jeudi 11 juin - par Mervis Nocteau

La Suppressivité française : faites une dépression, ne vous supprimez pas, mais survivez dans ce climat

C'est un fait connu que les Français consomment trop de médicaments. En 2016, FranceTVinfo questionnait : les Français consomment-ils trop de médicaments ? Or pour se poser la question, il faut déjà sentir qu'elle se pose, si le questionnement est honnête. Et, je vous le donne dans le mille, l'article répond par oui. Oh bien sûr, entre ces médicaments, il y a beaucoup de pilules a priori bénignes et lambdas, dont il ne faut pourtant pas abuser (suivez les recommandations prescriptives de votre pharmacien). Cela implique statistiquement que tous les types de médicaments sont consommés, jusqu'à ceux nécessitant une prescription médicale, tels que le fameux Prozac antidépresseur. La dépression est une maladie lourde, pas une déprime. Mais elle est la maladie du siècle selon Futura-Sciences, qui le dit aussi sous forme de question : Dépression, douleurs lombaires et cervicales, maladie du siècle ? On présume bien que la réponse est oui.

 

 

C'en est au point que la revue l'Histoire y consacre un article généalogique :

 

Dans la première moitié du XXe siècle, la dépression n'est qu'un syndrome repérable dans la plupart des maladies mentales psychoses* et névroses*, et ne fait l'objet d'aucune attention particulière dans nos sociétés.

Tout change dans les années 1970. L'épidémiologie psychiatrique montre alors qu'elle est le trouble mental le plus répandu dans le monde, tandis que les psychanalystes perçoivent une nette croissance des déprimés parmi leur clientèle. C'est sa réussite médicale.

La dépression est par ailleurs tenue par les médias pour une « maladie à la mode », voire le « mal du siècle ». Autrement dit, c'est moins la dépression qui est nouvelle que son ampleur.

 

Ampleur du phénomène, donc. Voyons les chiffres sous Doctissimo :

 

La dépression est la maladie psychique la plus répandue au monde. Elle peut toucher n’importe qui, quel que soit son âge, son sexe et son niveau social. Elle est d’ailleurs en recrudescence ces dernières années. Quelques chiffres pour mieux comprendre.

  1. 19 % des Français de 15 à 75 ans concernés par la dépression

  2. Plus de 300 millions de personnes touchées dans le monde

  3. Seulement 50 % des malades sont soignés

  4. 3 % en moyenne des budgets publics consacrés à la santé mentale

  5. 14 jours de mal-être

  6. Les enfants et adolescents également concernés

  7. Des risques de suicide multiplié par 30

  8. Publicité

    Récidive dans les 5 années suivantes

  9. 67 % de réussite après un traitement

 

Effarant. Et ça continue, sur le site médical Onmeda, cette fois-ci sans question : Dépression : la maladie du siècle. Le docteur Alain Gérard chez Albin Michel : Dépression, la maladie du siècle. Le site Allodocteur de la télévision France 5 : Dépression, la maladie du siècle. Où, répétons-le, les Français consomment trop de médicaments, prenez France Culture : Trop de médicaments. Ou Doctissimo encore : Il y a trop de médicaments en France.

Ainsi, on aura beau dire, il n'est pas si mauvais que nos gouvernements ne remboursent plus un certain nombre de produits pharmaceutiques, et l'on ne pourra pas dire que cela arrange « le lobby pharmaceutique », même quand on se sent lésé pour l'homéopathie.

 

À partir de là évidemment, il est permis de dire que la société industrielle, avec sa division du travail, son ère des masses, sa sérialité, ses déréglements du paysage et sa distantication sociale, n'apparaît pas sous son meilleur angle*.

Du moins est-ce une corrélation, n'est-ce pas, car aucune causalité directe n'est formellement possible. C'est comme avec l'activité humaine et le réchauffement climatique, qui est en train de ralentir l'avènement de la prochaine ère glacière : étant donné que ce sont des corrélations multiples, sans causalité unique comme un panneau de circulation, nos habitudes réflexes nient (et puis, après tout, si la prochaine ère glacière est ralentie, nous pourrons aller à la plage, sauf si c'est le réchauffement lui-même, qui nous conduit à la prochaine ère glacière figuez-vous ! comme dans le film** …). Mais revenons à nos moutons :

Il y a donc une corrélation entre la dépressivité et le monde dans lequel on vit. Des agents pathogènes l'animent au cœur (l'organisation du monde, c'est vrai, mais aussi les malveillants, ou bien la misère sexuelle entretenue par les hashtags, le sadomasochisme élitaire, l'« estremdrwate » ou le populisme, etc.).

En effet, une population dépressive, c'est une population faible ou affaiblie. Tout le monde n'est pas dépressif au sens psychiatrique du terme, mais les états dépressifs (troubles bipolaires, maniaco-dépressifs, etc.) se développent. Et étant donné que dans son Histoire, la dépression était originairement de l'ordre des psychoses, avec le développement de la dépressivité, se développent aussi les psychoses : les tempéraments schyzothymes voire schyzoïdes, les mœurs paranoïdes, les pathologies narcissiques (de l'égocentrisme à la perversion en passant par la mégalomanie), etc.

Et puis, essentiellement, les démarches de nature passives-agressives.

La personne passive-agressive démarche ainsi : rien n'a eu lieu, que d'emblée elle est dans une forme de défensive. Or, comme la meilleure défense, c'est l'attaque, la personne passive-agressive attend en embuscade le prétexte pour retourner contre vous un agissement ou une parole, qui avait un sens pourtant différent. Il s'agit d'une perversion du sens : le sens réel de ce que vous faîtes ou dîtes, est distordu sous le coup de son utilisation comme prétexte. Les garces, hommes ou femmes, connaissent cela.

Si l'on peut dire, l'opération de « prétextuation » passive-agressive, impose violemment son mauvais sens, sur le bon sens de votre démarche. La « prétextuation » inocule soudain le doute sur votre intention, votre nature et votre impact. Or, il est sain de douter, normalement. Mais ici, votre doute est la porte ouverte à l'agression après la « prétextuation ». Selon une mentalité archaïque sauvage de la part de la personne passive-agressive, votre doute est démentiellement pris, pour la permission de déduire qu'on avait raison de prétexter, parce qu'on a réussi à vous faire douter. Bien entendu c'est complètement débile, mais que voulez-vous : quand on en est là, on n'est plus à une fallace près.

C'est une opération tout à fait singulière qui a lieu, bien connue des psychologues humanistes toutefois tels qu'Eric Berne en analyse transactionnelle : la (supposée) victime s'est transformée en bourreau, et elle diffuse sa haine avec bonne conscience. Elle aura même pour elle la morale et toute la bien-pensance. C'est qu'elle était la (supposée) victime, vous comprenez ! … Et nous avons là l'explication de bien des phénomènes contemporains, des ressorts psychologiques employés contre les Nord-Atlantiques, de la part des islamophiles obligatoires ainsi que des négritudes militantes contemporaines.

Mais il y a plus croustillant encore : c'est proprement le regard de Christophe Castaner, alors qu'il devrait incarner la confiance. Emmanuel Macron en use aussi à ses heures, bien qu'il passe pour un superhéros de comics auprès des écoliers … (on voit mal auprès de qui d'autre, sinon)***.

Bon. Vous savez ou devinez déjà, que le victimisme est une stratégie de communication. À ne pas confondre avec les victimes avérées. En l'occurrence, les victimes du victimisme, qui se comptent actuellement par millions, surtout quand elles sont racisées en tant que Blanches et stigmatisées en tant qu'Occidentales.

 

Mais revenons-en à la France : la France bouffe du médoc et déprime ce qui s'appelle déprimer, voire faire une dépression. Elle vit dans son grand délire par contagion, et l'on ne parle pas du covidisme là. Or, tous les techniciens le savent : un système, pour fonctionner, a besoin d'une certaine pression. Si cette pression est une répression, la machine est freinée (anti-Gilets jaunes, confinement, etc.). Mais si c'est une dépression, la machine manque de puissance. On cherche aussi, naturellement, à éviter la surpression, sinon elle explose. Il y a donc un état de pression optimale, avec certaines zones de compression suffisante.

Et puis, humainement, d'aucun(e)s cherchent à faire impression. Ceux(celles)-là, font d'autant plus impression, qu'en face les personnes sont en état de dépression. En effet, les personnes dépressives sont aussi celles que l'on peut qualifier d'impressionnables. Mais, les choses n'étant jamais aussi simples, ça n'est pas parce que des personnes sont impressionnables par dépression, qu'elles réagiront selon l'effet escompté. La dépressivité seule ne suffit pas, et c'est un jeu dangereux.

Car, en effet, même si la dépressivité se laisse impressionner par le victimisme, il se trouve que les personnes dépressives entrent dans des formes de victimisme passif-agressif. Disons à leur décharge, que les vraies dépressives (et se sont souvent des femmes, mais pas que) … les vraies dépressives, n'ont pas d'autre solution que de devenir ainsi « victimistes ». C'est pénible voire insupportable de les vivre à la longue, malgré toute bonne volonté, mais néanmoins on ne peut pas leur en vouloir : elles sont malades, ce qui s'appelle malade en psychiatrie.

Maintenant, élargissez la question en sociatrie (or l'article que vous lisez, est une esquisse sociatrique) : vous vous retrouvez face à une épidémie de dépressivité – non, non, rien à voir avec le covidisme …

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Là donc, vous pouvez vous dire que « l'ambiance », « le bain », « l'humeur générale », dans laquelle se trouve la société, est belle et bien de type passif-agressif, avec toutes les psychoses afférentes évoquées précédemment. On a affaire à une sociose, qui touche toutes les couches sociales, du haut en bas de l'échelle sociale, de gauche à droite de l'échiquier idéologique, devant ou derrière les apparences. Evidemment comme toujours, ce sont les éminences grises qui donnent le ton : imaginez donc leur état aggravé, et la gravité de l'état des représentants publics qui leur font confiance !

En France, nous en sommes là. Et ce n'est pas une causalité de le dire, mais une corrélation forte, on aurait envie de dire de bon sens, même si elle n'est pas de sens commun****. Et c'est là que les choses tournent à la suppressivité, écoutez bien :

Si la dépressivité règne, si les comportements passifs-agressifs règnent, au point que tout un chacun s'abîme dans une existence aspirationnelle dans la fébrilité face à autrui et au monde – avec néanmoins une forte espérance et ses valeurs propres, – eh bien, il n'y a plus personne pour être réellement ex-pressif, c'est-à-dire pour exercer une pression alentour, de sorte à ce que des compressions et des pressions tiennent l'ensemble. Oh bien sûr, des appels à la francheté ou à l'expressivité, vous en avez, et ils se multiplient évidemment. Néanmoins, la maladie demeure.

Aussi, la société est-elle en état de sous-pression. Or, la sous-pression se dit avec le bon préfixe sub-pression, qui donne suppression. Il y a mœurs suicidaires, envie de se supprimer, et tout le monde y pense plus ou moins.

Là, on gagne à s'intéresser à l'état des lieux du suicide en France. Le dossier public date de 2011 et n'a pas été mis à jour depuis ! On nous apprend que de 1990 à 2010, le nombre de suicide à chuté de 1000, ce qui n'est pas mal, étant donné que la population augmente. Mais rien ne dit que cette descente a continué. Et, surtout, le nombre de suicidé(e)s s'élève à 10000. 10000 suicidé(e)s chaque année ! Les femmes font 65% des tentatives de suicide, mais les hommes vont jusqu'au bout aux trois quarts … donc chaque année 7500 hommes se suicident, et essentiellement actifs ! C'est plus que le nombre d'accidentés sur la route. Donc, le travail n'aide pas à se sentir mieux, et ce n'est pas étonnant qu'il y ait des burn-out à foison. 36% des Français en sont là.

La France, bien au-delà d'une dépressivité, est au stade de la suppressivité. En état permanent de sous-pression, du haut en bas de l'échelle sociale, de gauche à droite de l'échiquier idéologique, devant ou derrière les apparences, il appert que nous ne sommes plus qu'animés par l'envie de nous supprimer. Le nihilisme est grand au point que France Culture parle de siècle du nihilisme, de façon tout à fait raccord avec la dépression, et les ouvrages d'Eric Zemmour tels que le Suicide français n'en sont qu'un symptôme exacerbant. Au-delà des effets de mode dans la tournure de phrase, le nombre de suicidés, de burn-out, de dépression psychiatriques et de médicaments consommés, sont factuellement édifiants.

Seulement tout le monde ne peut ni ne veut pas en mourir, et revoilà donc cet état de suppressivité. Où, littéralement, les Français font tout pour se supprimer sans en mourir. Dans leur for intérieur bien sûr, mais aussi entre eux. Souvenez-vous du macronien « il n'y a pas de culture française » en campagne, etc. Ce n'est pas que nous aimons ça, mais que nous ne savons plus comment jouir autrement qu'en adoptant le statut de martyrs. C'est triste à mourir … de rire ! … où nous avons les Dieudonné que l'on mérite. C'est aussi simple que ça : la suppression est bien plus à la mode que la subversion.

 

Et vous, à quel point êtes-vous suppressif(ve)  ?

 

 

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Même si l'Union Européenne s'y complaît. Et que les masses s'y perdent. C'est que l'utopie libérale tourne à l'anarcho-féodalisme. Bien que nous aspirions tous à une insouciance rationnelle, dans nos pulsions intellectueuses. Sur la base étasunienne d'une French theory erronée.

** Ce qui pourrait faire réémerger le Doggerland.

*** Enfin, là, l'idée est avant tout de parler à « l'enfant en nous » par identification projective. Ça ne marche vraiment bien que si vous vous y identifiez projectivement, évidemment.

**** Les zététiciens voudraient pour nous faire déprimer quant à nos fiabilités, en se demandant tels de petits Socrate banals, « qu'est-ce que le bon sens ? » … Il n'est pas malsain de se poser la question en soi, mais quand ça vient dans un débat pour le détourner, ce n'était que rhétorique (comme quoi, la zététique se retourne contre elle-même, à la folie de mauvais sens, bien que j'apprécie le scepticisme par ailleurs.

 

 


Wax Tailor est un Français de la scène électronique et sa French touch.

 

 

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82 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 11 juin 10:56

    impression, dépression sont les deux faces de la même médaille : la répression...


  • Société sans père ni repère est con« damnée » à la dépression (anti-Oedipe). L’article a le tort de confondre tous les types de dépression et de mettre le symptôme dans un même sac (Jean Bergeret a parfaitement clarifié la différence entre les personnalités à tendance dépressive). Le propre de la dépression est de tout mélanger, de manquer de discrimination. La dépressivité propre aux changement de saison n’a rien à voir avec la maniaco-dépression proche de la psychose. A propos de père, celui-ci a commencé à s’effacer de la sphère familiale avec la découverte de la planète Uranus, proche de 1789. L’Amérique est typiquement le modèle d’une société phallico-dépressive sous couverture démocrate (Trump). Les anti-dépresseur viennent surtout d’Amérique. L’humain n’a pas le droit de faillir ce qui alimente la dépression. L’uranien type rêve de tuer le père et toutes formes de contrainte, se coupant ainsi de ses racines, ses ancêtres. en un mot il scie la branche sur laquelle il repose. Les français rêve d’abattre Macron. Certes. Mais qui va le remplace ? L’omnipotente mère Le PEN ? La révolution est une manière de se sortir quelques temps de la dépression. Mais elle ne résout absolument RIEN. Je conseille un excellent point de vue psychanalytico-astro mythologue. Uranus splendeur et fragilité du ciel étoilé d’Eric Berrut.


  • Le père et la science qui est supposée le représenté n’ont plus de fonction structurante. L’affaire Raoult l’a démontré. L’astrologie retrouve toute sa crédibilité (avec sa part d’erreur). https://www.lalibre.be/dernieres-depeches/afp/peur-de-l-avenir-la-pandemie-pousse-les-americains-chez-les-astrologues-5ee1c46c7b50a66a594fe271


  • Lire : le représenter,.. ;


  • JC_Lavau JC_Lavau 11 juin 12:10

    Pas un terme n’est défini. Aucun moyen de s’assurer que deux lecteurs comprendront la même lecture, tant tout est vague et allusif.

    Aucune assertion n’est accompagnée du mode de confirmation ou de démenti expérimental.

    Rachida vanterait que la fellation est quasi-nulle, là c’est la bibliographie qui brille par son absence.

    Cet auteur compte sur son habileté à hypnotiser, et sur la nullité du lecteur, demandant à se laisser hypnotiser par un baratineur.


    • velosolex velosolex 11 juin 12:30

      @JC_Lavau
      Sur ce coup là, je suis tout à fait d’accord avec vous. Un texte qui part dans tous les sens, qui ne maitrise pas les notions élémentaires, comme la différentiation évidente entre psychoses et névroses. 
      La psychiatrie et le mal être ont toujours été du pain béni pour les apprentis gourous et les zozos de la pensée fumeuse. La seule chose exacte est la relation entre le monde extérieur et l’individu. Mais ça pas besoin d’être docteur en systémie pour l’appréhender. 
      Les journaux révèlent parfois la source du crime envers soi même, et le monde qui l’entoure, dans ce geste non prémédité, qu’on nomme le raptus.
      Un homme de 46 ans, salarié de coved, une entreprise de déchets près de Caen s’est donné la mort, dans le garage de ses parents, quelques heures après avoir reçu sa lettre de licenciement. Il lui a été reproché d’avoir consommé deux bières pendant son travail, avec un collègue qui a été lui aussi licencié. C’est un riverain qui leur avait offert, pour les remercier de leur dévouement pendant le confinement . Un test d’alcool avait été fait. La victime présentait un taux de 0,19 gr d’alcool par litre de sang. L’homme travaillait dans l’entreprise depuis 26 ans. Sa femme étant décédé, il laisse seul son fils de 18 ans. 
      Voilà l’exemple type de geste suicidaire lié à un trauma, non prémédité, réalisé dans une sorte d’état second. 
      Certains sont liés à des circonstances de la vie, tels la mort d’un proche. D’autres comme celui ci relève de la bétise, au mieux, des dirigeants, soi disant responsables. Là où un blâme aurait été suffisant, un imbécile a appuyé sur la détente.


    • @velosolex dommage, Ses sujets sont intéressants mais toujours mal développés.


    • xana 11 juin 13:59

      @JC_Lavau
      L’auteur est un baratineur sans intérêt. J’ai lu un de ses pensums et ne lirai pas les autres. je regarde les commentaires pour compter ceux qui s’en rendent compte.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 11 juin 14:45

      Voilà mes suppressifs en présence, qui passifs-agressifs m’imputent une méconnaissance des définitions que je n’ai pas, et qui nient les définitions que je donne, tandis qu’une midinette au milieu se sent de la partie. C’est triste.


    • velosolex velosolex 12 juin 09:33

      @Mervis Nocteau
      Le style rappelle Nabum, l’égaré des bords de Loire ébahi, se prenant pour Vialatte dans une phase mélancolique, debout sur sa barque entravée par la vase, pour cause d’évaporation des eaux du fleuve en été.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 10:45

      So many things I gotta do, I gotta gotta do, I gotta gotta do


    • @velosolex tiens, je viens de me faire la même réflexion. Mais leurs sujets sont très intéressants. Passons sur la personnalité de leurs auteurs...


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 21:33

      So many things


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 10 septembre 18:42

      ADDENDUM A L’ARTICLE :

      Confirmation par Sciences et Avenir : Suicides : la France, toujours cheffe de file en Europe.


  • Francis JL 11 juin 13:30

    ’’ je vous le donne dans le mille’

     

     L’expression consacrée est «  je vous le donne en mille »

     

     Cette expression daterait du XVIIe siècle. On pourrait dire qu’il s’agit de la contraction d’une phrase beaucoup plus longue « Je vous le donne à deviner, mais vous n’avez qu’une chance sur mille de trouver la réponse » qui signifie qu’on a peu de chance de trouver.


  • Sozenz 11 juin 13:57

    https://www.youtube.com/watch?v=cv2_r2Rq0fY

    Aldous Huxley à propos du Meilleur des mondes

    cherchez qui etait aldous huxley ; chercher ses liens familiaux ;.

    Tout est donné à ceux qui veulent Voir .


  • xana 11 juin 17:43

    Ce charabia est-il de la licence poétique ou de la prétention ampoulée ?

    J’ai des choses plus importantes à faire que de tenter de le deviner...


  • Laconique Laconique 11 juin 18:32

    « L’homme ne peut pas être heureux dans un univers purement technicien. Il n’est pas plus facile à l’homme de vivre spontanément dans un milieu technicien qu’à un astronaute de vivre spontanément dans le cosmos. (...) L’homme est un être de passion, de sang et de chair, de pulsion et de désir. Quand il vit dans un cadre purement rationnel, il est très malheureux. Il lui faut alors des compensations. Un très grand nombre de caractéristiques du monde moderne sont purement compensatoires de l’impact technique. Nous ne pouvons pas faire autrement que de vivre dans ce monde technicien, mais nous sommes obligés de trouver quelque chose qui nous procure des satisfactions. Cela est ressenti très durement, en particulier par les jeunes, dans la mesure où la technique conduit à deux conséquences : la suppression du sujet, et la suppression du sens. »


    Jacques Ellul, Ellul par lui-même


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 juin 18:45

      @Laconique. Encore un vendeur de dieux.


    • Laconique Laconique 11 juin 18:56

      @JC_Lavau

      « J’ai dit ce que je pensais et cela n’a pas été entendu. Je l’ai probablement mal dit. Mais, bien plus important, il m’a peut-être été donné parfois de rendre témoignage à Jésus Christ. Peut-être au travers d’une parole ou d’un écrit, un homme a rencontré ce Sauveur, le seul, l’unique, auprès de qui tous les projets humains sont des enfantillages ; alors, si cela a eu lieu, je serais comblé et, à ce moment, gloire à Dieu seul. »

      Jacques Ellul, Entretiens


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 11 juin 19:05

      La première citation est devenue une évidence. Ne rejetez pas le bébé avec l’eau du bain, JC_Lavau, à moins de vous nommer WC_Lavé.


    • JC_Lavau JC_Lavau 11 juin 19:11

      @Mervis Nocteau. Comme il l’a bien confirmé, ce qu’il prétend « sens », c’est encore et toujours des dieux. Grand merci, laissez votre adresse, on vous écrira.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 11 juin 21:36

      Comme je l’ai dit, vous jetez le bébé avec l’eau du bain. Il y a beaucoup d’auteurs chrétiens que j’apprécie, en tant que païen j’aurais bien plus de dieux à vous fournir. Cela ne fait pas de moi un chrétien, mais quelqu’un qui vit à une époque dont les siècles passés abondent en chrétiens. Vous seriez bien sot de vous déraciner de cela, déjà que cela n’est pas déjà bien enraciné, il ne vous resterait rien.


    • JC_Lavau JC_Lavau 12 juin 09:59

      @Mervis Nocteau. Ce n’est pas en les privant de dieux que les injuges-et-partie, en toge noire et jabot blanc, zigouillent des pères répudiés, c’est en les privant à vie de leurs enfants. En bout de la chaîne de criminalité instituée, le Féministan judiciaire exécute avec enthousiasme les crimes parfaits que lui dicte de longue date le Féministan médiatique.
      Alors tes dieux, tu peux te les mettre là ousque le dos change de nom.

      Tiens ? Là elles ont suicidé un de leur janissaires :
      http://deonto-famille.info/index.php?topic=303.0

      Résister à cette criminalité organisée ?
      http://deonto-famille.info/index.php?topic=304.0

      Je n’étais pas seul à explorer les voies de résistance par l’éthique et de la déontologie :
      http://deonto-famille.info/index.php?topic=72.0

      Quant aux dommages collatéraux sur les aide-bourreaux et aide-bourrelles, c’était mentionné dans ce mémoire :
      Les shootés à la joie de nuire. Malades de la haine et de l’attaque-fuite : paranoïaques, pervers narcissiques, sadiques organisés… Les contraintes sur le modèle neuro-endocrinien.

      Tracer l’intentionnalité des tortionnaires en chef.


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 10:51

      Vous êtes sot, puisque vous m’opposez des arguments que je pourrais moi-même reprendre pour soutenir la suppressivité. Soyez gentil, ne parlez pas des dieux, vous ne savez rien des miens. Quant au prétendu unique, au fond, il a inspiré ceux qui commettent les exactions dont vous parlez et qui se prennent pour lui. Et surtout pour Dieue. Tout cela est sans rapport avec mes dieux, qui constatent simplement la colonisation spirituelle par un dieu moyen-oriental ayant soumis sa compagne Ashérat et Allat (avec un T), j’en passe, et des meilleures, puisque d’affreux(ses) lutin(e)s foutent le souk, étant donné que la Morrigu n’a plus d’autorité sur eux parce qu’on les lui préfère, que Brigantia n’inspire plus, et que Sirona est privée des moyens de nous apaiser. Mes dieux ne prétendent pas se substituer au Devenir, au Sort, à la Destinée, comme l’autre là.


    • @Laconique, là je suis TOTALEMENT d’accord. En 1983, je voulais former les jeunes en décrochage en les mettant en apprentissage chez les compagnons (la véritable franc)maçonnerie qui porte alors bien son nom). Hélaaas, nous connaissons la suite : arrivée d’internet. Le métier fut remplacé par l’emploi. Les maîitres devaient remiser leurs outils. Les manuels psychiatriques remplacés par le fameux DSM (merci LGBTQ). Il se fait que dans le signe du verseau, le SOLEIL (le soi jungien) est en chute (opposé au lion solaire et aristocratique). 1789 correspondait aussi à la montée en puissance du modèle « amer » ricain (lire : psychanalyse de l’Amérique de Keyserling). Uranus est AUSSI la planète de la technologie (le verseau est cérébral, intellectuel genre Cohn-Bendit). Les cycles uranien (de sept ans) représente des ères historique (quand uranus était dans le bélier, c’était le djihad,...). Uranus est rentré dans le signe du taureau (matérialiste, terre à terre, vénusien et lunaire) au moment de la révolte des gilets jaunes. Beau symbole : on casse les bijouteries de la Place Vendôme,...Le taureau, ce sont aussi les ancêtres et la colonisation des terres et des richesses (on déboulonne actuellement les statues dont celle de Léopold II en Belgique). C’est une erreur. Il ne faut jamais nier son histoire mains la discuter. Bon, des statues d’Hitler, c’est un peu TOO MUCH,..à part les autoroutes allemandes et la coccinelle,...). Problème, Uranus est très mal à l’aise dans le signe du taureau (il se retrouve dans le statut du petit enfant qui donne des coup de pied à sa mère ou à son père parce qu’ils lui barrent la route,...). Et d’ailleurs, le mouvement des gilets jaunes a fait flop. Le signe du taureau est aussi celui de la terre et du sang (les débats sur le racisme reviennent au premier plan,...va-t-détruire les Pyramides parce qu’on pratiquait l’esclavage à l’époque ???. A vos réflexions. 


    • JC_Lavau JC_Lavau 12 juin 11:25

      @Mervis Nocteau. De toutes façons, tes dieux sont des mensonges qu’on raconte aux enfants.


    • Laconique Laconique 12 juin 11:56

      @Mélusine

      Vous avez des qualités, de la lucidité, de la culture, mais l’astrologie, non, merci. Vous êtes bien représentative de notre époque, qui ne cherche plus la vérité, mais des spiritualités affectives de substitution.


    • @Laconique Et Pythagore Philon, Thot Hermès... Ils pratiquaient tous l’astrologie. Jung en premier. Pour pratiquer la profession il faut au moins un diplôme universitaire. Elevée dans la tradition catholique je sais ce que je dois en penser. Qui a éliminé le père dans le christianisme (remplacé par le culte marial et Joseph aux Calendes grecques ?) les catholiques.... S’il y a tant de procès en pédophilie en l’église, c’est justement parce que les pères ne jouent plus leur rôle. Le catholicisme en éradiquant le père des origines est perverse.


    • @Laconique de toutes façons il va falloir vous préparer. Nous entrons dans l’ère du verseau. Fini le dogmatisme du catholicisme propre au signe des poisson. Si le catholicisme, le christianisme avait besoin de dogme, c’est justement pour se défendre du raz-de-marée psychotique propre au signe du poisson (liquide et infini, foetal, de nombreux signes du poisson sont ^parfois au mieux des génies dans la musique, mais le plus souvent des toxicomanes addicts aux paradis artificiels-matriciel). Les catholiques face à l’éradication du père (Jésus, enfant sans père ou si peu présent) ont dû compenser en construisant des "barrages contre le Pacifique). Lire : 

      Narcissisme, christianisme, antisémitisme : Étude psychanalytique (Français) Broché – 4 juin 1999
      de Pierre Dessuant (Auteur), Bela Grunberger (Auteur). Moîse, 1er testament, religion patriarcale. Christianisme : religion mariale, narcissique,...Les dogmes comme l’a bien résumé Freud sont une névrose obsessionnelle. D’accord, le signe du verseau se situe plus dans le versant hystérique. A méditer,..

    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 21:39

      Je détiens la vérité. Non, c’est moi. Non, c’est toi euh moi. Non, c’est eux enfin nous. La vérité ! Ha-ha-ha.


  • Laconique Laconique 12 juin 09:51

    @Mervis Nocteau

    Vous soulevez un problème de fond. Notre société n’a plus de sens. Elle est, littéralement, invivable. Je vous invite à regarder cette vidéo pour avoir des éléments plus substantiels : https://www.youtube.com/watch?v=ckKbBeGcK5g


    • Gollum Gollum 12 juin 10:40

      @Laconique

      Oui vous avez raison notre monde est invivable.

      Revenons au monde d’avant 1789 où tout allait si bien, où l’on ne risquait pas de finir devant un tribunal ecclésiastique avec comme sanction de servir de bois de chauffage à l’évêque...

      Et là dessus une bonne vidéo bien réac à souhait avec un brave curé joufflu nous baratinant que tout va mal.. J’imagine la suite..

      Bon, comme il pleut, je me demande si je vais pas la visionner cette vidéo (une heure quand même) histoire de pénétrer le monde mental des réacs...

      M’enfin, pour un réac, j’imagine que le monde tel qu’il est est effectivement invivable, ce fut d’ailleurs le leitmotiv chrétien depuis toujours, il a toujours été invivable au fond, d’où le besoin d’imaginer un autre monde où il serait toujours vivable quoiqu’il arrive, un monde utopique bien biblique où le lion mangera de l’herbe, comme le proclama il y a longtemps, l’AT...

      Pas étonnant qu’une telle doctrine engendre des générations de dépressifs.. dont vous faites visiblement partie. 

      Ben, pour moi, tout va très bien. smiley


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 10:53

      Non mais c’est assez singulier : le nihilisme provient aussi du monothéisme, mais le monothéisme, en tant que spiritualité, a raison de dire que nous en manquons désormais, tout en ayant tort de s’en croire la clef. Mais enfin, nombre d’auteurs chrétiens et pas que chrétiens sont intéressants sur les questions qui nous concernent. Après tout, ils sont hommes, et partagent avec tout le monde une humanitude, avec ses besoins primaires.


    • Gollum Gollum 12 juin 11:31

      @Mervis Nocteau

      le monothéisme, en tant que spiritualité, a raison de dire que nous en manquons désormais, tout en ayant tort de s’en croire la clef.

      Tout à fait. C’est d’ailleurs ce constat, juste, de l’absence de spiritualité, qui donne des ailes à tous les intégristes de toutes confessions. C’est vrai pour l’islam aussi d’ailleurs.. 

      Donc, oui, Jacques Ellul, mais aussi bien d’autres, ne sont pas à rejeter sous prétexte d’être chrétiens.. 

      À l’inverse une nouvelle spiritualité doit naitre, plus fondée sur la philosophie et les sciences, avec une nouvelle vision scientifique (rejet du matérialisme sous-jacent et non dit, intégration des critiques de Husserl, Varela, et d’autres), intégration de la pensée systémique...

      La pensée religieuse classique a pour moi fait son temps. Plus personne n’a envie de croire et de fonder sa vie sur des croyances, avec obéissance à une superstructure, donnant le la de nos vies, mais de fonder sa vie sur des données beaucoup plus solides.

      Tout est déjà là pour cela mais bien peu en ont conscience.


    • Laconique Laconique 12 juin 11:59

      @Gollum

      Je suis sûr que vous trouverez beaucoup de points d’accord avec la vidéo, c’est plus sociologique que vraiment chrétien, il cite Dumézil, etc.


      Pour le reste, le monde est vivable pour vous parce que vous en êtes sorti. Je vous imagine planter des tomates en Ardèche ou en Normandie, regarder des petites vidéos Youtube de temps en temps, etc. Vous êtes foncièrement, mais ce n’est pas une critique, un inadapté. Vous rejetez la politique, la technique, vous ne participez plus à la marche du monde. Vous en seriez incapable. Donc au fond vous validez pleinement mon jugement sur le monde. « Pour moi tout va bien ». Mettez ceux qui sont broyés par la machine au fond d’un jardin avec une connexion internet et tout ira bien pour eux. Je suis étonné que vous en tiriez matière à fierté pour vous-même. Mais ce n’est pas la première fois que vous interprétez votre relative sérénité dans votre otium comme une marque de qualité personnelle et un signe que vous avez trouvé la vérité.


    • Gollum Gollum 12 juin 14:24

      @Laconique

      Oui j’ai une mentalité de moine, c’est vrai qu’être ailleurs ou à part, étranger, me convient bien..

      Mais ça ne valide pas du tout votre jugement. 

      Jamais la vie n’a été aussi facile qu’aujourd’hui et c’est parce qu’elle est facile, et ce depuis longtemps, que l’on ne supporte plus rien car nous avons perdu la capacité à encaisser des coups violents..

      Autrefois la vie était faite de deuils fréquents, de maladies tout aussi fréquentes, mal soignées de surcroit, quelquefois on ne mangeait pas toujours à sa faim, on ne pouvait pas divorcer et fallait se taper bobonne jusqu’à la mort, à l’inverse quand on avait trouvé l’amour de sa vie, elle succombait à la tuberculose, fallait supporter les prêches culpabilisateurs du curé, l’oppression de l’état, l’esclavagisme dans une manufacture mal aérée et qui puait, le machinisme pour le XIXème siècle, les mauvaises récoltes pour les siècles antérieurs, l’impérialisme romain pour encore plus vieux avec risque de crucifixion..

      Bon j’arrête là, mais nos petits soucis pour la plupart c’est peanuts (je cause comme tonton Archibald là.. smiley )

      vous interprétez votre relative sérénité dans votre otium comme une marque de qualité personnelle

      Absolument. C’est la sérénité acquise de par l’exercice philosophique. Que vous n’en soyez pas capable et faite dans le dolorisme chrétien libre à vous mais ce n’est pas dans mes options..

      et un signe que vous avez trouvé la vérité.

      Quelle vérité ? Je ne cherche pas la vérité, mais ma vérité. Vous y verrez du subjectivisme mais il s’agit de tout autre chose... mais je gage que cela vous dépasse quelque peu.


    • Laconique Laconique 12 juin 15:13

      @Gollum

      Vous savez que je n’aime pas personnaliser les échanges, mais des gens qui vivent comme vous, pépères, j’en connais des dizaines, et ils ne se targuent d’aucun « exercice philosophique ». Vous suivez juste votre confort, vos envies, et je ne vous en blâme pas. Mais je ne vois aucun mérite là-dedans. Je ne vois pas ce qui vous place au-dessus de mon voisin de campagne nonagénaire qui chante tous les matins en arrosant ses tomates. Lui au moins il est humble.


      Quant à comparer la vie avant et maintenant, c’est un peu vain. Vous êtes le premier à dire que nous sommes au bord de l’effondrement, et maintenant vous faites l’éloge du monde actuel ? L’honnête artisan d’autrefois était sans nul doute moins stressé que le travailleur précaire qui doit prendre le métro à cinq heures du mat. Tout dépend des situations individuelles. Mais les sociétés autrefois étaient orientées, il y avait un ordre, une cohésion, ce qui n’est plus le cas maintenant.


    • Laconique Laconique 12 juin 15:20

      Pour reprendre le thème de l’article, d’après vous est-ce qu’on se suicidait plus en 1285 qu’en 1985 ? L’article rappelle que la dépression a été qualifiée de « mal du siècle ». C’est là la question, et vous l’éludez sous prétexte que vous vivez pépère...


    • @Laconique Cet ordre, cette cohésion, ce respect des hiérarchie, chaque chose ou humain à sa place, la femme au foyer, l’homme au travail sont des valeur typiquement liée au signe de la vierge (opposé au signe du Poisson, cela ne s’invente pas,...). Cet ordre est plus souvent propre aux valeurs matriarcales que patriarcales (la vierge, c’est le stade anal freudien, après les récolte de l’été on trie,....). Le stade anal est plus lié à l’apprentissage à la propreté, rôle dévolu généralement à la mère étant gardienne du foyer,...). Mais depuis le passage d’Uranus (le révolutionnaire) dans le signe de la vierge en mai 68, tout a été chambardé, remis en question. Ces valeurs étaient structurantes. Il est préférable qu’un pharmacien sache doser ses préparations et les trains partent à l’heure. le problème, c’est quand cet ordre se fige en dogmes qui perdent leur sens premier (The Wall des Pink Floyd : https://www.youtube.com/watch?v=fvPpAPIIZyo) et deviennent mortifère (neurasthénie des emplois sans intérêt et répétitifs). La structure doit être intégrée, d’accord, mais un jour être dépassée pour trouver sa propre voie (le SOI jungien). Un intellectuel condamné par le système social à être maçon est tout aussi stupide que l’inverse. Tout intellectuel devrait avoir une activité manuelle, mais il ne doit pas négliger sa composante intellectuelle. toutes les femmes ne sont pas douée pour être des Madame frotte-frotte.


    • Gollum Gollum 12 juin 16:16

      @Laconique

      Il y a un léger décalage entre vivre pépère et cultiver le calme de façon voulue. Je rappelle que le Japon a fondé toute sa façon d’être sur la praxis du calme. Ce n’étaient pas des pépères..

      Pratique qu’il a d’ailleurs jeté aux oubliettes en adoptant la façon d’être des occidentaux. D’où d’ailleurs un taux de suicide élevé..

      Mais je ne vois aucun mérite là-dedans.

      Moi non plus. Si vous pensez que je courre après le mérite vous avez tout faux je m’en fous de façon royale..

      Je ne vois pas ce qui vous place au-dessus de mon voisin de campagne nonagénaire qui chante tous les matins en arrosant ses tomates.

      Mais rien. Pas envie d’être au-dessus, ni en dessous (encore moins c’est vrai..)

      Quant à comparer la vie avant et maintenant, c’est un peu vain.

      Oui ça ne vous plait pas parce que votre discours en prend un coup je vous comprend.

      Vous êtes le premier à dire que nous sommes au bord de l’effondrement, et maintenant vous faites l’éloge du monde actuel ?

      M’enfin ? Quel rapport ? C’est consternant que vous croyez voir des contradictions là où il n’y en a pas...

      D’abord je ne fais pas l’éloge du monde actuel, je relativise vos propos outranciers.

      À partir de là je n’ai aucun affect spécial pour la société marchande loin de là. Je préférerai un monde plus sain mais il est probablement mieux que votre monde clérical malgré toutes ses tares...

      L’honnête artisan d’autrefois était sans nul doute moins stressé que le travailleur précaire qui doit prendre le métro à cinq heures du mat.

      Sans doute. Et alors ? C’est censé prouver quelque chose ?

      Mais les sociétés autrefois étaient orientées, il y avait un ordre, une cohésion, ce qui n’est plus le cas maintenant.

      Je préfère une société sans ordre, qui me permet d’avoir le mien, qu’une société avec ordre (la vôtre) qui ne me permettrait pas d’avoir mon ordre à moi et dans laquelle j’étoufferai... Les sermons, génuflexions, soumissions, tout cela, très peu pour moi..

      Au fond vous êtes une sorte de soviet qui regrette Staline depuis la chute du rideau de fer de 1989... 

      Sinon votre question sur les suicides au MoyenÂge est idiote il n’y avait pas de statistiques à l’époque. Et surtout la peur de l’enfer ôtait toute envie aux éventuels candidats. Peur qui n’existe plus aujourd’hui. J’ai bien repéré votre côté sournois dans cette mise en avant du suicide mais cela tombe à plat.

      Mais si vous voulez me faire dire qu’il n’y a pas de spirituel aujourd’hui, je suis d’accord. Mais si vous pensez que le christianisme (tel que compris jusqu’ici) est le remède vous avez tort. 


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 12 juin 21:45

      Je suis le meilleur ! Non, toi enfin moi ! Non lui enfin moi ! Non eux enfin nous !


    • 6 ruses de sioux Le Vilain Petit Tailleur 13 juin 01:31

      @Mervis Nocteau

      sans proselithisme je te met un truc sous les yeux ...
      en esperant que tu te regale 
      http://racines.traditions.free.fr/hyperbor%20/mytpolno.pdf

      sinon pas grave A+


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 juin 03:42

      C’est gentil, j’ai eu bien vent de diverses histoires à propos, mais je trouve ce lien ici hors de propos.


    • 6 ruses de sioux Le Vilain Petit Tailleur 14 juin 03:43

      @Mervis Nocteau
      je m’en doutais :) bien un peut , quand au autre plus bas c’ est encore pire :)
      A+ je te laisse gerer la creche 


    • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 14 juin 03:48

      Hahahaha, si seulement elle était gérable, et si encore je voulais la gérer. Les adultes sont pires que des gosses.


    • 6 ruses de sioux Le Vilain Petit Tailleur 14 juin 03:53

      @Mervis Nocteau

      en voila un sur av Ui as au moins tout compris ...
      enfin precise les adulte de nuit et tu aura 100pour sang , raison 

      rompez , mon general 


    • 6 ruses de sioux Le Vilain Petit Tailleur 14 juin 03:56

      @Agoranonymous459

      un bersek avce un cerveau lent :)


    • 6 ruses de sioux Le Vilain Petit Tailleur 14 juin 03:57

      @Agoranonymous459

      mais la je reconais le dieux du parkour 


  • Slipenfer 1er Slipenfer 1er 12 juin 10:17

    article déprimant


    Si votre dealer est en prison,fournissez vous auprès d’un médecin,ou mieux, un psychiatre. smiley



  • Mervis Nocteau Mervis Nocteau 10 septembre 18:42

    ADDENDUM A L’ARTICLE :

    Confirmation par Sciences et Avenir : Suicides : la France, toujours cheffe de file en Europe.


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