logique, ni persévérance, puisqu’ils n’ont pas l’intensité sensitive qui donne ces facultés. Mais, en échange, ils ont l’égoïsme, l’emportement, l’inconstance, l’interversion de l’esprit, l’injustice, qualités négatives qui existent, à des degrés très divers, il est vrai, dans les hommes et qui rendent impossible l’exercice de ces fonctions sensitives.

    C’est la force brutale qui a assuré, à l’homme, une position à laquelle il n’avait pas de droits naturels. En agissant ainsi, il violait les lois psychiques et les lois morales, qui en sont la conséquence, il violait le droit.

    Mais comme tous les hommes ne sont pas aussi avancés dans l’évolution du mal, comme l’héritage naturel que chacun apporte en naissant lui remet dans l’esprit un germe de vérité, il s’est trouvé, dans tous les temps, des hommes meilleurs que les autres qui ont eu une sorte de honte de cette injustice, qui l’ont comprise, et même, qui ont protesté, quoique cette injustice était établie à leur profit. Tout ce qui restait de droiture, de logique, dans leur esprit, clamait contre cette façon de renverser les choses, leur conscience se révoltait à l’idée d’écraser, dans la femme, ce qu’il y avait de meilleur en eux. Ce sont ces hommes-là qui élevaient la voix pour défendre le droit des femmes. Mais, jetant les yeux autour d’eux et ne rencontrant, partout, que des femmes privées de toute culture sérieuse, et livrées à toutes les futilités du luxe, on comprend qu’ils n’aient pas encore reconnu, dans la femme, la Prêtresse et l’Éducatrice de l’avenir. Ils ont demandé, seulement, que la femme soit considérée comme l’égale de l’homme.

    L’homme s’étant fait une supériorité factice par l’instruction, était arrivé à se croire véritablement supérieur à la femme. Cette opinion que l’homme avait de lui-même prouvait, cependant, son ignorance, car, s’il avait été en possession de la vraie science il aurait compris qu’elle était sa place dans la Nature.

    Cordialement.


    • @Étirév

      Lisez le Yi Jing. Ils avaient parfaitement intégré les bases d’une civilisation harmonieuse. Uranus entre dans le signe du taureau (force YIN et féminine qui va écraser de son poids, les forces YANG-révolutionnaires). ce peut-être positif, comme cela peut mener au pire,... La dernière fois qu’Uranus se trouvait en TAU reau c’est en 1934, année et mois de naissance de ma mère et aussi Brigitte BARDOT. 1934. Mais j’ai vérifié, les trigones dominent aujourd’hui, ce qui serait (conditionnel) de meilleure augure. En bref : retour en force des idée traditionnelles, conservatrices (les pires commes les meilleures,...). Ce n’est pas moi, mais je reçois souvent ses articles sur mon mail.

      Prochainement, parution de l’ouvrage « Uranus, 2018-2026 le retour des valeurs », aux Editions Rouge Graphique. 


    • Hervé Hum Hervé Hum 16 mai 22:08
      @Étirév

      Il vous aura échappé que je ne parle pas des relations hommes femmes, mais de la nature du prédateur humain au sens des relations politico-économique et non de l’homme exerçant sa domination sur la femme, qui fait appel à une autre analyse.

      Juste une chose, dans toutes les sociétés, la loi n’existe que si la force est de son coté, en aucune manière elle peut s’exercer sans elle.

      La force n’est pas une valeur de jugement, mais une énergie. C’est la condition pour qu’une valeur de jugement puisse être appliquée et imposé à ceux qui, au sein de la société, refuserait de s’y plier. Dire que la raison suffit, veut juste dire que la personne ou communauté, s’est laissé convaincre et donc, renonce, et même place sa propre force du coté de la raison qui l’a convaincue.



  • Hecetuye howahkan 16 mai 13:52
    Salut, merci


    il est hasardeux de regarder un animal se nourrir..inévitablement l’humain , la plupart , va se mettre à la lace de la victime ou du pseudo prédateur selon son degré de perversion narcissique , de plus mentalement nous ne savons strictement rien de ce qui se passe dans le mental à un tel moment

    moi qui voit l’humain s’ auto glorifier en permanence avec son gros cerveau et son coté : c’est nous qu’on a inventé l’univers !! je suis sponté de voir que certains en sont encore à soi disant chercher comment vivre en regardant des animaux vivre mais attention pas tous, certains seulement , il n’est nulle part question de ces paisibles animaux végétariens ..

    il est évident donc que cela bien sur est manipulateur , et sert un but précis : le criminel psychopathe qui dirige la planète s’est trouvé une excuse à ses crimes , il justifie a ses yeux sa maladie mentale et peut à ses yeux continuer sur le même chemin car : c’est pas de ma faute, la nature ,toute la nature est ainsi

    l’ultime but ’une telle quête humaine est la disparation des humains bien sur, cela même le maître ne le sait pas il est moins con que la masse mais faut pas non plus exagérer....alors que la ou la loi de la jungle prévaut tout est luxuriance...

    nous aurait t’ on menti à l’insu de not plein gré ??

    Je rejoins donc totalement le préambule de l’auteur

    il s’agit d’avertir que ce qui suit, vise à dénoncer une nature humaine perverse, donc, qui dissimule une action malveillante sous des airs de bienveillance, par la technique de la confusion

    etc


    • Hervé Hum Hervé Hum 16 mai 22:03

      @Hecetuye howahkan


      Salut,

       comme écrit, si la perversion fait partie d’une des composantes de la nature humaine, ce n’est pas la seule et il s’agit surtout d’apprendre à la maîtriser, plutôt que de la nier, car cela ne l’empêche pas d’exister et d’exercer sa nature au dépend de ceux qui l’ignorent, mais au contraire, de lui laisser la route libre. Sinon, faudrait voir ses victimes ou proies comme consentantes !!!



    • Hecetuye howahkan 16 mai 22:16

      @Hervé Hum


      Salut, pas si simple que cela..elle a bon dos la pseudo nature humaine, mais de quelle nature parons nous , rien de personnel ici bien sur..
      , j’ai été connecte avec disons...l’univers...
      j’ai eu des visions clair sur plusieurs semaines sur le programme de la pensée, j’ai vécu des moments au delà de la pensée, j’ai connu l’absolu contentement etc etc bien sur tout ceci sans l’avoir cherché évidemment comme cela arrive à certains, la plupart resterons inconnus car ceci est sans aucune importance et je sais avec certitude que la perversion n’est pas notre nature humaine point !!!!!!

      la perversion des humains vient du fait que notre cerveau ne marche plus comme il le doit...nous en sommes intégralement responsable, ce qui de toutes façons sera nié..

      mais je ne suis pas d’humeur pour aller plus loin de toutes façons cela est parfaitement inutile..rien a voir avec toi et ton propos bien sur..cela a un rapport avec ce qui se passe en Palestine occupé ou à 7 milliards contre 13 millions nous ne sommes pas foutu de faite cesser ces crimes...

      c’est un jours a marquer d’une pierre noir dans l’histoire de notre inhumanité..une journée du sang..

      merci de ton article bonne continuation..

      je te salue

    • Hervé Hum Hervé Hum 16 mai 22:55

      @Hecetuye howahkan


      Si comme tu écris "la perversion des humains vient du fait que notre cerveau ne marche plus comme il le doit...nous en sommes intégralement responsable", c’est bien qu’elle fait partie de la nature humaine et le nier ne le fera pas disparaître.

      La perversion est une conséquence directe des capacités cognitives supérieures de l’humain, en cela, elle lui est naturelle, mais pas une fatalité. Reste juste à apprendre à la maîtriser pour ne plus la subir.

      C’est le but de ces articles !

      quant à la Palestine occupé, j’aurait autant à dire d’un coté que de l’autre. Alors, je préfère ne rien en dire, surtout que je parle de généralité et non de cas particulier, bref, désolé si je te déçois, mais pour l’instant, je me fous de la Palestine.



    • Hecetuye howahkan 17 mai 09:10

      @Hervé Hum


      désolé mais nous ne pouvons nous comprendre..

      salutations..

    • Gollum Gollum 17 mai 09:48

      @Hecetuye howahkan


       j’ai été connecte avec disons...l’univers...
      j’ai eu des visions clair sur plusieurs semaines sur le programme de la pensée, j’ai vécu des moments au delà de la pensée, j’ai connu l’absolu contentement etc etc bien sur tout ceci sans l’avoir cherché évidemment comme cela arrive à certains, la plupart resterons inconnus car ceci est sans aucune importance et je sais avec certitude que la perversion n’est pas notre nature humaine point !!!!!!

      Je comprends mieux maintenant l’aspect complètement à côté de ses pompes du grand chef indien... smiley

      Un genre d’allumé à la Mélusine, élu par les dieux... 

      Et dire que c’est le même qui osera vilipender l’orgueil de ceux qui cherchent à penser.

      Un chef de secte plutôt.. En tous les cas il est en marche pour..

      cela a un rapport avec ce qui se passe en Palestine occupé ou à 7 milliards contre 13 millions nous ne sommes pas foutu de faite cesser ces crimes...

      Et de la bonne moraline bisounours bien baveuse, ça ne mange pas de pain...

      Consternant.

    • @Gollum


      je ne suis ni une bisounours, ni dans une secte. Ce que l’on peut dire de vous Gollum, c’est que vous devriez changer de paire de lunettes. cela confirme bien que je suis divergente : inclassable. et si un dieu m’inspire, il n’est pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de moi. Donc vous mentez quand vous vous dites jungien. Celui-ci ayant parfaitement décrit les synchronicités. Vous tournez les choses comme cela vous arrange et me fait douter totalement de votre crédibilité.

    • Gollum Gollum 17 mai 10:29

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      je ne suis ni une bisounours, ni dans une secte. 

      Tellement narcissique que vous prenez pour vous les qualificatifs à destination de l’indien fumeur de haschich... CQFD. smiley

      vous devriez changer de paire de lunettes.

      Voir ma phrase ci-dessus. smiley

      inclassable Non. Frappadingue. Il y a un terme médical mais je le laisse de côté.

      Celui-ci ayant parfaitement décrit les synchronicités. 

      Oui, oui. Comme je dis ailleurs j’ai mangé des radis (avant)hier soir... smiley

      me fait douter totalement de votre crédibilité.

      Celle là c’est la plus savoureuse. Un délice. 

      Si vous saviez comme je m’en fous de ma crédibilité sur ce site pour une grande partie de personnes. Et de vous en particulier.

    • @Gollum


      vous tentez de noyer le poisson. Attention, mon père était une excellent pêcheur et oiseleur et dessinateur. Bon ensuite il a bifurqué hélas : Haut cadre. Je préfère de loin les meilleures périodes que j’ai connue avec lui,... alors, si vous êtes ici pour nous tourner en bourrique, avec moi, vous risquez le tournis. Tournicoti tournicoton.

    • Hervé Hum Hervé Hum 17 mai 13:21

      @Hecetuye howahkan


      « désolé mais nous ne pouvons nous comprendre.. »

      en es tu sûr ?

      Tu focalise ton attention sur la Palestine parce que les journaux en parlent, pourtant, on arriverait à l’oublier si les médias n’en parlaient pas, tout comme tu ne pense pas au Yémen, aux enfants réduits en esclavage en RDC ou ailleurs, au massacre voir génocide des rohingyas en Birmanie, etc.

      Mon propos n’est pas une réaction épidermique à l’actualité, mais à analyser pourquoi l’histoire en est là et surtout, surtout, comment en sortir. Ce qui implique de ne plus réagir à l’actualité faites pour précisément interdire toute analyse structurelle, mais de pseudos analyses conjoncturelles, manipulés par les dirigeants actuels.

      Regarde les commentaires qui accompagnent l’article, exception faites de Sozens, tous les autres sont le résultat pathologique de la manipulation des cogito, visant à les égarer dans des impasses, des absurdités auxquelles il est vain de lutter.

      Mélusine machine qui mélange astrologie occidentale et orientale, tout en me parlant des juifs qui n’ont rien à voir avec le contenu de l’article. La confusion règne en maître au plus grand profit des prédateurs humains qui dirigent le monde, autrement appelés des pervers narcissiques ou autres dénominatifs qui auront pour unique fonction de soulager la haine de ceux qui subissent cette dictature.

       Voilà pourquoi je me fous de ce qu’il se passe en particulier en Palestine.



    • Hervé Hum Hervé Hum 17 mai 13:28

      @Hecetuye howahkan


      d’ailleurs, les gens en sont arrivé à un tel point d’indigence intellectuelle qu’ils ne veulent comprendre et lire que ce qui conforte leur croyance qu’ils prennent pour de l’analyse rigoureuse.

       La majorité de ceux qui ne peuvent réfuter le fond de ce que j’écris, préfèrent ne plus continuer à lire, pour être sûr de ne pas avoir à se poser des questions de fond et continuer à réagir de manière compulsive à l’actualité, mais avec l’impression d’avoir raison.

      Mais peu importe, j’ai pris le parti d’écrire indépendamment du nombre de lecteurs et tant que les modérateurs d’agoravox publieront mes articles.

      Après, je passerai à autre chose !



    • Hecetuye howahkan 17 mai 13:49

      @Hervé Hum


      Salut Hervé, j’ai vu que tu avais mis deux post en plus..j’y reviendrais quand le moment sera propice..ce ne sera pas de suite.

      un mot sur la Palestine, car j’ai vite lu ce que tu dis à propos de cela sur la première ligne, mais pas jusqu’au bout, et le désordre humain donc le mien en général, depuis tout petit, je sais et ressens tout cela comme pas mal de gens bien sur mais beaucoup hélas qui ne savent pas réellement que c’est ce qui se passe pour eux, en eux ce qui augmente la difficulté à vivre cela...,

      ceci étant juste une des capacités que nous avons et qui pour le coup là marche, ou remarche.., tout le monde peut potentiellement savoir l’état de la planète même sans regarder aucune nouvelles...c’est comme cela..mais peu importe, je précise que ce n’est pas extra ordinaire , ni un + ou un - mais c’est juste comme cela..il n’y a rien qui ne soit extra ordinaire pour moi, ceci n’est pas du tout une parole en l’air..ni cela ni autre chose la seule chose que je trouverais extra ordinaire si sous la torture on me forçait à en dire quelque chose est notre constante dans l’erreur..pour moi du à l’hypertrophie évidente d’un programme , la pensée, qui du fait de son totalitarisme actuel sur le cerveau , en nous si on peut dire cela et donc en dehors qui est juste le prolongement d’un mouvement parti de la psyché, empêche et là c’est dramatique empêche la vie des humains d’être ce qu’elle devait être, certains en ont eu un aperçu voir plus ...

      vie qui aurait du être tout sauf un combat, sauf une compétition et tutti quanti , ceci étant un chemin personnel..ou la phrase aide toi et le « ciel » t’aidera est alors vécue comme vraie..mais sur laquelle on ne peut en même temps pas du tout compter..ni savoir où l’on va...etc

      ps ; je rajoute la difficulté extrême de communiquer par un clavier et internet interposé sur un site de guerre nous devons aussi donc tenir compte de cela, ou certains ici ne sont que des snipers que j’ai comme beaucoup bien sur repérés et donc une fois vu le pseudo je ne lis pas les posts car cela n’aide pas...dans la vie réelle , dans un vrai contact c’est plus facile..nous devons aussi donc tenir compte de cela , pour moi il manquera toujours une dimension vitale à l’écrit..
      bon ..


      @+

    • Hecetuye howahkan 18 mai 16:55

      @Hervé Hum


      Salut, dans mon propre esprit je ne focalise pas que sur la Palestine, ni sur la situation de la planète des humains mais cela aussi bien sur ..tu as cité bien sur d’autres pays à problèmes sévères, il y en a encore beaucoup d’autres..bon on met cela de coté , là toi et moi n’y pouvons bien sur absolument rien..

      oui ne plus réagir à l’actualité, ce que je fais sur d’autres sites en Anglais depuis environ 20 ans ..ici sur avox c’est un site de guerre pure , avec un nombre impressionnant de « sociopathes »..

      Oui Sorenz est généralement dans une sorte de bonne tonalité..je trouve

      Manipulation, oui ,elle est très basique d’ailleurs c’est la meilleure..mon passé de « manipulateur » en marketing confirme cela, des impasses , oui tout à fait cela rend fou...de ne pas saisir ...mais bon à rouler le nez dans le guidon en pleine descente du tourmalet dans rien voir du paysage , ni des virages, ni du ciel , ni , nis etc la chute est assurée non ?

      il est vrai aussi que le choix de mots potentiellement dur pour celui qui les dit est aussi une sorte de défoulement du au fait que globalement nous ne faisons rien contre,frustration et donc souffrance provoquent cela entre autre ...au contraire même ,sans la masse pas de prédateurs

      bon je comprends ton point de vue sur la Palestine...sous un angle nouveau...

      Bon par manque de courage global du à une mauvaise sorte de sous grippe qui est partout ici en Irlande ..je vais en rester là..

      je te salue
      merci de tes propos

      @+


    • Jean Keim Jean Keim 18 mai 20:15

      @Hervé Hum
      Je ne crois pas que vous puissiez n’avoir rien à faire de ce qui s’en passe en Palestine... sinon dans ce cas votre capacité d’analyse serait purement intellectuelle, je crois plus simplement que ce qui se passe là bas ou sous d’autres cieux est le résultat du délabrement mental d’une partie de plus en plus importante des membres de l’espèce humaine, ce dont d’une certaine façon vos articles traitent, je ne sais pas si les suites de vos écrits chercheront à mettre en exergue le facteur principal responsable de cette déchéance, une véritable infection pandémique, mais il est impératif de remonter au facteur commun agissant en chaque être humain sinon tout le reste ne sera que lettre morte.


    • Jean Keim Jean Keim 18 mai 20:18

      Ah ! J’ai failli oublié, ce deuxième article est également intéressant.


    • Hervé Hum Hervé Hum 19 mai 01:19

      @Jean Keim



      La Palestine est un cas particulier, pris dans une généralité, or, il est impossible de traiter de généralité en s’en tenant à un cas particulier.

      Il faut donc trouver ce facteur commune comme vous écrivez.

      Le facteur principal de cette « déchéance » est à mon avis, la confusion dans lequel le cogito baigne de manière extrême de nos jours. La confusion est une technique de manipulation très ancienne et très efficace, qui repose en grande partie sur la maîtrise du sens des mots utilisés. Par exemple, le mot bien à un double sens, ce qui permet de dire une chose et son contraire. Tous les mots n’ont pas de doubles sens, seulement certains qui ont une position clé.

      Mais aujourd’hui, la confusion repose surtout sur l’information diffusée par les médias, où vous passez du coq à l’âne, sans faire le lien de causalité qui existe entre les informations données.

      Exemple classique, une première info vous dit qu’il faut consommer pour faire marcher la machine économique et donner de l’emploi et la suivante vous explique qu’il faut avoir une consommation raisonnée pour éviter le gaspillage et la pollution. Deux infos contradictoires que la plupart des gens ne voient pas, mais dont la conséquence est de maintenir le cogito dans la sidération, la confusion et donc, lui interdit de réfléchir en suivant la logique, les deux informations se neutralisant l’une l’autre.

      C’est très pervers et d’une redoutable efficacité, puisque même les experts, dont ceux ayant des prix Nobel, se font manipuler ainsi !!!

      Comme je l’ai écris dans l’article « petite analyse du mécanisme confusionnel », la confusion est un outil utilisé par tout le monde, moi y compris, pour passer outre des contradictions. Le hic, c’est que le prix à payer est le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui...

    • Hervé Hum Hervé Hum 19 mai 09:52

      @Jean Keim


      J’oubliai, la confusion permet le déni et c’est le gros problème de l’humain.

      Disons qu’il y a un hiatus entre la connaissance acquise et ce qu’elle nous enseigne sur la réalité de l’Univers.

      Le gros problème, à mon sens, étant d’accepter les conditions d’existence de la réalité physique où nous touchons à une singularité, c’est à dire, où il ne s’agit pas tant de vouloir dépasser les limites physiques que de comprendre leur raison d’être.

      Exemple bête, conduire en état d’ivresse et vite, multiplie les risques d’accidents et plus il y a de gens dans cette situation sur la même portion de route, l’accident est pratiquement inévitable. Pourtant, chacun individuellement ni ce fait, se croyant supérieur à la réalité de leur état et des conditions de circulations en conduisant vite. La logique voudrait qu’en état d’ébriété, on ralentisse d’autant sa vitesse pour compenser la perte de réflexes. Sachant qu’à un point donné, la conduite n’est plus possible, mais comme l’état d’ébriété a pour tendance de désinhiber le sujet !

      Et bien, l’humain en est là, plutôt que de ralentir, voir faire une pause, plus il consomme, plus il est ivre de sa technologie, plus il accélère sans vraiment se poser de questions sur les conséquences...



    • Jean Keim Jean Keim 19 mai 19:51

      @Hervé Hum
      J’aime bien vos deux réponses mais au sujet du facteur handicapant voire délétère commun à chaque être humain, je le mets sous le coude pour le moment.

      Bonne soirée.

  • Intéressant mais trois personnes qui ont forgé la société actuelle étaient d’authentiques TAUreau : FREUD, MARX et HITLER. Du meilleur au pire, dans l’ordre,...Si on en croit les on-dits : TROIS JUIFS (pour Hitler, d’origine,..ou ancêtre).


    • Hervé Hum Hervé Hum 16 mai 21:57
      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      désolé, mais je ne cherche pas à gagner des points godwin

      Ces trois personnages n’ont rien à faire ici.



    • @Hervé Hum


      Si vous en êtes encore à accorder de l’importance au ce stupide Point Gowin, votre réflexion ne pourra avancer.Quelque émission que l’on écoute, journaux ou autres : c’est le grand retour des Réacs. La gauche disparaît partout. Par certains aspects, vous me rappelez Don quichotte. Yaka.

    • Hervé Hum Hervé Hum 16 mai 22:41

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.


      les trois personnages que vous citez n’ont rien à voir avec le contenu de mon article. Ma réflexion n’a pas besoin d’eux, ni des journaux, ni de vous d’ailleurs.

      Pour ce qui est de Don quichotte et le yaka, la suite dira si vous voyez juste ou non.

    • Jean Keim Jean Keim 18 mai 20:30

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Il est posssible et même probable que l’astrologie avec ses symboles qui au départ n’étaient probablement que de l’astronomie, a été génialement inventée afin de donner des repaires spacio-temporels sur des échelles de temps très longues, longues comme la précession complète de la terre, seulement cette technique de datation a été dénaturée par des adeptes de madame Soleil. 


    • @Hervé Hum
      Je vous conseille malgré tout pour la détente le dernier film de Terry Giliam. https://fr.wikipedia.org/wiki/L%27Homme_qui_tua_Don_Quichotte


  • Sozenz 16 mai 16:30

    Merci pour votre article !


  • maQiavel maQiavel 18 mai 10:21

    Bonjour Herve Hum

    L’article est intéressant.



    • Hervé Hum Hervé Hum 18 mai 14:21

      @maQiavel


      Merci maQIavel,

      à mon tour d’être désolé du retard !

      j’ai pratiquement fini le 3ème article ou chapitre traitant de l’anti-mondialisation, ensuite, on attaquera le vif du sujet, soit la présentation de ce que peut être un modèle économique basé sur la responsabilité et l’équilibre, plutôt que sur la propriété et son corollaire, l’expansionnisme économique.

      C’est à ce moment là, qu’on verra si c’est vraiment intéressant ou non !

    • maQiavel maQiavel 19 mai 13:17

      @Hervé Hum
      Ne vous inquiétez pas du retard . Prenez tout votre temps calmement . Il vaut mieux que ce soit bien fait que rapide et bâclé ...


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