Commentaire de John Lloyds
sur L'Otan abat ses cartes et joue la provocation aux portes de Moscou


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John Lloyds John Lloyds 18 avril 2009 11:41

Gifle était bien sûr à entendre au sens diplomatique du terme, pas militaire, ce n’est pas (encore) la guerre. J’aurais effectivement peut-être dû employer le terme de « soufflet ».

Pour l’Afghanistan, il ne s’agit évidemment pas d’une guerre, mais d’une occupation géo-stratégique. Il ne reste que les naïfs pour s’imaginer que c’est le père Ben Laden qui est recherché là-bas, et que les talibans ou les velléités tribales suscitent le moindre intérêt au sein de la coalition.

Les pertes de la coalition n’y sont qu’un loyer ridicule en regard de l’annexion pure et simple du pays, et si l’Otan va y envoyer des légions, ce n’est pas pour quelques milliers de bédouins, à qui l’organisation laisse volontiers le contrôle des zones sans intérêt, mais bien pour prendre une position renforcée dans ce pays idéalement placé entre la Russie et l’Iran, outre que c’est un parfait laboratoire d’entraînement en live.


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