lundi 29 juin - par Aloïs Garnier

Lettre à mes camarades souverainistes

 Très chers camarades,

 

 En cette période difficile où certains d’entre nous ont enterré des proches à cause de la lâche incompétence de notre gouvernement ; où les cadavres économiques – dépôts de bilan, pauvreté, chômage – joncheront bientôt la France ; où les starting-blocks pour 2022 s’échauffent sans qu’aucune proposition concrète ne vienne animer le débat soi-disant « démocratique », je souhaitais m’adresser à vous, chers amis patriotes, souverainistes et démocrates.

 

 Topologie des idéologies en présence

 

 Tirons un constat politique. La France se déchire. Depuis 2017, dépassant le clivage traditionnel gauche/droite hérité de la Révolution, au moins trois nouvelles fractures se sont faites jour. La première, on en parle assez souvent : c’est celle qui oppose les mondialistes aux patriotes. Nous y reviendrons tout à l’heure. La seconde, que je vais évacuer très vite : c’est celle qui oppose les racialistes aux humanistes ; elle a éclaté récemment, quoique visible depuis longtemps pour qui voulait bien en analyser les signes avant-coureurs. La troisième, celle qui préoccupe le plus nos dirigeants sans qu’on ne la mentionne jamais : c’est celle qui oppose les républicains et les démocrates.

 Je vous vois venir : nous ne sommes pas aux Etats-Unis. Bien entendu. Il me faut expliquer ces termes plus avant. Ceux que j’appelle démocrates sont ceux qui veulent, à divers degrés, en finir avec la représentation nationale et leur omnipotence pendant cinq ans ; ceux que j’appelle républicains sont ceux qui veulent conserver le système politique tel qu’il est actuellement, ou le réformer à la marge. Tout bien considéré, je ne fais que réactiver la vieille querelle de Rousseau contre Sieyès ; paradoxalement, elle me parait plus que jamais d’actualité.

 Pour ceux qui se demanderaient si ce clivage n’est pas une simple reformulation du premier, entre mondialistes et patriotes : non. Politiquement, ils se recoupent par endroits mais pas entièrement. Intellectuellement, ils ne participent pas du même domaine d’idées.

Politiquement, d’abord. Les patriotes se situent globalement de l’aile droite des Républicains jusqu’au Rassemblement National, en passant bien sûr par Debout la France et les Patriotes. Alors que le gros des troupes démocrates, bien qu’il y en ait en grand nombre au RN et à DLF, ainsi qu’à LFI (ne les oublions pas !), se trouve chez les abstentionnistes : ils seront la clé de 2022.

Intellectuellement, ensuite. La démocratie n’est pas un courant d’idées au sens strict, mais une façon d’« organiser l’organisation » de la vie de la cité. Dit autrement, elle est un contenant et non un contenu. Alors qu’au contraire, le patriotisme est une organisation de la vie de la cité en tant que telle.

Dans tout cela, où se situe le souverainisme ? Eh bien, il se situe au cœur du projet démocrate. Il n’y a pas de démocratie sans souverainisme. Si un peuple vote des lois qui, de jure, s’appliquent, mais de facto sont empêchées par certaines puissances étrangères ou supranationales, il n’est pas réellement en démocratie. A l’inverse, le souverainisme sans démocratie est d’une confondante inutilité. Que penser d’un pays parfaitement souverain vis-à-vis des autres états mais dont les dirigeants ne seraient pas élus, ou bien élus sans contre-pouvoirs, ou bien encore élus à la faveur d’élections complètement bidon (que ce soit de leur fait ou non) ? Osons paraphraser le grand Rabelais : « Souveraineté sans démocratie n’est que ruine de l’âme ».

A la lumière de ce que je viens d’énoncer, on comprend parfaitement pourquoi il existe des souverainistes de droite et des souverainistes de gauche. Et ce sont eux qu’il convient de rassembler.

 

Un constat amer : désunis, nous courons à notre perte

 

Les souverainistes ont toujours été désunis. Ce n’est plus un secret pour personne. Querelle d’égos, désaccords sur la méthode à employer, petites phrases sorties de leur contexte exploitées pour maintenir une division aussi délétère qu’artificielle, etc. Qu’importent les causes, il est nécessaire, urgent – que dis-je ? vital – de nous unir.

Aujourd’hui plus que jamais, la cause de la France doit dépasser les querelles de clocher. Depuis 2008 et la honte démocratique que Nicolas Sarkozy nous a fait subir en piétinant le résultat du référendum de 2005, jamais un candidat souverainiste n’aura fait plus de 5%. J’omets volontairement le RN, qui ne passera jamais le second tour, et la FI qui était assez ambigüe sur la question européenne. Nous avons boudé le vote souverainiste quand il s’offrait à nous, nous avons refusé l’union quand elle était possible, bref nous avons été des enfants capricieux.

Je peux paraître dur, illégitimement dur. C’est vrai. Je ne suis sans doute pas légitime pour m’adresser à mes aînés de la sorte. Mais je reste un citoyen, un citoyen qui a failli se désintéresser de la politique ; sans les Gilets Jaunes, d’ailleurs, je me serais probablement réfugié dans l’abstention. Aujourd’hui, je milite. Qu’est-ce que ça fait du bien ! Mais en tant que citoyen, je veux être un patron à qui les hommes politiques rendent des comptes ; et en tant que militant, je veux me mettre au service d’hommes et de causes justes. Voilà pourquoi je suis dur !

Mais je m’égare. L’union, disais-je. L’union est indispensable et elle l’est à très court terme. Il ne s’agit plus aujourd’hui, de définir des coupables au sein même de notre propre camp, de continuer à nous disperser, à nous diviser, à nous insulter. Agissons en adultes et en responsables. Réalisons enfin ce dont Chevènement et de Villiers rêvaient naguère, Pasqua et Séguin jadis.

Faire 0,5%, 1%, même 5% n’est plus permis. Il nous faut une stratégie. Permettez-moi, puisqu’il est désormais acquis aux yeux de mon aimable lecteur que je suis un odieux impertinent, d’ébaucher une stratégie politique, et de vous la soumettre ici. J’attends vos commentaires avec appétit.

La première chose essentielle est de définir un ticket pour la présidentielle de 2022. Un ticket dès le premier tour. Deux personnalités, l’une de droite, l’autre de gauche. Si possible, peu clivantes. Si possible, connues et respectables. Bien entendu, seule l’une des deux concourra officiellement à l’élection ; l’autre sera son premier ministre. Cela suppose une confiance mutuelle et qu’un camp sera légèrement défavorisé par rapport à l’autre. Mais, entre nous, préférez-vous ça ou dix ans de macronisme ?

Un des avantages de cette stratégie, qu’il faudra bien sûr marteler lors de la campagne, c’est qu’elle rapproche le peuple du pouvoir de décider qui entrera au gouvernement. Aujourd’hui, le Premier ministre et le Gouvernement, qui ont la charge de diriger le pays – excusez du peu ! – ne sont pas connus avant les élections législatives. Les électeurs n’ont aucun contrôle sur leur nomination. D’ailleurs, allons plus loin et envisageons même de répartir les postes clés en toute transparence, avant l’élection. Du moins, débattons-en.

Entrons dans le détail, au risque d’en fâcher plus d’un. J’ai dit qu’il faudrait qu’un camp accepte de n’avoir qu’un Premier ministre, quand l’autre aurait son Président de la République. Aujourd’hui, il est trivial de constater que le barycentre des forces souverainistes se situe à droite. Cela veut-il dire que le candidat devra émaner de cette droite ? Pas nécessairement, mais ce constat pèse tout de même lourd dans la balance.

Inexorablement vient la question du : qui ? A droite, je ne suis pas objectif. Militant Debout La France depuis un an environ, je soutiens la vision, la clarté et le courage de Nicolas Dupont-Aignan. Il a, ce me semble, les qualités humaines et politiques requises. Son bilan de maire n’est remis en cause par personne. Sa bravoure est apparue au grand jour lorsqu’il a fallu rompre avec l’UMP en 2008 puis s’allier avec le FN en 2017. Sur le plan purement électoral il a montré qu’il pouvait atteindre 5%, ce qui n’est pas le cas de tous dans la sphère souverainiste (soit dit sans aucun mépris). Toutefois, si une candidature plus rassembleuse devait émerger, avec un profil charismatique, consensuel et, si possible, haut dans les sondages, je la soutiendrais volontiers (sans jamais trahir DLF, soyons clair !) A gauche, la vue est plus dégagée. Djordje Kuzmanovic semble à l’heure où nous parlons le plus à même de porter cette parole de « souverainisme de gauche ».

Se pose enfin le problème du calendrier. Il est une réflexion que j’aimerais partager avec vous. Les régionales seront une répétition générale de la présidentielle. Le calendrier électoral est ainsi fait qu’à un an de l’échéance suprême, les élections régionales jaugeront les forces politiques en présence. Elles installeront déjà une dynamique, positive ou négative. Les médias utiliseront les résultats régionaux, dont le mode de scrutin est proportionnel, pour savoir qui fera partie des « grands candidats », et mettront les autres au rebut démocratique. Soyons clair : si nous partons divisés pour ces régionales ; si nos listes font ici 1,5%, là 3%, là-bas 0,8% ; si nous n’installons aucune dynamique ; si nous avons zéro élu ; alors, ne prenons même pas la peine de nous présenter en 2022 !

 

Programme commun

 

Comme toujours, il faut garder le meilleur pour la fin ! La question du projet sera essentielle, bien entendu. Il s’agira de montrer au candidat du « on se fout des programmes ! » que le peuple vote pour des idées et non pour des personnes.

Ayons toujours en tête ce fil directeur. LIBERTE, DEMOCRATIE et SOUVERAINETE sont en réalité trois mots pour désigner la même chose : le droit de se choisir un destin. Seulement, ils ne s’appliquent pas à la même échelle. La liberté s’applique aux individus ; la démocratie aux peuples ; la souveraineté aux Etats-Nations. Aussi fonctionnent-ils de concert, si bien que lorsqu’on perd l’un des trois, les deux autres sont immanquablement entrainés dans sa chute.

Sur la liberté, j’ai peu à dire. Je laisse le soin aux plus compétents que moi d’établir un programme ambitieux mais rassembleur, complet mais explicable au plus grand nombre.

Sur la démocratie, je constate avec joie que l’idée du RIC est partagée, peu ou prou, par tous les souverainistes. Il est important de capitaliser dessus. D’autant plus qu’en 2022, le candidat souverainiste sera probablement le seul crédible à proposer le RIC. Le PS, LR et LREM n’ont aucunement envie de donner cet instrument de pouvoir au peuple ; s’ils l’avaient réellement voulu, ils l’auraient fait depuis longtemps. Le RN le propose depuis longtemps mais n’a aucune chance d’accéder au pouvoir. Enfin, il n’y a aucune garantie d’obtenir le RIC avec LFI puisqu’on ne sait pas ce qu’il y aura dans leur « 6e république ».

Vient la souveraineté. C’est là que le bât blesse. La différence entre chapelles ne se situe pas au niveau du constat : tous clament haut et fort, et à juste titre, que l’Union Européenne ne fonctionne pas. Elle ne se situe pas davantage au niveau du but : nous voulons tous une France souveraine qui coopère librement avec les autres Etats d’Europe. Ce n’est rien d’autre que cela, l’Europe des Nations, n’en déplaise à ceux qui voudraient faire passer à tort ce terme pour de l’altereuropéisme.

La divergence est une divergence de méthode. En schématisant à grands traits, il y a ceux qui veulent renégocier avec l’UE ; ceux qui veulent renégocier et en sortir en cas d’échec des négociations ; ceux qui veulent une rupture nette.

Raisonnons juridiquement. Une renégociation doit se faire, selon les termes mêmes des traités européens, à l’unanimité des Etats membres. Ce processus autobloquant empêche toute obtention d’un nouvel accord si nous n’avons pas d’argument de poids à mettre en face. Le seul que je vois est la sortie ; sans mettre en balance la sortie de la France de l’UE, les autres états n’ont aucune raison de plier.

A l’inverse, une rupture nette, notamment via l’article 50 du traité sur l’Union Européenne, semble compliquée à mettre en place, car quasi-impossible sans référendum. Précisons : aujourd’hui, la France est liée constitutionnellement (art. 88-1) à l’Union Européenne. Le fameux article 50 prévoit qu’un pays peut sortir de l’Union Européenne « conformément à ses règles constitutionnelles ». Il est donc impossible de réaliser le Frexit sans réaliser au préalable une réforme de la Constitution. Cette réforme ne peut aboutir que par deux moyens : la procédure du Congrès est exclue puisque nous n’aurons pas de majorité avant, au minimum, 2029 ; le référendum.

Si un référendum est nécessaire, alors rassemblons-nous sur ce référendum ! Suivons l’exemple des Britanniques ! Et ayons une certaine souplesse : je propose une renégociation des traités pendant 18 mois puis, à l’automne 2023, un référendum quel que soit le résultat de ces négociations. Tous les partisans de la souveraineté nationale, me semble-t-il, peuvent se retrouver dans cette proposition. 

 

 

En conclusion, je n’aurai qu’une question à vous poser : je serai présent à toutes les initiatives souverainistes communes, dans la mesure du possible bien sûr. Et vous ? 

 

 Vive notre beau pays ! Soyons #UnisPourLaFrance !

  Aloïs Garnier



104 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 29 juin 15:09

    La topologie est la branche des mathématiques qui étudie les propriétés d’objets géométriques préservées par déformation continue sans arrachage ni recollement, comme un élastique que l’on peut tendre sans le rompre. Par contre, la typologie est une démarche méthodique consistant à définir ou étudier un ensemble de types, afin de faciliter l’analyse, la classification et l’étude de réalités complexes.

    Votre fourche n’aurait-elle pas langué, ou bien n’auriez vous pas surveillé assez attentivement le correcteur automatique qui a tendance, parfois, à prendre des initiatives intempestives ?

    Si vous voulez, il y a aussi toponymie et typographie, mais on ne va pas aller jusque là.


  • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 29 juin 15:22

     de la lâche incompétence de notre gouvernement

    Il faut quitter cette idée que les gouvernements sont incompétents. Et comprendre qu’ils travaillent très bien, mais pas pour vous.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 29 juin 16:05

      @Opposition contrôlée

      Non, ils ne travaillent pas tous très bien.
      Leur travail, ce n’est pas de gérer : pour ça, il y a des gens formés et pas trop mal payés dans les ministères, pour « négocier » la dette par exemple, dans l’intérêt des actionnaires des créanciers.
      Leur travail, c’est justement d’arriver à faire croire aux braves gens que, justement, il travaille pour eux, et là Macron n’est pas très bon, en fait. Chirac était bien meilleur avec ses airs de grand nigaud qui tâtait le cul des vaches. Ça n’empêchait pas qu’il ne travaillait pas plus pour nous, mais il jouait mieux.
      Un grand artiste dans le genres, c’était Kennedy, alors que Trump a choisi le registre de l’anti-héros, un style forcément générateur de grincements.
      Mais le meilleur acteur qu’on ait eu en la mtière, c’est celui qui a dit « je vous ai compris aux pieds-noirs », qui a fait semblant de sortir de l’OTAN en y restant et de défendre le franc en laissant Pompidou saper la Banque de FRance, en se moquant des cabris qui disent « l’europe l’europe l’europe » tout en mettant en oeuvre le traité de Rome signé en 1957... qu’est-ce qui reste ? Ce qu’il a dit ou ce qu’il a fait ?


    • Odin Odin 29 juin 17:21

      @Séraphin Lampion

      Bonjour,

      Je partage votre commentaire sauf sur ce passage :

      « et de défendre le franc en laissant Pompidou saper la Banque de FRance, »

      De Gaulle n’avait pas de dauphin. Très déçu par le résultat du référendum du 27 avril 1969, il quitta le pouvoir le lendemain, comme il l’avait annoncé en cas de victoire du non.

      Il laissa donc aux »veautants » le choix de son successeur.

      Pompidou se déclara candidat le 30 avril 1969 et pour éviter d’être impliqué dans sa propre succession il partit en Irlande le 10 mai 1969

      Les renégats, Pompidou et VGE ont pondu la loi, dite Rothschild, sur la Banque de France le 3 janvier 1973 alors que de Gaulle était déjà mort (9 novembre 1970).


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 29 juin 17:46

      @Odin

      Pompidou était le premier ministre de De Gaulle, et il n’a pas viré sa cuti en devenant président
      il n’a fait que continuer ce qu il avait commencé


    • Odin Odin 29 juin 18:23

      @Séraphin Lampion

      « Pompidou était le premier ministre de De Gaulle, et il n’a pas viré sa cuti en devenant président »

      Je ne peux vous répondre avec certitude. J’espère qu’il a viré sa cuti. Cas contraire cela voudrait dire que De Gaulle était informé et j’ai beaucoup de mal à l’imaginer.


    • JC_Lavau JC_Lavau 29 juin 18:27

      @Odin. De Gaulle était amplement encadré et naïf sur le plan économique. Par exemple à la Libération, il avait imprudemment confié beaucoup trop de pouvoir à Jean Monnet.


    • samy Levrai samy Levrai 29 juin 21:45

      @Séraphin Lampion
      Pompidou était banquier chez Rothschild, comme le Macron... Il a joué les intérêts particuliers des financiers pas ceux de de Gaulle .


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 07:42

      @Séraphin Lampion

      Vous racontez un peu n’importe quoi sur de Gaulle....
      J’aurais voulu vous y voir, toute la classe politique, à part les communistes, étaient pour l’Algérie française. Vous auriez fait quoi ?

      •  
      L’OTAN :
      1/ De Gaulle a fait sortir la France du Commandement intégré de l’OTAN.
      2/ Et il a viré le siège l’OTAN, qui est allé s’installer en Belgique.
      3/ C’est Sarkozy, puis Hollande qui ont réintégré la France.
      4/ En 2016, Hollande, a autorisé à nouveau des bases militaires étrangères en France.
      •   

      Pompidou a surtout fait un referendum en 1972, pour élargir l’Europe à plusieurs pays dont la GB, ce que de Gaulle refusait, car dans les fourgons de la GB, il y avait encore plus de présence des USA !
      .
      Vous êtes fâché avec les dates ?
      1/ La loi Pompidou Giscard date de 1973, de Gaulle était mort et enterré depuis longtemps ! De Gaulle est mort en Novembre 1970.
      .
      2/ La séparation des banques & la dérégulation bancaire, nous les devons à Mitterrand en 1984.
      .
      3/ Le rôle de la Banque de France : 

      Depuis 1801, elle prêtait à taux 0% à l’Etat & aux Collectivités locales.
      Ce qui a été supprimé en 1992 par Maastricht par l’article 104, obligeant les Etats à emprunter avec intérêts aux Banques ou au marché, c’est kifkif.
      L’article 104 est devenu l’article 123 dans le TFUE.
      C’est Michel Rocard qui a dévoilé le pot aux roses  !

    • Kapimo Kapimo 30 juin 23:31

      @Séraphin Lampion

      Oui, De Gaulle a pris Pompidou en connaissance de cause. Oui, De Gaulle a été incité à partir à Londres par entre autres Georges Mandel (Louis Rothschild de son vrai nom) et a été logé par les Rothschild lors de son passage à Londres.
      Mais l’influence des Rothschild en France est bien antérieure à De Gaulle, et il faut composer avec eux si on veut prendre le pouvoir en France.
      De Gaulle a développé des pans entiers de l’industrie française (et donc de souveraineté économique), a viré les troupes de l’OTAN de France, a su doter la France de l’arme nucléaire, et a été viré entre autres pour son goût immodéré pour le développement d’un modèle d’entreprise capitaliste en participation. Concernant l’Europe, il n’a pas eu peur de pratiquer la chaise vide. Son bilan est archi-positif.

      Quant à Kennedy, s’il a fallu l’assassiner et saborder l’enquete, c’est bien qu’il menaçait des intérets particuliers puissants, et même de nombreux intérets particuliers.

      Chirac était différent des compradores de la trilogie infernale Sarkozy-Hollande-Macron. Chirac n’oeuvrait pas activement contre la France, à la différence de ses successeurs.


  • Attila Attila 29 juin 16:15

    Et la plus grosse fracture est :

    Ceux qui veulent rester dans l’Union Européenne/ ceux qui veulent en sortir.

    .


  • Olivier Perriet Olivier Perriet 29 juin 16:45

    Assez dégoûté de NDA/DLF/DLR, j’avoue, depuis sa campagne illisible de 2017, son pas de 2 avec le FN, son programme commun gribouillé sur un coin de table entre les 2 tours, alors qu’aux régionales de 2015, DLF a été incapable d’appeler à voter FN, puis, aux législatives, de nouveau le cavalier seul on n’a pas bien compris pourquoi.

    Ca fait beaucoup de défauts en si peu de temps.

    Depuis, NDA est devenu pleinement le héraut de la Droite la plus bête du monde... sauf dans sa circonscription de Yerres.

    On est sur une rente électorale, pas (encore) sur une majorité de 50% + 1

    Le « ticket » pour les présidentielles ? Pourquoi pas mais ça ne garanti absolument rien : à la SFIO ils avaient essayé, ils ont fait 5% (les historiens se souviendront la date)


    • Aloïs Garnier 29 juin 16:50

      @Olivier Perriet J’entends les critiques, même si je ne les partage pas toutes. Mais la seule question qui importe, c’est : que proposez-vous de mieux ? J’ai fait une proposition concrète, et les critiques sans meilleure contre-proposition concrète me semblent tout à fait stériles.


    • Aloïs Garnier 29 juin 16:52

      @Olivier Perriet
      Au fait, si vous voulez une explication pour comprendre la rupture entre la présidentielle et les législatives, revoyez le débat du second tour et le score décevant qui en a résulté.


    • Captain Marlo Captain Marlo 29 juin 23:58

      @Aloïs Garnier
      Politiquement, d’abord. Les patriotes se situent globalement de l’aile droite des Républicains jusqu’au Rassemblement National, en passant bien sûr par Debout la France et les Patriotes. Alors que le gros des troupes démocrates, bien qu’il y en ait en grand nombre au RN et à DLF, ainsi qu’à LFI (ne les oublions pas !), se trouve chez les abstentionnistes : ils seront la clé de 2022.


      .
      C’est quoi cette macédoine ?
      Les démocrates, ce sont d’abord tous les Français qui n’ont pas supporté de voir la classe politique voter le Traité de Lisbonne, alors qu’ils avaient voté NON !
      La démocratie, ça commence en respectant le vote des électeurs.
      Mais dans notre belle Europe, voter NON, c’est pareil que voter OUI....
      Sous d’autres cieux, on appelle ça une République bananière.

      •  

      Quand aux patriotes, c’est le nom qu’on peut donner à tous ceux, (et ils sont de plus en plus nombreux) , qui sont allergiques à la mondialisation, au chômage de masse, aux fermetures d’entreprises, aux délocalisations, au pillage par des fonds de pension étrangers du patrimoine, aux paradis fiscaux européens, aux mensonges des médias presstitués, et aux réformes pourries imposées par Bruxelles et les Traités !
      .
      Ils veulent qu’on produise en France, mais c’est impossible en restant dans l’UE, dans l’euro et dans la mondialisation. Et en plus de la situation économique qui ne cesse de se dégrader, ils votent depuis 50 ans, une fois pour la gauche, une fois pour la droite, puis les deux ensemble, puis on recommence..  !
      .
      Et les politiques menées sont toujours les mêmes ! Pourquoi ? Vous ne l’expliquez pas : parce qu’il n’y a plus de politiques intérieures nationales !
      .
      Ce ne sont plus les électeurs qui décident, ni même les Gouvernements, ce sont les Traités européens qui décident des politiques à mener !
      Pourquoi vous ne le dites pas ?
      Et moi qui croyais que Dupont Aignan était gaulliste ?
      Quelle désillusion ! On m’aurait menti à l’insu de mon plein gré ?

    • Aloïs Garnier 30 juin 09:13

      @Captain Marlo
      C’est exactement ce que je dis, même si j’ai voulu faire concis.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 30 juin 13:55

      @Aloïs Garnier

      NDA a été l’artisan (principal ? je ne franchis pas le pas mais presque) du discours confus et illisible sur l’euro de Marine.

      Mais bref, je n’ai pas de réponse à votre/notre problème :

      Le souverainisme, où quoi qu’on l’appelle, n’est pas majoritaire en France. Ca fait encore plus peur que la situation médiocre dans laquelle on est.
      NDA et pas mal de LR, ou encore Asselineau (lol), développent 2 moyens :
      1) être les porte-voix concurrents de la Droite la plus bête du monde.
      2) miser sur une accélération de l’histoire pour faire basculer la majorité et annoncer la fin du monde tous les matins (Macron, covid, Macron, attentats, Macron, gilets jaunes, Macron...)

      Option 1 : avantage : rente électorale assurée.
      inconvénient de l’avantage : aucune majorité ne se fera là dessus à court terme, en témoignent Fillon, Wauquiez, etc... Et à long terme on sera tous morts.

      Option 2 : la fin du monde ne vient pas, donc ces annonces sont seulement ridicules, et annihilent ceux qui les formulent un peu plus chaque jour, même si ça ne se voit pas.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 30 juin 13:57

      @Captain Marlo
      Et moi qui croyais que Dupont Aignan était gaulliste ?
      Quelle désillusion ! On m’aurait menti à l’insu de mon plein gré ?

      Arrête tes salades, ça fait 10 ans que l’UPR essaie d’exister en lui crachant dessus, MDR


    • Aloïs Garnier 30 juin 14:10

      @Olivier Perriet
      De ce que je sais, ce n’est pas Nicolas Dupont-Aignan qui a provoqué la misère du débat d’entre-deux-tours. La blonde s’est plantée toute seule, sans doute trop stressée, ou pas assez de travail en amont.

      Est-ce que le souverainisme est vraiment minoritaire en France ? Je n’en serais pas si sûr. D’une part, si c’était aussi clair, le Non ne l’aurait jamais emporté en 2005, et pas de façon aussi nette. D’autre part, je pense que beaucoup de souverainistes « qui s’ignorent », ou pas d’ailleurs, se réfugient dans l’abstention.

      Est-ce que NDA et Asselineau ont une rente électorale assurée ? Clairement pas. La seule rente que NDA a est son enracinement local, mais ce n’est pas du fait de son souverainisme. Mais sinon, faut arrêter de rêver : que ce soit DLF, l’UPR, les Patriotes, etc. ne sont pas dans une logique de rente électorale, sinon ils s’allieraient bien plus souvent avec le RN ou les Républicains.

      Pour ce qui est de la fin du monde, je n’ai jamais rien vu de tel dans les discours de Nicolas Dupont-Aignan. C’est plutôt le constat d’un lent déclassement de la société française, constat qu’il est difficile de ne pas partager.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 30 juin 17:15

      @Aloïs Garnier

      Ce que vous dites est assez complètement faux (à mon humble avis smiley )

      Coaché par Philippot, « la Blonde » avait un truc qui tenait plus ou moins bien la route, quand NDA n’a pas cessé de faire des zig-zag, allant jusqu’à dire que « l’euro, finalement, c’est pas si mal que ça » (!).

      Et donc, le « programme commun » bidouillé dans l’entre deux tours commençait par une évidence : « il n’est pas nécessaire de décider ce qu’on fera avec l’euro pour avoir une politique économique efficace, etc etc etc ». Qu’est-ce à dire, sinon que c’était remisé aux calendes grecques, ce qu’a bien souligné... Bayrou  ! Il s’agissait évidemment de rattraper l’électorat Fillon, qui allait assurer la victoire, sauf que l’électorat Fillon a voté Macron...

      Bien sûr que NDA, avec son discours, a clairement fait le choix de la rente électorale, c’est à dire de parler à une secte de droite, pour assécher les LR, et, ensuite, très éventuellement, parler aux Français (càd dans 5 ans, 10 ans, 15 ans ?). Si vous les trouvez en ligne, vous pouvez comparer les professions de foi qu’il a imposées aux candidats DLF aux législatives 2017, et celle qu’il a fait lui pour sa circonscription : c’est 2 mondes différents !

      Pour la fin du monde je vous renvoie à tout ce qu’on lit sur internet.


    • Aloïs Garnier 30 juin 17:33

      @Olivier Perriet
      Personne n’a forcé Marine Le Pen à changer son discours économique. Personne ne l’a forcé non plus à ne rien comprendre à la nouvelle version. Personne à part elle n’est responsable de son inculture dans cette matière, allant jusqu’à se faire ramasser par Macron qui l’a fait passer pour une andouille quand elle a confondu Alstom et Alcatel.

      De quelle rente électorale parlez-vous ? DLF n’a quasiment jamais d’élus. Il en aurait beaucoup plus à l’UE ou dans les régions, et même à l’Assemblée, s’il s’alliait avec LR comme l’UDI le fait très souvent. Franchement, si c’est une rente, elle fonctionne TRÈS mal. Je crois plutôt que c’est une question de cohérence et de conviction.


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 20:10

      @Olivier Perriet
      , ça fait 10 ans que l’UPR essaie d’exister en lui crachant dessus, MDR

      .
      Ce n’est pas un scoop, depuis 13 ans, l’UPR critique TOUS les Partis politiques qui enfument les Français avec « Une Autre Europe » !
      .
      Regardez les affiches électorales des Partis politiques français depuis 40 ans ! .
      « Recette pour neutraliser la colère des Français : la promesse d’une Autre Europe ! »
      .
      Ils y sont tous, tous d’accord « pour changer l’ Europe » :
      les Socialistes, Dupont Aignan, Chirac, les Verts, le PCF, le Front national, le NPA, Lutte ouvrière, la CFDT, ATTAC, le Front de Gauche, Chevènement, Bayrou, de Villiers, Besancenot, Sarkozy, Hollande, et maintenant Macron !
      .
      N’en jetez plus, ils sont tous d’accord... pour enfumer les citoyens, en n’expliquant jamais « comment on fait » ? Allez, expliquez comment vous allez faire, histoire qu’on rigole un peu !

      •  

      On ne peut pas changer l’ Europe et les Traités !

      Lisez l’article 48 du TFUE ! 
      L’UPR explique depuis 13 ans que l’unanimité à 100% qui est indispensable, se heurte aux divisions entre les 27 pays.
      Ils sont divisés sur tout et d’accord sur rien !
      .
      Si vous voulez un exemple des divisions entre les 27 pays, regardez la vidéo qu’Asselineau vient de poster, sur le Plan de relance européen !
      .
      NB : L’analyse de la situation dure 50 minutes, Asselineau fait de la politique, pas du divertissement.

    • Attila Attila 30 juin 20:45

      @Captain Marlo
      Il faut citer avec exactitude, le poëte bicyclopédique a dit exactement :
      à l’insu de mon propre plein gré.
      .
      C’est quand même aut’chôse !
      .


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er juillet 12:38

      @Aloïs Garnier

      Personne n’a forcé Marine Le Pen à changer son discours économique.

      ben si, il y avait une alliance avec NDA. NDA ne servait à rien ?
      1ere nouvelle.

      De quelle rente électorale parlez-vous ?
      Celle de la droite bête comme ses pieds et sur laquelle il y a une course à l’échalote de différentes personnalités, depuis 2017, pour en prendre le leadership. Miser sur une rente électorale ne veut pas dire passer des alliances avec des partis puisqu’on rève de les dépouiller.


    • Aloïs Garnier 1er juillet 13:04

      @Olivier Perriet
      Personne n’a forcé Marine Le Pen à conclure une alliance électorale qui l’a conduite à dire n’importe quoi parce qu’elle n’avait visiblement pas compris le résultat de sa négociation. Nicolas Dupont-Aignan n’est pas responsable de l’inculture crasse de Marine Le Pen en matière économique.

      Quant à la rente, soit vous ne savez pas la définition de ce mot, soit vous êtes de mauvaise foi. Si le but de Nicolas Dupont-Aignan ou Florian Philippot ou Djorge Kuzmanovic par exemple cherchaient à obtenir une « rente électorale », ils n’auraient pas quitté leurs partis respectifs (UMP, FN ou LFI).


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 2 juillet 17:40

      @Aloïs Garnier

      NDA a quitté l’UMP... c’était en 2007... il y a 13 ans.
      Maintenant il prétend avoir l’exclusivité pour en gober les restes. Après tout c’est de bonne guerre.
      En 2002 il brûlait un billet de 10 euros. En 2017, il trouve que l’euro n’est pas si mal.

      Mais de toutes façons peu importe les discussions théoriques :

      La piètre prestation de Le Pen a évidemment mouillé NDA, quelles que soient les raisons. On ne passe pas « entre les gouttes » comme ça.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 17:55

      @Olivier Perriet
      Je ne pense pas que NDA veuille gober LR, ni même qu’il en soit capable à l’heure actuelle.
      Sur l’euro, NDA a évolué et pas dans le sens que j’aurais voulu. Soit. C’est vrai que je vois beaucoup plus de défauts à l’euro que NDA, même s’il en voit aussi. Est-ce suffisant pour ne pas retenter de le faire évoluer ? De l’exclure de l’union alors qu’aujourd’hui il en représente une composante essentielle ? Quelqu’un qui évolue dans un sens peut évoluer dans l’autre.
      En revanche, totalement en désaccord avec vous sur la piètre prestation de Marine Le Pen : elle n’entache qu’elle-même. Vous trouvez l’inverse évident alors que rien ne le prouve électoralement parlant et surtout, aucun lien logique dans votre argumentation ne l’étaye. Au contraire, les gens, en tout cas les souverainistes, voient bien que NDA a pris ses distances avec Le Pen précisément à cause du débat.


  • Jeekes Jeekes 29 juin 17:10

    ’’En cette période difficile où certains d’entre nous ont enterré des proches à cause de la lâche incompétence de notre gouvernement’’

     

    Doublement faux.

     

    Un, ce gouvernement n’est absolument pas incompétent.

    En réalité il exécute à la perfection le programme que lui ont imposés ceux qui l’ont financé et fait venir aux manettes.

    Des larbins oui, mais au cul cousu d’or !

     

    Deux, ils ne sont pas lâches.

    (Ordures, menteurs, voleurs, et même assassins, oui sans aucun doute.)

    Et je dirai même qu’il faut des couilles pour être aussi pourri et afficher sa saloperie aux yeux de tous sans mourir de honte.

     

    Mais y’a tellement bon la sou-soupe que ça fait passer bien des choses !

     


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 29 juin 17:18

      @Jeekes

      « Et je dirai même qu’il faut des couilles  »
      même si c’est pas les siennes ?


    • Jeekes Jeekes 29 juin 17:28

      @Séraphin Lampion
       
      Voui-voui, il semblerait que ça puisse le faire aussi.
      Mais pour ça, le torse luisant et bronzé est requis !
       
      Oupps, pas bien, du coup me v’là kaziracist...
       
      J’méhacoulepattte !
       


  • Julot_Fr 29 juin 21:45

    Rassembler les souverainistes de droite et gauche aurait le double intérêt de montrer ce qu’est le vrai clivage politique (l’aristicratie et ses lacquets contre les productifs dont il ne reste pas grand chose en France) et d’éviter la division des productifs. L’autre bonne idée de l’article étant de rédiger le programme à l’avance, ca semble étre du bon sens. Par contre la mauvaise idée est de s’adresser aux moutons (lecteurs) au lieu de s’adresser aux personnes concernées : les politiques supposés s’allier. Note : Aurélien Philippot et Asselineau (dont je me fous des moeurs tant qu’il n’applique pas le Talmud en molestant des enfants) ont fait quelques gestes positifs pour le rassemblement.


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 00:34

      @Julot_Fr
      L’autre bonne idée de l’article étant de rédiger le programme à l’avance, ca semble étre du bon sens

      .
      Vous tombez involontairement dans le panneau de la propagande.
      1/ Aucun de ces souverainistes n’accepte depuis 13 ans, de débat avec Asselineau.
      Ecoutez la réponse de Montebourg par exemple.
      .
      2/ La propagande actuelle, pour contrer le rejet de l’UE par les Français, c’est de faire croire que tous ceux qui parlent « de souveraineté » ont le même projet, il n’en n’est rien. Il n’y a aucun rapport, ni de loin, ni de près, entre le programme de l’UPR et les souverainistes, qui veulent changer l’Europe et ne pas en sortir.
      .
      Par exemple, écoutez Barbara Lefebvre de la revue Front Populaire de Michel Onfray, (qui rassemble des souverainistes), elle dit clairement à 3 minutes, qu’ils ne sont pas contre l’Europe, mais pour une Europe des nations !
      .
      On ne peut pas changer les Traités, toute forme « d’Autre Europe » n’aboutira à rien, qu’à perdre du temps. Il n’y aura jamais 100% des pays d’accord sur quelque changement que ce soit, car ils sont divisés sur tout, et d’accord sur rien !
      Il suffit donc qu’un seul pays sur 27, qui dise non, pour que rien ne change !
      S’il y avait un moyen de changer les Traités, l’UPR n’existerait pas.
      .
      Quant au futur, l’UPR se fiche complètement de ce que deviendra l’Union européenne quand la France en sera sortie !

      Ce qui nous importe, c’est l’indépendance et la souveraineté de la France et du peuple français. Les autres pays feront ce qu’ils voudront, nous n’avons pas à nous immiscer dans les choix politiques des pays étrangers.
      .
      Nous souhaitons des accords de coopération avec les pays européens, mais aussi avec des pays du reste du monde, qui voudront coopérer avec la France. Comme le font les 170 pays du monde qui ne sont pas dans l’ UE, qui sont tous des pays souverains, et qui signent des accords entre eux....
      .
      Un accord de coopération n’a rien à voir avec les Traités européens.
      Ce sont des accords gagnant/gagnant, pas comme les Traités européens qui mettent les pays en concurrence entre eux. La solidarité européenne est un leurre, on l’a vu avec la crise sanitaire.


    • Aloïs Garnier 30 juin 09:15

      @Julot_Fr
      Merci pour ce commentaire, le premier que je trouve constructif et non virulent. A vrai dire, cette lettre s’adresse à tous : sympathisants, militants, cadres, mais aussi les chefs, bien entendu !


    • babelouest babelouest 1er juillet 20:46

      @Captain Marlo
       Rien à cirer de l’UPR, ce qu’il faut c’est un parti qui ait un programme pour APRÈS la sortie évidente, immédiate et unilatérale de l’union (donc, oui, DONC, pas par l’article 50 d’un traité dont justement les Français n’ont pas voulu (c’est ce que vous ne réussissez pas à comprendre), mais bien entendu via les canaux normaux des traités internationaux.
      Le programme pour APRÈS :
      https://pardem.org/programme/intitule-des-10-parties-du-programme
      La proposition de Constitution :
      https://ti1ca.com/63p5h6dm-2020-06-22-2020-06-22.pdf.html
      Je n’ai pas écrit le programme, mais la proposition de constitution, oui.
      Un candidat ? pourquoi pas celui-ci ?
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Nikonoff


  • Attilax Attilax 30 juin 00:49

    « Le pire des maux est de donner le pouvoir à ceux qui le veulent. »

    Platon


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 08:33

      @Attilax

      « Le pire des maux est de donner le pouvoir à ceux qui le veulent. »

      Platon

      .
      On a rarement donné le pouvoir à ceux qui n’en voulait pas, à moins que vous n’ayez quelque exemple à donner, je ne vois pas ...
      Pour moi, le pire des maux, c’est l’ignorance et les manipulations de l’opinion publique. Cf « PSYWAR la guerre psychologique ».

      .
      Depuis 70 ans , les euro-atlantistes ont fait avaler n’importe quoi aux citoyens européens. Et même, depuis bien plus longtemps, puisque l’armée américaine occupe militairement l’Europe depuis son débarquement en Normandie !
      .
      Vous savez ce que fait l’armée américaine en ce moment ?
      Des manoeuvres maousses aux frontières de la Russie !
      Vous êtes au courant ? Risque pas, les médias sont d’une discrétion de violette...
      .
      Imaginez un peu, si la Russie, l’Iran, le Venezuela, la Syrie, et pire, la Chine, faisaient les mêmes manoeuvres au large des côtes américaines, ils feraient tous des cacas nerveux à longueur de journée !

      •  

      Et comment s’appelle une région du monde occupée par une armée étrangère ?
      Cela s’appelle une colonie ! Nous vivons dans une colonie de l’Empire américain depuis 1944 ! Ils ont même essayé de nous fourguer des dollars pour remplacer le Franc. Cf l’AMGOT.
      .
      "(...) Se justifiant par la nécessité d’administrer rapidement les pays jusqu’alors occupés et maintenant libérés, nos alliés étatsuniens et britanniques créent un gouvernement militaire provisoire constitué avec des officiers de leur pays (1 500 pour la France) formés aux tâches de l’administration civile, l’AMGOT (l’Allied Military Government of Occupied Territories). (...)
      .

      Si la plupart des pays européens acceptent cette tutelle, le Danemark et la France s’y opposent d’emblée. On sait les relations tendues entre les Américains de Roosevelt et De Gaulle. (...) . Le GPRF (Gouvernement provisoire de la République Française), s’oppose avec vigueur à cette installation, arguant du fait que ce gouvernement était parfaitement légitime.

      Dans ses Mémoires de guerre, De Gaulle évoque cette affaire : «  Les troupes et les services qui s’apprêtent à débarquer sont munis d’une monnaie soi-disant française, fabriquée à l’étranger, que le Gouvernement de la République ne reconnaît absolument pas ». Grâce à cette fermeté, l’entreprise avortera... etc.

      .
      Remarquez, depuis, ils nous ont fourgué l’euro, ce n’est pas mieux !

      •  

      Trump ne semble plus beaucoup s’intéresser à l’Europe, mais le Pentagone, l’OTAN et les autres sous marins de l’état profond américain, s’y intéressent toujours !
      Puisqu’ils poursuivent la politique provocatrice envers la Russie, qu’affectionnent tant les Démocrates US...
      .
      Depuis le début du 20e siècle, ils ont de la suite dans les idées et leur cauchemar, c’est de voir la Russie s’allier avec l’ Europe ! Voilà pourquoi Poutine est décrit comme un tyran qui mange des enfants au petit déjeuner...

      Cf Bzrézinsky, le Grand échiquier, et MacKinder sur l’île-monde«  :
       »(...) Mackinder au début du siècle avait tracé déjà ce que nous avions vu plus haut développé par Brzezinski, à savoir que « qui gouverne l’Europe de l’Est domine le heartland, qui gouverne le heartland domine l’île-monde, et qui gouverne l’île-monde domine le monde » (le heartland étant le coeur continental). L’Amérique suit donc cette voie pour parvenir au maintien de son rang... etc.


    • Attilax Attilax 4 juillet 17:59

      @Captain Marlo

      « On a rarement donné le pouvoir à ceux qui n’en voulait pas »

      C’est peut-être le souci. Le seul exemple que j’ai de pouvoir horizontal (hors certaines peuplades primitives) c’est Athènes en -2500. Derrière, on a bien exploité l’idée de demos cratos, mais on l’a plus jamais appliqué...


  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 13:29

    « Que penser d’un pays parfaitement souverain vis-à-vis des autres états mais dont les dirigeants ne seraient pas élus, ou bien élus sans contre-pouvoirs, ou bien encore élus à la faveur d’élections complètement bidon »

     

    Mais on en pense que ça s’appelle la monarchie, laquelle a fonctionné en France depuis Clovis (496) jusqu’à 1789 environ.

    Mais il y avait des contre-pouvoirs parce que d’une part, les valeurs chrétiennes devaient être sauvegardées, d’autre part le conseil des grands était chargé d’influencer le roi.

     

    « Mais en tant que citoyen, je veux être un patron à qui les hommes politiques rendent des comptes »

     

    Oui, et c’est pourquoi il ne s’agit pas simplement de les remplacer mais il s’agit aussi de les châtier pour ce qu’ils nous ont imposé (impôts et taxes à n’en plus finir, droits de l’homme de 1789 refusés devant les tribunaux, autoamnistie voté par les Députés, viol du résultat au référendum de 2005). Qui les châtiera ? Dieu et le roi. Dieu par les cataclysmes prévus très bientôt, le roi selon qu’il est dit dans le psaume 2 et le psaume 72 (71 dans vulgate).

     

    « L’union est indispensable et elle l’est à très court terme. »

     

    Elle le sera avec l’arrivée du grand roi à la verge de fer qui suivra les cataclysmes.


    • Aloïs Garnier 30 juin 13:32

      @Daniel PIGNARD
      Non, merci.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 13:49

      @Aloïs Garnier

      « je serai présent à toutes les initiatives souverainistes communes »

       

      En effet ! votre réponse à mes prévisions démontre le contraire.


    • Aloïs Garnier 30 juin 14:03

      @Daniel PIGNARD
      Un royaliste catholique n’est pas souverainiste. Remplacer Bruxelles par le Vatican n’est pas un projet patriote ni souverainiste, encore moins démocrate.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 14:15

      @Aloïs Garnier
      Quand je dis sauvegarder les valeurs chrétiennes, je ne parle pas de celles du Vatican mais bien de celles enseignées dans les écritures par les évangiles et les apôtres. C’est donc très différent, même s’il y a des valeurs communes.


    • Aloïs Garnier 30 juin 14:31

      @Daniel PIGNARD
      Donc vous voulez un roi chrétien non-catholique pour la France. Bon courage !


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 14:45

      @Aloïs Garnier
      Ce n’est pas tout à fait ça.
      Dans le catholicisme, il y a les valeurs chrétiennes qui sont universelles même aux non chrétiens (les 10 commandements, les bonnes moeurs, les soutiens aux pauvres, ,la loyauté, la parole donnée, la probité, etc...), et il y a les pratiques religieuses qui, elles, ne sont pas partagées par les autres chrétiens (protestants, évangéliques, témoins de Jéhovah)

      En conclusion : Tout chrétien, même catholique, peut s’appuyer sur les valeurs chrétiennes sans imposer les rites propre à sa religion. De Gaulle a été l’un des derniers à le faire.


    • Aloïs Garnier 30 juin 15:18

      @Daniel PIGNARD
      Les valeurs chrétiennes ne sont absolument pas universelles. Et celles qui le sont sont antérieures au christianisme.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 15:30

      @Aloïs Garnier
      Donnez-nous donc plusieurs valeurs chrétiennes qui ne seraient pas bonnes pour la France.
      Nous sommes impatients de connaître ainsi votre programme non chrétien.


    • Aloïs Garnier 30 juin 15:42

      @Daniel PIGNARD
      Vous savez pourquoi on appelle les peuples slaves, des slaves ? Parce que les chrétiens les forçaient à se convertir, sans quoi ils étaient réduits en esclavage. Voilà typiquement le genre de valeur chrétienne que je ne veux pas pour mon pays.


    • foufouille foufouille 30 juin 15:49

      @Aloïs Garnier

      les juifs étaient forcés de se convertir ?


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 16:25

      @Aloïs Garnier
      Alors comme ça l’esclavage serait une valeur chrétienne ?
      Vous avez sûrement un passage de l’écriture pour nous le démontrer. Merci de nous le faire connaître.


    • Aloïs Garnier 30 juin 16:33

      @Daniel PIGNARD
      Le christianisme ne se résume pas aux Écritures. Dans l’histoire, les chrétiens se sont souvent servi de l’esclavage à des fins prosélytes, l’exemple que je cite précédemment l’illustre.


    • Aloïs Garnier 30 juin 16:35

      @foufouille
      Sous Torquemada en Espagne, par exemple.


    • foufouille foufouille 30 juin 16:42

      @Aloïs Garnier

      un cas isolé donc pas comme la castration desesclaves non musulmans.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 17:15

      @Aloïs Garnier
      Mais moi quand je parle de valeurs chrétiennes, je parle des valeurs que l’écriture enseigne et non des valeurs que les religieux enseignent.


    • Aloïs Garnier 30 juin 17:15

      @foufouille
      Un exemple précis ne signifie pas un cas isolé. La castration des esclaves chez les musulmans n’est pas moins isolé que l’Inquisition, les dragonnades sous Louis XIV, l’esclavage de populations réticentes au christianisme, etc, etc.


    • foufouille foufouille 30 juin 17:26

      @Aloïs Garnier

      si c’est le cas les noirs et métis sont nombreux en musulmanie vu le nombre d’esclaves. sans oublier les harems et 4 femmes par muslims.

      c’est le cas en zunie.


    • Aloïs Garnier 30 juin 17:34

      @foufouille
      En musulmanie smiley smiley smiley


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 30 juin 18:52

      @Aloïs Garnier

      « Ils vous excluront des synagogues ; et même l’heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi.

      Je vous ai dit ces choses, afin que, lorsque l’heure sera venue, vous vous souveniez que je vous les ai dites. » (Jean 16 :2-4)

      L’Inquisition faisait mourir, l’Inquisition croyait rendre un culte à Dieu, nous nous souvenons que Jésus nous a dit ces choses.

      Aucun apôtre n’a préconisé de tuer des hérétiques mais a laissé le jugement à Dieu.


    • Aloïs Garnier 30 juin 20:11

      @Daniel PIGNARD
      Hé oui, les actes des chrétiens jusqu’assez récemment ôtent tout espoir de me convaincre qu’il s’agirait d’une bonne chose pour la France. En religion, comme en politique, il ne suffit pas d’écouter les belles paroles : les actes sont souvent plus instructifs !


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 1er juillet 09:25

      @Aloïs Garnier

      « les actes des chrétiens jusqu’assez récemment ôtent tout espoir de me convaincre qu’il s’agirait d’une bonne chose pour la France. »

       

      Mais je vois que les actes des hommes politiques non chrétiens, au contraire, vous ont convaincu qu’il s’agirait d’une bonne chose pour la France. Il faudrait peut-être un peu se réveiller là.


    • Aloïs Garnier 1er juillet 09:41

      @Daniel PIGNARD
      Sauf que « non-chrétien » contrairement à « chrétien » ne forme pas une entité idéologique cohérente.
      Et puis, pardon de préférer la démocratie à la liberté à l’Inquisition ...


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 1er juillet 12:21

      @Aloïs Garnier
      A dans 4 mois donc pour compter les points.


    • Aloïs Garnier 1er juillet 13:00

      @Daniel PIGNARD
      Désolé, je ne raisonne pas en « comptant les points », mais à partir de valeurs et de réflexions.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 1er juillet 18:52

      @Aloïs Garnier
      Et à partir de commentaires censurés, alors vos valeurs et réflexions, bonjour !


    • Aloïs Garnier 1er juillet 18:56

      @Daniel PIGNARD
      De quels commentaires censurés parlez-vous ?


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 2 juillet 10:34

      @Aloïs Garnier
      J’avais entamé une discussion avec Captain Marlo sur l’un de ses commentaires et tout a disparu.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 10:37

      @Daniel PIGNARD
      Ce n’est pas de mon fait.


  • Eric Rivoire 30 juin 16:49

    Bonjour Aloïs,

    Je suis globalement d’accord avec vous.

    Cependant, je ne vois pas bien ce que nous pourrions renégocier pendant les 18 mois dont vous parlez.

    Si, pour que les souverainistes se rassemblent, il faut en passer par 18 mois de renégociation avec l’Union européenne, je suis d’accord : je préfère cela plutôt que d’aller vers une division.

    Mais j’ai l’impression que vous sous-entendez qu’au bout de 18 mois, nous pourrions arriver à un accord avec l’Union européenne.

    Mais quel accord ?

    De quoi parlez-vous ? Vous voulez rester dans l’Union européenne en la modifiant un peu ? beaucoup ? Dans quel sens ?


    • Aloïs Garnier 30 juin 17:26

      @Eric Rivoire
      C’est vrai, je n’ai pas détaillé cette partie, par esprit de concision et de rassemblement.
      A titre personnel, je pense qu’un accord sera difficile à trouver. Très difficile, même. D’ailleurs, je propose 18 mois, mais c’est tout à fait modulable. En dessous d’un an, on n’est pas crédible car aucune renégociation d’ampleur ne peut se faire en moins de 12 mois. Au-dessus de 24 mois, ça me parait trop long.
      Pour ce qui est de la négociation, il faut se mettre d’accord, en amont, sur des critères aussi précis que possibles. Par exemple :
      pas de contribution nette au budget de l’UE par la France supérieure à X Mds € (X compris entre 0 et 5)
      — les lois nationales ont une valeur supérieure aux lois européennes, règle à inscrire noir sur blanc dans la nouvelle version
      suppression de l’article 63 du TUE qui interdit toute restriction de mouvements de capitaux au sein et hors de l’UE
      etc, etc.
      Ce ne sont, encore une fois, que des idées. A peaufiner et à améliorer. Et interdit de signer un nouveau traité si ces exigences n’ont pas été acceptées.

      Merci en tout cas pour votre retour positif et constructif, j’ai surtout eu jusque là des trolls ou des illuminés peu constructifs. Mais bon, je m’en remettrai !


    • Eric Rivoire 30 juin 18:26

      @Aloïs Garnier
      Si pour chaque pays « les lois nationales ont une valeur supérieure aux lois européennes » alors s’en est complètement fini de l’Union européenne puisque nous pourrons, par exemple, voter comme loi en France que le franc est désormais notre monnaie, voter comme loi que la Banque de France est notre banque centrale et que l’état français peut lui emprunter autant qu’il le veut à taux zéro, voter que les entreprises n’ont plus le droit de délocaliser sans avoir demandé une autorisation au gouvernement, voter que l’on remet des droits de douane aux frontières pour protéger nos industries des produits importés, etc. C’est le retour à la souveraineté pleine et entière, non ?


    • Aloïs Garnier 30 juin 18:49

      @Eric Rivoire
      Absolument ! C’est l’Europe des nations libres, enfin !


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 20:39

      @Eric Rivoire
      Cependant, je ne vois pas bien ce que nous pourrions renégocier pendant les 18 mois dont vous parlez.

      .
      La France n’a pas signé les Traités avec la Commission européenne, mais avec chacun des pays. Il s’agit de Traités multilatéraux entre Etats, ils relèvent du Droit International qui interdit de violer les Traités qu’on a signés. Lors de la sortie d’un pays de l’UE, la Commission est mandatée, c’est tout.

      •  

      Les problèmes à régler se comptent par centaines ! 

      Le Frexit, c’est comme régler les questions d’un divorce : qui va garder les enfants, le poisson rouge et le chien ?? Il vaut mieux discuter pour se séparer en bon termes, car nos voisins resteront nos voisins, et 60 % des échanges commerciaux de la France se font avec eux.... !
      .
      Il faut informer les 26 Gouvernements, par exemple, des nouveaux droits de douane, des règles aux frontières, des règles que la France va désormais appliquer aux mouvements de capitaux, de la monnaie par le retour au Franc etc
      .
      Savoir ce que vont devenir les fonctionnaires français qui travaillent dans les Institutions européennes, et à partir de quand ils ne seront plus payés ?
      Vous vous en foutez, mais pas eux ! 
      Quand la PAC cessera d’être versée aux agriculteurs français ?
      Que fera-t-on des bâtiments du Parlement de Strasbourg ?

      Ce sont des sujets concrets qui sont abordés ! Quels accords faut-il conserver, parmi les milliers qui ont été signés par la France ? Par exemple, aucune raison de sortir de la météo internationale, ou des accords sur l’aviation civile.
      Il faut donc trier. 

      Tout cela a été expliqué par Asselineau dans une conférence : « Le jour d’après ».


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 21:03

      @Aloïs Garnier
      C’est l’Europe des nations libres, enfin !


      .

      De quelles nations libres parlez-vous ? Dupont Aignan le 5 mai 2020 ne parlait absolument pas de Frexit, ni d’article 50 !
      .
      "(...) On ne résoudra pas les questions de pouvoir d’achat, de chômage ou d’immigration si on ne remplace pas l’UE par une nouvelle organisation européenne. Il ne s’agit d’en sortir, mais qu’on revienne à une Europe des nations libres où chacune contrôle ses frontières, son budget et ses lois et qu’on passe à une Europe de projets comme Airbus, le numérique, la lutte contre le cancer...

      .
      C’est bien clair, pour Dupont Aignan, il s’agit « de changer les Traités pour une Autre Europe » ! Et pas du tout de sortie définitive de l’UE !
      .
      Vous manipulez les gens avec : « NATIONS LIBRES », qui peut être compris comme « indépendant et souverain ». Vous êtes malhonnête, car pour avoir des nations européennes libres :

       Il faut que les 27 pays utilisent chacun l’article 50.
       Qu’ils préviennent qu’il vont partir.
       et que s’ouvrent des négociations.
      .
      Vous n’êtes qu’un leurre de plus, et vous manipulez les gens, beurk, rien n’a changé chez les souverainistes !


    • Aloïs Garnier 30 juin 21:07

      @Captain Marlo
      D’où l’intérêt du référendum que je propose. Si la négociation est effectivement impossible, on sort.


    • Captain Marlo Captain Marlo 30 juin 22:09

      @Aloïs Garnier
      D’où l’intérêt du référendum que je propose. Si la négociation est effectivement impossible, on sort.

      .
      Dupont Aignan n’a pas l’intention de sortir de quoi que ce soit !
      Vous le faites exprès ? Ou vous n’avez jamais lu les Traités européens ?

      •  

      Il y a deux sortes de négociations : article 50 & article 48.

      1/ L’article 50, c’est pour sortir de l’UE : on se barre, on se tire, on met les voiles ! C’est une sortie unilatérale, on va discuter des nouvelles relations entre Etats qui auront lieu désormais.
      .
      Par politesse d’abord, car les autres pays sont dans la même mouise que nous, et qu’ils ne sont pas nos ennemis. Et parce que nous ne pouvons pas détacher la France du continent pour l’amarrer ailleurs, et qu’il va bien falloir continuer à vivre ensemble, avec des règles qui ne seront plus celles de l’ UE, mais avec elles du pays qui sort !
      .
      Dans ce cas, on n’a rien à demander à personne, il suffit que la majorité des électeurs français soient d’accord. Et si les autres pays regimbent, on sort quand même et ce sont les règles du commerce international qui s’appliquent. C’est celui qui sort qui a la main, mais il vaut toujours mieux ne pas se fâcher entre voisins !

      •  

      Il n’en va pas du tout de même pour l’article 48 pour renégocier les Traités !
      Là, votre demande doit être acceptée par 100% des pays européens, et si un seul dit non, rien ne change ! Vous n’avez plus la main, vous êtes à la merci du bon vouloir des autres pays. Ce qui ne serait pas grave, s’ils étaient solidaires & d’accord entre eux !
      .
      Mais les 27 sont divisés sur tout : sur la monnaie, sur l’OTAN, sur les paradis fiscaux, sur les travailleurs déplacés, sur la dette, sur le budget européen, sur la BCE, sur l’écologie, sur l’immigration, sur la Russie, et j’en oublie !
      .
      Dans leurs pays respectifs, les Partis politiques promettent de tout changer !
      Puis arrivés à Bruxelles, il n’est plus question d’ouvrir la boîte de Pandore, qui ferait éclater l’UE en mille morceaux !
      .
      Il a fallu des années et des années de palabres pour arriver au TFUE actuel !
      Tout ça tient encore debout par miracle, aucun Parti politique ne va mettre sur le tapis quelque changement de traité que ce soit.

      D’ailleurs, vous avez vu la nouvelle Commission européenne, après des tractations de marchands de tapis... ? Quels Parti a mis sur la table l’article 48 pour tenir ses promesses électorales de changement de l’ Europe ? Aucun.


    • Aloïs Garnier 1er juillet 06:48

      @Captain Marlo
      Il serait temps de comprendre que sans une union, sans une dynamique, les partisans de la souveraineté et de la démocratie ne gagneront pas. Qu’importe ce que Nicolas Dupont-Aignan a proposé par le passé. Justement, lors d’une union, il faut des compromis. Je pense que les 18 mois de négociations sont de nature à satisfaire les « renégociateurs » ; que le référendum garanti à l’automne 2023 sont de nature à satisfaire les « frexiteurs ». Vous préférez quoi : que Macron se retrouve encore face à Le Pen et gouverne jusqu’en 2027, ou un référendum sur la sortie de l’UE en 2023 ? Franchement ...


    • babelouest babelouest 1er juillet 20:55

      @Aloïs Garnier
      Il ne s’agit pas de négocier, mais de sortir de TOUT, car c’est un TOUT qui n’est pas négociable. Sortir unilatéralement, c’est possible.
      .
      Après, mais après seulement, il sera possible de négocier de pays à pays (pas forcément en Europe), mais absolument pas avec le système de Bruxelles.
      .
      Cela, on peut le faire TOUT DE SUITE (après avoir viré la camarilla actuelle bien entendu), et en se méfiant de ceux qui voudraient fomenter une « révolution orange »é pour reprendre la main.


    • Aloïs Garnier 1er juillet 21:08

      @babelouest
      Le sujet-clé est de se faire élire en 2022. Je ne crois pas que sans union on puisse s’en sortir lors de l’élection. Or l’union nécessite des compromis de part et d’autre sur la méthode. D’où ma proposition. Elle est de nature à satisfaire tout le monde, je crois.
      Si vous pensez qu’il vaut mieux ne faire aucune concession, très bien. Je pense que François Asselineau se présentera en 2022 quoi qu’il arrive (s’il parvient à réunir les parrainages, ce qui n’est pas évident). Ainsi, vous pourrez voter pour lui. On verra son score.


    • babelouest babelouest 2 juillet 02:39

      @Aloïs Garnier
      Il s’agissait dans ma pensée de sortir AVANT, car les urnes ne résoudront rien s’il s’agit seulement d’élire quelqu’un.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 07:37

      @babelouest
      Sortir avant quoi ? 2022 ? Vous rêvez. Le seul moyen est de gagner l’élection. Si Macron ou un autre de son pédigrée gagne, on en reprend pour 5 ans. Et ne croyez pas qu’on pourra le forcer à organiser un référendum sur l’UE.


    • babelouest babelouest 2 juillet 08:33

      @Aloïs Garnier
      Allons, voyons ! Il faut le virer AVANT 2022 ! Je le répète, aux présidentielles nous n’aurons pas la main, et le CAPITAL fera passer QUI il veut.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 08:54

      @babelouest
      Ah parce qu’on aura moins la main lors de l’élection qu’avant ?! Ok, proposez-moi quelque chose de concret pour virer Macron avant 2022, et si possible un plan qui ne nous fasse pas passer pour des factieux ou des fachos ...


    • babelouest babelouest 2 juillet 11:37

      @Aloïs Garnier
      « .....si possible un plan qui ne nous fasse pas passer pour des factieux ou des fachos... »

      Là il ne faut pas trop demander !


    • Aloïs Garnier 2 juillet 12:04

      @babelouest
      Si vous voulez faire un coup d’état, partez devant ! Soyons sérieux ...


    • babelouest babelouest 2 juillet 12:22

      @Aloïs Garnier
      Sincèrement, et les yeux dans les yeux, voyez-vous une autre solution ? Notre pays est à l’agonie, volontairement, sciemment, « scientifiquement » : il faut vraiment faire quelque chose.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 12:25

      @babelouest
      Encore une fois : si pour vous c’est la seule solution, allez-y, partez devant. Et bon courage, surtout !
      Moi, je garde mes forces pour 2022.


    • babelouest babelouest 2 juillet 12:58

      @Aloïs Garnier
      Je vous comprends : quand on se sent un avenir, ce genre de sacrifice est difficile. Mon cœur est mort il y a dix ans avec celle qui était tout pour pour moi. Ainsi on ne voit pas les choses de la même façon.
      .
      Je suis en train d’écouter l’un des derniers disques de Gilles Servat : lui est reparti pour tout un tour, lui qui connaissait très jeune encore ma moitié, qui alors habitait juste en face de chez lui.
      .
      Je remarque d’ailleurs que mes enfants sont beaucoup plus circonspects à s’engager. A leur tour ils ont des enfants encore jeunes. Et plus aussi une certaine ferveur a disparu : ce sont pourtant eux qui vont devoir assumer un avenir dont je crains le pire si on ne fait rien.


    • Aloïs Garnier 2 juillet 13:43

      @babelouest
      En ce qui me concerne, ce n’est pas une question personnelle. Je ne vise que l’efficacité. Je crois qu’un mouvement insurrectionnel violent se couperait de l’opinion populaire, d’une part, et échouerait inévitablement face à l’armée et la police aux ordres, d’autre part.
      Si vous vous dites plus « engagé » que vos enfants et petits-enfants, que faites-vous concrètement ? Et que proposez-vous précisément ?


    • assouline assouline 2 juillet 16:12

      L’UPR nous dit :
      .

      Le Frexit, c’est comme régler les questions d’un divorce...


      .
      C’est dire la hauteur de vue et la vision d’avenir de l’UPR...
      .

      Savoir ce que vont devenir les fonctionnaires français qui travaillent dans les Institutions européennes, et à partir de quand ils ne seront plus payés ?


      .
      On s’inquiéterait plutôt pour les perspectives économiques de la France, autrement plus cruciales que le sort des fonctionnaires de Bruxelles...
      .

      Quand la PAC cessera d’être versée aux agriculteurs français ?


      .
      Aucune importance puisque la PAC est, selon l’UPR, une mauvaise chose qui ne sert qu’à empêcher nos agriculteurs de faire du bio et rien d’autre... et parce qu’en plus, la disparition de la PAC serait largement compensée par les subventions françaises qui seraient inventées dans la foulée du Frexit...
      .

      Que fera-t-on des bâtiments du Parlement de Strasbourg ?


      .
      On stresse, on stresse à l’UPR !
      Que de soucis !
      Que faire de ces bâtiments désormais vacants ? ...quoique, le Frexit n’est que la sortie de la France, l’UE continuant à exister... donc, à priori, pas de problème de bâtiments vacants...
      On serait davantage préoccupé par cette nouvelle monnaie nationale que nous promet le parti, par le sort de la dette publique de la France, et l’évolution de l’emploi, et par sa situation commerciale internationale... bref par la prospérité du pays, sans quoi, plus de modèle social, du tout...
      A chacun ses préoccupations...
      Manifestement, l’UPR est une femme pratique... Rien de plus...

    • Aloïs Garnier 2 juillet 16:24

      @assouline
      Alors, je ne suis pas à l’UPR, mais en cas de Frexit je ne suis pas du tout inquiet par le sort de la dette publique ni de la nouvelle monnaie nationale, encore moins de sa situation commerciale internationale (rappelons que la balance commerciale de la France plonge dans des abysses de déficit à partir de l’euro). Au contraire, je pense que si, en même temps que la sortie de l’UE, les politiques menées ne sont pas trop stupides, ça ne peut que faire du bien à notre économie.


    • assouline assouline 2 juillet 16:27

      L’UPR nous dit :
      .

      Tout cela a été expliqué par Asselineau dans une conférence : « Le jour d’après ».


      .
      On l’aura compris, quelle que soit la question abordée, tout ce qui compte, c’est de placer un lien vers le site de propagande de l’UPR...
      Pour de plus amples informations sur les conséquences immédiates d’un Frexit, voyez ailleurs...
      La propagande n’a jamais eu vocation à informer...

    • babelouest babelouest 2 juillet 16:58

      @Aloïs Garnier
      Je ne suis pas LE GRAND GOUROU. Quand en 2017 on m’a proposé de me présenter à la députation (en tant que suppléant d’une copine), j’ai dit oui. J’attends des initiatives à épauler.


  • Kapimo Kapimo 1er juillet 00:17

    Personnellement, tant au niveau de la doctrine qu’au niveau de la personne, je soutiens François Asselineau.

    Néanmoins, il me semble que l’UPR est dans une impasse dans la mesure ou jamais le système ne donnera l’opportunité aux idées de l’UPR d’être représentées dans les médias. Ce débat sur l’appartenance à l’UE (comme bien d’autres) est interdit. Le résultat en est que les français ne veulent surtout pas sortir de l’UE, dans un grand syndrome de Stockholm alimenté en permanence (cf : .https://www.legrandsoir.info/IMG/pdf/IS_M.pdf )

    Notre problème prioritaire aujourd’hui n’est donc plus de débattre sur tel ou tel programme, mais de débarrasser la Colonie France de la classe compradore qui la vend, la pille et la détruit. Ceci peut être réalisé sur la base de n’importe quel programme, pourvu que les personnes qui nous représentent trouvent le chemin de l’intérêt général, et ce quel que soit.leur parcours antérieur (tout le monde a le droit de se tromper).

    Ce dont la France a besoin aujourd’hui, c’est d’une grande alliance locale contre le coup d’état permanent international des banques centrales, dont Macron est un executant zélé. Et même si Asselineau.a raison sur le fond, il devrait reconnaitre que nous sommes dans une impasse tactique, prôner plutôt que le Frexit un referendum sur la sortie de l’UE pour éviter d’effrayer le veautant tout en rappelant la forfaiture d’après 2005, et faire alliance avec toutes les bonnes volontés souverainistes (ce qui nécessite de s’asseoir sur son égo). Après Sarkozy, Hollande et Macron, il devient vital pour notre pays qu’une structure politique non oligarchique émerge vraiment. Continuer avec les même chapelles souverainistes (Upr, Patriotes, DLF, PRCF etc) est juste suicidaire vu la situation. Et les suicidaires finissent dans les poubelles de l’histoire.


    • Attila Attila 1er juillet 11:35

      @Kapimo
      «  jamais le système ne donnera l’opportunité aux idées de l’UPR d’être représentées dans les médias.  »
      D’où l’importance de trouver d’autres canaux. Internet est déjà bien exploité et montre ses limites. Il faut rechercher des moyens de toucher ceux qui ne s’informent pas volontairement et qui sont les plus nombreux.
      D’autre part, il faut discréditer les médias et inciter à chercher d’autres sources d’informations. Mais un mouvement qui sollicite le vote des électeurs, et a donc besoin de passer dans les médias, ne peut pas dépasser certaines limites dans la critique des médias et dans l’organisation d’actions contre ceux-ci.
      Mais une organisation civique qui ne sollicite pas le vote des électeurs pourrait le faire.

      .


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 1er juillet 12:43

      @Attila

      Mais une organisation civique qui ne sollicite pas le vote des électeurs pourrait le faire.


      c’est une bonne définition de fait de l’UPR, qui est un lobby de la sortie de l’UE, un club de recherche et de vulgarisation, à tendance sectaire, et pas vraiment un parti politique smiley

      un parti politique qui fait 1% des voix en plus de 10 ans n’est pas vraiment un parti politique


    • Kapimo Kapimo 1er juillet 14:58

      @Olivier Perriet

      Donc le RN ex-FN qui a fait 1% des voix pendant plus de 10 ans n’est pas un parti politique ?
      Les partis d’extreme gauche ne sont pas non plus des partis politiques ?
      Vous tenez de drôles de raisonnements....


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