vendredi 19 février - par LATOUILLE

CoViD-19 – 16 Macron, médecins : et nous ?

Douze jours que je n’ai rien écrit à propos de la CoViD19 : quel soulagement. Je pensais que cela me manquerait, ce vide m’a reposé. Malgré tout on n’échappe pas à cette ambiance anxiogène entretenue par le pouvoir et par les médias qui, pour l’un nous vomit dessus ses injonctions parfois délirantes, le plus souvent incohérentes et au final inconsistantes, pour les autres il semblerait qu’il n’existe plus rien d’autre dans le monde à l’exception de quelques affaires sordides qui ne relèvent pas l’image de la société : crimes, disparitions, viols et incestes, parfois une allusion peinte en aquarelle à un des nombreux délires législatifs du gouvernement comme la loi Sécurité Globale ou celle pour le Renforcement des principes de la République. Heureusement, malgré une connaissance très modeste de la langue anglaise je peux m’échapper de temps en temps sur CNN ou la BBC, et « mon italien » me donne un assez bon accès à la RAI.

 

Cependant nous voilà rattrapés par l’hydre médiatique qui nous expose, comme on tartine de confiture une tranche de pain, les déboires du Conseil Scientifique qui a été créé par E. Macron mais qui semble, aujourd’hui, déplaire à son entourage. Serait‑ce qu’il ferait de l’ombre à Jupiter au moment où celui‑ci amorce sa course pour un second quinquennat ?

 

Hier, 17 février, France Télévision sous les plumes de Fabien Magnenou et Clément Parrot, publiait sur son site : « Covid-19 : où sont passés les avis du Conseil scientifique ? Alors que l’expansion des variants continue d’inquiéter, le collège d’experts n’a plus publié d’avis depuis plus d’un mois. Le Conseil scientifique continue pourtant de se réunir et d’envoyer des notes au gouvernement. L’avis de recherche a été lancé samedi 13 février. Voilà un mois qu’on n’a aucune nouvelle du Conseil scientifique, en pleine période d’incertitude dans la gestion et l’évolution de l'épidémie". Dans une série de méssages publiés sur Twitter, la docteure en biologie et vulgarisatrice scientifique Tania Louis tente de comprendre pourquoi aucun avis rédigé par les experts n’a été publié sur le site du ministère de la Santé depuis un mois. […] Hormis l’exécutif, qui les reçoit, personne ne connaît le contenu des travaux réalisés ces quatre dernières semaines par les experts. »

 

Le Conseil Scientifique s’est‑il fait plus discret face aux attaques répétées des membres de la majorité présidentielle ? Il semble qu’il n’a pas cessé son travail, mettant partiellement E. Macron à l’abri de critiques en autoritarisme. Il continue, nous dit la presse, à produire des « notes », donc à informer le chef de l’État et le gouvernement ; mais ces notes ne sont rendues publiques que si le gouvernement le décide. Ainsi, certaines notes ont été publiées sur le site du ministère de la santé pas d’autres, que cachaient ces dernières qui puisse être si terrible pour le gouvernement ou pour les Françaises et les Français ? Belle entame au principe que c’était donné le candidat Macron qui voulait réconcilier les Français avec leurs gouvernants. On ne peut pas imaginer que le Conseil soit à l’origine de ce changement dans la mesure où non seulement il répond aux demandes gouvernementales, mais aussi des parlementaires et peut s’autosaisir. La question est importante car éminemment politique et dessine une stratégie de gouvernance de type autoritaire car le code de la santé public est clair les avis du conseil scientifique sont publics : « Le comité [le conseil] rend périodiquement des avis sur l’état de la catastrophe sanitaire, les connaissances scientifiques qui s’y rapportent et les mesures propres à y mettre un terme, y compris celles relevant des articles L. 3131-15 à L. 3131-17, ainsi que sur la durée de leur application. Dès leur adoption, ces avis sont communiqués simultanément au Premier ministre, au président de l’Assemblée nationale et au président du Sénat par le président du comité. Ils sont rendus publics sans délai. Le comité est dissous lorsque prend fin l’état d’urgence sanitaire. Le comité peut être consulté par les commissions parlementaires sur toute question concernant les sujets mentionnés à la quatrième phrase du premier alinéa du présent article. » En décembre le ministère de la santé a affiché deux notes (note d’éclairage sur les fêtes de fin d’année, et note d’alerte sur le variant détecté au Royaume‑Uni), depuis plus rien.

 

Bien sûr chacun, le conseil scientifique et l’Élysée, assure qu’il n’y a pas de problème ; du côté de la présidence de la République on garantit qu’"Il se réunit tout le temps, sans interruption, et la communication reste fluide avec Élysée, notamment via la conseillère santé". Selon les informations de France info, deux réunions ont ainsi été organisées la semaine dernière entre l’Élysée et le Conseil. Certes les experts du Conseil scientifique continuent, plus rarement toutefois, à intervenir dans les médias mais ils ne le font qu’à titre personnel. Comment expliquer ce changement ? Nous sommes en présence d’un véritable revirement de la communication du président de la République, voire de la stratégie de gestion de la crise. Alors qu’il faisait, dans chaque discours, référence aux avis du conseil scientifique, voilà qu’il ne l’évoque plus. Il n’y fait plus référence lui qui disait le 12 mars dernier lors de sa première allocution télévisée consacrée au Covid-19, en même temps qu’il déclarait la France en guerre, « Un principe nous guide pour définir nos actions, il nous guide depuis le début pour anticiper cette crise puis pour la gérer depuis plusieurs semaines et il doit continuer de le faire : c’est la confiance dans la science. C’est d’écouter celles et ceux qui savent. » Alors ? L’explication nous vient de son entourage qui nous annonce que "Le président a développé une expertise de compréhension et d’analyse, qui lui permet de questionner sans cesse les experts". Questionner sans cesse les experts c’est ce qu’il faisait mais les avis publics permettaient aux citoyens d’être informés, ils ne le sont plus. Or, parmi les citoyens certains, nombreux, disposent de connaissances et de compétences scientifiques qui leur permettent de comprendre ce que disent les membres du conseil scientifique et d’analyser la stratégie du gouvernement ; peut-être est-ce cela qui a gêné E. Macron : que les citoyens disposent d’informations scientifiques qui leur permettraient de mettre en doute sa gestion de la crise. Quant au fait qu’il a « développé une expertise de compréhension et d’analyse » personne ne le mettra en doute tant son génie est flamboyant et qu’on le sait capable de devenir un épidémiologiste en même temps qu’un virologue hors pair en quelques semaines alors que pour le commun il faut 10 ans d’études post‑baccalauréat. Bref, Jupiter est bien Jupiter.

 

C’est là que le bât a blessé le mollet du monarque : les scientifiques apparaissaient comme ayant le dessus, comme dirigeant à la place du politique, d’ailleurs déjà 14 mai 2020 l’eau commençait à se troubler et £e Monde titrait : « Entre le conseil scientifique et l’exécutif, une relation aigre‑douce. Les quatorze scientifiques nommés au début de l’épidémie pour conseiller le gouvernement nourrissent les critiques de “gouvernement des experts”, mais se voient aussi reprocher leur trop grande émancipation dans les médias. » Serions‑nous en présence d’une bataille d’image, voire d’ego ? Pourtant Olivier Veran, roue de secours après le départ de Mme Buzyn, affirmait dans cet article du Monde : « Derrière toute décision que nous prenons, il y a des blouses blanches  », alors qu’un responsable de la majorité présidentielle enchérissait : « Beaucoup de gens ne croient plus les politiques, donc justifier toutes nos décisions par un avis des autorités sanitaires nous redonnent du crédit ».

 

Voilà, Jupiter a failli être dépassé, étouffé par la science. Certains ont craint un gouvernement des experts, aujourd’hui ils lui préfèrent un gouvernement des ignorants et des imbéciles ; tant mieux ceux-là ne font pas d’ombre à Jupiter ! Donc le politique (il serait plus exact de dire le président) a repris la main (du moins le croit‑il) aux extraordinaires capacités cognitives et intellectuelles d’E. Macron dont un ministre nous dit, sur France Info, que « Son niveau de connaissance et de compréhension des enjeux est impressionnant »", et un autre d’ajouter sur France Inter récemment : « Désormais, le Conseil scientifique n’est plus premier dans l’arbitrage ». Après tout que le président de la République décide il n’y a rien d’anormal à cela, les citoyens le paient pour cette fonction, mais qu’il le fasse en les tenant éloignés de l’information c’est plutôt antidémocratique. Il est bien du rôle du président de la République de prendre des avis, de confronter, de synthétiser et de décider des actions d’autant qu’il doit prendre en compte aussi les aspects économiques, sociaux, psychologiques et scolaires de la société frappée par l’épidémie. Personne ne lui contestera ce rôle qu’il a assez peu exercé de façon visible jusque‑là ; la gestion de la crise ressemblait plutôt au Muppets Show avec sa kyrielle de discours déclamés par des marionnettes dociles. Il fallait bien qu’il protège son avenir politique.

 

Il reprend la main, soit mais dans une ambiance d’une rare vulgarité. Comment peut‑on admettre qu’un ministre dans un journal (l’Obs) commentant une intervention télévisée du président du conseil scientifique, puisse déclarer : « Il est quand même incroyable, Delfraissy ! Il préconise l’autoconfinement des personnes âgées, mais dans ce cas, qu’il se l’applique lui-même »  ; alors pourquoi Roselyne Bachelot ne se confine pas ; elle est née en 1946 alors que Jean‑François Delfraissy a vu le jour, seulement, en mai 1948. La grossièreté, marque du niveau culturel des ministres macroniens et d’une grande partie des députés de la majorité, l’emporte désormais sur le respect dû aux citoyens et va à l’encontre de la sagesse politique attendue et manifestée par Philippe Gosselin, député LREM, sur France Info : « On voulait que le Conseil scientifique ne soit pas simplement un organe utile au gouvernement, que la représentation nationale ne soit pas écartée », « L’intérêt, c’est d’avoir un accès à ce comité, pourquoi pas à un certain nombre de notes qui ne sont pas publiées », ajoute-t-il, tout en regrettant « un ensemble de signaux qui ne dressent pas beaucoup de perspectives  ». C’est dans ce cloaque politique qu’avait été décidé, en opposition de l’avis du conseil scientifique, le déconfinement le 11 mai 2020, on en sait les conséquences. E. Macron a eu, pour l’instant, plus de chance avec les fêtes de fin d’année et le variant anglais, les recommandations du conseil scientifique ont été battues en brèche et la situation semble donner raison à Jupiter.

 

Voilà, le conseil scientifique ne peut pas être dissout avant la fin de l’épidémie, ses membres ne peuvent pas être renvoyés dans leurs pénates d’autant que certains doivent leur nomination au président du Sénat ou au président de l’Assemblée nationale, aucun n’a le courage de démissionner face aux offenses (Didier Raoult l’avait fait mais en raison de son désaccord avec les autres membres). Le conseil demeure mais le Prince le décore de quatre nouveaux membres : un vétérinaire, un gériatre, un pédopsychiatre et encore un infectiologue. Cela va‑t‑il changer la face des choses, la gestion jupitérienne en sera‑t‑elle améliorée ? Sans doute pas car le Prince conserve pour lui l’analyse économique tout orientée vers la satisfaction des besoins avides des financiers, et refuse de voir les sciences sociales et humaines entrer dans l’arène de la réflexion (sociologues, psychologues, psychosociologues, pédagogues…) alors qu’elles pourraient lui parler des gens, des personnes là où les médecins ne savent (et encore) que parler des malades, les mathématiciens de modèles abstraits et les économistes de bourses et de banque. L’anthropologue Lætitia Atlani Duault, spécialiste de l’anthropologique critique de l’aide humanitaire, et le sociologue Daniel Benamouzig consacre ses recherches en sociologie économique et en politique de santé notamment sur les transformations institutionnelles et aux savoirs économiques et gestionnaires, quelles que soient les qualités de ces deux chercheurs, ils font bien pâle figure au regard des besoins de la population française étouffées par cette crise sanitaire.

 

On ne dissout pas le conseil scientifique, bien au contraire on augmente le nombre de ses membres, donc on le conforte en même temps qu’on le bafoue. Cette politique sociale du peu d’E. Macron pour qui rien c’est quand même quelque chose. Et, là maintenant le chœur des citoyens est prié de se taire, de satisfaire du peu d’informations qu’on lui donne et des mensonges sur les chiffres de vaccinés, de morts, de malades.

 

Aujourd’hui le discours politique ambiant, et officiel, consiste à dire que « Le président a pris un risque, il va peut-être en récolter les fruits » déclarait un responsable de LREM. Le drame c’est que nous sommes obligés, pour ce qui est de risque, d’être d’accord avec lui car sinon c’est nous qui serons malades et mourrons, quant à la récolte des fruits qu’il réfléchisse, ce n’est pas encore gagner car il y a 15 longs mois avant l’élection présidentielle et les rancœurs augmentent de jour en jour chez les citoyens.



15 réactions


  • amiaplacidus amiaplacidus 19 février 18:05

    « ...aux extraordinaires capacités cognitives et intellectuelles d’E. Macron dont un ministre nous dit, sur France Info, que « Son niveau de connaissance et de compréhension des enjeux est impressionnant »... »,

    Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.


  • sylvain sylvain 19 février 22:07

    macron a dit qu’il en avait assez des 60 millions de procureurs . Personnellement je le comprends, ce que je comprends moins c’est qu’il ai tout fait pour avoir le poste, et qu’il essaiera a tous prix de le garder

    Faut dire ça paie pas mal et tout le monde te regarde, y’en a qui aiment ça


  • BA 19 février 22:37

    Covid-19. Six fois plus de risques de contagion dans les écoles que dans les lieux culturels.


    Emmanuel Macron a décidé de laisser fermés les lieux culturels ... et de laisser ouvertes les écoles !


    Emmanuel Macron fait le contraire de ce qu’il faudrait faire.


    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-six-fois-plus-de-risques-de-contagion-dans-les-ecoles-que-dans-les-lieux-de-culture-7160346



  • Ecureuil66 20 février 13:13

    Désolé mais je suis content que jupiter n’écoute plus les vieilles badernes du conseil scientifique...... les apprentis de la dictature sanitaire ont assez frappé ! 


  • 1917 20 février 16:15

    Nous sommes face à la plus grande arnaque de tous les temps ! S’il n’y avait rien eu à vendre (Remdesivir, masques, tests, vaccins), il n’y aurait pas eu d’épidémie, on aurait laissé les vieux mourir dans l’indifférence générale (comme d’habitude). Mais là il y a énormément d’argent à faire. Cet argent c’est le nôtre, afin presque, on nous vole de l’argent que nous n’avons même pas et donc que nous avons emprunté en 2020 (290 milliards €, soit 6 fois le budget de l’éducation nationale ; en 2021 en est déjà à 150 milliards). Je vous dis pas quand on va recevoir la facture ! Préparez les bijoux de famille (EDF, hôpitaux, sécu, retraites, fonction publique), il va falloir se réveiller sérieusement !


  • SPQR audacieux complotiste chasseur de complot SPQR Sono Pazzi Questi Romani 20 février 18:17

    un avis des autorités sanitaires

    Simplement que ça j’ai une envie de meur...re.

    Quand nous demandons à consulter une médecin de ville , il nous donne son diagnostique puis en fonction de la gravité ou de l’importance d’un acte médicale il nous redirige vers un spécialiste .

    En quoi ce parcours nous oblige t il , absolument en rien que je sache ! 

    Si la personne désire ne pas poursuivre il en a le droit .

    Mais en ce qui concerne le covid un nombre de gens se sont abstenus de consulter .

    Lorsqu’ils ont une pathologie cancéreuse ou peut être le covid, ils sont restés chez eux .

    C’est pour cela que les pompiers sont intervenus et transportés des gens en détresse et les soignants (médecins hospitaliers) ont découverts des tumeurs cancèreuses monstrueusement grosses et impossible à soigner.Mort assurer.

    Les préfets, les ministres et le premier Ministre , Macron étaient complètement informés, ils n’ont pas bougé d’un IOTA .

    Tous couverts juridiquement par l’état d’urgence sanitaire .
    Ceux qui ont voté cet état d’urgence sont leurs complices .(LREM LR, MODEM,Agir ensemble, UDI , écolo, socialistes....) 

    D’autres avaient peut être le covid et ils se sont soignés tout seul, vitamine C, D, B et autres aspirines ...etc. Guérison en 72 h.

     Donc Véran est un instigateur de peur et de haine .Comme Macron.  


  • zygzornifle zygzornifle 21 février 09:39
    La masse musculaire de Macron et supérieure à son poids total.
    Si la lumière va plus vite que Macron, c’est qu’elle a peur de lui.
    Macron ne ment pas, c’est la vérité qui se trompe.
    Macron n’essaie pas. Il réussit !!
    Quand Macron scrute l’horizon, il voit son dos.
    Quand Macron va au restaurant, c’est le serveur qui laisse un pourboire.
    Quand Macron s’est mis au judo, David Douillet s’est mis aux pièces jaunes.
    Macron est le seul homme à posséder une Bible dédicacée.
    Macron peut encercler ses ennemis. Tout seul.
    Macron a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.
    Certaines personnes portent un pyjama Superman, Superman porte un pyjama de Macron.
    Macron ne porte pas de montre. Il décide de l’heure qu’il est.
    Dieu a dit : « que la lumière soit ! » et Macron répondit « on dit s’il vous plaît »
    La seule chose qui arrive à la cheville de Macron… c’est sa chaussette.
    Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Macron.
    Macron fait pleurer les oignons.
    Macron sait parler le braille.
    Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que Macron autorise à survivre.
    Macron et Superman ont fait un bras de fer, le perdant devait mettre son slip par-dessus son pantalon.
    Un jour, au restaurant, Macron a commandé un steak. Et le steak a obéi.
    Macron connaît la dernière décimale de Pi.
    Macron peut taguer le mur du son.
    Quand la tartine de Macron tombe, la confiture change de côté.
    Dieu voulait créer l’univers en 10 jours. Macron lui en a donné 6.
    Macron est capable de laisser un message avant le bip sonore.
    Une larme de Macron peut guérir du cancer, malheureusement, Macron ne pleure pas.
    Si Macron dort avec une lampe allumée, ce n’est pas parce qu’il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.
    Le Big Bang était la première éjaculation de Macron.
    Macron était le seul trader a la banque du sperme.

  • troletbuse troletbuse 21 février 09:48

    Afin d’affoler les mougeons, voila la stratégie que nos politicards ont appliquée :

    -D’abord, on annonçait le nombre de morts du Covid puis le chiffre baissant,

    On a annoncé le nombre de personnes en réanimations puis le chiffre baissant,

    On a annoncé le nombre d’hospitalisations puis le nombre baissant,

    On a annoncé le nombre de cas

    Puis on a inventé le cas « contact »

    Puis on a inventé le Variant

    Puis le virus mutant

    Puis le virus mutant hyper contagieux

    Puis le virus mutant

    hyper contagieux hors de contrôle

    Et la dernière trouvaille qui va augmenter le chiffre, on va faire des tests salivaires à la rentrée

    On voit qu’elle ne manque pas d’imagination, notre pourriture politique et « scientifique »

     smiley  smiley


  • troletbuse troletbuse 21 février 10:54

    Encore un médicament écarté. Pas bon, il pourrait guérir  smiley

    https://infovf.com/video/covid-autre-medicament-interdit-apres-chloroquine-raoult—5487.html


  • JulesDu13 23 février 00:22

    Désolé par avance de la longueur affreuse de ce post. Mais je dois donner la méthode, les sources des documents, le résultat des calculs et quelques lignes d’analyse et commentaire.
    J’ai déjà posté le calcul basé sur 2017 sur un autre fil, mais je l’ai complété par un calcul sur 2019.
    ***
    Calcul du nombre de morts projeté en 2020, si on applique les taux de mortalité de 2017, et de 2019 à la pyramide des âges de 2020 (pour chacune des 101 tranche d’âges : de 0 à 100+ ans).

    2017 est une année de forte mortalité (comme environ 1 an sur 3)
    2019 est une année de faible mortalité (et 2018 entre les deux)

    Lien vers mon résultat au format Excel XLS (à lire avec Microsoft Office ou Libre Office par exemple)
    https://www.dropbox.com/s/r5o3cour5led9bm/Morts%20Projet%C3%A9s%202020%20avec%20Taux%202017%20et%202019.zip?dl=0
    ***
    Il est conseillé aux personnes courageuses et animées d’un doute naturel, de refaire elles-mêmes tous les calculs, avec un tableur et les données INSEE, afin de s’assurer que je n’ai pas commis d’erreur stupide.
    ***
    2017 :
    Pyramide des âges au 1er Janvier 2017 : France + Mayotte
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/1913143/pyramide-des-ages-2017.xls
    1ère feuille : France + Mayotte

    Morts par âge en 2017 : France + Mayotte (ce tableau contient des espaces insécables pour les milliers qu’il faut enlever)
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3629105#tableau-figure2

    Avec ces deux tableaux on fait un taux de mortalité pour chaque tranche d’âge et chaque sexe.
    On applique ces taux à chaque tranche et chaque sexe du tableau suivant :

    Pyramide des âges au 1er Janvier 2020 : France + Mayotte
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/5007688/Pyramides-des-ages-2020.xlsx
    1ère feuille : France + Mayotte

    On obtient un total projeté de 656 439 morts en 2020 (en utilisant donc les taux de 2017)
    ***
    2019 : pareil avec les donnée suivantes
    Pyramide des âges au 1er Janvier 2019 : France + Mayotte
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/1913143/pyramide-des-ages-2019.xls
    1ère feuille : France + Mayotte

    Morts par âge en 2019 : France + Mayotte
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/4770424/irsocsd20193_nat_xlsx.z ip
    >T73.xls

    On obtient un total projeté de 626 301 morts en 2020 (en utilisant donc les taux de 2019)
    ***
    Donc pour France + Mayotte :
    grippe faible (2019) sur pyramide 2020 donnerait : 626 301 morts
    grippe forte (2017) sur pyramide 2020 donnerait : 656 439 morts (+30 138 par rapport à la grippe faible)
    covid+grippe (2020) : 668 629 morts (+12 190 par rapport à la grippe forte)

    L’écart entre une grippe forte et faible est 2,5 fois plus grand qu’entre le Covid et la grippe forte.

    +12 190 morts qui s’expliquent par :
    - le manque de moyen d’accueil des hôpitaux (moyens réduits alors que la population augmente et surtout vieillit)
    - les recommandations stupides aux personnes malades en Mars-Avril 2020 d’attendre de suffoquer avant d’appeler le 15 (l’Allemagne a eu 4 fois moins de morts sur cette période)
    - tous les impacts négatifs sur la santé physique et mentale des mesures d’enfermement et d’isolation des citoyens
    - l’appauvrissement de la France, des citoyens et du système de santé du fait des mesures de blocage de l’économie
    - un Covid peut-être un peu plus virulent que la grippe, et le rattrapage de 2019 qui était particulièrement peu meurtrier

    Remarque : tout l’excédent de 12.000 morts est plus que couvert par le pic de Mars-Avril (25.000 morts), le reste de l’année 2020 est tout à fait en ligne, et donc même en-dessous d’une année de forte grippe (comme il s’en produit tous les 2-3 ans)

    L’excédent supposé de 55.000 morts causé par le Covid est donc une escroquerie.

    Depuis le 10 Mai 2020 l’épidémie n’est plus qu’un objet politique entre les mains de dirigeants malintentionnés qui veulent réduire l’accès aux soins, au moment même du papy-boom...


  • JulesDu13 23 février 23:56

    Sous réserve d’erreur de ma part bien sûr, je trouve encore plus étonnant,
    le taux de mortalité de 2015 appliqué par tranche d’âge à la pyramide des âges 2020 aurait donné : 683 201 morts (France, y compris Mayotte),
    au lieu des 668 629 officiels pour 2020.

    2015 est notée comme une année de très forte mortalité par l’INSEE.
    Mais 2015 n’est pas le moyen-âge (la médecine n’a que légèrement évolué en 5 ans).
    La grippe de 2015 s’avère donc pire que le Covid de 2020.

    Si on remonte encore plus loin on retrouvera sans doute le même phénomène tous les 10 ou 15 ans (mais sur plusieurs décennies il deviendra difficile d’évaluer l’impact de l’évolution de la médecine et du niveau de vie sur les taux de mortalité).

    La messe me semble dite concernant la supposée dangerosité exceptionnelle du Covid.

    Les phénomènes type Covid ne sont pas exceptionnels, ils se répètent (et sont donc prévisibles) tous les 10-15 ans : la seule réponse adéquate est la mise à niveau des moyens de médecine de ville et hospitaliers pour une population vieillissante.

    Nous pouvons faire des sacrifices financiers pour assurer les soins de nos aînés, mais nous ne pouvons pas vivre dans un EPHAD géant agrémenté de sa police politique.

    ***

    Juste pour rire un petit article pour imaginer une panique Covid en 2015...
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2496207

    ***

    Mon fichier Excel XLS zippé : taux mortalité 2015 (et 2019), sur pyramide 2020
    https://www.dropbox.com/s/frzcfc573qdaihy/Morts%20Projet%C3%A9s%202020%20avec%20Taux%202015%20et%202019.zip?dl=0

    ***

    Pyramide 2015
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1288613?sommaire=1288637#tableau-TF14032G1
    Colonnes Hommes/Femmes France (y compris Mayotte)

    Correctif 1/1000 d’effectifs en plus pour la pyramide 2015
    (que je néglige donc, ça ferait : 683 201/1000 = 683 morts de moins projetés en 2020)
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1908103#consulter
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/1908103/ip1581.xls

    Morts 2015 :
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/2117274?sommaire=2117290
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/2117274/irsocsd20153_retro_exce l.zip
    irsocsd20153_T74.xls
    Tables FE-F FE-H, lignes 2015 (y compris Mayotte)


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