Commentaire de Ecométa
sur D'autres capitalismes


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Ecométa Ecométa 9 août 2009 13:49

@ frédéric lyon

Qui dit que le capitalisme n’existe pas ? Nombre de personnes, sauf les « capitalistes primaires », et les tenants du système, sont conscients de la triste réalité des aboutissants d’un capitalisme exclusivement financiers !

Personne ne nie le capitalisme qui existe bel et bien ; personnellement, et je ne suis pas un anticapitaliste primaire, amis je dis, en argumentant, ce que j’en pense : qu’il s’agit d’un dogme pur ! Il s’agit d’une réalité dogmatique paroxysmique créée par une idéologie humaine au même titre que le communisme ou le socialisme : une réalité basée sur une idéologie passée et que nous devrions avoir dépassée depuis longtemps, tout comme le communisme et le socialisme !

Par contre, et en ce qui vous concerne, vous semblez nier la crise capitaliste actuelle. Dire que le capitalisme financier est partie intégrante de l’économie, alors qu’il représente environ dix fois l’économie productive : environ 80.000 milliards de $ pour le PIB mondial, contre 800.000 milliards de $ pour la seule finance ; où se trouve la relation ? En réalité, il n’y a pas de relation mais essentiellement une explication : une totale déconnection ! Cette grande différence de chiffres, entre les deux économies, relève essentiellement de la spéculation !

Il existe deux plaies en économie d’échanges monétarisé (monnaie ou unité de compte monétaire) : l’inflation et la spéculation ! Pour les capitaliste et le capitalisme, réguler l’inflation ne pose pas de problème car elle n’est pas favorable au capital ; par contre il en va tout autrement pour la spéculation qui intéresse tout particulièrement le capitaliste et peu importe les répercutions sur l’économie réelle ! Si nous mettions autant d’énergie à lutter contre la spéculation, celle des prix, celle monétaire, et celle financière, que nous en mettons à lutter contre l’inflation, les choses iraient beaucoup mieux !

C’est même pire que cela, car les banques, plus exactement les « banquiers », car la banque ne se fait pas elle-même, mais ce sont les banquiers qui font la banque ; les banquiers, devenus des êtres cupides par excellence, font de la « cavalerie » entre eux ! Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais ! En effet, la banque, et à juste titre, interdit pour les commerçant ou entreprises, de pratiquer la cavalerie (créer des effets commerciaux virtuel, sans réel fondement, pour se financer réellement sur des marchandises qui n’existent pas) ; c’est pourtant exactement ce qu’elles font entre elles avec les contrats futurs sur produits dérivés !  


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