Commentaire de ddacoudre
sur La justice américaine autorise la torture des « non-personnes »


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ddacoudre ddacoudre 7 janvier 2010 18:45

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Un petit rappel historique pour mémoire, source wikipédia.

L’influence du mouvement eugéniste sur la législation s’est traduite dans trois domaines principaux : la mise en place de programmes de stérilisations contraintes, le durcissement de l’encadrement juridique du mariage et la restriction de l’immigration qui constitue un de ses principaux champs d’intervention aux États-Unis.

Le premier pays à adopter une législation eugéniste fut les États-Unis où ce type de dispositions relève de la compétence des états. En 1907, l’État d’Indiana autorise la stérilisation de certains types de criminels et de malades. En 1917, quinze États avaient voté des dispositifs de ce type ; ils étaient trente-trois en 1950. Les criminels récidivistes, les violeurs, divers types de malades — les épileptiques, les malades mentaux, les idiots — et parfois les alcooliques et les toxicomanes étaient visés par ces lois de stérilisation.

Pendant l’entre-deux-guerres, plusieurs États européens votent à leur tour des textes similaires : la Suisse en 1928, le Danemark en 1929, la Norvège et L’Allemagne en 1934, la Finlande et la Suède en 1935, l’Estonie en 1937. La plupart des pays protestants furent touchés, à l’exception notable de la Grande Bretagne, où cette revendication fut toutefois portée par une partie du mouvement eugéniste.

Avant même l’arrivée d’Adolf Hitler au pouvoir, une majorité de scientifiques et une large partie de la classe politique allemande étaient favorables à l’eugénisme. Une politique eugéniste propre à l’Allemagne nazie, qui s’insère dans un programme plus vaste que l’on peut qualifier d’ « eugénico-raciste » est mise en place dès 1933. Basée sur des techniques à prétention scientifiques et organisée par l’administration, elle est définie par un ensemble de lois et de décrets dont les objectifs consistent :

  • d’une part à favoriser la fécondité des humains considérés comme supérieurs (politique nataliste, soutien familial, pouponnières,lebensborn, ...)
  • d’autre part à prévenir la reproduction des humains considérés comme génétiquement déficients (diabétiques myopes) etc.), comme inférieurs et socialement indésirables (les criminels, arriérés mentaux, homosexuels, etc.) ou racialement « impurs » (Juifs, Tziganes, Noirs).

Le comte Georges Vacher de Lapouge, né le 12 décembre 1854 à Neuville de poitou et mort le 20 février 1936  est un antropologue français. Magistrat puis bibliothécaire, il est un théoricien de l’Eugénisme et une figure de l’An troposociologie.

Darwinniste convaincu et persuadé que le sort du monde repose sur la victoire des aryens sur les juifs, il publie en 1899 le texte de ses cours sous le titre : L’Aryen, son rôle social, sous-titré « cours libre de science politique, professé à l’Université de Montpellier (1899-1900) », qui a fourni les éléments fondateurs de l’antisémitisme nazi.

À partir de ses travaux d’anthropologie, il a théorisé scientifiquement sa vision raciale et raciste du monde. Il oppose la race blanche, aryenne, dolichocéphale, porteuse de grandeur, à la race brachycéphale, « inerte et médiocre ». Classant et hiérarchisant les races humaines, il détermine plusieurs types en Europe :

  • l’Homo europeus, grand blond (anglo-saxon ou nordique),protestant, dominateur et créateur ;
  • l’Homo alpinus, représenté par l’Auvergnat et le Turc, « parfait esclave craignant le progrès » ;
  • l’Homo contractus, ou méditerranéen, enfin, incarné par le Napolitain et l’andalou, appartenant aux races inférieures.

 

Les médias, en faisant seulement leur travail de rapporter plus ou moins bien, intentionnellement ou non, une seule opinion, un seul mode de pensé concourent à l’extension d’une « vérité officielle », « une vérité ambiante ».

 

L’initiation, de comportements fascisants rénovés, peut être attribués au FN, mais eux ne sont pas les plus dangereux, eux ne veulent exterminer personnes et ils sont visibles. Ce sont ceux qui épousent inconsciemment leurs thèses (indépendamment de leur appartenance politique) qui petit à petit construisent les procédures de désignation de l’ennemi intérieur et les moyens de l’éliminer. Ils se trouvent dans toutes les strates de la société, ce peut être moi ou vous.

 

Ceci a commencé de la même manière qu’a commencé le nazisme (toute proportion gardé), par ce qui est le moins contestable dans l’opinion, afin que ces derniers s’acclimatent aux procédures d’éliminations qu’on leur assure être nécessaire pour leur sécurité.

 

Rappelle vous la tentative du FN de créer des centre Sidaïque, elle à échoué grâce à un certain nombre d’intellectuels « Le Front National prône l’enfermement des séropositifs dans des camps : les « sidatoriums ». Le Pen fait le tri entre « les victimes innocentes et les malades de la sodomie » (France Inter, 3 mars 95).

 

Nous étions en 95 aujourd’hui son projet passerait. La lutte pour la protection de l’enfance à débouché chez nous par des faits incontestables, sur la diabolisation du pédophile au travers de l’affaire Dutrou, c’est poursuivit jusqu’à l’affaire Outreau, c’est calmé devant ce pavé dans la marre, et est reparti avec l’affaire du récidiviste dont j’ai oublié le nom.

 

Entre les deux les citoyens ont accepté pour les pédophiles ce qu’ils avaient refusé pour les Sidaïque. C’est-à-dire entre un danger diabolisé peut probable et un danger bien plus grand par la contamination, ils se sont laissés porter par l’irrationalité développé par les médias en attribuant leurs peurs à l’événement le moins probable, mais le plus émotionnel, objet sur et certains d’un copier coller, phénomène bien connu avec l’insécurité. Et ils n’ont pas fait preuve de lucidité devant la présentation de l’ennemi criminogène, comme d’autres l’avaient faite pour le Sida. (et ne me faites pas dire que je veuille des centres, merci)

 

Donc nous avons légiféré des centres spécifiques (camps) où l’on pratiquera l’ablation virtuelle de la verge, la castration. Ainsi cet ennemi là est bien défini. Ceux qui ont été les suivant, furent les délinquants et criminels de tous horizons, à qui il a été l’appliqué des mesures de contrôles et de fichages indiquées aux citoyens comme spécifiques pour la lutte contre la pédophilie, et qui descendent de catégories à risque certains vers d’autres catégories à risques urbains, puis contestataires, puis etc. etc. toujours avec de justes raisons développées par les médias sans contre poids.

Ce qui est intéressant, ce sont moins les faits que le processus de glissement provoqué par la baisse du seuil de tolérance, qui réclame toujours plus de sévérité, et quand la sévérité deviendra à son tour inopérante il réclamera l’élimination. En disant cela je ne fais pas de procès d’intention, j’essaie de décrire un processus d’enchaînement inéluctable qui se déroule sous nos yeux aveugles parce qu’il trouve ses justifications.

 

Le citoyen s’est il offusqué de cela non, car une forte médiatisation de la délinquance dans les banlieues et autres faits divers ont été rapportée par la presse et la télé, et la large majorité de nos concitoyens qui ne sont pas concernés de fait par cela, mais par les incivilités courantes de la vie (les mêmes que l’on trouve rapportés par les grecs anciens), on fait encore un copier coller.

Cela parce que chaque fois le caractère émotionnel a été mis en évidence, et pour une même émotion ils ont accepté une même sévérité. Ce n’est donc pas l’analyse du fait qui l’emporte mais bien l’émotion soulevée. Et cela est de la responsabilité des médias, des faiseurs d’opinions.

 

Voici dont d’écrit un peut longuement le processus enclenché, je pourrais expliquer le même processus avec le monde syndical, ces empêcheurs d’aller au travail, avec les immigrés et maintenant nous sommes entrain de définir l’ennemi de l’identité français, c’est-à-dire le musulman, et tous partis politiques qui prendra fait et cause pour eux deviendra de fait un ennemi intérieur de la France à éliminer aussi. Même si dans le processus islamiste il y a trois seuils à distinguer, l’intégré, le nouvel arrivant culturel ou le converti et celui dont sa religion est le prétexte d’un combat politique « prosélytiste ».

 Une des caractéristique du fascisme est la cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte. Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu’elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Il est donc primordial pour les fascistes de préserver l’homogénéité éthique, religieuse ou de classe de cette collectivité nationale. Le débat sur l’identité s’en rapproche bougrement.

Ce processus n’est pas le fait d’un homme chacun l’a bien compris il n’est pas à mettre sur le dos de Sarkozy parce qu’il en est un des acteurs qui a émergé pour le mettre en œuvre, ni contre Besson qui n’en à même pas la perception sûr d’œuvrer pour la réélection de son poulain qui le nourri. Dans l’histoire nous lions souvent les événements qui se produisent à l’acteurs qui les mets en œuvre, ce n’est pas faux car il faut des repères, et leur personnalité compte, mais si l’on ne tient pas compte du fait qu’ils n’en sont pas responsables autrement qu’en tant qu’acteurs, nous n’irons donc pas rechercher là où se trouvent l’ensemble des événements (la cause) qui à généré l’acteur(l’effet), et dans cette rechercher les modèles systèmiques économiques ont une large place (et nous tous avec), car c’est pour conserver la rareté de la prospérité qu’ils nous procurent que nous recherchons de justes justifications pour désigner nos ennemis et éliminer, ceux qui se présentent au partage ou nos boucs émissaires

 

Tous ceux qui tiennent des propos fascisant même inconsciemment sont les moins dangereux car ils ne mettent pas en œuvre la politique qui y conduit, puisqu’ils en n’ont été que les copier coller, mais ils confortent tout de même l’orientation d’où surgira le mettre d’oeuvre. Entre temps les citoyens se comportent normalement comme le faisaient les populations de l’Europe avant le grand jour de l’apocalypse, nous n’avons pas le don d’ultra lucide, alors il faut comparait ce qui peut l’être, non pas l’événement en lui-même mais la structure qui le développe, pas l’effet mais la cause qui le nourri. La question reste donc de savoir si nous sommes capable de comprendre que quand nous tuons propres nous tuons quand même, et quand nous éliminerons par la génétiques l’homme imparfait, nous éliminerons plus proprement que dans des camps de tous genres.

Le processus et lent mais il est engagé.

 


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