samedi 2 janvier - par Mervis Nocteau

Un Oracle étasunien (contre-universaliste, anti-monothéiste et polythéiste)

À l'heure où j'écris cet article, la majorité des masse-médias donnent – moitié par validité, moitié par velléité – gagnant le candidat démocrate Joe Biden à l'élection présidentielle étasunienne, ce 20 janvier 2021, après deux mois véreux jusqu'à la lie. Et pas qu'à cause de son adversaire « républicain » (entre guillemets, car son parti ne sait pas comment le prendre) …

Cet article, désolé de vous décevoir ? ne parlera pas de l'élection présidentielle étasunienne. Par contre, ce dont il parlera, peut expliquer les cahots étasuniens au niveau fondamental de l'imaginaire voire de la spiritualité collectifs, en Histoire des idées … Outre-atlantiquement parlant, s'entend. On change de continent, et bonne année civile-grégorienne mondialisée confinés chez vous.


Note : cet article est dans la veine d'un oracle néo-celtique, et d'un oracle archéo-oriental.



On change de continent

On change de continent, par la « magie » du discours dans cet article, mais ce sont avant tout des Européens hétéroclites (depuis la Renaissance gréco-romaine dans le judéo-christianisme médiéval, humaniste, avec son ère des Lumières, libéralisante … ) ce sont avant tout des Européens hétéroclites, qui partirent à l'abordage pirater tout ce qu'ils pouvaient ailleurs qu'en Europe.

Les Amériques – des conquistadores à la ruée vers l'or dans le far west – passèrent pour l'El Dorado. Et même si Donald Trump a eu l'audace d'annoncer que « the American dream is dead » (que « le rêve américain est mort ») sur fond de déclinisme de « fin d'Empire américain », on ne peut pas dire que cette passade pour un El Dorado ait encore bien perdu de son charme.

Et, par-devers l'indigénisme envers les Amérindiens détruits, les Amériques restent un El Dorado racialiste en vue de mettre des présidents « minoritaires » au pouvoir – dont amérindiens (c'est dire, si les logiques démocratiques répondent à autre chose qu'à l'utopisme moral).

 


Les USA, terres de contrastes. - Source

 

Des protestants et réformateurs chrétiens changent de continent

On le sait, parmi les colonisateurs européens, il n'y avait pas que des garants de l'ordre féodal courant.

En fait, les auteurs dits « des Lumières » – de l'âge baroque au XVIème siècle (Francis Bacon, René Descartes, Bernard Mandeville … ) à l'âge industriel au XIXème (Jeremy Bentham, Friedrich Hegel, Victor Hugo … ) en passant par l'âge absolu (Gottfried Leibniz, David Hume, François-Marie « Voltaire » Arouet … ) – les auteurs dits « des Lumières » se réapproprient totalement l'héritage à la manière de
concerned citizen (citoyens [qui se sentent] impliqués) contemporains, adeptes de la cancel culture (culture suppressive) ou des this or that studies foisonnantes (études [éclectiques] sur ceci ou cela, par exemple les gender studies).

Non seulement ils se réapproprient l'héritage, mais en plus ils déploient de nouveaux champs d'investigation … à la manière des compagnies commerciales et pirateries plus ou moins corsaires, par les sept mers. Cette modernité mérite son nom, qui s'approprie ses
modi vivendi, ses modes de vie. Et, pour tout dire, quand arrive le XXème siècle, paradoxalement « cette guerre a déjà eu lieu » : tout est déjà joué, et nous autres, vingt-et-uniémistes, ne faisons qu'en vivre la dérive, l'avachissement – en même temps que la mutation.

En tout cas, à l'époque, ce sont des chrétiens allumés, qui s'imaginaient rejouer la biblique sortie d’Égypte guidée par Moïse et la colonne de feu, quarante ans à tourner en rond dans le Sinaï, avant que de décimer les Cananéens pour s'approprier leurs terres (le pays de Canaan, la Judée-Galilée romaine, la Palestine islamique, l'Israël néo-hébraïque contemporaine).

Autant vous dire que les conditions étaient réunies, pour qu'émerge la figure du prêcheur charismatique, du télévangéliste maniaque, des présidents jurant sur la Bible, et de la devise étasunienne sur le dollar :
« In God we trust » (« en Dieu nous croyons ») – surmontée de l'œil illuminateur triangulé … symbole composé à travers les millénaires, et passionnant les commérages autour des sociétés secrètes (manque de bol pour les secrétologues, aux USA, il est BCBG de laisser entendre faire partie d'un club ou l'autre … ).

 


Source

 

Des Africains changent de continent, et américanisent le vaudou

S'il avait suffi que des chrétiens désordonnés changent de continent, pour qu'advienne la mentalité étasunienne actuelle, cela se saurait. Or, il n'a pas suffi que des chrétiens désordonnées changent de continent, pour qu'advienne la mentalité étasunienne actuelle.

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Bien sûr, on le sait – d'autant plus avec les troubles du floydisme et du traorisme l'année dernière, – il y a des Afro-Américains. Ces Afro-Américains sont avant tout des descendants d'esclaves. Mais que l'on ne sorte pas trop vite les violons : les empires et royaumes subsahariens pré-modernes, s'activaient assez bien à s'entre-esclavagiser entre Noirs continentaux, ainsi qu'à commercer leurs esclaves aux musulmans.

C'est logiquement, que ces dirigeants noirs vendirent des esclaves aux colonisateurs euro-américains, d'ailleurs surtout implantés sur les côtes. D'aucuns ont beau rêver de panafricanisme de nos jours, il faudra d'abord que les Africains continentaux se départissent d'une légitime méfiance et crainte les uns envers les autres, toujours perceptible dans les États ethniques (exactement comme, durant l'Antiquité et jusqu'au Haut Moyen-Âge, les Blancs s'entre-esclavagisaient, etc. et toutes les races tout autour de la Terre. (Mais, pour jeter encore moins la pierre, il faut voir comme les États euro-américains semblent saisis par des ethnies sociétaires fonctionnant en chambrettes, de moins en moins libérales car de plus en plus timides et lâches.)

Mais, concernant les premiers Afro-Américains esclavagisés, qu'ont-ils fait ? … En important bon gré mal gré leur culture, ils ont américanisé le vaudou. C'est-à-dire qu'on ne doit pas que la capoeira brésilienne, le rap étasunien et la mode rastafari jamaïcaine, aux Afro-Américains : ces derniers ont exercé une influence culturelle – donc spirituelle – depuis les champs de coton, sur les Euro-Américains/les Blancs. Et sarcastiquement sur les sudistes moteurs du Ku Klux Klan, car cette influence est la plus prégnante dans les États très esclavagistes du Sud ! Qu'ils le veuillent ou non, d'une manière ou d'une autre, les klanistes sont des « zoulous », et les esclaves avaient toujours-déjà eu leur revanche naturelle.

Dans la culture populaire, cette influence est visible dans des œuvres telles que
the Preacher (dont le héros, un révérend, a une terrible famille dans le bayou louisiannais) ou bien True Detective (dont les enquêteurs, vivent une fameuse scène auprès d'un évangéliste). Mais avant tout, on retiendra la figure de Marie Laveau proche de la Nouvelle Orléans. Son vaudou est syncrétique avec le christianisme, et l'on connaît les grandes scènes de possessions dans cette religion polythéiste, comparables aux spasmophilies et glossolalies évangélistes protestantes chez les chrétiens. En fait, le christianisme doit littéralement au vaudou une telle mutation spectaculaire, qui sembla donner comme un contenu aux évocations bibliques, quant à certains pouvoirs apostoliques (bien entendu, la vérité, c'est que les monothéistes, depuis toujours, sont des formes de sorciers messaliques et messianiques déniant leurs sorcelleries particulières, comme leurs territorialisations d'ailleurs – cf. 1, 2, 3).


Les Américains natifs/Amérindiens, où ceux qui n'ont pas changé de continent mais qui ont servi de terreau

La fille de Marie Laveau … Marie Laveau II … a intégré à son vaudou chrétien, des rituels locaux, c'est-à-dire américains natifs/amérindiens. Évidemment, tout cela ne se passe pas – sur tout le continent – d'autres personnages, avec les accouplements inter-raciaux humains qui s'ensuivent. Nous sommes tous de la même espèce, fallait-il le préciser* ? Et, « par souci des minorités », le dernier jeu vidéo réaliste simulant le far west, Red Dead Redemption 2, a introduit le personnage noir-amérindien du prénommé Charles (donc baptisé chrétien, avec un tel nom pour l'époque : prononcez à l'anglaise Tchawrlz).

Tout cela conflua et fit des tresses culturelles – donc spirituelles, – malgré l'ethnocide amérindien, plus ou moins par rabattage des peuples ancestraux dans des réserves (au mépris des terres de leurs ancêtres … tout comme en Europe actuellement, on méprise nos ancêtres … ) et plus ou moins par import de maladies européennes insupportables (pas seulement l'alcoolisme et la fusillade … ). Ceci dit, ne rêvons pas trop : les Amérindiens aussi, pratiquaient l'esclavage. Disons ironiquement que personne n'est
blanc dans ces affaires … Business is business, business as usual in humankind (les affaires sont les affaires, les affaires coutumières dans l'humanité) – bref : exit le rousseauisme du bon sauvage, inspirant encore le romantisme de François René de Chateaubriand ; d'ailleurs ça continue de nos jours.

Pour en revenir à nos moutons religieux, de même qu'il y a plusieurs christianismes, il y a plusieurs vaudous originaires d'Afrique de l'Ouest (même dans l'islamisme, notamment au Maroc, avec le vaudou gnaoua – voir aussi l'usage islamique général de la théurgie) … et, donc, il y a plusieurs religions nord-américaines.

 


Source

 

Seulement, qu'on se comprenne bien : le mot vaudou-même, est un mot attribué par les Européens qui découvrirent ce culte païen/animiste. Paganisme ou animisme, cela désigne d'ailleurs la même chose : soit par des chrétiens dans le passé européen, soit par des sociétés chrétiennes devenant naturalistes à la période coloniale – pour désigner les peuples non-chrétiens, musulmans compris …

Bref, le mot
vaudou n'était pas spécialement utilisé par ses pratiquants, bien qu'il se soit popularisé même parmi eux. Eh bien de même, parmi la multiplicité de peuples amérindiens, un terme est récurrent pour désigner le grand esprit, c'est le grand manitou, ou le manitou, qui peut d'ailleurs désigner parfois le chamane. Aussi, on me permettra de simplifier – à moi, pauvre Européen post-colonial que je suis, – en désignant par manitou, l'ensemble des pratiques religieuses nord-américaines.
 

Note aux indigénistes : Je sais, je suis un méchant, vilain, pas beau Blanc, hou ! honte à moi, qui perpétue l'usage colonial … exactement comme tous les peuples de la Terre ont désigné d'autres peuples selon des critères particuliers, indépendants des peuples en question, comme par exemple « les Visages pâles ».
Aussi bien, je suis un Visage pâle (locution amérindienne) qui va parler de manitou (pour désigner toutes les religions nord-américaines).
Quand je vous disais que les humains entre eux n'ont aucune limite, au sujet de l'esclavagisme ! – comprenne qui veut bien …
Mais, en fait, on désigne bien par une catégorie unique les différentes religions, telle que
christianisme, alors qu'il y en a plusieurs se réclamant de ce voyou de Jésus.
Au reste, l'article Wikipédia a bien fini par normaliser le terme en
vaudouisme. Je pourrais même parler de manitouisme si je voulais, et c'est même ce que je vais faire dans la suite.
Sinon, ça va ?


Le christo-vaudo-manitouisme, une boule de ressentiments

Résumons : avant de vous perdre un peu dans les digressions, l'article en était à parler de la convergence du christianisme désordonné d'Européens se prenant pour de nouveaux Hébreux, du vaudouisme malheureux d'Africains déportés, avec le manitouisme stressé d'Amérindiens éperdus.

Quel rapport ? … Il y en a un d'importance**. Cela concerne la figure archétypique du dieu ou de l'esprit gaffeur, évoqué en anthropologie générale sous le nom de
trickster.

 


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Vaudouisme et manitouisme sont des polythéismes. On aura beau y trouver une divinité suprême (Mawu dans le vaudouisme, Manitou ou un équivalent – Tabal-Dak, Ysun, Waka Tanka – dans le manitouisme) il y a aussitôt tout un panthéon qui se déploie. C'est un peu la même chose que chez les Grecs ou les Romains avec Zeus ou Jupiter, et ce n'est pas le style civilisationnel qui fera une différence – d'ailleurs, certains empires subsahariens ou amérindiens, même en Amérique du Nord chez les Anciens Californiens, n'ont rien à envier aux Gréco-Romains.

Dans le christianisme, seul le catholicisme et l'orthodoxie ont une parenté avec le polythéisme, à démultiplier les saints et les reliques – en quoi ils ressemblent à l'islamisme populaire, plus que le protestantisme d'ailleurs. Mais ce sont bien des protestants,
chrétiens désordonnés disions-nous – en ce sens aussi, qu'ils se sont désolidarisés des hiérarchies européennes – qui ont colonisé l'Amérique du Nord. Cela prédispose au puritanisme (même si, contrairement au lieu commun, les États-Unis ne sont pas tout-uniment puritains).

Or, ils ne sont certes pas tout-uniment puritains, d'abord parce que leur grande découverte européenne coïncide avec la fièvre de l'or … et ensuite, spirituellement, parce que les cultures noires et amérindiennes les ont irisés. Des personnes métissées au moins culturellement (blanches-noires-amérindiennes) telles que Marie Laveau (mère et fille) ont produit un
entertainment remontant progressivement jusque dans les sphères WASP (White Anglo-Saxon Protestant).
Cela au point que, au fond, les combats de Martin Luther King ou Malcolm X, eurent quelque chose de dissonant : respectivement parce qu'ils furent trop monothéiste (universalisme chrétien) et trop africaniste (suprémacisme noir) : l'esprit étasunien était déjà plus original et singulier, depuis les XVIIIème et XIXème siècle. Martin Luther King et Malcolm X, comme en retard sur leur propre territoire …

Le fantasme néo-hébraïque (chrétien désordonné) entrait dans une frayeur à la fois dégoûtée mais fascinée, par les polythéismes vaudou et manitou. À partir de là, ces polythéismes – avec respectivement des divinités telles que Kalfu (dieu du chaos) ou le Coyote (dieu du ratage) – allaient faciliter le désordre/le désordonnement/la désordination chrétienne étasunienne … tandis que tous les dieux et esprits vaudous et manitous allaient pouvoir les influencer (on ne se débarrasse jamais du
génie du lieu : il n'y a que lui, pour évoluer avec les temps géologiques).

Les films d'horreur étasuniens convoquant régulièrement des esprits ancestraux de tribus disparues, dans des contextes enrichis de grigris noirs, ainsi que leurs séries telles que la fameuse
Supernatural … sont là pour le synthétiser. Le christianisme américain, certes diversifié ès protestantismes (sans parler des catholiques et des orthodoxes américains) est un christianisme du même ressort que les christianismes hispaniques, quoique nordique dans son genre (il y a d'ailleurs actuellement un pape sud-américain au Vatican, François « Ier » comme en effet-retour européen … ce qui est dire que le jésuitisme pontifical s'est enrichi de bien des influences, depuis l'époque où François-Marie « Voltaire » Arouet, satyrisait les jésuites d'El Dorado, dans Candide !).

Le principe de ce christo-vaudo-manitouisme est simple : ayant eu à morfler dans son élément vaudou (par déportation depuis l'Afrique), il devint chaotique et revanchard ; mais, ayant eu à rager dans son élément manitou (par soumission aux Amériques), il devint erratique et rageur (et c'est d'ailleurs sans compter sur tout l'esprit de vengeance sud-américain, porté dans les socialismes révolutionnaires et son catholicisme social). Bref, ce christianisme original (comme sont originaux tous les christianismes de la Terre, par exemple copte, en
Égypte) … ce christianisme est une boule de ressentiments, qui s'effraie de lui-même tout en s'adorant par fascination.

Frénétique, il emporte actuellement ce qu'il est convenu de nommer « l'Occident » dans son sillage, dans une folle tempête vengeresse, jusque là où il n'a pas lieu d'être. Au hasard, au Japon !La mentalité de ce christianisme, quoique laïc et multiracial, ne fait que s'en prendre à son ombre portée, en « estrèmdrwatisant » les Euro-Américains/les Blancs. C'est une erreur, d'autant plus qu'il y a plusieurs extrêmes-droites (1, 2) dont est capable de ressortir l'indigénisme d'ailleurs.



Épilogue

Peut-être que seul le dernier dieu pourrait nous sauver, comme pensait Martin Heidegger – s'il faut seulement vouloir être sauvé ! car ne pas vouloir être sauvé ne revient ni à mourir dans l'immédiat, ni une disparition, même si on le craindrait (quand on espère être sauvé).

Il ne faudrait jamais craindre la perte, l'absence, le deuil et la mort, ceci à la manière d'un André Malraux pour qui le XXIème siècle serait spirituel, tendanciellement polythéiste. En souffrir, hélas. Mais
craindre ? … Finalement, que le christianisme américain soit ainsi erratique, devrait nous apprendre à rire, vus les aléas étasuniens. Nous apprendre à rire, un peu comme Trump.




Il paraît même, que les Amérindiens du Québec partageraient du sang avec des Européens venus par le Pôle Nord, voilà encore quelques millénaires à peine, après les grandes migrations sibériennes par le détroit de Béring sur le continent américain (il faut voir les Samis) ; sans parler des vikings ni des baleiniers basques féodaux héritant de leurs techniques, influençant jusqu'aux Amérindiens algonquins du Canada
** Et c'est le même rapport, qui put attirer des vikings au Canada, avec la figure du gaffeur dieu Loki.

 

N'oublions pas les « Latinos » ...
qui ne sont d'une autre race que pour les Nord-Américains d'ailleurs, pas pour les Européens !
... puisqu'on parlait d'un Sud-Américain comme François « Ier » :


Source

 

 

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33 réactions


  • Laconique Laconique 2 janvier 10:47

    « En Amérique, c’est la religion qui mène aux lumières ; c’est l’observance des lois divines qui conduit l’homme à la liberté. » 

    Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, I, 2.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 2 janvier 11:12

      @Laconique. Ce noble mot, sauf mon respect pour Tocqueville, est d’un aristocrate européen se procurant à lui-même avant tout un frisson esthétique, tout comme il fantasmait que sa divinité participait de l’avènement démocratique pour ce que ça a de démocratique, mais avant tout plouto-ochlocratique.


    • Gollum Gollum 2 janvier 11:31

      Non mais dans Tocqueville il y a pas mal de critiques de l’Amérique aussi hein...

      Faut l’savoir comme dirait l’autre.. smiley


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 2 janvier 12:38

      @Gollum. D’où mon respect ! La tyrannie de la majorité, au hasard, est plouto-ochlocratique, quoiqu’elle tourna, comme le petit lait, à la tyrannie des minorités. Mais c’est donc qu’il y a des « devenirs-minoritaires » (Deleuze) cautionnés par la tyrannie majoritaire.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 2 janvier 12:40

      Cet article en proposait justement un aspect, de cette tyrannie, faut-il le préciser.


  • Laconique Laconique 2 janvier 10:53

    « Freedom prospers when religion is vibrant and the rule of law under God is acknowledged. »

    Ronald Reagan


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 janvier 11:36

    Les « pères fondateurs » des Etats-Unis étaient des Quakers, des Puritains, des Amish, des gourous de sectes qui avaient fui l’Europe où ils étaient pourchassés pour pratiquer « librement » leurs cultes en se tolérant les uns les autres. Aujourd’hui encore, peu importe votre religion, pourvu que vous en ayez une (en lien plus ou moins étroit avec le christianisme de préférence…). Il en reste un pays constitué de « communautés » et non pas d’une « nation » (les « natives » ne parlent d’ailleurs de « nation » que pour leur communauté et non pas pour leurs concitoyens étasuniens).

    La constitution américaine ne fait jamais référence à dieu parce que l’état doit se limiter à ses fonctions régaliennes de maintien de l’ordre et de garantie de la monnaie. Le premier amendement garantit la non-ingérence de l’état dans les religions et la liberté de culte. La devise des États-Unis est « E pluribus unum » (« De plusieurs, nous faisons un »). Au nom de la liberté de culte, l’état fédéral ne subventionne aucune école religieuse, et depuis 1962, la prière est prohibée à l’école.

    Par contre, dans la vie quotidienne, les références à Dieu sont omniprésentes, et le président américain prête quand même serment sur la Bible ! Pendant la Guerre froide, il s’agissait de montrer son opposition à l’Union Soviétique athée. La référence « One Nation under God » a été ajoutée au serment d’allégeance en 1954, et la devise « In God We Trust » qui figure sur la monnaie date de 1956, tout comme le « Jour National de prière », fixé le premier jeudi de mai, jour où les Américains sont invités à prier la divinité qui leur convient


    • Jonas Jonas 2 janvier 12:41

      @Séraphin Lampion « Par contre, dans la vie quotidienne, les références à Dieu sont omniprésentes, et le président américain prête quand même serment sur la Bible ! »

      On ne jure pas sur la Bible, c’est une hérésie pour l’Église catholique. C’est un rite purement maçonnique, instauré par le président franc-maçon George Washington en 1789.

      Les USA sont le premier état franc-maçon au Monde. L’homme tout puissant prend la place de Dieu, s’arrogeant le droit de disposer de la nature et de l’homme en dehors de toute considération éthique et morale (voir le temple maçonnique du Capitole à Washington, l’immense fresque ornant la coupole intérieure représente le président Washington adoré à la place de Dieu).
      Le déclin des puissances catholiques (France, Espagne, Italie, Portugal) au profit des puissances protestantes (Angleterre, Pays-Bas, Flandres, États Allemands) au début du XVIIIème siècle coïncide avec la montée en puissance du capitalisme mondial, du monde de la finance, de l’exploitation de l’homme par l’homme, de la dénaturation et de la désacralisation de l’être humain, de l’extermination de masse, de la destruction à grande échelle de la Nature, tous condamnés dans les Évangiles de la Bible.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 2 janvier 14:42

      Voilà pour les formalités administratives, qui ont une valeur sociopolitique indéniable, quoiqu’en touchant une sans faire bouger l’autre en termes d’inconscient collectif (Jung) — ce qui est le propos de l’article. Cela dit, en termes de conscience collective (Durkheim) on y est ainsi.


    •  C BARRATIER C BARRATIER 2 janvier 17:38

      @Jonas
      Rien dans leur histoire n’indique que les francs maçons soient plus capitalistes que les autres. Le Vatican est un super état capitaliste, qui agrandit ses possessions, ses territoires et sociétés qui lui rapportent...Ce n’est pas franc maçon, mais qu’importe ? Nous sommes à l’ère du capitalisme mondial.
      Je suis très heureux Jonas si vous dites vrai : les francs maçons restent des modèles de laïcité, nullement anti clériaux donc, ni pro cléricaux. C’est peut être bien là la force de l’Amérique, sa statue de la Liberté, d’origine française, est de très bon augure. Trump m’avait fait peur, il s’en va, le peuple américain s’est ressaisi.


    • Pascal L 2 janvier 18:44

      @C BARRATIER
      Non la Franc-Maçonnerie est une religion comme les autres, avec des secrets, rites, assemblées, prêtres, un langage ésotérique, un culte à Lucifer à qui on demande le pouvoir. Bien sûr, tous les Franc-Maçons n’ont pas été initiés à un niveau de connaissance où ils peuvent faire leurs demandes à Lucifer directement, mais les confessions de repentis ne manquent pas.
      Vus comme ça, je comprend qu’ils défendent la laïcité, mais j’ai plutôt entendu qu’ils militaient pour une religion universelle et syncrétique dans laquelle chaque religion se reconnaîtrait. Tous les pouvoirs temporels rêvent de ça pour mieux contrôler les populations.


    • Jonas Jonas 3 janvier 00:29

      @C BARRATIER « Rien dans leur histoire n’indique que les francs maçons soient plus capitalistes que les autres. »

      Vous plaisantez ou quoi ? La franc-maçonnerie, c’est la glorification du matérialisme, de l’argent, de l’universalisme capitaliste dont les USA, premier état franc-maçon au Monde, représentent le symbole le plus parfait.


    • Jonas Jonas 3 janvier 00:36

      @C BARRATIER « Le Vatican est un super état capitaliste, qui agrandit ses possessions, ses territoires et sociétés qui lui rapportent...Ce n’est pas franc maçon, mais qu’importe ? »

      Le but du Vatican n’est pas de faire du profit avec l’argent, contrairement aux grandes sociétés et banques capitalistes.
      Dans les domaines de l’instruction et de l’éducation, l’Eglise catholique gère de par le monde 72.826 écoles maternelles pour un total de 7.313.370 élèves ;
      96.573 écoles primaires pour 35.125.124 élèves et 47.862 établissements d’enseignement secondaire pour un total de 19.956.347 élèves.
      Elle suit en outre 2.509.457 jeunes d’écoles supérieures et 3.049.548 étudiants.
      Instituts sanitaires, de bienfaisance et d’assistance. Les instituts de bienfaisance et d’assistance gérés par l’Eglise dans le monde comprennent : 5.287 hôpitaux avec une présence plus importante en Amérique (1.530) et en Afrique (1.321) ;
      15.937 dispensaires pour la plus grande partie en Afrique (5.177), en Amérique (4.430) et en Asie (3.300) ; 610 léproseries principalement en Asie (352) et en Afrique (192) ;
      15.722 maisons de retraite pour personnes âgées, malades chroniques et handicapés, pour la plus grande partie en Europe (8.127) et en Amérique (3.763) ;
      9.552 orphelinats dont la majeure partie en Asie (3.660) ;
      11.758 jardins d’enfants dont la majeure partie en Amérique (3.191) et en Asie (3.295) ;
      13.897 dispensaires de consultations matrimoniales distribués en grande partie en Europe (5.664) et en Amérique (4.984) ;
      3.506 centres d’éducation ou de rééducation sociale et 35.746 institutions d’un autre genre.

      Statistiques complètes.


    • Gollum Gollum 3 janvier 09:47

      @Pascal L

      un culte à Lucifer

      Toujours des conneries colportées mon bon Pascal... Médisez, médisez il en restera toujours quelque chose... smiley

      les confessions de repentis ne manquent pas.

      Tu parles. Elles sont hyper rares oui. Et les quelques cas que vous avez à vous foutre sous la dent sont manifestement des cas psy comme le célèbre pasteur Schnœbelen aux US ou encore le Dr Maurice Caillet visiblement dérangé et qui pratique des prières de délivrance (tiens comme vous d’ailleurs), a une superstition qui ne le cède en rien aux papous de Nouvelle Guinée, et fait des conférences minables devant des parterres de petites vieilles apeurées en quête de frissons...

       smiley

      Ceci dit je ne défends pas la FM loin de là qui est un véritable foutoir, notamment sur les rites et le symbolisme, et qui en France n’est rien d’autre qu’un club arc-bouté sur les acquis des Lumières...

      Dit autrement le symbolisme ils s’en foutent un peu comme les curés modernes qui rejettent la soutane..

      Sans doute toxiques mais pas plus que nombre de courants de pensée moderne.. et notamment le catholicisme romain.. smiley


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 13:37

      "Ceci dit je ne défends pas la FM loin de là qui est un véritable foutoir, notamment sur les rites et le symbolisme, et qui en France n’est rien d’autre qu’un club arc-bouté sur les acquis des Lumières..."

      J’allais le dire. Donc, si l’on en croit mon article, un club arc-bouté sur la (ré)appropriation culturelle propre, accouchant de la cancel culture et d’un tas d’autres this or that studies, sinon dans la volonté, au moins dans l’esprit. Dit autrement, avec le syncrétisme d’une commentatrice AgoraVox telle que Mélusine, ils aiment les golems, à commencer par celui qu’ils sont pour eux-mêmes.


    • Claude Simon Claude Simon 3 janvier 15:10

      @Gollum

      Ah, la fm, toujours aussi imparable : https://www.facebook.com/324726978122791/videos/3882445435148644/


    • Gollum Gollum 3 janvier 15:37

      @Claude Simon

      Ah ouais.. Pierre Gilbert je l’avais oublié celui-là... smiley

      Il en sait des choses lui aussi.. smiley Vidéo qui a 25 ans et toujours les mêmes fantasmes qui ressortent aujourd’hui..


    •  C BARRATIER C BARRATIER 3 janvier 17:09

      @Jonas
      Tout cela rapporte de l’argent , les frais de gestion des écoles sous contrat d’association sont payés par les communes, les enseignants par l’Etat, les usagers paient aussi un petit peu, catholiques ou non, Et les OGEC (organes de gestion des ecoles catholiques) paient une redevance aux diocèses....
      Pareil pour toutes les écoles
      voir forfait communal et forfait d’externat, agoravox

      Surtout, il y a un gros capital immobilier et d’actions. le Vatican est super riche alors que notre Etat qui lui donne de l’argent est endetté !


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 20:36

      Il est clair que mettre en œuvre une messe ne coûte pas cher, et que depuis le temps la majorité des lieux de culte est amortie avec les quêtes. On ne peut néanmoins pas parler de capitalisme proprement, quoique je ne doute pas que sur certains territoires ecclésiaux il y ait des productions locales. On remercie les moines d’avoir développer les fromages et les bières, d’ailleurs ! ... Il n’y a pas que les anti-FM, qui fantasment !


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 20:43

      * d’avoir développé ...


    • Jonas Jonas 3 janvier 23:50

      @C BARRATIER « Surtout, il y a un gros capital immobilier et d’actions. le Vatican est super riche alors que notre Etat qui lui donne de l’argent est endetté ! »

      Dans son rapport annuel de 2014, l’IOR (Institut pour les Oeuvres de Religion, la Banque du Vatican), a géré pour 6 milliards d’actifs.
      La banque dégage un résultat de 69 millions d’euros avec 15 000 clients.
      La rentabilité est d’environ 1% ce qui reste très faible. Il ne s’agit donc pas de dégager des profits.

      Par comparaison, l’affaire Kerviel de la Société Générale portait sur des prises de position de l’ordre de 50 milliards d’euros.
      Une banque comme BNP Paribas a généré en 2015 un profit de presque 7 milliards d’euros, pour 42 milliards d’euros d’actifs, soit une ration de 17%.
      Et les actionnaires qui touchent les dividendes de ces monstrueux profits ne font pas un millième de ce que propose l’Église catholique en faveur des déshérités, des pauvres, des handicapés et des nécessiteux.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 4 janvier 16:59

      La messe est dite.


  • Claude Simon Claude Simon 3 janvier 15:01

    Oui, et les celtes pratiquaient le sacrifice humain, peut-être héritage de la culture yamna qui a remplacé la population européenne par l’haplogroupe R1B1. Il s’agit sans doute d’une des formes de première cancel culture et de quasi génocide (https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_peuplement_de_la_France#Des_Indo-Europ%C3%A9ens_aux_Celtes).

    Quand un sacrifié a été divinisé, les celtes, qui pratiquaient le sacrifice humain, et qui ne maîtrisaient pas l’écriture, l’ont eu dans l’os.

    On pourra me rétorquer qu’inné n’est pas acquis, certes, mais il semble qu’il y est tout de même cooptation.

    Le fait est qu’une culture, pour parvenir à ses fins, détruit également ce qui est bon dans la culture ennemie, et fonde de fait, son visage maléfique.

    Maintenant que l’oncle d’Amérique ait, en plus de son génome, une épigénétique criminelle ou génocidaire (contre l’amérindien, le communiste, le voisin arabe d’Israël ou désormais le potentiel covidié), bon soit. Le tout est de ne pas sombrer corps et bien dans le syndrome de Stockholm.

    Dieu, cette idée un peu folle que l’on invoque pour avoir quelque chance sans détenir de pouvoir, par la prière, le rite, et de réaffirmer ses valeurs par la foi (à défaut de connaissance ou de certitude) etc, devienne un foutoir grotesque, c’est plutôt rigolo ou exotique, non ? De là à le multiplier en polythéisme en l’attachant à tel métier, tel phénomène naturelle, telle(s) valeur(s), risque de propager le sectarisme dont vous semblez vous défendre.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 20:41

      Savez-vous qu’à part la méthode Coué, votre insistance sur les sacrifices humains n’a aucune valeur ? En faisant Ctrl+F « sacrifice humain » ou « sacrifices humains » dans l’article Wikipedia que vous croyez citer « pour preuve », on n’a rien de tel. En fait, on sait aujourd’hui archéologiquement (Jean-Louis Brunaux du CNRS, qui n’est pas un celtomane loin de là, au point que je lui préfère l’universitaire Valéry Raydon, mais enfin aucun d’eux ne cherchent ailleurs que l’établissement de choses judicieuses ... donc JL Brunaux du CNRS) ... on sait aujourd’hui archéologiquement que ces sacrifices étaient rares, et plutôt de prisonniers de guerre et de condamnés, au-delà de suicides rituels que d’aucuns pourraient trouver utiles aujourd’hui (le chef se suicide rituellement en cas de calamité). Aussi exagérez-vous : la peine de mort est encore répandue dans le monde, notamment dans les contextes guerriers et pénaux. Donc comparer cela à la cancel culture, qui a beau ostraciser comme une raciste n’en tue pas plus, c’est un beau fantasme de votre part. Tout le reste en découle. Les Romains sacrifiaient aussi, dans leur période archaïque, au moins autant que les Celtes, et que faut-il penser des jeux du cirque courant encore des siècles après l’apogée celtique ... sans parler des guerres et condamnations romaines, innombrables.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 20:42

      En fait, la seule victime de sectarisme ici (on comprend que vous vous en défendiez à tort à travers, à ce compte, il est vrai) c’est vous.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 3 janvier 20:46

      Vous semblez édicter des vérités fatales, quant à la violence. Eh bien, soit, mais comment alors les retourneriez-vous contre elles-mêmes accusatoirement ?


    • Claude Simon Claude Simon 6 janvier 10:42

      @Mervis Nocteau

      Quoiqu’il en soit, ce que vous n’avez pas vu ou que vous zappez délibérément, c’est que le remplacement en 500 ans du génome masculin européen portait en lui les germes de la culture celte.

      On (source Science et Vie) n’imagine pas un tel remplacement sans massacres.

      Bref, aduler par des mythes une civilisation première, souvent par dégoût des autres civilisation, en quête d’une civilisation sans peur et sans reproche, n’empêche pas les historiens de remettre un peu les pendules à l’heure.

      Loin de moi l’envie de rentrer dans votre jeu puéril pour savoir quelle civilisation, quelle culture est gentille ou méchante.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 6 janvier 12:56

      C’est lourd, les personnes qui prêtent les adulations qui leur chantent sans connaître la personne en face, et qui ainsi en déduisent des méchancetés. Je parle bien sûr de vous.

      Que faîtes-vous, d’ailleurs, au juste ? Vous contrez une culture néo-celtique, au nom d’une culture scientifique, comme si elle avait vocation à autre chose que renseigner sur les temps en en tirant des leçons de morale. Il n’y a aucune leçon de morale à tirer des travaux archéo/historiens, d’autant plus quant ça concerne des ères, et non des biographies. Vous êtes proprement risible. La connaissance peut abrutir.


  • Le truc inquiétant sur AGV, quelque soit le sujet, c’est que l’auteur ne se positionne presque jamais vis à vis du sujet qu’il aborde.

    Pour moi le monde humain et ses sectes , mouvements politiques et autres influences ne sont jamais homogènes .

    Cher les féministes il y a les méchantes connes( que l’on entend beaucoup) et les femmes sans ambition particulière mais elles respectent tout le monde .

    Cher les Franc-mac , ils ne forment pas un monde homogène , les guerres qu’ils se livrent intérieurement ( n’est ce pas M Bauer) sont parfois mortelle . La haine est présente .....

    Donc dans ce monde humain , l’affectif et ses bassesses sont la source et les révélateurs des limites humaines .

    Par défaut ce monde est pourri quelque soit le décor et les acteurs .

    Macron nous le prouve chaque fois qu’il agit , chaque fois qu’il ouvre sa bouche ! 

    Je précise que là où je vis les Franc-maçons agissent avec intérêt particulier ..etc.. et dans mon entourage et famille les Franc-mac ne sont pas des gens que j’adore . Ils respirent la méfiance . 



    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 4 janvier 16:57

      "Le truc inquiétant sur AGV, quelque soit le sujet, c’est que l’auteur ne se positionne presque jamais vis à vis du sujet qu’il aborde."

      Alors, non seulement je ne représente AgoraVox (AGV) à moi tout seul, mais en plus ce serait plutôt un gage de qualité journalistique. Donc bon.


    • @Mervis Nocteau
      Je rectifie ...
      Le truc inquiétant sur AGV, quelque soit le sujet, c’est que les auteurs ne se positionnent presque jamais vis à vis du sujet qu’ils abordent.

      Cela dit et précisé la qualité journalistique , alors là vaste supercherie....
      Cela n’existe plus depuis 30 ans minimum .
       
      D’autre part je n’imagine pas Agoravox comme une plateforme journalistique .
      Mais un site d’expression libre, un média citoyen . 

      Je le conçois complètement à l’opposer du journalisme , journaliste étant un métier par défaut .
      Il est vrai qu’aujourd’hui il est possible de lire des textes de gens ayant des prétentions journalistiques .
      A chacun ces problèmes d’égo .
      L’égo, ce petit mot qui à lui seul peut tout détruire .


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