Commentaire de FRIDA
sur L'euro devrait continuer à baisser


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FRIDA FRIDA 10 mai 2010 23:56

@darius
dans votre réponse vous indiquez la même chose que ma critique. Que le riche soit radin ou ait un comportement économe, ne change rien à la donne, ce n’est pas là le problème. Parce qu’il l’économie dégager par un simicard ne lui permettra rien d’autre que de se priver. Le peu d’économie n’est jamais suffisant pour permettre un effet de levier comme un capital conséquent ou un crédit(à condition d’avoir les moyens de rembourser et les garanties), je l’ai dit dans mon précedent commentaire, à supposé que le smicard vive comme un ascète il ne pourra rien faire, faisant un petit calcul,
le smic brut en 2010 est de 1343 €, soir environ de 1056€ par mois, pour un célibataire, il faut qu’il dégage une épargne de 150€ par mois, d’où une somme de 1800€ par an et une somme de 36000€en 20ans, à votre avis, et répondez sincèrement, une telle somme au bout de vingt permettra quel genre d’investissement. Ce célibataire imaginaire ne se mariera pas n’aura pas d’enfant, ne fume pas etc. Mais mon exemple n’est qu’une vue de l’esprit comme vos arguments, parce que l’on sait vous et moi qu’actuellement on ne peut vivre que difficilement avec moins de 1000€. Sans parler de l’érosion monétaire.
il ne faut pas se raconter la fable de la laitière.
LA LAITIÈRE ET LE POT AU LAIT

Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait
 Bien posé sur un coussinet,
Prétendait arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là pour être plus agile
 Cotillon simple, et souliers plats.
 Notre Laitière ainsi troussée
 Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l’argent,
Achetait un cent d’ œufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.
 Il m’est, disait-elle, facile
D’élever des poulets autour de ma maison : 
 Le Renard sera bien habile,
S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable ;
J’aurai le revendant de l’argent bel et bon ;
Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La Dame de ces biens, quittant d’un oeil marri 
 Sa fortune ainsi répandue,
 Va s’excuser à son mari
 En grand danger d’être battue.
 Le récit en farce en fut fait ;
 On l’ appela le Pot au lait.

 Quel esprit ne bat la campagne ?
 Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
 Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
 Tout le bien du monde est à nous,
 Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m écarte, je vais détrôner le Sophi ;
 On m’élit Roi, mon peuple m’aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;

 Je suis gros Jean comme devant.


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