Commentaire de Mycroft
sur Crise de l'euro : les premières conséquences internes et externes


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Mycroft 16 février 2010 15:16

Bien expliqué, bien expliqué, c’est très vite dit. Justement, ces nuances, que vous n’apportiez pas dans vos précédentes intervention ont une importance. Vous accusez ma façon de présenter les choses, je peux vous rendre la pareil. Vous accumulez les amalgames, liants ainsi des choses sans démontrer qu’il existe un lien logique entre elles.

En mettant les points sur les i, les choses sont tout de suite un peu moins fumeuse, mais il serait alors bon de prouver clairement vos dire.

Que l’euro nous lie avec nos voisins, c’est une évidence. Que ce lien soit néfaste comme vous semblez l’indiquer, c’est ce que vous ne prouvez pas, par contre. Certes, un certains nombre de pays de la zone euro coulent. Certes, nous coulons avec eux. En serait il autrement sans l’euro ? J’en doute. Et rien, dans les éléments donné par l’auteur, ne permet d’en déduire que j’ai tord (ou raison). Pourtant, il l’affirme. Au passage, certains pays comme le Danemark, lié à l’euro par leur monnaie (la monnaie danoise est indexé sur l’euro ) s’en sortent très bien comme vous le signalez. Un argument de plus pour se dire que, au final, cet euro a finalement bon dos.

Personnellement, je suis plus partisan de l’hypothèse de la crise lié au modèle anglo-saxon, modèle largement recopié par les PIIGS, et également par les autres pays de la zone euros dans une moindre mesure. Mais je n’ai pas les preuves suffisante pour défendre cette thèse aussi n’affirme pas que c’est une évidence que seul un imbécile refuserait de voir, comme l’auteur le fait pour sa thèse.

Il faut éviter les boucs émissaires, l’euro a le profil pour être l’un d’eux. Pour éviter de châtier un innocent, évitons les amalgames.


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