samedi 6 février - par LATOUILLE

CoViD-19 – 15 vaccins, trois petits tours et puis s’en vont

Dans le journal La Croix du 4 février l’éditorial de Guillaume Goubert « Arrêtons de nous faire mal » montre à quel point les Français aimeraient l’autodénigrement. Il est de bon ton dans la presse parisienne de ramener toute critique soit à de l’autodénigrement soit à de la polémique. Certes Guillaume Goubert a raison lorsqu’il écrit que nous ne sommes pas à la fin de l’épidémie et que la France et sa recherche scientifique peuvent voir certains projets en cours aboutirent. Mais en attendant la démocratie autant que l’esprit gaulois autorisent à dire haut et fort qu’on a raté l’affaire des masques au printemps dernier, que nous manquons de lits de réanimation, qu’on avait oublié les personnes âgées des EHPAD, qu’à un moment de l’épidémie on a fait le choix de demander aux EHPAD et aux établissements d’accueil de personnes handicapées de garder leurs malades pour ne pas encombrer des hôpitaux surchargés. Nous pouvons aussi crier que le déconfinement organisé par Jean Castex avant qu’il devienne Premier ministre ne peut pas être hissé à l’Olympe des réussites de la gestion des épidémies. Les Français peuvent dire et dire encore beaucoup de choses relatives à une gestion incohérente de la crise par un gouvernement visiblement inconsistant solidement tenu sous la cloche, comme les melons ou les courges, par un président de la République autocrate qui n’a aucune intelligence des situations hormis celles financières et aucune empathie.

On peut le dire, l’épreuve des jours montre que ce n’est pas une erreur et moins encore une quelconque malhonnêteté intellectuelle ou politicienne. Pour autant dire cela, ce n’est pas désespérer d’un avenir plus radieux. D’ailleurs n’est-ce pas de ses propres erreurs que l’on apprend ? La condition, cependant, Guillaume Goubert a raison, c’est de dépasser les lamentations ; il ne s’agit pas de ne pas constater la situation, de ne pas laisser se constituer une plainte, il s’agit bien de ne s’arrêter ni sur le constat ni sur la plainte mais de les dépasser suivant le principe de Nietzsche "Ce qui ne me tue pas me rend plus fort". Tout le monde en est-il capable ? Comme l’indiquait, sur France Culture, Emmanuel Salanskis, professeur de philosophie, analysant la popularité que rencontre cette phrase : "Je pense que c’est un paradoxe. Parce que précisément Nietzsche ne voulait pas s’adresser à un très large public. Cette phrase-là, il l’écrit pour montrer qu’un certain type d’individus, auxquels Nietzsche pense appartenir, va sans cesse être dans une logique d’auto-dépassement face à l’adversité. Et donc pour ce type d’individus là - d’individus supérieurs - Nietzsche revendique toujours cet aristocratisme, l’adversité va élever et non pas abaisser. Mais ce n’est pas du tout quelque chose qui serait accessible au commun des mortels ou au premier venu, selon Nietzsche."

Voilà posées les bases d’un dépassement des lamentations qui n’occultent en rien la réalité des échecs du gouvernement mais qui ouvre à une possible résilience. Les citoyens apprennent-ils de leurs erreurs ? Apparemment peu pour ce qui est du fonctionnement de la société ; ils s’en remettent aux gouvernants et donc ce sont eux qui doivent apprendre de leurs erreurs. Il semble qu’en France, en ce qui concerne la gestion de l’épidémie, ce ne soit pas le cas. Dommage car « Apprendre de ses erreurs est un nouveau départ vers le changement » écrit Ali Lungeni Tambwe (Expert en Gestion Des Transports et Logistique, Penseur Congolais, Écrivain, République démocratique du Congo, Kinshasa) ; il écrit aussi « İl faut être assez ouvert d’esprit pour arriver à faire la différence entre être patient et perdre son temps  », autant de qualités qui ne semblent pas être celles des membres du gouvernement et certainement pas un trait de caractère d’Emmanuel Macron. Je ne reviendrai pas sur l’analyse du début lamentable de la campagne de vaccination : pas de centres prêts, pas de super‑congélateurs, pas de doses, un recueil de consentement des patients des EHPAD aussi long qu’un opéra de Wagner et aussi dense qu’une bible… autant de choses qui amènent les lamentations. Heureusement il semblerait que les choses s’accélèrent : plus de centres, sans doute (mais on ne sait pas vraiment) de super‑congélateurs, et presque tellement plus de doses qu’on est obligé de repousser la deuxième injection et même de repousser des rendez-vous. Toutefois les premiers vaccins, ceux à ARM‑m qui nécessitent des conditions contraignantes de conservation et de transport, vont être rejoints par d’autres plus classiques mais moins contraignants dans leur utilisation. Euréka ! La campagne de vaccination va s’accélérer autant qu’un bolide sur un circuit automobile, et le président de la République pourra tenir la promesse faite le 2 février sur TF1 : tous les Français qui le souhaitent pourront être vaccinés avant la fin de l’été. Il va falloir aiguillonner ferme la bête parce qu’au train où va la vaccination il faudra au moins deux ans pour vacciner l’ensemble des Françaises et des Français de plus de 10 ans, une durée qui pourrait être (théoriquement) réduite de moitié si seulement la moitié des Françaises et des Français se faisaient vacciner.

Mais c’est sans compter sur le fait qu’on ne sait pas encore combien de temps dure la protection vaccinale, le recul n’est pour l’instant que de 3 mois alors l’été est bien loin et le ciel manque de clarté ; c’est aussi ne pas prendre en compte l’apparition quasi quotidienne de variants, ces mutations du virus qui pourraient être réfractaires aux vaccins. Rassurons‑nous, les promoteurs des vaccins à ARN‑m nous racontent qu’ils peuvent en un éclair de seconde modifier leur vaccin et le rendre opérationnel contre les variants ; compte tenu des conditions d’utilisations, cette nouvelle n’augure pas d’une immunité collective ni rapide ni proche. De tout ça, outre les lamentations, il faut bien constater que les populations sont ballottées entre l’ego des chercheurs et l’avidité de l’industrie pharmaceutique d’un côté et l’impéritie de l’Europe de l’autre. Comme l’écrivait Lise Barnéou dans Le Monde du 2 février : « Le déroulé des préachats (par la commission européenne) suggère que la maturité scientifique des projets de vaccins n’a pas été une priorité  », parce que notamment sur l’insistance d’Emmanuel Macron il fallait faire vite et montrer la capacité à faire bloc. On passera sur les vicissitudes de livraisons annoncées par les laboratoires, sur les conditions d’achats et de ventes dans des contrats cachés au public : pourtant il fallait montrer que ces vaccins auraient l’air d’un bien commun ! Que Guillaume Goubert m’excuse mais à part les lamentations que faire ici et maintenant lorsqu’à l’incurie européenne s’ajoutent l’incompétence et l’orgueil du gouvernement français. En Gaule on constate, on persiste et on signe !

Quel contraste avec l’humilité d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qui, tout en défendant les principes fondateurs de l’organisation de la stratégie vaccinale européenne, est capable d’un mea culpa développé dans La Croix du 5 février : « Les campagnes de vaccination en Europe ont presque toutes commencé le 27 décembre. Il a fallu faire des efforts énormes pour y arriver. Mais nous avons certainement sous-estimé les difficultés que nous connaissons. Nous aurions dû mettre en garde, en expliquant qu’au début, le processus ne serait pas fluide, qu’il y aurait des hauts et des bas. Au total, cela fait environ 100 millions de doses pour le premier trimestre dans l’UE. En Europe, nous avons l’ambition que 70 % de la population adulte soit vaccinée avant la fin de l’année. Ce n’est pas rien, nous allons dans la bonne direction. Il y aura certainement d’autres obstacles, d’autres problèmes dans la production, et nous devons aussi nous préparer à d’éventuelles pénuries de matières premières ou de certains composants de ces vaccins. » En lieu est place des fanfaronnades du Premier ministre, dignes du Muppet Show, et des congratulations insincères du président de la République, les Françaises et les Français voudraient un discours honnête qui sans doute ramènerait un peu de confiance de la part des citoyens envers leurs gouvernants.

Courrier International du 6 février 2021 rapporte un article paru dans The Diplomat (journal de Tokyo) qui analyse la réussite de Taïwan dans la lutte contre la CoViD-19 où on peut lire concernant la capacité à tirer profit des expériences du passé et d’éventuelles erreurs : « Une explication plus plausible à la réussite de Taïwan réside dans les enseignements tirés des précédentes situations d’urgence sanitaire, et plus particulièrement dans les transformations effectuées à la suite de l’expérience traumatisante de l’épidémie de Sras. Sur le plan pratique, à la suite du chaos provoqué par le Sras, Taïwan a stocké des équipements de protection individuelle (EPI) en prévision du prochain virus respiratoire. Résultat, lorsque l’épidémie de Covid-19 a éclaté, des masques étaient disponibles pour tous les Taïwanais qui l’ont porté sans rechigner, évitant un confinement généralisé. », et en matière de confiance envers le gouvernement : « Reste à savoir pourquoi les pays d’Asie de l’Est se montrent plus respectueux de la surveillance numérique instaurée par leur gouvernement que leurs homologues occidentaux. Parmi les théories avancées, certaines évoquent le passé autoritaire de Taïwan et le fort héritage culturel du confucianisme, mais ces approches sont critiquées et jugées hors de propos, car c’est sans doute davantage lié à l’expérience récente des Taïwanais des situations d’urgence sanitaire, et à leur confiance dans un gouvernement de plus en plus transparent, pour qui la technologie doit être un pilier de la démocratie. Ces trois facteurs essentiels ont façonné la culture politique unique de Taïwan dès le début de l’épidémie de Covid-19. »

J’ai la chance comme Guillaume Goubert de pouvoir écrire et d’être lu, c’est une incroyable catharsis qui me permet de mettre à distance les lamentations. Ceux qui n’ont pas cette chance ne peuvent que se lamenter sur les errements de la gestion de la crise, les incohérences du gouvernement, l’appauvrissement du système sanitaire, l’indigence de la recherche en France… Pleure, pleure citoyen devant ces vaccins qui font trois petits tours et n’en finissent pas de ne pas être dans ton bras. Gare à ce qu’après le troisième tour ils ne disparaissent !

la photo d'illustration est de Nataliya Vaitkevich



17 réactions


  • Xenozoid Xenozoid 6 février 19:57

    a ce niveau ce n’est plus de l’auto domestication

    • Gare à ce qu’après le troisième tour ils ne disparaissent !


    c’est de l’humour


  • troletbuse troletbuse 6 février 23:52

    Les incohérences que l’on croit déceler sont dues au fait que le discours ne correspond pas au but recherche et non avoué.

    Quand on sait le but, il n’y a aucune incohérence.


  • jib_jib 7 février 01:25

    modeste rectification :

    jamais la France n’a manqué de masques. Au début il y avait un stock stratégique qui permettait de tenir 6 semaines pour les soignants et autres prioritaires. C’est le Gvt qui a délibérément organisé la pagaille et la pénurie. Pas de réquisition des industriels du textile, pas d’encouragement à une fabrication domestique, blocage des initiatives privées et publiques hors état. De toutes façons, les masques ne servaient à rien pour le grand public, ce qui n’était pas entièrement faux.
    Et maintenant mascarade générale, dedans, dehors, pour les vieux, pour les jeunes, et même les enfants.

    Pour les lits de réanimation, même topo. Au début 5000 en France, le triple en Allemagne. On s’affole, on bricole. Macron en promet 15.000 illico. Fin mars, on se rend compte que la réanimation dure est contre productive. Il faut utiliser l’optiflo (oxygénation intensive), anticoagulants, cortisone. Du coup les lits utilisables triplent. Le chiffre de 5000 qu’on nous ressasse depuis est une arnaque.

    Pour les tests, pénurie puis gabegie. Omerta sur les recherches sur eaux usées (Obépine et Comete à Marseille). Les tests sont gaspillés et inutilisables pour la pratique médicale. Ils ne font que générer à 90% des arrêts de travail.

    Pour les vaccins ... à suivre


  • sirocco sirocco 7 février 01:25

    @l’auteur

    Puisque vous évoquez le succès de Taïwan dans ses mesures de protection contre la pandémie, auriez-vous oublié une des plus efficaces mises en œuvre : la fermeture stricte des frontières ?...


  • jib_jib 7 février 01:33

    J’oubliais un détail : défense de soigner en ville, et consigne aux médecins qui y croient, taisez vous.
    Idem pour la prévention (Vitamine D3, Zinc, sport et bon moral)


  • Francis, agnotologue Francis 7 février 10:50

    Les promoteurs des vaccins à ARN ont la prétention de faire mieux que la nature. Chacun d’entre nous a son vécu et son système immunitaire propre.

    Les vaccineurs parient sur une immunodéficience généralisée dans l’espèce humaine et ont entrepris de gérer synthétiquement ces systèmes immunitaires disparates qu’ils considèrent défaillants comme un seul et unique système.

    Je dis que cette façon de baisser les bras devant les virus, c’est une forme de pétainisme.

    Quelles raisons aurions nous de les suivre sur cette voie là ?

     

     

     


    • stef 7 février 15:53

      @Francis

      tout à fait c’est l’esprit de Munich
      sachant qu’il est impossible de faire mieux que la nature
      prenez l’exemple de la brebis clonée Dolly elle avait beau en tout point être génétiquement pareille son espérance de vie n’aura pas été la même elle vieillissait prématurément


    • McGurk McGurk 7 février 19:39

      @Francis

      Je dis que cette façon de baisser les bras devant les virus, c’est une forme de pétainisme.

      Je me demande pourquoi ils n’ont pas nommé leur vaccin « UE ».


    • vesjem vesjem 8 février 09:32

      @Francis
      Pr Fourtillan nous dit :

      1. que le covid 19 a été fabriqué à Pasteur
      2. que tous les vaccins sont fait dans une même entreprise en indes

      https://www.youtube.com/watch?v=r0o2Dc2G8VU&feature=emb_logo

      c’est un peu confus, mais il décrit l’évolution des covid à partir de 2003 ( > 46ème mn)


  • BA 7 février 14:19

    Covid-19. Santé publique France estime que des « mesures plus strictes » seront vite nécessaires.


    La diffusion de variants du coronavirus plus transmissibles rend probable la nécessité de « mesures plus strictes » en France «  dans un avenir proche », en raison d’un nombre de malades hospitalisés déjà « très élevé », a estimé ce vendredi 5 février un responsable de Santé publique France.


    Pour l’heure, le gouvernement exclut un nouveau confinement. Jean Castex n’a d’ailleurs pas annoncé de nouveau tour de vis lors de sa conférence de presse, jeudi 4 février. Jusqu’à quand ? Santé publique France ne cache pas ses inquiétudes.


    Il est probable que le R effectif, le taux de reproduction qui mesure la dynamique de l’épidémie, « dans un avenir proche va passer largement au-dessus de 1 et donc que des mesures plus strictes que celles aujourd’hui en place deviendront nécessaires », a déclaré ce vendredi 5 février Daniel Lévy-Bruhl, responsable de l’unité infections respiratoires de l’agence de santé publique, lors d’un point de presse hebdomadaire.


    Cette augmentation prévisible du taux de reproduction est liée à « la poursuite de la diffusion des variants » qui ont émergé au Royaume-Uni, en Afrique du Sud et au Brésil.


    La proportion de cas suspectés d’être l’un de ces trois variants plus contagieux s’élevait, au 27 janvier, à 14 % du total des cas détectés, selon des résultats encore préliminaires publiés jeudi. Au 7-8 janvier, la proportion du variant britannique avait été mesurée à 3,3 % des cas positifs.


    «  La dynamique mise en évidence entre ces deux enquêtes malheureusement confirme la diffusion progressive de ces variants », observe M. Lévy-Bruhl.


    Les résultats définitifs, issus des séquençages des cas suspects, devraient être disponibles la semaine prochaine, selon Santé publique France.


    La semaine dernière, le taux de reproduction du Sars-Cov-2 a un peu ralenti par rapport à la semaine précédente, mais est resté légèrement supérieur à 1, seuil qui marque une accélération de l’épidémie.

    «  Tant qu’on a un R supérieur à 1, on ne peut pas durer longtemps comme cela, ne serait-ce que parce que le niveau aujourd’hui d’incidence et de charge hospitalière est déjà élevé , avec près de 28 000 malades hospitalisés, dont plus 3 200 en réanimation  », souligne Daniel Lévy-Bruhl.


    Même un taux de reproduction à 1, ce ne sera pas suffisant pour nous tirer d’affaire, juge l’épidémiologiste. En effet, cela signifierait « un nombre constant de nouvelles hospitalisations », mais en raison de la durée du séjour des patients, le nombre de nouvelles hospitalisations est supérieur au nombre de sorties et donc les hôpitaux vont se remplir.


    Avec 143 325 nouveaux cas détectés la semaine dernière, la circulation du coronavirus s’est stabilisée à un niveau très élevé, relève Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire.


    Le taux de positivité des tests de dépistage est redescendu de 7,1 % à 6,7 %, les nouvelles hospitalisations sont restées stables à environ 11 100 et les admissions en réanimation ont augmenté de 6 % à 1 800.


    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-sante-publique-france-estime-que-des-mesures-plus-strictes-seront-vite-necessaires-7144359 ?


  • McGurk McGurk 7 février 19:36

    un président de la République autocrate qui n’a aucune intelligence des situations hormis celles financières et aucune empathie.

    Cette situation avec le gouvernement remonte bien plus loin.

    Un projet politique commun assez sophistiqué a consisté, dans un premier temps, à dénoncer les clivages idéologiques des partis pour ensuite dire que l’avenir serait le « transpartisme » car, en définitive, seul le résultat comptait.

    De droite à gauche, le personnel politique a donc, progressivement, laissé tomber les idéologies qui définissaient, dans les grandes lignes, l’orientation des partis et des programmes pour proposer plus ou moins la même chose...jusqu’à présenter exactement le même plan.

    D’où toutes ces années d’errance de l’électorat qui disait tout fort, au grand dam des « élites », que droite ou gauche était du pareil au même. Cette « compatibilité » a fini d’achever la vie (mouvementée) des grands partis traditionnels qui se sont effondrés sous le poids de leur incompétence mais également des trahisons envers les électeurs.

    Aujourd’hui et ce depuis bien longtemps maintenant , on ne produit plus d’hommes politiques mais des énarques, des privilégiés et des technocrates pour la simple raison qu’aucun d’entre eux n’est capable d’avoir une vision à long terme de l’avenir à part « l’Europe » d’où tout vient miraculeusement et sans laquelle « tout le monde serait mort ».

    D’ailleurs, leur « qualité » a très fortement baissé. Le niveau intellectuel est plus bas que la moyenne, le vocabulaire s’est réduit à quelques mots-clés, les « nerfs d’aciers » demandés en politique ont laissé place à l’emportement facile et aux insultes, diffamations les plus sordides , le savoir-être a lui totalement disparu.


    Ce n’est donc pas étonnant de voir se succéder des Macrons, des Philippes, des Castex et autres parasites dont j’aurais oublié le nom. Vivant dans des sphères sociales bien supérieures, il ne peuvent ressentir la moindre empathie pour les petites gens qu’ils gouvernent (« administrent » plutôt).

    En politique, l’argent a toujours eu une valeur supérieure à la vie des électeurs. Pour des sociopathes fanatiques, banquiers de formation et adeptes du dogme absolu de l’ « Europe », l’argent est le seul repère et se trouve bien au-dessus de la réalité elle-même, de la vie.

    Quel contraste avec l’humilité d’Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne

    Tu parles ! Un pion du gouvernement allemand qui dirige l’Europe en sous-main en la « réformant » à son image...Quelle humilité !


  • pipiou2 7 février 20:34

    Bloqué par Opposition Contrôlée, un tyran qui ne supporte pas la contradiction et qui fait de la propagande.

    Agoravox est devenu le repaire des dictateurs et des censeurs.


  • BA 8 février 08:55

    Lundi 8 février 2021 :


    « Selon le groupe scientifique du gouvernement britannique, le NERVTAG, qui s’appuie sur plusieurs études, la variante anglaise serait plus mortelle d’entre 30% et 40%. »


    Lisez cet article :


    Variants sud-africain et brésilien du Covid-19 : la durée d’isolement allongée en cas d’infection.


    La Direction générale de la Santé a diffusé, dimanche 7 février, une note urgente aux professionnels de santé. Elle détaille de nouvelles mesures à appliquer pour lutter contre la propagation des différents variants du Covid-19.


    Isolement allongé, test négatif obligatoire de sortie... La Direction générale de la Santé (DGS) a transmis de nouvelles règles dans sa stratégie de lutte contre les variantes du Covid-19, dimanche 7 février. 


    Pour prévenir la diffusion des deux variantes sud-africaine et brésilienne, la DGS a allongé la durée d’isolement des personnes contaminées à 10 jours. Un second test négatif est désormais obligatoire pour sortir de la quarantaine. Si ce test se révèle à nouveau positif, il faudra observer 7 jours d’isolement supplémentaires.


    La DGS a également renforcé son dispositif de détection des variants à l’aide de tests antigéniques. Lors d’un test antigénique positif au Covid-19, un second prélèvement devra être réalisé pour rechercher la présence des variantes cette fois-ci. En cas de contamination à un variant, le laboratoire aura la responsabilité d’informer le patient.


    Les trois principales variants du Covid-19 proviennent du Royaume-Uni, d’Afrique du Sud et du Brésil. Ils sont sources d’inquiétudes de la part des autorités sanitaires car plus contagieuses par rapport à la souche initiale du Covid-19.


    Selon le groupe scientifique du gouvernement britannique, le NERVTAG, qui s’appuie sur plusieurs études, la variante anglaise serait également plus mortelle d’entre 30% et 40%.


    https://www.lci.fr/sante/coronavirus-pandemie-epidemie-variants-sud-africain-et-bresilien-du-covid-19-la-duree-d-isolement-allongee-en-cas-d-infection-2177750.html


  • William 8 février 12:01

    [àTaiwan]," lorsque l’épidémie de Covid-19 a éclaté, des masques étaient disponibles pour tous les Taïwanais qui l’ont porté sans rechigner"

    La réussite asiatique dans la maitrise de l’épidémie est une preuve de l’efficacité du masque.


  • troletbuse troletbuse 8 février 18:32

    Le Vereux a sa planisphere avec tout les pays du monde afin de nous sortir un Veriant jusqu’a ce que toute l’economie s"effondre et que le grand reset avec la dictature soient installes.

    Il a meme prevu le Veriant de Monaco, d’Andorre, du Liechenstein San marin poir couronner le tout avec le virus papal du Vatican.


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