cettegrenouille-là

Bonjour.
 
cettegrenouilleci s'est longuement expliqué sur le soutien qu'il s'est efforcé d'apporter aux combats politiques engagés par l'UPR et par d'autres, tel le PRCF, pour sortir la France de l'UE, de l'euro et de l'Otan.
 
cettegrenouille-là prend le relais de cet engagement citoyen.../..
 
Où en sommes-nous ?
Quelle est la réalité d'aujourd'hui ? .../...
 
Toute la logistique de l'entité FRANCE, la politique suivie par les autorités officielles au plan national et au plan international, les décisions prises, toutes les actions entreprises dans tous les domaines, toutes les règlementations , toutes les "informations" formatées dont les médias nous gavent sans répit, toute l'organisation de notre vie quotidienne jusque dans ses aspects les plus intimes, et même le choix des dirigeants de ce pays (qu'i s'agisse du président, du gouvernement, des parlementaires, des forces politiques autorisées à faire entendre à l'ensemble de la population leurs analyses, leurs critiques et leurs propositions), la "soupe" que nous sert la clique politicienne en place et qu'elle nous force à avaler, d'accord ou pas, la ligne que va défendre concrètement, par delà les discours amphigouriques et les promesses "bidon" tel ou tel syndicat quoi qu'en pensent ses adhérents, tout cela est décidé, piloté et téléguidé, "tweeté", déclenché, organisé depuis une nébuleuse occulte, par des puissances hostiles à notre peuple, à notre nation, à ses traditions sociales et républicaines.
 
L'un des leviers privilégiés de ces forces hostiles, c'est la dictature insupportable de l'Union Européenne dans laquelle notre peuple et ses compagnons d'infortune -les autres peuples européns- se sont laissé prendre comme dans une nasse.
 
C'est une machine infernale, un piège diabolique dont l'exacte mesure n'a pas encore été prise par la majorité de nos concitoyens.
 
Si ce piège a , malheureusement pour nous, fonctionné à merveille, c'est que toute la clique politicienne en place (majorité et opposition) y a apporté son concours, d'une façon ou d'une autre, pour défendre des intérêts égoïstes, par bétise ou par lâcheté, cédant à la cupidité, au goût des honneurs, à la corruption et à la paresse, refusant d'ouvrir les yeux sur le monde réel et sur la vie de leurs compatriotes, sur les souffrances endurées par le petit peuple, sur ses frustrations et sa colère, et maintenant, sur sa défiance extrême à l'égard du pouvoir, tout occupés qu'ils sont à profiter des ors de la république sur le dos du peuple et de la nation, égrenant années après années des chapelets de promesses et de de mensonges sans la moindre vergogne pour mieux dissimuler leurs turpitudes et leurs trahisons.
 
Ces bonimenteurs et ces charlatans pourvoyeurs de chimères, artisans de l'asservissement de la nation par une clique mafieuse et par des féodalités bien plus redoutables que celles d'autrefois, auront à rendre des comptes. Il est bon qu'ils le sachent dès maintenant. Ils ne pourront se targuer d'aucune immunité quand le moment sera venu pour eux de payer le prix de leur trahison. Que les Sarkosy, Hollande et leurs cliques se soient arrangés entre comparses pour retirer subrepticement du texte de notre constitution le crime de haute trahison, et les conséquences qu'il entraîne pour ceux qui s'en sont rendu coupables, ne changera rien à l'affaire.
 
Aussi redoutable et dévastateur que l'UE, un autre de ces leviers mis au point méthodiquement et patiemment par l'oligarchie , concocté et peaufiné depuis bien des années, (cela est avéré), s'est invité dernièrement dans notre paysage national de façon aussi frauduleuse et perverse que la construction européenne.
 
Cet autre levier, c'est la dictature sanitaire et la mise en place du plan de contrôle des populations qui va avec, un plan péparé de longue date par l'oligarchie..../....
 
A la manoeuvre, actionnant ces deux leviers, et d'autres, le plus souvent dans l'ombre, à leur guise, on trouve les grandes sociétés capitalistes, l'oligarchie mondialiste, les milliardaires qui possèdent et contrôlent tous les grands médias, les milliardaires qui possèdent et contrôlent les labos pharmaceutiques, les milliardaires qui possèdent et contrôlent la fabrication et la vente des armements, des moyens de transport, les millardaires qui contrôlent les télécommunications, la grande distribution, l'organisation des échanges internationaux, les milliardaires qui ont pris ou repris le contrôle de la fabrication, de la distribution et de la vente de l'énergie, les géants de la Finance que le matamore Hollande (et le PS avec lui) avait désigné comme son ennemi principal pour accéder à la présidence de la République. Chacun de nous sait désormais quel crédit il convenait alors d'accorder à ce bonimenteur traître à la nation, ainsi qu'à ses complices.
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Cettegrenouille-là a un visage que vous connaissez désormais. Il a également un nom que cettegrenouilleci avait jugé pertinent de communiquer à ses lecteurs à l'occasion des discussions échangées, en même temps que quelques infos basiques sur sa personne, utiles pour comprendre à qui l'on a affaire, sans pour autant les afficher dans son profil resté non renseigné.
 
Comme beaucoup de Français de mon âge, je suis issu d'une famille nombreuse.
Mon père avait choisi de devenir agriculteur après avoir entamé une carrière dans l'armée. Du coup, toute la fratrie a découvert très tôt le travail, les joies et les peines, les contraintes du maraîchage et de l'élevage, telles qu'elles pouvaient être à l'époque dans l'économie de survie d'une toute petite exploitation familiale.
Tout au long de ma scolarité, j'ai été gratifié par les enseignants d'un compliment en trompe-l'oeil récurrent : "Moyen. En progrès. Peut mieux faire." Il m'est quand même arrivé quelquefois de recevoir de véritables compliments .
Je m'appelle Gérard JEANNESSON. J'ai maintenant soixante-treize ans (presque). Je suis retraité de l'enseignement. J'ai été instituteur, directeur d'école, PEGC puis professeur certifié (pour l'enseignement de l'anglais), avec divers allers et retours de l'enseignement primaire à l'enseignement secondaire, en repassant plusieurs fois par la case études universitaires.
 
Au sortir de l'école normale, on m'a envoyé enseigner en collège, comme la plupart de mes collègues. J'ai été affecté sur un poste de lettres-anglais, à Gondrecourt. Cette première année d'enseignement en collège m'a permis d'apprendre beaucoup de choses, mais aussi de découvrir et d'accepter qu'il me fallait parfaire soigneusement ma formation pour effectuer correctement le travail d'enseignement qui m'était confié, à quoi je n'étais guère préparé. J'ai décidé à ce moment là de solliciter un congé (obtenu) pour préparer une licence d'anglais. Etant issu d'un milieu modeste, j'ai pu bénéficier d'une petite bourse qui m'a aidé à me "jeter à l'eau".
 
 
A l'issue de la première année (non rémunérée) de ces congés, j'ai choisi de reprendre mon travail d'enseignant. J'ai une nouvelle fois été affecté en collège, à Montiers sur Saulx cette fois, sur un poste de lettres-histoire-géo. Et j'ai rapidement éprouvé le besoin de prendre un nouveau congé (non rémunéré) et de retrouver la fac car il m'était trop difficile de mener de front mon travail d'enseignement (à plein temps) et la poursuite (à mi-temps) de mes études universitaires, même avec l'aide du CNED (télé-enseignement).
 
 
Après avoir été admis au DEUG qui sanctionnait cette deuxième année de licence ( il en fallait une troisième, et les examens qui allaient avec, pour devenir titulaire du diplôme convoité ), j'ai pu bénéficier de l'aide de l'état suite à mon admission au concours des I.P.E.S, ce qui m'a permis de préparer ma licence d'anglais dans de bonnes conditions et de l'obtenir enfin. 
L'année suivante, Je n'ai pas pu achever ma maîtrise ni obtenir le CAPES que j'avais dans ma ligne de mire. Le retour à la case enseignement s'imposait néanmoins car j'étais entre temps devenu père de famille.. J'ai alors été affecté à titre provisoire sur un poste de prof d'anglais dans un lycée technique, à Hayange. Je me suis néanmoins réinscrit, la même année, au concours du CAPES. Résultat : admis à l'écrit, recalé à l'oral.
Ce demi-échec m'a conduit à renoncer, pour un temps, à la fac et aux concours de l'enseignement.
C'est l'année suivante que j'ai été affecté au collège de Commercy pour y enseigner exclusivement l'Anglais, et que je me suis posé, avec ma famille, dans ce petit bourg meusien.
 
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 . J'ai pris ma retraite un peu plus tôt que je ne le souhaitais suite à un épisode dépressif sévère qui ne me permettait plus d'assurer efficacement mes fonctions.
 
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Même si on ne parlait guère de cela à la maison lorsque j'étais enfant, je me suis intéressé très tôt à la politique et j'ai découvert l'Union des Jeunesses Communistes de France et le PCF à l'age de seize ans.
 
J'ai participé de bonne heure au travail militant, à l'échelle de mes tout petits moyens. A l'époque, la bataille pour la paix dans le monde était à l'ordre du jour de toutes les organisations de progrès (associatives, politiques, syndicales). On distribuait des tracts, on collait des affiches et on manifestait contre la politique d'austérité imposée à la population laborieuse, pour la paix au Vietnam, pour la sortie de la France de l'Otan ....
 
La bataille pour l'élection de Jacques DUCLOS à la présidence de la république, a été ma première participation significative à la bataille politique menée par les communistes pour .../...
 
Quand j'ai été en capacité de le faire, j'ai assumé de petites responsabilités. J'ai été pendant quelque temps l'un des responsables locaux et, brièvement, l'un des élus locaux du PCF.
 
J'ai commencé à prendre mes distances avec le PCF en 1983 quand le gouvernement auquel participaient des ministres "communistes" a liquidé la sidérurgie française, après l'avoir nationalisée en indemnisant grassement ceux qui en détenaient auparavant la propriété et le contrôle tandis que c'était double peine pour les travailleurs et la nation.
En effet, l'ardoise était particulièrement chargée pour les travailleurs et la nation qui perdaient , dans cette opération (dont bien des aspects restent, de mon point de vue, à éclaircir) des milliers d' emplois qualifiés et, en même temps, des leviers essentiels au bon fonctionnement de l'économie ainsi qu'à la préservation de notre indépendance nationale. Outre qu'elle impactait de façon tragique la vie de milliers de travailleurs et de leurs familles, et plusieurs régions, cette décision calamiteuse rendait pratiquement caduc l'engagement, pris devant les électeurs, de conduire une poltique de progrès social .
 
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à suivre