mardi 11 février 2014 - par Allexandre

Le monothéisme révélé, la plaie de l’Humanité

Trois religions monothéistes révélées concernent environ 2 milliards 500 millions de personnes. Nées dans le « croissant fertile », elles ont marqué l’histoire des Hommes depuis 3000 ans. Et quand je dis marqué, je devrais rajouter « au fer rouge  ». Les Hébreux furent les premiers, chronologiquement, à recevoir la parole divine, via Abraham et Moïse (dont l’Histoire est dans l’impossibilité d’entériner l’existence, la Bible ne pouvant servir de source historique). Ils étaient le " peuple élu" de ce Dieu qu’ils nomment Yahvé. De là est née une sorte de « rejet  » des non-juifs, de ces « Gentils  » auxquels il ne fallait pas se mêler sous peine d’être souillé. Il faut bien avouer que ce Yahvé n’avait rien de bien sympathique  : jaloux, vengeur, intolérant, il aurait, soit disant, façonné l’Homme à son image…c’est dire  ! Le judaïsme est toujours présenté comme le premier monothéisme. C’est un raccourci à la fois faux et insultant pour des peuples bien antérieurs aux Sémites sur cette terre du Proche-Orient. Les Occidentaux ont la fâcheuse tendance à « occulter  » tout ce que la Grèce a emprunté à l’Egypte et aux civilisations sumérienne et perse. Le pharaon Aménophis IV fut le premier à imposer un culte monothéiste  : ce fut celui d’Aton, d’où le surnom d’Akhénaton pour le pharaon, époux de Néfertiti. On peut aussi parler du Zoroastrisme et du culte de Mithra. Preuve une fois de plus que la Bible est loin d’être fiable.

Puis vint Jésus, le Nazaréen, porteur lui aussi de la Parole de Dieu, son Père... Jésus est juif et dérange les autorités hébraïques par le message d’amour et d’ouverture qu’il véhicule. Il sera condamné et crucifié. De là, la naissance d’une nouvelle religion, le christianisme, qui, si elle fut persécutée (bien qu’il faille être précis sur le sujet et sa réelle ampleur) dans les trois premiers siècles de son existence par des autorités romaines soucieuses de maintenir la cohésion de leur immense empire (le culte de l’empereur étant une obligation pour tous), fut à son tour persécuteur et intolérant dès son officialisation par l’empereur Théodose en 391. Les cultes polythéistes sont interdits, les temples détruits et les païens exclus au nom de l’amour de Jésus. Les juifs quant à eux devinrent le peuple déicide, bouc émissaire tout désigné et porteur de tous les maux. Les persécutions dont ils furent l’objet sont largement encouragées par la nouvelle religion. Il faudra attendre la deuxième moitié du XXème siècle (1965) pour que l’Eglise catholique le reconnaisse officiellement après le Concile de Vatican II (les termes de « mécréant  » et « déicide  » pour qualifier les juifs sont retirés du missel).

Enfin en 632, le prophète Mahomet donnait naissance à la troisième religion, l’islam. Pour tolérante qu’elle fut dans les premiers siècles de son existence, elle ne tarda pas à se retrouver face à face avec ces « infidèles  » qu’étaient les chrétiens. Depuis le XIème siècle, l’histoire est empreinte de ces luttes au nom d’un Dieu sensé être le même (les Croisades commencent en 1095 et s’achèvent en 1492 par la victoire d’Isabelle la Catholique). Au nom de ce même Dieu, on a tué, massacré, exterminé pour mieux dissimuler des rivalités de pouvoir qui n’avaient rien à voir avec les religions. Mais on a aussi établi des codes de moralité pour mieux cadrer les sociétés concernées. Ces codes ont principalement eu pour effet d’interdire un certain nombre de comportements et de pratiques (en particulier touchant à la sexualité), cherchant par tous les moyens à culpabiliser les hommes pour mieux les assujettir. Evidemment comme toute invention humaine, ces religions n’ont pas eu que des effets négatifs, mais ce sont ceux là que je veux dénoncer. Les effets positifs, on nous les a assez martelés.

En fait si l’on regarde l’histoire des religions, nous constatons plusieurs phénomènes.

Tout d’abord que les religions de l’Antiquité, de nature polythéiste, n’ont jamais vraiment débouché sur des conflits. Le plus souvent, les dieux se retrouvaient, sous des noms différents, dans toutes les régions où étaient établies des sociétés. Le bassin méditerranéen en apporte la preuve flagrante  : n’y avait-il pas trois cents dieux honorés dans l’empire romain  ? D’Isis l’Egyptienne à Jupiter et Junon, dieux grecs romanisés, sans oublier l’orientale Astarté, souvent assimilée à Aphrodite-Vénus.

La seule condition étant que tous les Romains vénérassent l’empereur  : son culte était un ciment permettant d’unifier un empire très vaste et très composite. Juifs et chrétiens refusèrent, au nom de la certitude qu’ils avaient de détenir la vérité, et se trouvèrent alors en opposition avec l’autorité.

Les religions extrême-orientales, de l’hindouisme au bouddhisme, ne semblent pas avoir généré des conflits de l’ampleur de ceux provoqués par les trois religions révélées, et en tout cas pas pour des raisons purement « religieuses  ». Quant à l’animisme, dont on ne parle guère ou seulement avec une certaine condescendance, il n’a jamais cherché à imposer aucune vérité puisqu’il n’en était pas le dépositaire. Seules les religions monothéistes révélées ont prétendu détenir des vérités dogmatiques et suscité des conflits meurtriers partout où elles sont passées  : et Dieu dans tout çà  ? Ça n’a pas l’air de trop le préoccuper que l’on massacre et exécute en son nom. Trois religions, un seul Dieu et trois vérités, cherchez l’erreur.

Quoiqu’il en soit, elles sont à l’origine de millions de morts au nom de ce Dieu unique. Les persécutions des Hébreux ou des chrétiens, de Nabuchodonosor II au VI ème siècle av JC. à Dioclétien en 304 – 305, ne sont-elles pas autant le symbole de l’intolérance romaine que de l’arrogance de ceux qui prétendaient détenir la vérité  ? Puis les Croisades, moment fort des ces luttes religieuses, ont scellé pour des siècles l’opposition entre musulmans et chrétiens. Dans le même temps, les juifs étaient persécutés de façon régulière dans le monde chrétien, un peu moins dans le monde musulman. Mais non contents de se faire la guerre, les tenants de ces religions s’entre-déchirèrent. En 1054, le schisme grec éclata l’Eglise catholique et donna naissance à l’Eglise orthodoxe d’Orient et à l’Eglise catholique romaine. La vraie raison de cette rupture n’est pas tant religieuse que politique  : le pape et le patriarche de Constantinople réclamaient la préséance pour chacun d’eux (le sac de Constantinople en 1204 par les croisés en dit long sur les relations entre Occidentaux et Orientaux). Ils s’ignorèrent jusqu’au début des années 1960 avec Vatican II et la volonté d’œcuménisme. Les guerres de religion en Europe durèrent près d’un siècle et demi entre 1520 et 1648 (fin de la Guerre de Trente ans), divisant le continent européen entre catholiques et protestants, eux-mêmes n’étant pas toujours d’accord entre eux. Là aussi, ils reconnaissaient tous Jésus fils de Dieu ressuscité, mais les vérités n’étaient plus tout à fait les mêmes. En terre d’islam, Sunnites et Chiites ne reconnaissaient pas la même légitimité aux successeurs du Prophète. Aberration suprême de religions venues apporter l’amour, le partage et l’ouverture aux autres et n’ayant abouti qu’à une intolérance grandissante. A quoi ont-elles donc servi ces « grandes religions  »  ? On peut se poser la question. Face au vide spirituel laissé par une société de consommation dans laquelle l’argent et les biens matériels sont devenus une finalité, et la disparition du communisme en tant que forme de religion moderne, nous assistons à une résurgence du fait religieux dans un contexte de montée des fondamentalismes de tous bords et d’exacerbation des haines religieuses. Et pourtant, on a souvent imputé à l’analphabétisme ambiant ces dévotions irrationnelles et superstitieuses. Mais, même à l’aube du XXIè siècle, malgré une instruction largement répandue, les comportements demeurent (c’est soi-disant la « foi  »). La seule inquiétude que cela induise chez moi, c’est de constater que les replis identitaires religieux ne peuvent qu’accroître l’intolérance et le rejet de l’autre parce qu’il est « différent  ». Il serait temps de dire avec force que ces religions n’ont jamais eu pour seul but que d’accaparer un pouvoir qui ne pouvait être légitimé que par le divin (le principe du pouvoir de droit divin intervient après la légalisation du christianisme par l’Edit de Milan adopté par Constantin 1er en 313, qui perd dès lors son statut d’empereur-dieu) et qu’elles ont semé en nous des automatismes conditionnés, ayant pour but d’empêcher toute réflexion rationnelle. Se définir comme juif, chrétien ou musulman avant de se voir comme citoyen d’un Etat démocratique (ou prétendu tel) et laïque, là est le risque majeur. L’éveil des consciences est nécessaire et il est un préalable à toute action d’ouverture vers les autres. On pourra faire toutes les campagnes contre le racisme, tous les appels à la tolérance  : ils resteront lettre morte tant qu’on ne se sera pas débarrassé de ce poids religieux que nous traînons depuis près de trente siècles, et qui, loin de nous « libérer  », n’a eu de cesse de nous enchaîner psychologiquement. Quant à l’idée, voire l’argument, largement répandue, selon laquelle Dieu aurait fait l’homme libre de choisir, elle me paraît un peu légère, pour ne pas dire simpliste. Ce qui est sûr, c’est que ce Dieu n’a pas les mêmes élans de tendresse selon qu’on est Blanc, chrétien, et vivant aux latitudes moyennes, ou selon qu’on est Noir, pauvre et vivant dans des zones géographiques fragiles. Dieu a sûrement donné le choix aux Haïtiens de subir les dictatures, la misère, l’analphabétisme, les catastrophes naturelles et autres violences quotidiennes  : les voix de Dieu sont, paraît-il, impénétrables.

La tradition prête à Malraux cette prédiction, « le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas  ». Au vu de la première décennie, je dirais plutôt religieux et extrémiste. Depuis une vingtaine d’années, la religion dans ce qu’elle a de plus restrictif revient en force et s’invite dans le domaine public. L’islam est devenu le mal personnifié et l’instrumentalisation de Ben Laden et d’Al qaïda par les Etats-Unis et l’Occident semble conditionner une montée de l’islamophobie. Le terrorisme islamiste est devenu le nouvel ennemi de l’Occident éclairé et libéral. Il fallait bien justifier les stratégies états-uniennes après la chute de l’URSS, et l’Afghanistan a servi de trait d’union. Les attentats du 11 septembre 2001 sont arrivés à point nommé, et ont renforcé le sentiment d’insécurité et donc, la politique sécuritaire tous azimuts. Ainsi a-t-on distillé dans les esprits l’amalgame entre musulman et islamiste. Les intérêts stratégiques et pétroliers des puissances occidentales ne s’encombrent pas de détails d’éthique et l’évocation du « choc des civilisations  » par Bernard Lewis dans les années 1950 et repris par Samuel P. Huntington plus récemment (1993) en témoignent. Ce dernier en a cependant donné une analyse très différente de Lewis. Il n’est pas étonnant cependant de les retrouver auprès des néo-conservateurs de Bush, ce dernier n’ayant pas hésité à en appeler à Dieu pour l’aider dans son combat contre « l’empire du Mal  » avec l’aide des évangélistes et des juifs sionistes. Heureusement que les bouddhistes, les hindouistes et les animistes ne causent pas autant de soucis à la planète  ! Il n’y a vraiment que les trois religions révélées pour provoquer autant de dégâts, de haines et de fanatismes exacerbés.

Ne serait-il pas plus juste et plus honnête de dire que, comme les Grecs, nous avons créé Dieu à notre convenance, mais sous une forme unique et métaphysique pour mieux répondre à nos besoins et à nos limites d’entendement  ? Dire cela serait évidemment remettre en cause un ordre établi pluriséculaire, et plonger une partie de ceux qui s’y raccrochent, dans le désarroi le plus complet. Trop d’intérêts, de luttes de pouvoir et d’appât financier sont menacés.



213 réactions


    • Aldous Aldous 12 février 2014 09:01

      C’est pas l’avis de notre sinistre de l’éducation.


      « C’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin. 

      Et évidemment, l’école sera le temple de cette nouvelle religion :

      C’est bien une nouvelle naissance, une transusbtantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Église, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi.  » Vicent Peillon


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 février 2014 10:29

      Aldous

      Il faut dire clairement ce qu’est pour Vincent Peillon la laïcité républicaine : une machine de guerre contre le catholicisme.

      Mais il faut dire tout aussi clairement la stupidité qui renaît en ce moment chez de nombreux catholiques : ils adoptent la définition que donne  Peillon de la laïcité.

      Que ce soit pour la combattre alors que chez Peillon c’est pour la mettre en oeuvre - ce qu’il fait avec toute la « gauche » toutes tendances confondues - est une absurdité qui aide Peillon dans son combat contre le catholicisme.

      Cent ans après que les catholiques aient accepté, bon gré mal gré, la véritable laïcité c’est à la faire respecter qu’ils devraient aujourd’hui se consacrer, avec tous les autres religieux, agnostiques et athées honnêtes et pacifiques, contre tous les sarkollandiens qui la trahissent.



    • Aldous Aldous 12 février 2014 11:24

      Je ne suis pas Catholique mais orthodoxe, je parlerais donc de machine de guerre contre le christianisme. 

      Le Catholicisme est une confiscation de la catholicité de l’ Eglise mystique préfigurée par la prétention de Saint Pierre de ne jamais faillir et pour laquelle Jésus à prophétisé qu’il le renierait 3 fois avant le 2nd chant du coq.
      Il faut d’ailleurs savoir que le coq=trompette militaire romaine qui marque les heures de relève de la garde. C’est lié aux 7 trompettes dont parle St Jean de Patmos.
      Fraternellement. 
      IC XC NIKA

    • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 février 2014 12:49
      Aldous

      Je crois bien que Jean-Marc Joubert est orthodoxe. Son livre « Foi juive et croyance chrétienne » m’a beaucoup apporté", notamment sur l’erreur catholique qui a consisté à rejeter le tout des conceptions de Marcion.

      Bien d’accord sur votre rectification : c’est contre le christianisme dans son ensemble que Peillon et tous les faux laïcs de son espèce ont mis en action leur machine de guerre, qu’ils ont le culot de nommer laïcité, alors qu’ils trahissent quotidiennement la laïcité véritable.

      Bien amicalement.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 14:02

      Laïcs en public, déïstes en loge...


      Etrange tout de même la naïveté des masses qui croient d’avantage les paroles que les actes.

      Peillon est croyant, prône non pas une mais deux religion la sienne et celle qu’il veut imposer aux autres, et les gens continuent de croire qu’il est laïc.

      Ben pourquoi pas... puisqu’il le dit... hein... 

    • caroline caroline 24 mars 2014 17:25

      Oui Aldous, coq=trompette, vous avez bien lu . Et d’accord quand vous parlez de machine de guerre.


  • César Castique César Castique 11 février 2014 11:53

    « Ne serait-il pas plus juste et plus honnête de dire que, comme les Grecs, nous avons créé Dieu à notre convenance, mais sous une forme unique et métaphysique pour mieux répondre à nos besoins et à nos limites d’entendement ? »


    Allez-y, personne ne vous en empêche... La preuve smiley

    « Dire cela serait évidemment remettre en cause un ordre établi pluriséculaire, et plonger une partie de ceux qui s’y raccrochent, dans le désarroi le plus complet. »

    Parce que vous prétendez les contraindre dans le cadre de votre combat pour la liberté ?

    P.S. - J’ai beau être agnostique, je me rends parfaitement compte, moi, de l’irremplaçabilité d’une religion pour l’homogénéité d’une société. 

    • Allexandre 11 février 2014 12:17

      Bonjour,
      Merci pour votre réaction. Je conçois tout à fait que l’on puisse ne pas être d’accord avec mon point de vue ; Je ne parle pas de contraindre le peuple à quoi que ce soit, les religions s’en sont bien chargées. Quant à l’« homogénéité » dont vous parlez, je ne suis pas sûr que le mot soit celui qui convienne. Si vous parcourrez l’histoire des civilisations, les religions, et surtout les clergés, n’ont rien fait d’autre que de manipuler les esprits et monter les uns contre les autres, ce qui est hélas ! toujours vrai aujourd’hui. Car les dirigeants utilisent la religion à des fins nationalistes qui ne débouchent fatalement sur rien de bon. Et les exemples foisonnent.


    • Morpheus Morpheus 11 février 2014 12:36

      « J’ai beau être agnostique, je me rends parfaitement compte, moi, de l’irremplaçabilité d’une religion pour l’homogénéité d’une société »

      Si c’est vrai (ce qui reste à démontrer), alors on a réellement intérêt à ce que cette religion soit fondée sur des valeurs et des bases solides, complètement en accord avec les rythmes naturels (les lois qui régissent l’univers en général, et la Terre en particulier), et par conséquent être émergente. Car rien tout dans l’univers est émergent, changeant, évoluant. Or, les religions sont fondées sur des dogmes, des mythes n’ayant rien à voir avec la réalité et les faits tangibles. Elles introduisent des biais perceptifs qui nous rend même impossible de percevoir le réel tel qu’il est.

      On voit le résultat aujourd’hui.

      S’il fallait absolument une « religion », alors putain, que ce soit celle de la Terre-Mère, la terre nourricière, qui offre à toutes les créatures ses innombrables richesses, et dont nous avons un intérêt direct à respecter les cycles : notre propre survie et la perpétuation de l’espèce en dépend. A tout prendre, si je n’ai pas d’autre choix, je choisis sans hésiter le culte de la Déesse Terre et je renvois le culte du Dieu Ciel à son vide intersidéral. Il nous a assez empoisonné l’existence, ce vil archonte.


    • Aldous Aldous 12 février 2014 11:33

      Des principes comme 


      « aimez-vous les uns les autres »
      « pardonne ton frère non pas 7 fois mais 70 fois 7 fois. »
      « Rengaine ton glaive »
      « tends l’autre joue »
      « Ne fais pas comme les souverains qui soumettent les nations tout en se disant bienfaiteurs »
      « Rends à César ce qui et à César et à Dieu ce qui est à Dieu »
      « Ne fais pas de prosopolesie » = pas de jugement au faciès
      « Pardonne à celui qui t’a offensé »

      Ben, ça, c’est le christianisme. 
      Le vrai, pas le culte du Pontifex Maximus de Rome souverain universel bla bla bla.


    • lacsap151 12 février 2014 22:50

       Le sentiment religieux est parfaitement naturel à l’être humain et cela depuis la nuit des temps.
       Il répond aux angoisses de l’ignorance insupportable et incroyable de ce qu’il est vraiment.
       ça fait des millénaires qu’on « patauge » dans les « maudites questions éternelles », comme les appellait Dostoïevsky, et le « connais-toi toi-même et tu connaitras le secret de l’univers et des Dieux » de Socrate à fait passer des nuits blanches à bien des penseurs.
       Aujourd’hui ceux qui veulent un éclairage pertinent sur ces choses peuvent s’orienter vers le spiritisme.
       Personnellement j’y ai trouvé tout ce que je cherchais.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 11:02

      Les gens jugent le christianisme à l’aune de l’inquisition et des croisades, c’set à dire de l’errance temporelle de la papauté.


      Ils ignorent que le christianisme orthodoxe (=qui applique réellement les préceptes du christ) condamne cette immixtion du temporel et du spirituel (rendez à Cesar...) et que donc le christ soutient aussi ces critiques.

      Le pire est que ces préjugés leur empêche d’aborder la philosophie gréco-chrétienne qui a fait la grandeur intellectuelle de l’Europe.

      Un exemple :

      Héraclite ( 500 av JC) disait : 

      « Le logos : l’ordre divin, ce qui est toujours : ce qui a toujours existé et existera toujours, les hommes sont incapables de le comprendre : l’homme accaparé par ses préoccupations matérielles ne s’en soucie guère. »

      Le prologue de l’évangile selon Saint Jean dit : 

      « Au commencement était le Logos, et le Logos était vers Dieu, et le Logos était Dieu.
      Il était au commencement en Dieu.
      Tout a été fait par lui et 
      rien de ce qui existe n’a été fait  sans lui.
      En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
      Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. »

      Le Logos a été traduit par le Verbe mais il signifie à la fois parole, raison et causalité (c’est la racine du mot logique)

      A la lumière d’Heraclite on peut donc faire cette herméneutique (analyse) du prologue :

      1. « Au commencement était la raison » : Il y a une causalité primordiale à l’univers.
      2. « Et la raison était vers Dieu » : La causalité est entropique : le temps a un sens d’écoulement. En effet, un verre cassé ne se ressoude pas. Cette entropie est l’éternité de Dieu.
      3. « Et La raison était en Dieu » : La causalité primordiale et l’entropie du temps sont Dieu.
      4. « Tout a été fait par la causalité primordiale et rien de ce qui existe n’a été fait sans elle » L’univers et tout ce qui le compose sans exception découle de la causalité primordiale.
      5. « En la causalité primordiale était la vie, et la vie était la lumière des hommes, »La vie était déjà inhérente à la causalité primordiale et de cette vie vient l’âme immortelle, la lumière de la transfiguration du mont Thabor.
      6. « La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue. » L’âme immortelle anime ce monde mais elle n’est pas de ce monde.

      Toute ressemblance avec le big-bang n’est sans doute pas fortuite. Mais les préjugés ont été profondément encré à coup de propagande hostile.


  • robin 11 février 2014 12:07

    Que d’amalgames foireux entre le message de Dieu et sa très mauvaise application par les hommes !! 


  • foufouille foufouille 11 février 2014 12:18

    Les religions extrême-orientales, de l’hindouisme au bouddhisme, ne semblent pas avoir généré des conflits de l’ampleur de ceux provoqués par les trois religions révélées, et en tout cas pas pour des raisons purement « religieuses ».

    mais si. la religion est une arme sociale. en inde, tu as les intouchables


    • howahkan Hotah 11 février 2014 12:34

      foufouille de ce que je pense connaitre , genre en lisant valpola rahula par exemple mais aussi d’autres le bouddhisme original si tant est qu’il ait subsisté car le bouddha n’a rien écrit, n’était pas du tout une religion révélée ou je crois tout sans jamais rien savoir d’ailleurs , n’est pas une religion-croire avec rituels telle ce en quoi les tibétains l’ont transformé,mais tout simplement un « voyage » en soi même ou je suis prof et élève ,en partant de la base que la souffrance de vivre qui est symptome d’erreur est aussi un catalyseur sur la porte de son propre cerveau, il s’agit tout simplement de découvrir son propre fonctionnement , par rapport a cette douleur de vivre qui va alors montrer ce qui est faux...

      cette démarche exclu l’intellect de ce chemin donc « moi je », l’intellect qui est tout ce qui nous reste de notre cerveau...oh eut j’en ai perdu un bout.. smiley

      par expérience je dis que ceci est juste , la souffrance mentale est une clé...mais comparée a des vacances chez les pauvres et au soleil, la vérité n’intéresse pas vraiment ..le prix a payer est ce monde en décomposition, ce qui est tout a fait naturel en fait qu’il le soit

      enfin pour faire court et comme d’habitude assez confus..

      salut à toi....

      si vis pacem para panem, si tu veux la paix,va donc faire ton pain..


    • foufouille foufouille 11 février 2014 13:44

      c’est en pratique qui compte. pas les écrits tous merveilleux


    • Henri Diacono 11 février 2014 14:35

      Attention à l’hindouisme. Un milliard d’adeptes. Continent en totale expansion. Plus rapide et surtout plus scientifique et novateur que la Chine. Le XXI° Siècle sera celui de l’Inde et de l’hindouisme.


    • Aldous Aldous 12 février 2014 12:04

      Les Japonais ont commis de véritables génocides contre les Chinois et les Birmans pendant la 2e guerre mondiale. 

      Ils sont shinto-bouddhistes. Mais c’est la culture militariste et impérialiste japonaise qui est en cause. 

  • ecophonie ecophonie 11 février 2014 12:20

    Les religions extrême-orientales, de l’hindouisme au bouddhisme, ne semblent pas avoir généré des conflits de l’ampleur de ceux provoqués par les trois religions révélées, et en tout cas pas pour des raisons purement « religieuses »

    C’est sur que si on exclut les guerres qui ne sont pas purement religieuse, au bout du compte la religion aura entrainé beaucoup plus de guerre...

    Je pense que dans pas mal de guerre, la religion était un prétexte et que si y avait pas eu de religion on les aurait justifier autrement. La religion, la guerre sont le fruit de l’homme pas l’inverse...


    • robin 11 février 2014 13:42

      Si on appliquait rigoureusement les 10 commandements, je me demande pourquoi il y aurait des guerres, mais le problèmes est que justement les représentants religieux eux même les trahissent à longueur d’années.


    • Attilax Attilax 11 février 2014 23:23

      « La religion, la guerre sont le fruit de l’homme pas l’inverse... »

      De certains hommes. Qui ont institué des systèmes pour que ça ne change pas, les malins... Nous ne sommes heureusement pas tous assoiffés de pouvoir.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 février 2014 10:41

      N’oublions tout de même pas, robin, qu’il y a aussi dans les Dix commandements l’exemple, prétendument « donné par Dieu », de la jalousie et de la vengeance : Je suis un Dieu jaloux qui punit la faute des pères sur les enfants, petits-enfants...


    • Aldous Aldous 12 février 2014 11:38

      @Robin,


      Il y a un empire qui a appliqué à la lettre ces préceptes et qui n’a jamais mené de guerres autrement que pour se défendre : Byzance

      Et dans une certaine mesure son continuateur, la Sainte Russie.

    • epicure 13 février 2014 03:04

      @Par robin (---.---.210.9) 11 février 13:42

      c’est que tu n’as pas correctement lu les 10 commandements, parce que les premiers commandements justifient à eux seuls toutes les guerres religieuses.
      Les premiers commandements éduquent à l’intolérance religieuse, donc préparent les guerres de religion.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 11:08

      « Aime ton ennemie » « Rengaine ton glaive » Jésus.


      et surtout : 
      « Les souverains des nations les dominent et se font appeler bienfaiteurs. Ne faites pas comme eux ! » fût la réponse de Jésus à la question des disciple « Après ton départ qui sera le chef de l’Eglise ? »
      Et il leur lava les pieds et dit « Le premier est l’esclave et le serviteur de tous. »

      C’est cela le christianisme orthodoxe. Le reste c’est l’aventure humaine.


  • howahkan Hotah 11 février 2014 12:21

    Oui, sauf que l’excellent jésus christ et la caravane passe(merci saint coluche)ne pouvait être juif , (ce qui m’indiffère totalement d’ailleurs) qui est le signe d’une religion judaïque torahdo-talmudo-ce que l’on veut , et si je comprends quelque chose dans tout ce qui est dit ou tout et son contraire se dit et se prouve..ce qui me fait dire : et si sur ces sujets TOUT etait faux.., or de religion il avait la sienne semble t’il , et il etait contre la société marchande de profit, ce qui fait que si un tel gars revient il serait plutôt allé voir chavez ou des gars de ce genre, enfin dans son genre et bien si il revenait ( hypothèse gratuite)il trouverait que cette pas bonne vieille du tout terre n’a pas changée d’un iota ,sauf bagnoles et grosse bombes..... si toutefois il y a du vrai dans tout ceci..déjà que aujourd’hui on ne sait pas ce qui se passe en profondeur, alors pensez il y a si longtemps....ou quasiment personne ne savait écrire sauf.....ceux qui savaient smiley..tous les mensonges ont pu être ecrit sans que personne ne le sache à l’époque..

    cela dit voila ce que c’est que de laisser l’intellect dominer, et helas il ne nous reste que cela dans notre déchéance mentale qui continue encore de + en + aujourd’hui... car vous ne savez pas mais des mots, des idées , des concepts n’ont pas besoin de correspondre à une vérité réelle pour être exprimées.....

    il y a la vérité d’un coté ,( tu vas mourir par exemple est une vérité absolue) qui est tout ce qui est fait absolu (même pour celui qui va le nier)
    et de l’autre coté l’humain qui ne le sait pas mais qui vit dans une dimension ou la vie n’est pas, celle du cerveau analytique qui ne peut voir que ce qui a été au préalable enregistré par lui même et sur lequel il a déjà donné un avis, notre conscience ne regarde pas le monde mais seulement elle même......l’intellect n’est donc jamais concerné avec ce qui est verité mais avec son opinion ......qui devient vérité absolue....qui devient j’élimine les autres qui ne sont pas moi, = guerres= vols,= violence = déchéance des humains ...

    en cours de route on a perdu une partie de notre cerveau, ce qui nous reste ne peut fonctionner sainement tout seul.....en fait d’évolution, on est sur la pente vers la fin prématurée........
    ceci n’est pas une théorie pour le cerveau qui ne marche plus bien mais du vécu qui se renouvelle, bon OK je raconte d’une manière totalement désordonnée,car je déteste écrire, et encore plus sur un clavier et sur un ordi ,...mais comme ces genres de moment n’ont rien de personnel dans le sens « moi je » opposé aux autre « je », comme d’autres aussi le font ici et ailleurs...je me dois de le dire....le partage de tout est la base qui aurait du être la notre comme elle est celle qui sous tends l’univers entier...on a louppé la marche pour le moment...

    si vis pacem para panem, si tu veux la paix va donc faire ton pain.....comme je disais ailleurs


    • epicure 13 février 2014 03:17

      blabla vide de sens.

      « j’élimine les autres qui ne sont pas moi, = guerres= vols,= violence = déchéance des humains ... »

      Ce n’est pas le fruit d’ intellect, mais au contraire de la partie non intellectuelle de l’être humain, celui des pulsions, des passions, des préjugés, des aprioris, des visions superficielles Bref des modes de pensée qui mettent en veille l’intellect.
      Ce n’est pas parce que des fois les acteurs utilisent des discours qui ont une forme intellectuelle pour justifier ces actions, que le moteur de leurs actions c’est l’intellect. La recherche du pouvoir absolu ce n’est pas une démarche intellectuelle, mais sentimentale.

      Quand les supporters du PSG et de l’OM se tapent sur la tête, il est où l’intellect ?
      Quand des religieux affrontent d’autres religieux juste parce que le nom qu’ils donne au soit disant dieu unique , les noms des prophètes, les symboles etc... sont différents se font la guerre, il est où l’intellect ?
      Quand des gens gens haineux tapent sur des gens différents par peur de l’autre, il est où l’intellect ?
      quand des boursicoteurs se débarrassent des actions d’une société sur une rumeur pour faire comme les autres, il est où l’intellect ?

      et la liste est trop longue.......

      Au lieu de critiquer l’intellect, il faudrait parfois s’en servir plutôt que de dire n’importe quoi.


  • Morpheus Morpheus 11 février 2014 12:27

    Pour résumer :

    1) Les juifs sont les « yahouds », érudits égyptiens initiés aux mystères et héritiers des prêtres d’Aton, le Dieu unique d’Akhenaton après leur exode de la ville sainte d’Akhet Aton (Tel el Amarna), détruite après la mort d’Akhenaton. Les hébreux sont la « tourbe nombreuse », le peuple d’éleveurs, agriculteurs et artisans (non lettrés) qui suivit ces prêtres (leurs guides) lors de leur exode aux confins de l’empire égyptien, en Judée. Juifs et hébreux sont en fait des égyptiens ayant abandonné le culte polythéiste amonien traditionnel (Amon = le dieux multiple) de l’Égypte, et convertis au culte monothéiste sous le règne d’Akhenaton (anciennement Aménophis IV).

    2) Jésus est une figure mythologique, allégorique, non un personnage réel. Il n’existe aucune preuve de son existence. Par contre, les caractéristiques de ce demi-dieu sont typiques de très nombreux héros de diverses mythologies, un peu partout dans le monde. Ce récit est en fait une allégorie d’un phénomène céleste, astronomique, imagé.

    3) Mahomet n’était qu’un chef de guerre analphabète qui a su créer sa propre légende en faisant accroire qu’il était inspiré par Dieu, à l’instar d’autres gourous, et qui a réussit.


    • Allexandre 11 février 2014 12:42

      Jésus et Mahomet sont des personnages attestés par l’Histoire. En revanche, Abraham et Moïse ne le sont pas dans l’état actuel des connaissances.


    • rikoder rikoder 11 février 2014 13:08

      Jésus attesté par l’histoire ? Pouvez vous nous en dire plus ?


    • rikoder rikoder 11 février 2014 13:42

      ponce pilate ?


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 février 2014 14:03

      Ponce Pilate ,de son prénom Pierre .


    • Morpheus Morpheus 11 février 2014 14:24

      Jésus n’est pas attesté par l’histoire. Il n’y a aucune preuve scientifique, ni même historique (car l’histoire n’est pas une science dure) de l’existence du Jésus biblique.

      Il existe de prétendues « preuves » (dont au moins une est un faux avéré), qui ne sont en fait que des interprétations très discutable de très courts passages de textes datant du premier siècle.

      Or, bien qu’il y avait des historiens et des chroniqueurs à l’époque, on ne trouve aucune trace dans leurs récits d’un personnage juif ayant réalisé tout ce qui est décrit dans le nouveau testament.

      Compte tenu de la similarité du récit christique avec de nombreux autres récits mythologiques et héroïques (y compris avec le Joseph de l’ancien testament), il est infiniment plus vraisemblable que le récit christique soit un palimpseste, une réécriture d’anciens récits héroïques. Donc, il existe une mythologie christique, comme il existe une mythologie mithriaque (d’ailleurs, les similarités entre les deux personnages sont édifiants...).


    • aspic aspic 11 février 2014 21:43

      Source historique :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Flavius_Josèphe

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Testimonium_flavianum

      Faux ou pas ? 
      Pourquoi pas ?
      Les scientifiques ont nié l’existence de Ninive, se moquant des croyants, puis de Jésus de Nazareth, qui en parlait (Mtt 12:41).
      Puis les moqueurs se sont tus à la découverte de la ville, puis les preuves de l’existence de l’empire Assyrien, décrit dans la Bible.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Ninive


    • Attilax Attilax 11 février 2014 23:31

      Pourtant Ponce Pilate, un minable gouverneur de province dont on ne devrait pas se souvenir, a lui bel et bien existé...


    • epicure 13 février 2014 03:24

      Le jésus des évangile n’a aucune évidence historique, les historiens ont dégagé apparemment un jésus disciple de jean baptiste, mais il y a de nombreuses divergences avec celui des évangiles.
      Donc le jésus des évangiles n’est pas historique, encore moins celui de paul.

      Ce n’est pas parce que je ne sais plus quel président américain a existé, que le film ou livre qui le met dans la peau d’un chasseur de vampire est historique, et docn que le personnage de président chasseur de vampire soit historique.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 14:04

      Homère non plus, pourtant on continue de dire qu’il est l’auteur de l’Illiade et de l’Odyssée...

      Quelle importance ?

  • Henri Diacono 11 février 2014 12:42

    A l’auteur, tout d’abord ils sont plus de 3 milliards 500 millions à nous e....la vie depuis 3000 ans ou plus. La Bible ? Foutaise. Mille ans d’écriture par des inconnus. traduite et retraduite des centaines de fois par l’homme selon sa propre interprétation. Tout comme les trois livres dits saints qui TOUS je dis bien TOUS ont été rédigés et publiés ou mis en forme des années après la mort des « prophètes ».
    Les religions et surtout les monothéistes n’ont été et ne sont toujours que de l’Enfumage pour mieux diriger les peuples par la peur d’un au delà fictif. Point Barre.


    • robin 11 février 2014 13:47

      Une foutaise dans laquelle il y a 3 500 ans, on affirmait que la terre est suspendue “ sur rien ”. (Job 26:7.) Au VIIIe siècle avant notre ère, Isaïe parlait du “ cercle [ou : sphère] de la terre ”. (Isaïe 40:22.) Pas mal quand même.

      Sans parler du code à barres décrit précisemment 19 siècles avant son apparition dans Apocalypse 13-18. entre autres fulgurances.


  • Aldous Aldous 11 février 2014 12:45

    Les régimes athées ou laïcs ont fait en moins d’un siècle plus de morts que l’ensemble de toutes les guerres de l’humanité avant 1905.


    Kémalisme (laïc) : Génocide des chrétiens de Turquie (principalement les Arméniens)

    Bolchevisme (Athée) :30 millions de morts, notamment toute l’Eglise orthodoxe russe.

    Nazisme (Athée) : 90 millions de morts, principalement d’Europe de l’est, chrétiens orthodoxe et Juifs (Russes, Roumains, Yougoslaves, Grecs). Il y a eu plus de morts Grecs que Français, Américains ou Anglais alors que la population grecque était inférieure a celle de Paris ! 

    Empire Japonais (shinto-bouddhisme) : 20 millions de morts (Chinois, Birmans)

    Khmers Rouges (athées)...

    Etc. Alors incriminer en premier le nonothéïsme, c’est juste se f... de la gueule du monde.

    « Vous jugerez l’arbre à ses fruits » Jésus.


    • rikoder rikoder 11 février 2014 13:12

      "Les régimes athées ou laïcs ont fait en moins d’un siècle plus de morts que l’ensemble de toutes les guerres de l’humanité avant 1905."

      La comparaison est malhonnête car la technologie a servi les athés/laïcs comme vous dîtes.
      Pensez vous que si la bombe nucléaire/les chars/missiles/etc existaient pendant les croisades, ils n’auraient pas été abusés ?


    • Allexandre 11 février 2014 13:28

      Vous n’avez visiblement rien compris. Le communisme est une forme de religion lui aussi. Et le propos n’est pas de comptabiliser les morts. Le communisme a vécu 80 ans. Je parle des religions qui ont marqué les inconscient collectifs sur plus de trois mille ans et ont généré certes des morts, mais aussi des haines tenaces. Que vous soyez anticommuniste viscéral c’est votre problème. Et puis, rien ne vous oblige à adhérer à mon propos. Mais je ne vous permets pas de dire que je me fous de la gueule des gens. Je sais de quoi je parle, au moins aussi bien que vous. Mais le sujet n’étais pas celui sur lequel vous êtes aprti.


    • Allexandre 11 février 2014 13:30

      Vous répondez à côté. En proportions, les croisades qui ont duré près de 200 ans ont eu des répercussions dramatiques et pas seulement les morts. Mais critiquer les religions monothéistes ne signifie pas encenser l’athéisme communiste, loin de moi cette idée. Maintenant vous avez le droit de penser ce que vous voulez, comme moi...


    • Bubble Bubble 11 février 2014 13:32

      rikoder : Mais, vous savez, l’église a pendant très longtemps imposé comme un crime le fait de viser sur quelqu’un avec une arme à projectile. L’apparition de l’arbalète déjà, qui pouvait atteindre et tuer quelqu’un de loin et sans risque, avait suscité de nombreux débats au Vatican. Sous Napoléon encore, le code d’honneur des fusiliers impliquait de tirer dans le tas et sans chercher à viser. Les armes à feu, bombes et autres armes de mort industrielle, et leurs utilisations modernes n’ont pu voir le jour que grâce au recul de la religion qui à fait suite aux Lumières.


    • Bubble Bubble 11 février 2014 15:16

      Pour boucler le raisonnement avec la remarque d’Aldous.

      Les millions de morts du 20ème siècle sont liés à un armement efficace, c’est à dire capable de tuer vite et beaucoup. Cette notion d’efficacité découle directement de la révolution industrielle et des Lumières, où il s’agit d’être rationnel et méthodique par rapport à la religion qui est immobiliste (vous savez, Galilée...)
      En conséquence de quoi :

      -> C’est un non sens historique d’imaginer une situation où l’église se retrouve avec des bombes pour les croisades, puisqu’elle n’a jamais été dans cette perspective d’efficacité technologique. (avec en particulier des moratoires sur les armes)

      -> Les massacres du 20ème siècle sont directement imputables à cette culture de la rationalité et de l’efficacité, et donc à la perte d’influence de la religion traditionnelle.


    • bourrico6 11 février 2014 15:50

      Sauf que ces régimes ont fait leur temps.

      Alors que les religions n’ont pas finis de nous casser les burnes !!


    • ecophonie ecophonie 11 février 2014 16:47

      En quoi elles te cassent les burnes ?


    • Bubble Bubble 11 février 2014 19:48

      @bourrico6 : Dans le même registre de l’efficacité, je dirais que science sans conscience transforme les arbalètes d’hier en drones aujourd’hui. On n’est pas près d’en avoir fini avec ces régimes meurtriers non plus...


    • Aldous Aldous 11 février 2014 20:50

      Bon ben je vais faire une réponse en gros vue la répétition des mêmes arguments de mauvaise foi.

      1) Technologie ou pas l’affirmation de base est fausse. Quand c’est faux, c’est faux.
      Le reste c’est des illusions.

      2) Le communisme une religion ??? Mon cul, oui !
      C’est tout ce que ça mérite comme réponse. 

      3) « les religions » est un mélange absurde. Il n’y a rien de commun entre es valeurs des unes et des autres. Ou sont les massacres, les croisades et les buchers des Chrétiens orthodoxes ? Nulle part. Au contraire l’empereur byzantin Jean Comnène a abolit la peine de mort et les châtiment corporels lors de son règne sous l’influence de l’Église : c’était au XIIe siècle !

      4) Les régimes laïcs continuent de déclencher des guerres aujourd’hui. France en tête pour ce qui est de la Syrie...

      5) Moinsser ne change pas un mensonge en vérité. désolé de vous montrer que vous êtes endoctrinés à penser des choses fausses.


    • Aldous Aldous 11 février 2014 21:31

      P.S. qu’est-ce qu’il y a d’anticommuniste vicéral dans mon porpos ?


      J’ai juste fait la liste des stats des morts que les historiens admettent en général.
      Les chiffres sont anticommunistes primaires ?

      Je suis juste anti-connerie vicéral. Votre article raconte une énorme connerie, tout à fait à la mode, mais neanmoins une belle connerie.

    • epicure 13 février 2014 03:52

      tiens toujours les mauvaises propagandes

      Le stalinisme n’était pas athée, il reposait sur le culte de la personnalité de staline, donc un substitut à la religion monothéiste, et avait fait de al révolution abstraite une nouvelle religion.. Staline était ancien séminariste.

      le plus gros mensonge c’est de dire que la nazisme était athée puisque c’est complètement faux : rejet du matérialisme, mysticisme, présence de prêtres lors des cérémonies nazis (comme avec une religion), culte du chef, références à dieu dans des textes et sur des insignes, glorification de al religion musulmane par hitler etc....
      Bref on est très loin de ce qu’on peut appeler l’athéisme. Sans compter hitler avait une culture religieuse.

      Empire japonais avec un empereur quasi divinisé.
      Pol pot a eu une éducation dans un monastère bouddhiste, qui a influencé justement son action politique.

      Tout ce que tu décris est lié à des pensées ou cultures en rapport avec les religions.

      Bref avec toi l’athéisme ne veut rien dire, ça veut dire tout et n"importe quoi.
      L’athéisme n’est pas une religion c’est l’absence de référence, croyance divine. Une non adhésion ne définie pas une idéologie, un principe.

      Bref tes faits n’ont aucun rapport avec l’athéisme ou quoi, mais comme pour les religions aux références transcendantales, autoritaires, etc... là où l’athéisme matérialiste sans religion est à l’opposé de ces concepts, c’est à dire reposant sur l’immanence.

      D’ailleurs on retrouve un peu les mêmes travers avec le président américain le plus stupide : GW bush, born again qui mettait de la religion dans ses discours, et a fait une guerre à partir de mensonges.

      Les religions reposent sur la transcendance ( l’individu inféodé à une force extérieure et supérieure à lui ) et forme les esprits aux idées autoritaires, donc favorisent des pensée où la vie d’un individu n’a pas de valeur par rapport aux intérêts transcendantaux, la vie des simples quidam peut donc être sacrifiée, surtout celle de ceux qui ne respectent pas l’ordre transcendantal.
      Dans tous es cas on a des chefs qui étaient considérés comme sacrés, extérieurs et supérieurs au reste de la population.
      Et l’armée repose aussi sur les mêmes notions de transcendance ( le truffion peut être sacrifié pour l’intérêt supérieur de l’armée ), et comme par hasard tous ces gentils régimes donnaient un rôle important à l’armée.
      L’éducation religieuse ( et le modèle familial dirait Todd ) de tous ces chefs criminelles a donc favorisé leur esprit à développer des idées basées sur la transcendance.
      Voilà la vrai raison des choses que tu énonces, et non l’athéisme ou la sécularisation.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 11:28

      Mon pauvre épiqûre (de rappel) vous êtes dans le déni total de le réalité...


      Staline n’est pas Dieu. Le culte de la personnalité c’est de la propagande laïque pas de la religion. Dans ancien séminariste il y a ancien.

      La doctrine et la philosophie matérialiste du communiste est non seulement laïque mais viscéralement antireligieuse.

      Il n’y a aucune spiritualité communiste. Il n’y a pas de jugement divin donc pas de sacré : l’homme décide lui même ce qui est bien ou mal.

      Liquider physiquement les dissidents c’est « bien »

      Le régine Nazi était laïc, peu importe si les chefs avaient des pratiques mystiques, en particulier satanistes avec la secte de thulé. Il n’y avait pas de religion d’état.

      Nos Francs-maçons « républicains » ont exactement la même ambiguïté, laïcs en public et adorant leur Grand Architecte de l’Univers en secret.

      Hitler et Pol Pot avaient une culture religieuse ? Toi aussi gros malin !

      Enfin, non, le christianisme n’est pas une inféodation à une force supérieure puisque nous avons le libre arbitre. Et au contraire la personne est sacralisée par le fait qu’elle est à l’image de Dieu.

      Ce ne sont pas les chrétiens authentiques qui disent qu’on peu louer les utérus, tuer les malades ou les embryons ou bombarder des pays pour imposer la « démocratie » mais les occidentaux, déchristianisés et aux régimes maçonniques (en particulier les USA la BG et la France).

      Vous mentez donc sur toute la ligne en bon invertisseur.

      En réalité l’éducation religieuse permet d’opposer la conscience à la loi de la jungle.




  • Constant danslayreur 11 février 2014 12:51

    En 2010, 18 % des 18-75 ans déclarent avoir pris au moins un médicament psychotrope au cours des 12 derniers mois (10 % ont consommé un anxiolytique au cours de l’année, 6 % un hypnotique, 6 % un antidépresseur, 0,7 % un régulateur de l’humeur et 0,9 % un neuroleptique), en hausse de 3 points par rapport à 2005. L’usage est nettement plus important chez les femmes (23 % contre 13 % chez les hommes) et augmente fortement avec l’âge chez ces dernières, progressant de 11 % dans la classe d’âge 18-25 ans à 33 % dans celle des 64-74 ans pour régresser ensuite. Chez les hommes, il atteint un pic à 18 % chez les 45-54 ans, pour stagner ensuite aux alentours de 14 % [4].

    http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/psychotr/conso.html

    Un suicide toutes les 44 mn 10 à 12 000 morts par an. Et 180 000 tentatives, soit une tentative de suicide toutes les 2.9 minutes.

    http://suicide.ecoute.free.fr/France.html

    Un français sur cinq consulte régulièrement une voyante, un jeune sur deux (entre 18 & 24 ans), croit à l’Astrologie. Environ 40.000 voyants et astrologues reçoivent 10 à 12 millions de clients par an en France, sans compter les services Minitel, les astroflashs, les livres, les colloques sur le sujet.

    Et et et Internet.
    http://fede-eglises.com/Astrologie.htm

    Je résume... 18% des Français post-monothéismes carburent aux anxiolytiques, toutes les 3 mn, l’un d’entre eux essaie de s’ôter la vie, 12 millions d’entre eux sont des clients amateurs de poudre de perlimpinpin sans parler des assassinats, viols et violences en tous genres, de ses propre parents jetés en hospice à la première occas, des gosses de riches crevant en SDF, des homos qui se marient, des futurs écoliers complètement asexués, des guerres du bien versus le mal etc etc

    Non vraiment, un succès manifeste votre alternative aux monothéismes, continuez… Dieu vous le rendra… Bande de criminels


    • Constant danslayreur 11 février 2014 13:15

      PS : Tout n’est pas négatif hein loin de là, il y a même une bonne nouvelle les dossiers de surendettement que vous devez à l’usure mais aussi aux « vous le valez bien », « on ne vit qu’une fois » et autres foutaises à la noix, ne sont plus qu’au nombre de 221 000 dossiers…

      http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/02/18/20002-20130218ARTFIG00351-le-nombre-de-dossiers-de-surendettement-en-recul.php

      Bref, pour le nier il faudrait vraiment être de mauvaise foi, le cas de le dire n’est-ce pas, TOUT VA BIEN depuis que le monothéisme ne sévit plus.


    • Allexandre 11 février 2014 13:33

      Vous mélangez tout. Vous amalgamez tout et vous utilisez des arguments très malhonnêtes. Vous sous entendez que la religion est donc bien un pis aller. Croyez aveuglément et vous ne vous poserez aucune question. Je respecte les croyants, mais eux généralement ne respectent pas les non-croyants. Vous en êtes la preuve


    • ecophonie ecophonie 11 février 2014 13:57

      Vous dites « croyez aveuglément » comme si c’était être dans le noir que de croire, peut être que constant a fait le même chemin que vous « vers la lumière » et en est revenu.

      La religion a ses excés dans son immobilisme mais la non religion peut avoir ses excés dans son « progressisme ».

      Votre texte est courageux, un peu naïf et votre réaction au dessus est une réaction de pleureuse. 


  • howahkan Hotah 11 février 2014 13:04

    le drame dans notre facon de penser si limitée est que si les religions disparaissent elle n’ouvre pas du tout la porte d’une intelligence humaine, mais ouvre en grand le culte du pouvoir , de l’argent et de « moi je » célébré par aujourd’hui par la planète entière..et depuis 5000 ans....

    le problème alors n’est bien sur pas du tout pseudo religieux mais humain, donc de comment je fonctionne,ai je conscience de ne plus être qu’une machine ou pas ??pourquoi alors que je peux coopérer je vais voler....etc c’est un sujet sans fin ...je vous l’accorde que ca ne parle pas de prime abord, ni jamais d’ailleurs.....c’est normal c’est un non sujet absolu.....car c’est bien connu le problème c’est les autres..moi je suis parfait..là aussi comme ailleurs tout est inversé...


    • howahkan Hotah 11 février 2014 13:28

      je veux dire par là que l’état de l’esprit qui se trouve derriere le pseudo religieux basé sur « je crois » et pas sur "je sais par expérience , lorsque le pseudo religieux n’attire plus , l’état de l’esprit reste lui la plupart du temps inchangé et va produire ailleurs d’autres dégâts........

      la religion, l’économie , la politique et tout le reste sont des sujets totalement superficiels.....

      le seul sujet central est l’humain et son cerveau qui a un bug, ceci est un fait vécu pas une théorie.....qui part en vrille depuis 5 à 10 000 ans voir plus ,voir moins....

      question, par quel biais aborder tout çà ??

      première condition être intéressé par le sujet de soi même...comme étant perçu au départ comme LE problème majeur..avant meme de savoir réellement de quoi il y retourne..


  • chapoutier 11 février 2014 13:28

    il est consternant de penser que la religion est le motif des guerres passées présentes et futures. que les croyants de base aient été manipulé pour aller guerroyer c’est certain, mais toute guerre avait toujours un motif bien matériel, faire main basse sur des territoires ou des richesses.
    pour exemple :
    les croisades qui étaient annoncées pour ’’ délivrée’’ la terres sainte a surtout servie a de petits nobliaux pour se tailler des duchés en orient.

    et que dire de la 4 eme croisade qui a dévalisé Constantinople ?


  • robin 11 février 2014 13:51

    Même les plus athées font pour autant volontiers un culte à l’argent, à la science, à la politique aux sports etc....sans compoter le règne sans partage mais discret et tout aussi religieux de la franc-maçonnerie sur le monde.


    • bourrico6 11 février 2014 15:53

      Quel merdier !!

      Il existe en Asie des formes de religions sans Dieu, sans entité ayant crée le monde.... comme quoi ont peut très bien se passer du « créateur » pour développer une religion et une spiritualité.
      Comme en plus elle n’est pas embarrassée par des dogmes figées par des vieux cons qui pensaient avoir tout vu, ça permet aux gens d’évoluer.... évoluer... un concept inconnu dans nos monothéismes sclérosés.


    • bourrico6 11 février 2014 15:57

      Sinon on peut aussi causer du culte de l’argent chez ces puritains d’Américains ?
      Ca tourne à la rigolade hein ?

      J’ajoute que la science n’est pas une religion mais une aventure...
      Le scientisme n’est pas science figures toi, la science n’est pas la pour révéler la vérité ni quoi que ce soit.
      Comme quoi tu racontes vraiment de la merde, c’est pitoyable, et ça en donne pas une bonne image des croyants que d’afficher tes approximations et autres amalgames foireux et mensongers.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 12:35

      Mais arrêtez donc de répéter les stéréotype manifestement irréalistes que vous imposent les laveurs de cerveaux.


      Qu’et-ce qu’il y a de puritain chez les ricains ?

      Leur Etat est franc-maçon, et ne s’en cache pas. Les bâtiments officiels rengorgent de symbolique maçonnique, et il suffit qu’il disent la pain sur le coeur qu’ils sont chrétiens pour qu’on les croie.

      Ils ont abreuvé la planète de pornographie et du culte forcené du corps, faux nichons, fausses lèvres etc. et pourtant on continue de prétendre qu’ils seraient... puritain ?

      Et la marmotte et plie le papier alu du chocolat ?

      Misère, misère...

  • Fab81 11 février 2014 14:14

    Merci pour votre texte, qui explique fort bien la nocivité des grandes religions monothéistes... qui malheureusement régissent encore en bonne partie la vie politique de nombreux pays (en terre d’islam presque toujours, on peut ajouter Israël, voire les Etats-Unis...)


  • Loatse Loatse 11 février 2014 14:21

    Vous idéalisez le bouddhisme, l’auteur. Les conditions de servage dans lesquelles vivaient les tibétains me semblent bien éloignées de l’amour du prochain..

    Le monde jusqu’au christianisme n’était que barbarie même sous un vernis de civilisation. (l’empire romain). Malheureusement cet état perdure encore, malgré la transmission de certaines recommandations ...(les 10 commandements), lesquelles appliquée pouvaient nous assurer prospérité, paix et santé... recommandations non pas abolies mais contenues toutes entières dans le « tu aimeras ton prochain comme toi même » et destinées à être entendues de l’humanité tout entière... 

    Invitation à l’empathie et au don de soi dont on ne fait que peu de cas, car elle mettrait un terme aux privilèges, aux rapports de force et aux divisions qui sont le propre de l’homme lorsqu’il laisse sa nature prendre le dessus. (d’ou les croisades, les razzias...) ainsi qu’aux guerres et au business juteux du marché de l’armement entre autres...

    Mais pouvons nous réellement faire abstraction de la « pierre angulaire » pour construire un monde meilleur.. ?

    Faut il jeter le bébé (les évangiles) avec l’eau du bain (l’institution et ses dérives passées) parce que les hommes jusqu’alors ont voulu ignorer la portée du message et ce que cela impliquait dans leur vie ? .







  • Mani Mani 11 février 2014 14:47

    Merci pour l’article, pertinent et néanmoins respectueux.

    Ce fil de commentaires prouve de façon très réaliste la complexité du sujet, a en lire certaines réactions obtuses et passablement malhonnetes.

    Comme cela a été dit, répété et expliqué maintes fois, y compris ici même, avec les pincettes -indispensables- habituelles, ces 3 religions ne reposent que sur des « croyances », la fameuse foi. Ceci devrait donner lieu à des débats fertiles puisque qu’aucun argumentaire « définitif » (=prouvable) n’est donné. De quoi se réjouir à l’avance pour les amateurs de débats !
    Or il apparait encore une fois qu’un débat est difficilement possible car finalement, et malgré le monde (qui se veut) rationnel dans lequel nous vivons, la « croyance » non fondée dans un dieu tout puissant a bien plus de valeur dans l’argumentaire, que l’absence de preuves historiques ou scientifiques.

    Ceci dit, cela ne rejoint il pas (n’explique t il pas d’une certaine façon) les croyances irrationnelles qui existent aujourd’hui et dont le pouvoir est malheureusement immense : la fameuse « main invisible » d’Adam Smith, censée réguler l’économie du marché et sur laquelle se sont construites et reposent confortablement nos sociétés capitalistes ? La prétendue tendance naturelle de l’homme a être un prédateur de sa propre espèce (darwinisme social) alors que nombre de biologistes et sociologues ont démontrés depuis longtemps le caractère éronné de cette théorie, qui constitue pourtant une des justifications principales des inégalités qui noient les peuples ? Pire, l’épuisement des ressources, desquelles dépendent nos économies, rendent nos sociétés totalement incohérentes sur le long terme, phénomène pourtant mathématiquement prouvé et vérifiable ?...Maison continue à « croire » que ça s’arrangera, que l’équilibre se fera par lui même, que les sdf sont des « faibles » qui n’ont pas su être plus forts que les autres...
    Tout cela me rend malade...

    Le débat, contradictoire, entre adultes responsables et respectueux, est le seul moyen d’apaiser les mœurs, de trouver des compromis, de comprendre l’autre et d’essayer de se faire comprendre, ou simplement de se nourrir intellectuellement et éventuellement de modifier sa propre vision des choses, ou peut être celle des autres...
    Mais cette évidente nécessité du débat, en mon sens, est la clé de bon nombre de problèmes, mais échappe cependant à beaucoup d’entre nous, notamment à ceux qui « croient », et pour qui leur « croyance » semble se situer « au dessus » ou « au delà » du débat.

    A bon entendeur..


    • Allexandre 11 février 2014 15:35

      Mille fois merci pour votre réponse intelligente es réfléchie, ce qui n’est pas le cas de toutes. Certains confondent la dénon ciation que je fais des religions monothéistes dans l’utilisation qui en a été faite par les clergés et les politiques, et la croyance en un message prétendûment divin, relayé par des prophètes envoyés par un dieu tout aussi hypothétique. Je respecte les croyances de chacun, mais je suis moi même athée après avoir été catholique pratiquant jusqu’à l’âge de 25 ans. Mais la réflexion, l’Histoire et la raison m’ont permis de cheminer et de prendre conscience des supercheries des castes politico-religieuses. Je partage tout à fait votre point de vue. On a remplacé les monothéismes par d’autres formes de religions guère plus honnêtes. Que ce soit le Libéralisme d’Adam Smith (qui n’était pas le plus malhonnête au demeurant quand on lit bien ses écrits) et le Communisme (Marx est pour moi un philosophe doué d’une inteligence et d’une anticipation hors du commun) dans l’utilisation que des hommes avides de pouvoir et d’argent en ont fait. Mais le drame, c’est beaucoup de personnes s’enferment dans des certitudes partisanes et sont incapables d’aborder ces sujets dans une vue d’ensemble dépassant les clivages et les manipulations dont nous sommes les victimes. Il n’est que de lire certaines réactions pour s’en convaincre. Je crois avoir dépassé toutes ces formes de croyances et être encore capable de réfléchir avec un détachement et une liberté de jugement qui me permettent de porter un regard détâché sur notre monde.
      Merci encore à vous pour votre réaction cinstructive et respectueuse.


    • ecophonie ecophonie 11 février 2014 16:49

      Je me disais que vous étiez un ancien fumeur...


    • Mani Mani 11 février 2014 17:01

      De rien Allexandre, en fait les commentaires sur ce site (qui selon moi s’apparentent au moins dans la structure et les possibilités a du débat) me rappellent cette réflexion pertinente sur la mécanique du débat.

      Lors d’un débat, deux opinions sont « opposés », et chacun essaie de faire adhérer l’autre à sa propre opinion. Bien que certains débats n’ont pour objet que l’a discussion elle même, il arrive bien souvent que l’objectif soit de convaincre.
      Dans ce cas il y à une chose capitale à prendre en compte : le « coût » de la remise en question de ses propres opinions.
      Un tel débat ne peut aboutir qu’a la condition que chacun des interlocuteurs soit prêt à changer d’avis. Non pas que ce soit son but, mais qu’il soit prèt, si les arguments d’en face font sens et deviennent pour lui indéniables (= preuves indiscutables mais parfois simple bon sens argumenté), à abandonner sa première opinion pour adopter la seconde (ou au moins à remettre en cause ne serait ce que temporairement sa propre opinion afin de vérifier les arguments adverses). Tout comme il mise sur le fait que l’autre, bien qu’il cherche aussi à convaincre, soit également assez ouvert pour accepter avec humilité les arguments contraires.

      Et ceci peut avoir différents niveaux d’impact suivant les thèmes.
      Convaincre quelqu’un que tel produit est mauvais pour la santé, à moins que l’autre ne voue un véritable « culte » à ce produit (excusez du vocabulaire), est tout a fait réalisable. Dans ce cas le « convaincu » n’aura aucun mal à, au minimum, arrêter de soutenir que ce produit est inofensif.
      Par contre, convaincre quelqu’un que son métier est critiquable voire irresponsable est déjà plus compliqué : l’autre, s’il acceptait votre argumentaire comme étant indiscutable, devrait remettre en cause une partie de ses convictions et peut être même une partie de son mode de vie. Le « coût » pour cette personne est énorme car l’impact sur sa vie, sur ses valeurs et ses convictions sont lourdes de conséquences.
      Donc ce débat est, et on peut le deviner à l’avance, très difficile à mener.

      Alors imaginez face à un croyant ?
      Seules ses expériences propres pourraient éventuellement lui faire remettre en cause sa croyance, ou sans aller jusque là remettre en cause certains aspects de celle ci, mais surement pas un débat argumenté.

      Attention je ne condamne pas du tout les croyants, que je respecte comme je respecte tout le monde. Je met en évidence que leur croyance les place trop souvent, par définition et presque malgré eux « en dehors de toute possibilité de débat » sur les sujets qui touchent à leur religion, le « coût » qu’engendrerait la remise en cause de leur croyance étant trop important.

       


    • passtavie passtavie 11 février 2014 21:41

      Merci Mani.
      Ce que je trouve dommage sur agoravox c’est que parfois les articles défilent tellement vite que l’on n’a pas le temps d’en débattre et d’aller en profondeur. Les intervenants abandonnent le sujet pour aller à un autre.


    • Pierre Régnier Pierre Régnier 12 février 2014 13:48

      @ Mani

      En France en ce moment ce ne sont pas les croyants qui, comme vous dites, "se situent au-dessus ou au-delà du débat". Ce sont les tricheurs du gouvernement Hollande.

      Voici ce que j’en disais récemment sur Agoravox TV à la suite de l’article de Hiéronymus Les »antifas", milice auxiliaire jouissant de l’impunité ? :


      Ces »antifas« se comportent comme des profas. Et ils sont symboliques de la manière de penser la politique de tout ce qu’on nomme encore la gauche :

      En mai 68 à Nanterre Daniel Cohn-Bendit proclamait  : Pas de liberté pour les ennemis de la liberté !

      C’était particulièrement appliqué à la liberté d’expression et, pour le petit Saint-Just du vingtième siècle, c’était évidemment à lui et à ses copains, puisqu’ils pensaient détenir la vérité et connaître la bonne manière d’agir, de définir et désigner les »ennemis de la liberté". 

      La pseudo-gauche actuelle, toutes tendances confondues, en est restée ou revenue là, et il y a au moins un point précis sur lequel elle montre sa duplicité de manière flagrante : son pétainisme de fait concernant la patrie.

      Pétain proclamait son attachement au Travail, à la Famille et à la Patrie mais, très concrètement, il vendait la Patrie à l’ennemi nazi, en même temps que, dans l’abjection, il vendait ses habitants de la communauté juive.

      Je ne soupçonne pas la pseudo-gauche d’une judéophobie semblable à celle de Pétain ou des jeanmarielepénistes d’hier mais, tout en mettant en garde à tout moment contre « un retour aux heures les plus sombres de notre histoire » elle vend bien réellement la patrie au nouveau totalitarisme mondialisé, l’islamisme.

      Et elle n’hésite pas, pour cela, à saccager la belle laïcité républicaine qu’elle ose sacraliser dans ses discours. Soyons juste, elle ne fait sur ce point que poursuivre et aggraver la liquidation nationale de Sarkozy.

      N’en doutons pas, les sarkollandiens vont une fois de plus nous appeler à résister électoralement à « la bête immonde » dans un prétendu Front républicain qu’ils feront fonctionner une fois de plus comme un Front anti-républicain.

      En comptant une fois de plus sur les tricheurs des grands médias qui, à l’exemple de nombreux journalistes de France-Inter, répèteront le gros mensonge en l’amplifiant dans chacun de leurs bulletins d’information.



    • Morpheus Morpheus 11 février 2014 17:58

      Nan, mais ALLO, quoi !


  • christophe nicolas christophe nicolas 11 février 2014 15:26

    Vive les philosophes pédérastres grecs... Vous raisonnez comme un enfant capricieux qui se fait tirer l’oreille et qui bougonne dans son coin.

    Pour Dieu, c’est une question de preuves. Ensuite, les structures religieuses et autres se figent souvent par manque d’application de la rédemption, c’est a dire par manque d’humilité pour reconnaître ses erreurs et repartir. Il ne faut pas figer la révélation par l’adoration qui est une forme d’idolâtrie, Dieu veut nous faire connaître. Ceci dit, c’est mieux que le culte de l’argent des agnostiques ou le culte du néant des athéistes qui s’obstinent puisque c’est un refus des preuves qui sont là. Une nation doit les prendre en compte, elle ne peut que soutenir la vérité sinon elle devient une secte car l’ignorer est bien une technique de harcèlement, on appelle cela un placard et dans le cas d’un état qui a tous les moyens, cela devient tout simplement du harcèlement global. Bien sur, un état tolère les enfants et les adultes indécis, capricieux et rebelles, de même, il reste raisonnablement prudent mais pas apathique. S’il se trompe, il revient en arrière, c’est la rédemption.

    Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas tout que ce qu’on sait est faux. On est obligé de croire devant les preuves, il faut la foi mais la connaissance est incomplète par nature ce qui est sans conséquence sur la vérité. On se trompe parfois ce qui nécessite la rédemption pour ne pas figer le fait d’aller de l’avant dans et éviter les labyrinthes sans issue, les sables mouvant, les déserts sans eau, les marécages.... Voila pourquoi Dieu se garde le rôle de rédempteur, il est mis au monde par Marie, Co rédemptrice, car c’est la femme qui fait naître les esprits de vérité en communiquant l’intention de bonté par amour.

    L’agnosticisme est un non choix, un état temporaire car pour l’existence d’un Dieu Un et Trine, la réponse vraie ne peut être que oui ou non... L’agnosticisme en tant que choix délibérément permanent est de la tiédeur. C’est ce qu’il y a de pire car la tiédeur n’est ni touché par l’amour, ni par la souffrance. 

    L’instrumentalisation de la religion a toujours existé, tout le monde sait très bien que l’argent est derrière. Personne ne va dire, je vais fomenter une révolution en semant la zizanie, les faire se haïr, fournir les armes, arriver comme le sauveur, reconstruire avec des prêts octroyés, les obliger à privatiser tout parce qu’ils seront endettés, etc... ce n’est pas présentable. Les gens qui font cela ne croient pas en Dieu ou y croient soit comme des idolâtres sans le connaître, soit comme des idiots en pensant que Dieu ne les voit pas. Fomenter une révolution par les armes est une forfaiture, le faire par la vérité de façon non violente est de bonne intention mais attention au tandem infernal Argent/manipulation des esprits qui va jouer sur l’orgueil, la cupidité, la gourmandise au sens large. La véritable intention de bonté se reconnait par le fait d’apporter la vérité et donc forcément, la parole de Jésus qui demande d’aller de l’avant c’est à dire de nous faire « connaître ».

    Permettez moi de vous dire que la science agnostique va détruire la vie alors que la théorie de l’intrication et les technologies antigravité vont la sauver. Les John Hutchison, John Searl et autres qui ont introduit l’antigravité n’étaient peut-être pas croyants au sens adoration du Christ mais ils le sont au sens d’aimer les gens et la vérité au point de la rapporter contre vents et marées car ils ont connu la crucifixion d’esprit. C’est la confirmation de l’Eucharistie qui peut se faire de nombreuses façons dans la vie qui montre que la communion Eucharistique à fait son œuvre, la fraicheur de l’âme de l’enfant a été conservée. Comme ils ne l’ont pas fait au nom du Christ car c’est tout de même la première vérité, ils ont tapé à coté pour l’explication fondamentale mais ils ont préparé le chemin pour pouvoir tout éclaircir malgré les habituels récalcitrants qui m’ont quand même bien torturé l’esprit pour évacuer toute spiritualité alors que c’est le fruit de la spiritualité. Que voulez vous ? Ca dérange ! Tant mieux.

    Peut-on aller à la confirmation sans la 1er communion, vous avez l’exemple des pays communistes qui ont voulu le faire, l’intention de bonté sans la vérité ne marche pas, c’est pour cela qu’il y a des révélations. Vous devez y passer sinon c’est une religion de l’homme dos à Dieu, un truc franc-maçon qui tourne au culte du chef, à la secte et à la guerre entre obédiences fatalement. Une intention de bonté ne va pas cacher l’existence de Dieu.


    • Aldous Aldous 11 février 2014 22:51

      L’amour platonique est un plaidoyer contre l’ephebophilie, ou du moins pour qu’il reste « platonique ».



  • Neymare Neymare 11 février 2014 15:30

    @morpheus
    "Jésus est une figure mythologique, allégorique, non un personnage réel. Il n’existe aucune preuve de son existence. Par contre, les caractéristiques de ce demi-dieu sont typiques de très nombreux héros de diverses mythologies, un peu partout dans le monde. Ce récit est en fait une allégorie d’un phénomène céleste, astronomique, imagé."
    Les noms, l’histoire ont été changés, certaines choses ont été occultées, d’autres ont été ajoutées, mais ce n’est en rien une allégorie d’un phénomène céleste, ni un cas isolé (tout au plus rare), ni le fils unique du Dieu de la bible (bidon) descendu sur terre pour racheter des pêchés au prix du marché
    L’histoire de Jésus (il ne s’appelait pas Jesus d’ailleurs mais peu importe), raconte une expérience vécue également par le Bouddha historique, par des Yogis Indous (voir Autobiographie d’un yogi de Yogananda), par des initiés chrétiens etc...
    C’est la base commune de toutes les religions, base incomprise par ceux qui ont érigés des dogmes fantaisistes, visant principalement au pouvoir sur les autres hommes par la peur ou le lavage de cerveau
    C’est l’histoire de la transformation de l’homme ou plutot du retour de l’homme vers ce qu’il est au plus profond de lui.


    • Morpheus Morpheus 11 février 2014 17:09

      Oui, tout ça c’est du pipeau newage. Vous n’en savez rien, vous y croyez. La croyance n’est pas l’expérience. Ce sont des mythes (et rien d’autre). Libre à vous de croire, cela dit, mais la croyance NUIT à l’expérience, et cela, c’est un fait (lire Alfred Korzybski à propos des biais cognitifs induis par la pensée aristotélicienne).

      Jésus-Christ naquit de la vierge Marie un 25 décembre à Bethléem. Sa naissance fut annoncée par une étoile à l’Est suivie par trois rois (ou « rois mages ») afin de trouver le sauveur, l’honorer et l’adorer ; à l’âge de 12 ans, Jésus enseignait déjà, et à l’âge de 30 ans, il fut baptisé par Jean le Baptiste et il commença son ministère. Jésus avait 12 disciples avec lesquels il voyageait, accomplissait des miracles tels que changer l’eau en vin, guérir les malades, marcher sur l’eau, ressusciter les morts. Il est aussi connus comme « Le Roi des rois », « Le fils de Dieu », « l’Alpha et l’Omega », « La Lumière du monde », « L’agneau de Dieu » et bien d’autres encore. Après avoir été trahis par son disciple Judas et vendu pour 30 pièces d’argent, il fut crucifié, placé dans une tombe, et après trois jours, il ressuscita d’entre les morts et monta au ciel.

      Tout d’abord, la séquence natale est entièrement astrologique. L’étoile à l’Est est Sirius, l’étoile la plus brillante du ciel qui, le 24 décembre, s’aligne avec les 3 étoiles de la ceinture d’Orion. Ces trois étoiles brillantes sont appelées de nos jours comme dans les temps anciens « Les trois rois » (ou rois mages). Les trois rois et l’étoile la plus brillante, Sirius, forment un alignement qui pointe dans la direction du levé du soleil le 25 décembre. C’est pourquoi l’on dit que les trois rois « suivent l’étoile à l’Est » afin de « localiser » le levé (la « naissance ») du soleil.

      La vierge Marie est en fait la constellation de la vierge (Virgo, « vierge » en latin). La constellation de la vierge est également appelée « Maison du pain », sa représentation est d’ailleurs une vierge tenant une gerbe de blé. Cette Maison du pain et son symbole, le blé, représentent août et septembre, la saison des récoltes. Or, Bethléem se traduit littéralement de l’hébreu par « maison du pain ». Bethléem fait donc référence à la constellation de la vierge, un endroit dans le ciel, non sur terre.

      Il existe un autre phénomène très intéressant qui se déroule au alentour du 25 décembre, plus précisément au solstice d’hiver. À partir du solstice d’été, et jusqu’au solstice d’hiver, les jours raccourcissent et se refroidissent. Vu de l’hémisphère nord, le soleil semble alors s’éloigner vers le sud et devenir plus petit. Le raccourcissement des jours et l’expiration du temps des récoltes, à l’approche de l’hiver, symbolisait pour les anciens le processus de la vieillesse et de la mort. C’était la mort du soleil. Au 22 décembre, le déclin du soleil est complet, car le soleil, ayant voyagé continuellement vers le sud durant 6 mois arrive à son point le plus bas dans le ciel. À ce moment, un phénomène singulier se produit : le soleil cesse perceptiblement de descendre vers le sud, et semble immobile pendant 3 jours. Durant ces trois jours, le soleil se trouve à proximité de la constellation dite de « la Croix du Sud  » (Crux). Après ces 3 jours, le 25 décembre, le soleil se décale d’un degré vers le nord et amorce sa remontée dans le ciel, les jours s’allongent et commencent doucement à se réchauffer. Ainsi il est dit que le soleil mourut sur la croix, et après trois jours, ressuscita.

      C’est pourquoi Jésus et de nombreux autres dieux solaires partagent le concept de la crucifixion, meurent durant trois jours avant de ressusciter. C’est la transition du soleil, juste avant son changement de direction pour retourner vers l’hémisphère nord et apporter le printemps, donc le salut. Cependant, ils ne célébraient pas la résurrection du soleil avant l’équinoxe de printemps, c’est-à-dire Pâque, parce qu’à ce moment (l’équinoxe de printemps), le soleil vainc officiellement les ténèbres, puisqu’à partir de cette date, et jusqu’au solstice d’été, les journées sont plus longues que les nuits, et les conditions revitalisantes du printemps émergent.

      Maintenant, le symbole astrologique probablement le plus évident de tous concernant Jésus, fait référence aux 12 disciples : ils représentent tout simplement les 12 constellations du zodiaque, avec lesquelles Jésus, étant le soleil, voyage. En fait, le nombre 12 est omniprésent dans la Bible. 12 tribus d’Israël. 12 fils de Jacob. 12 juges d’Israël. 12 grands patriarches. 12 rois d’Israël. 12 princes d’Israël. Etc.

      Revenons à la croix du zodiaque, à la vie figurée du soleil. Cela n’était pas seulement une expression artistique ou un outil pour suivre les mouvements du soleil ; c’était aussi un symbole spirituel païen ressemblant à ceci. Ceci n’est pas un symbole du christianisme, c’est une adaptation païenne de la croix du zodiaque. C’est pourquoi Jésus, dans l’art occulte primitif, est toujours dépeint avec sa tête sur la croix. Car Jésus est « le fils du soleil », « la lumière du monde », « le sauveur ressuscité », qui va revenir, ainsi qu’il le fait chaque matin. Et il peut être vu venant « avec les nuages », « au plus haut des cieux » ou « avec sa couronne d’épines » qui sont en fait les rayons du soleil.

      Maintenant, une des plus importante des nombreuses métaphores astrologico-astronomiques de la Bible, concerne les ères. À travers les écritures, il y a une multitude de références à l’ « Ère ». Afin de comprendre cela, il est nécessaire de nous familiariser avec le phénomène appelé « précession des équinoxes ». Les Égyptiens, ainsi que des civilisations bien plus anciennes, reconnaissaient qu’environ tous les 2150 ans (en moyenne), le soleil, au matin de l’équinoxe de printemps, se levait dans une constellation du zodiaque différente. Ce phénomène s’explique par l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre sur elle-même, par rapport à la perpendiculaire à son axe de rotation autour du soleil. On l’appelle « précession », parce que les constellations « reculent », au lieu « d’avancer » comme dans le cycle annuel. Le temps nécessaire à la précession pour traverser les 12 constellations, et donc accomplir une révolution complète, est d’environ 26000ans. Cette durée s’appelle aussi « la Grande Année » (rappelons que « année » vient de anno – anus et signifie « anneau », « cercle »), et les civilisations anciennes en étaient très conscientes. Elle faisaient références à chaque période zodiacale comme à une « Ère ».

      De 4200 avant J.C. à 1600 avant J.C., c’était l’Ère du Taureau. De 1600 avant J.C. jusqu’à l’ère chrétienne, c’était l’Ère du Bélier. Et de la naissance du Christ jusqu’à l’an 2150 de notre ère, c’est l’Ère des Poissons. Vers l’an 2150, nous entrerons dans une nouvelle Ère, l’Ère du Verseau. La Bible révèle un mouvement symbolique à travers trois ères distinctes, tout en en laissant entrevoir une quatrième. Dans l’Ancien Testament, quand Moïse descend du Mont Sinaï avec les dix commandements, il est très contrarié de voir son peuple vénérer un veau d’or. En effet, il brisa de dépit les tablettes contenant les commandements et incita son peuple à s’entretuer afin de se purifier. La plupart des exégètes bibliques attribuent cette colère au fait que les israélites étaient alors en adoration devant une idole. En réalité, le veau d’or est le petit du taureau, et il représente l’Ère du Taureau, qui devait logiquement être vénéré depuis plus de deux mille ans, alors que Moïse représente le prophète de l’annonciation de la nouvelle ère, l’Ère du Bélier. C’est pourquoi les juifs de nos jours soufflent encore dans des cornes de bélier (les Cornes du Jubilé).

      Jésus est donc le prophète (personnage mythique) dont la fonction est d’inaugurer la transition entre l’Ère du Bélier et l’Ère des Poissons, représentée par deux poissons se faisant face dans une ronde. Le symbole du poisson est très abondant dans le nouveau testament, comme par exemple, le passage où Jésus nourrit 5000 personnes avec du pain et ... deux poissons. Lorsqu’il commence son ministère en Galilée, il se lie d’amitié avec ... deux pêcheurs, qui sont frères, et le suivrons. Certains ont sans doute déjà vu l’autocollant du « Jésus poisson » que l’on peut voir parfois sur certaines voitures ou enseignes (même si ceux qui l’arborent n’ont sans doute pas la moindre idée de sa signification). C’est un symbole astrologique païen pour « Le royaume du soleil durant l’Ère des Poissons ».

      En fait, le transfert d’attributs d’un personnage à un autre peut être retrouvé dans la Bible elle-même. Dans l’Ancien Testament, il y a l’histoire de Joseph. Joseph était un prototype de Jésus. Joseph vient au monde par une naissance miraculeuse – Jésus vient au monde par une naissance miraculeuse. Joseph avait 12 frères – Jésus avait 12 disciples. Joseph fut vendu pour 20 pièces d’argent – Jésus fut vendu pour 30 pièces d’argent. Son frère, Judas, suggéra de vendre Joseph – son disciple, Judas, suggéra de vendre Jésus. Joseph entreprit son œuvre à l’âge de 30 ans – Jésus entreprit son œuvre à l’âge de 30 ans. Les analogies n’en finissent pas.

      De plus, existe-t-il une quelconque preuve historique, non biblique, d’une personne ayant vécu et portant le nom de Jésus, fils de Marie, voyageant avec 12 disciples, guérissant des malades, etc. ? De nombreux historiens vivaient autour de la Méditerranée pendant ou juste après la vie présumée de Jésus. Combien de ces historiens ont documenté ce personnage ? Pas un seul ! Toutefois, et pour être équitable, cela ne veut pas dire que les défenseurs du Jésus « historique » n’ont pas clamé le contraire.

      Quatre historiens sont généralement mentionnés pour justifier l’existence de Jésus. Pline le Jeune, Suétone et Tacite sont les trois premiers. Chacune de leurs citations n’est constituée que de quelques phrases au plus, et fait uniquement référence à Chrestus, Christus, ou Christ, qui n’est en fait pas un nom, mais un titre, signifiant « l’oint » et désignant une personne consacrée. La quatrième source est Josèphe et elle s’est avéré être une falsification depuis des centaines d’années. Malheureusement, elle est encore et toujours citée en tant que vérité. On pourrait penser qu’un homme qui revient d’entre les morts et monte au ciel à la vue de tous, et qui accomplissait la multitude des miracles qui lui sont attribués, aurait réussi à figurer dans les écrits historiques. Ce ne fut pas le cas, car une fois les preuves soupesées, il y a une très grande probabilité pour que le personnage de Jésus n’ai tout simplement jamais existé.


    • Mani Mani 11 février 2014 17:43

      Salut Morpheus, et merci pour ces rappels pertinents et cet argumentaire factuel et cohérent qui nourrit le débat.
      Ceci dit je suis très curieux de lire une éventuelle réponse a ces arguments pourtant convaincants (cf mon post ci dessus sur le « coût » de la remise en cause de ses opinions dans les débats).
       smiley


    • Morpheus Morpheus 11 février 2014 17:57

      Je ne me fais pas trop d’illusion, Mani smiley
      Je transmet, chacun en fait ce qu’il veut. La lutte (intérieure) entre le savoir factuel et la croyance conceptuelle est toujours âpre et passionnelle, ce qui ne rend jamais ce genre de débat facile.


    • aspic aspic 11 février 2014 22:09

      Vous croyez donc que Jésus est née en décembre ?
      C’est une croyance, en effet.

      Une lecture attentive et des recherches prouvent que le printemps
      est plus plausible !

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Date_de_naissance_de_Jésus

      Concernat Flavius Josephus, la discussion sur les fraudes restent ouvertes.
      Voir mon autre commentaire plus haut.(wiki)

      « ...En effet, Origène, commentant le XVIIIe livre des Antiquités judaïques dans son »Contre Celse« , regrette que Josèphe « ne reconnaisse pas Jésus pour le Christ », mais mentionne en revanche quelque chose d’étonnant puisque d’après lui Flavius Josèphe attribuait la ruine du Temple « à la vengeance que Dieu voulut faire de la mort qu’ils avaient fait souffrir à Jacques le Juste (frère de Jésus) »5. Un passage qui a totalement disparu des versions que nous connaissons aujourd’hui, mais qui était encore connu par Jacques de Voragine au XIIIe siècle puisqu’il le cite en l’affectant bien à Flavius Josèphe dans son livre La Légende dorée... »


    • Attilax Attilax 11 février 2014 23:44

      D’autant que chez les romains, il n’y avait que dix mois...


    • Neymare Neymare 12 février 2014 08:58

      @Morpheus
      « Oui, tout ça c’est du pipeau newage. Vous n’en savez rien, vous y croyez. La croyance n’est pas l’expérience. Ce sont des mythes (et rien d’autre). Libre à vous de croire, cela dit, mais la croyance NUIT à l’expérience, et cela, c’est un fait »

      Merci de parler pour moi, mais qu’est ce qui peut vous faire croire que c’est juste une croyance ? l’ai je mentionné quelque part ?
      La plupart des hommes ne cherchant pas ailleurs qu’à l’extérieur pense que l’expérience dans ce domaine est impossible. Or, depuis des milliers d’années l’homme a raconté son expérience empirique de ces mondes invisibles, et ces récits parlent bien d’une meme chose vue sous des angles différents. Je vous invite donc a aller voir par vous meme au lieu de penser à la place des autres.


    • Neymare Neymare 12 février 2014 09:11

      Quand à F.Josephe, si son histoire de Jésus est manifestement un ajout posttérieur, il parle néanmoins de l’histoire de Jean Baptiste dans des termes rappelant l’histoire du christ :
      "En effet, Hérode l’avait fait tuer, quoique ce fût un homme de bien et qu’il excitât les Juifs à pratiquer la vertu, à être justes les uns envers les autres et pieux envers Dieu pour recevoir le baptisme ; car c’est à cette condition que Dieu considérerait le baptême comme agréable, s’il servait non pour se faire pardonner certaines fautes, niais pour purifier le corps, après qu’on eût préalablement purifié l’âme par la justice. [118] Des gens s’étaient rassemblés autour de lui, car ils étaient très exaltés en l’entendant parler. Hérode craignait qu’une telle faculté de persuader ne suscitât une révolte, la foule semblant prête à suivre en tout les conseils de cet homme. Il aima donc mieux s’emparer de lui avant que quelque trouble se fût produit à son sujet, que d’avoir à se repentir plus tard, si un mouvement avait lieu, de s’être exposé à des périls.« 
      D’ailleurs, Jean Baptiste est considéré comme étant le véritable Christ dans les milieux ésotériques chrétiens, ainsi que chez les Mandéens, les ancetres en droite ligne de ceux qui ont vécu cette histoire (eux ne connaissent pas Jésus, qui pour eux est une falsification, tout comme Mahomet).
      Relisez l’évangile de Jean chapitre 1, vous verrez que c’est bien l’histoire de Jean Baptiste qui est raconté, si vous analysez l’histoire sans a priori.
      Il s’agit bien d’une histoire humaine qui n’a que peu à voir avec les astres, mais pour en avoir l’expérience il faut chercher et ne pas se contenter du savoir »officiel" humain


  • oncle archibald 11 février 2014 15:31

    « Quant à l’idée, voire l’argument, largement répandue, selon laquelle Dieu aurait fait l’homme libre de choisir, elle me paraît un peu légère, pour ne pas dire simpliste. Ce qui est sûr, c’est que ce Dieu n’a pas les mêmes élans de tendresse selon qu’on est Blanc, chrétien, et vivant aux latitudes moyennes, ou selon qu’on est Noir, pauvre et vivant dans des zones géographiques fragiles. Dieu a sûrement donné le choix aux Haïtiens de subir les dictatures, la misère, l’analphabétisme, les catastrophes naturelles et autres violences quotidiennes : les voix de Dieu sont, paraît-il, impénétrables. »

    1/ L’homme, croyant ou pas, n’est-il pas libre de ses choix ? Croyant ou pas est-il capable de discerner le bien du mal ? 

    2/ L’homme non croyant n’est-il pas capable d’asservir, d’exploiter, de tuer ses semblables ?

    3/ La vie serait-elle sans Dieu dépourvue de tout aléa ? Sans Dieu plus de tempêtes ni de tremblements de terre ? 

    En bref et pour faire rire un peu, d’après vous, sans Dieu au paradis sur terre on y serait déjà ! Si c’était vrai il me semble que ça se saurait ....

    Relisez donc un peu Brassens, ça vous fera du bien et vous ne risquerez aucune contagion, on ne peut pas taxer ce poète anarchiste d’être un thuriféraire des religions.

    • Aldous Aldous 16 février 2014 12:40
      Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
      Tandis que des enfants s’amusent au parterre
      Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
      Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
      Par la soif et la faim et le délire ardent
      Je vous salue, Marie.

      Par les gosses battus par l’ivrogne qui rentre
      Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
      Et par l’humiliation de l’innocent châtié
      Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
      Par le fils dont la mère a été insultée
      Je vous salue, Marie.

      Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
      S’écrie : « Mon Dieu ! » par le malheureux dont les bras
      Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
      Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
      Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
      Je vous salue, Marie.

      Par les quatre horizons qui crucifient le monde
      Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
      Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
      Par le malade que l’on opère et qui geint
      Et par le juste mis au rang des assassins
      Je vous salue, Marie.

      Par la mère apprenant que son fils est guéri
      Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
      Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
      Par le baiser perdu par l’amour redonné
      Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
      Je vous salue, Marie. 


    • Constant danslayreur 16 février 2014 12:49

      [33] Dieu a élu Adam, Noé, la famille d’Abraham et la famille d’Imran et les a élevés au-dessus de tous les hommes,

      [34] en faisant de ces familles une seule et même lignée, car Dieu entend tout et sait tout.

      [35] La femme d’Imran dit un jour : « Seigneur ! Je Te voue en toute exclusivité l’enfant que je porte en mon sein ! Daigne, Seigneur, l’accepter ! Tu es, en vérité, Celui qui entend tout, qui sait tout. »

      [36] Et lorsqu’elle eut mis son enfant au monde, elle s’écria : « Seigneur ! J’ai donné naissance à une fille. » Dieu le savait bien. Un garçon n’est pas pareil à une fille. « Je l’ai appelée Marie, ajouta-t-elle, et je la mets, Seigneur, sous Ta protection, elle et sa descendance, contre Satan le lapidé. »

      [37] Dieu reçut la petite fille en Sa grâce, lui assura une croissance heureuse et en confia la garde à Zacharie. Or, chaque fois que Zacharie allait la voir au temple, il trouvait auprès d’elle de la nourriture, et il lui demandait : « Ô Marie ! D’où cela te vient-il ? » Et elle lui répondait : « Cela vient de Dieu, car Dieu donne Ses biens à qui Il veut sans compter. »

      [38] C’est dans ce temple que Zacharie adressa à son Seigneur cette prière : « Seigneur ! Veuille me donner une postérité vertueuse ! N’est-ce pas Toi qui exauces les prières ? »

      [39] Et les anges l’interpellèrent pendant que, debout, il priait dans le sanctuaire : « Dieu t’annonce la naissance de Jean qui confirmera un Verbe émanant du Seigneur ; qui sera un vrai chef, un homme chaste et un prophète parmi les justes. »

      [40] – « Comment pourrais-je, Seigneur, avoir un enfant alors que je suis vieux et que ma femme est stérile ? », demanda Zacharie. « Il en sera ainsi, lui fut-il répondu, la volonté de Dieu doit toujours s’accomplir. »

      [41] – « Seigneur, dit Zacharie, donne-moi un signe ! » – « Ton signe, lui fut-il dit, est que tu ne pourras parler aux hommes que par gestes et ce, pendant trois jours. Invoque donc souvent le Nom de ton Seigneur et glorifie-Le au crépuscule et à l’aurore ! »

      [42] Et les anges de dire : « Ô Marie ! Dieu, en vérité, t’a choisie, t’a purifiée et t’a préférée à toutes les femmes de l’Univers.

      [43] Ô Marie ! Sois dévouée à ton Seigneur ! Prosterne-toi pour L’adorer et incline-toi avec ceux qui s’inclinent ! »

      [44] Ce sont là des récits qui relèvent du mystère et que Nous te révélons ici, car tu n’étais pas parmi eux lorsqu’ils tiraient au sort l’honneur de prendre Marie en charge, et encore moins lorsqu’ils se disputaient à son sujet.

      [45] Un jour, Marie entendit les anges lui dire : « Ô Marie ! Dieu te fait l’heureuse annonce d’un Verbe émanant de Lui, qui aura pour nom le Messie, Jésus, fils de Marie. Il sera illustre dans ce monde et dans l’autre, et comptera parmi les élus de Dieu.

      [46] Dès le berceau, il parlera aux hommes et, quand il sera adulte, il sera parmi les justes. »

      [47] – « Seigneur, demanda Marie, comment pourrais-je avoir un enfant alors que nul homme ne m’a jamais touchée ? » – « Dieu crée ainsi ce qu’Il veut, lui fut-il répondu, et Lorsqu’il décrète qu’une chose doit être, il Lui suffit de dire : “Sois !”, et la chose est.

      [48] Dieu lui enseignera l’Écriture, la Sagesse, le Pentateuque et l’Évangile.

      [49] Puis il sera Son envoyé auprès des fils d’Israël à qui il dira : “Je vous apporte comme signe de la part de votre Seigneur la faculté qu’Il m’a donnée de façonner avec de la terre glaise la forme d’un oiseau qui sera vivant, par la grâce de Dieu, dès que j’aurai soufflé dessus. Je guérirai aussi l’aveugle-né et le lépreux, et je ressusciterai les morts, par la permission de Dieu. Je vous dirai également ce que vous mangez et ce que vous tenez en réserve dans vos demeures. Ce sont là autant de signes pour vous, si vous êtes de vrais croyants.

      [50] Je viens aussi confirmer la Thora qui vous a été transmise avant moi, lever pour vous certains interdits et vous apporter un signe de votre Seigneur. Craignez donc Dieu et suivez-moi.

      [51] Dieu est, en vérité, mon Seigneur et le vôtre. Adorez-Le, car c’est là la Voie du salut !”« 

      [52] Constatant leur incrédulité, Jésus demanda : « Quels sont ceux qui veulent être mes auxiliaires dans la Voie de Dieu ? » Et les apôtres de lui répondre : « C’est nous qui sommes les auxiliaires de Dieu, car nous avons foi en Lui. Sois donc témoin que nous Lui sommes totalement soumis !

      http://www.hisnulmuslim.com/coran/index.php?num_sourate=3


  • Allexandre 11 février 2014 15:47

    Je reconnais que vous avez le droit de ne pas être d’accord. Mais si vous posez des questions fermées qui ne permettent pas de répondre, je ne vois pas l’intérêt. Par ailleurs je pense que vous confondez le besoin de sacré de l’Humain avec le concept de Dieu. Cela est très différent.


    • bourrico6 11 février 2014 16:04

      Bienvenue sur AV.  smiley

      AV n’est pas une tribune saine et sérieuse, ça se saurait sinon.
      95% des commentaires sont faux, mensongers, de mauvaise foi, trollesques, etc, etc... aucun intérêt.

      Si vous attendiez autre chose, c’est raté.

      D’ailleurs je ne viens pas ici pour être sérieux, mais pour me détendre.
      Les commentaires sont des recueils de perles, on y trouve les trucs les plus stupides, les plus incohérents, les plus illogiques qu’on puisse imaginer, on y croise des nazis purs et durs, des communistes dépassés, des frontistes béats, des sionistes teigneux.

      Tant qu’AV ne sera pas modéré aussi sévèrement qu’un forum, ça restera comme ça, une arène.


    • oncle archibald 11 février 2014 16:11

      Pour satisfaire « le besoin de sacré de l’humain » je préfère me fier à l’évangile qu’au parti socialiste, ça me parait beaucoup plus sûr.


      Comme je ne suis pas difficile je me contente de quelques mots ... Par exemple « Notre Père » qui me suffit pour prendre conscience du concept de fraternité universelle ... C’est simple et efficace, je ne m’en lasse pas.

      Vous me dites que je pose des questions « fermées » auxquelles on ne peut pas répondre .. Cela me parait être une fuite plus qu’un constat, sinon c’est que je n’ai pas compris ce que vous écrivez ... Il est vrai que les croyants sont si bêtes que c’est bien possible.

    • oncle archibald 11 février 2014 16:14

      @ Bourrico « on y croise des nazis purs et durs, des communistes dépassés, des frontistes béats, des sionistes teigneux » ... et même des ânes ! et même des prétentieux !


    • ecophonie ecophonie 11 février 2014 16:53

      Bourrico, vous étiez pas Cogno avant ?


    • jeanpiètre jeanpiètre 12 février 2014 11:18

      préférer l’évangile au programme du ps, c’est un peu choisir l’alzeihmer plutôt que le cancer.


    • Aldous Aldous 16 février 2014 12:43

      Comparaison absurde : L’évangile n’est pas un programe politique mais spirituel.


      « Mon royaume n’est pas de ce monde. »

      Oubliez le papisme, c’est une négation des principes chrétiens.

    • lacsap151 18 février 2014 21:10

       Aldous, j’ai lu vos réactions et j’aime bien.
       Il n’y a pas de civilisations n’y même de communautés humaines sans mythes fondateurs. C’est l’analyse de Mircéa Eliade dans :< Traité des religions>.
       Yung, dans :< Psychologie et religions > : a démontré que l’idée de Dieu s’était imposée aux hommes malgré eux et dés le début.
       Descartes affirmait que les deux piliers de la philosophie sont Dieu et la conscience.
       La Foi a accompagné la croissance de l’humanité.
       Aujourd’hui la survie de l’humanité sur terre passera, selon moi et d’autres spiritualistes, par une élévation de la conscience qui nécessitera de passer de la Foi à la certitude que nôtre vie a un sens qui dépasse l’horizon matériel et spacio-temporel.
       L’homme d’aujourd’hui ne se satisfait plus de« peut-ètre », il veut des certitudes.
       Il y a 160 ans, c’est à dire hier, des manifestations physiques étranges mais incontestables ont fait naitre le Spiritisme moderne avec le travail d’Allan Kardec et de beaucoup d’autres.
       Mon parcours personnel m’a conduit de la foi catholique à la connaissance spirite.
       pour faire bref et un peu familier « il n’y a pas photo ».
       Si vous ne connaissez pas le spiritisme, Aldous, je vous invite à l’étudier sérieusement et... vous n’ètes au bout de bonnes surprises !
       Bonne soirée


  • Claudec Claudec 11 février 2014 16:03
    A toutes fins utiles, détail vérifié récemment : « le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas » Ce propos est aussi injustement qu’approximativement attribué à Malraux, qui s’en est défendu en le rendant au Pape Jean-Paul II.
    --------------------------
    Les religions sont des pouvoirs comme les autres, assis sur l’importance de leurs troupes. Et tous les pouvoirs usent et ont toujours usé (voire abusé) de tous les moyens pour accroître le nombre de leurs sujets, de leurs fidèles, de leurs citoyens, etc.

    Ceci dit, la simple observation et le raisonnement des constructeurs de pyramides, partout dans le monde ont pu :
    « ... les conduire à considérer que bien des phénomènes, à commencer par leur propre organisation, pouvaient être rapportés à la pyramide. Celle-ci aurait ainsi été, à des siècles de distance et au-delà des océans comme des montagnes, le symbole universel et universellement partagé de la condition humaine, par le seul effet d’une évidence qui aurait fini par nous échapper depuis. Entre temps, ce sens aurait pu lentement évoluer en conservant un caractère sacré, lié à cette idée de Vérité associée aux croyances successives de l’homme, depuis les divinités spécialisées, hiérarchisées et vivant chacune au sommet de leur propre structure (pyramidale elle aussi) jusqu’au monothéisme s’attaquant à une angoisse universelle, ...
    La pyramide ne lève pas l’angoisse existentielle de l’homme, elle ne fait au contraire que l’accentuer, en représentant avec un réalisme implacable l’univers structuré et clos dont il est prisonnier, privé des promesses explicites de compensation dans l’au-delà, que sauront lui promettre les nouvelles religions. ... ... les grandes religions, à travers le judaïsme pour ce qui est de l’occident, ne peuvent-elles pas s’interpréter comme des réactions envers une malédiction sociale dont la pyramide fut longtemps et partout la représentation dénonciatrice ? L’aggravation de l’angoisse qui pouvait en résulter pour l’homme ne pouvait aller sans susciter un besoin de reconnaissance, d’espoir et d’amour dont la Bible – refoulée par une Égypte dominée par la pyramide – portait les germes.
    ... Des religions salvatrices, fondées sur la révélation et encouragée par une crédulité, des peurs et une superstition nées bien avant elles, n’auraient-elles pas pu ainsi se substituer à des croyances résultant d’une froide observation de la réalité, telle qu’y engage une vision pyramidale de toute organisation, y compris universelle ? L’homme, ébloui par sa foi telle que l’ont sublimée des religions somme toutes assez proches et dorénavant sur le chemin de l’unification, ainsi que des idéologies laïques visant elles aussi son bonheur, peut avoir de la sorte oublié d’anciennes croyances, issues non pas de la révélation mais de la simple observation ? ... »

    Pour ceux qui souhaiterait en savoir plus, lire : 



  • Xenozoid 11 février 2014 16:16

    Dieu n’est pas mort, il a été transformé en argent

    Ces jours-ci, les mots « crise » et « économie » ne sont pas utilisés comme des concepts, mais plutôt comme des mots de commande qui facilitent l’imposition et l’acceptation des mesures et restrictions que les gens n’accepteraient pas autrement. Aujourd’hui, la « crise » signifie « vous devez obéir !«  Je pense qu’il est très évident pour tous que la soi-disant « crise » a été en cours depuis des décennies et qu’il est en fait rien d’autre que le fonctionnement normal du capitalisme à notre époque . Et il n’y a rien de rationnel sur la façon dont le capitalisme fonctionne maintenant.

    Une entrevue 2012 avec le philosophe italien, qui exprime son point de vue sur la crise économique, le capitalisme comme religion (Benjamin), le rôle de l’histoire dans l’identité culturelle européenne, « bio-politique », l ’« état d’exception », et le sort de l’art contemporain (« coincé entre le Scylla du musée et le Charybde de la marchandisation »).

    Translated from the Spanish translation in February 2014.

    Translated from Italian to Spanish for Rebelión by Susana Merino.

    Source of the Spanish translation : http://www.rebelion.org/noticia.php?id=180570

    Source of the interview in Italian : http://tinyurl.com/mvdztv4


  • keiro77 11 février 2014 16:53

    L’islam n’est pas né en 632 avec Mahomet. L’islam est né avec Adam et s’est poursuivi avec Abraham, Moise et Jésus (tous les 4 sont des prophètes pour les musulmans). Les musulmans doivent croire en la bible et la thora. Le coran étant simplement le tome 3.


    Pour les musulmans, Jésus reviendra à la fin des temps pour répandre l’amour et l’équité sur terre.



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