Commentaire de Stoïque
sur Le véritable enjeu politique de 2012


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Stoïque 3 novembre 2010 21:57

Excellent article Daniel Roux, sur lequel je suis en accord en théorie mais je me demande s’il sera réalisable de voir une majorité de l’électorat se mettre sur des petits partis pour effectivement essayer de changer la donne.
Il faudrait vraiment un être d’exception pour le drainer déjà au 2ème tour.
Il est très probable que pour éviter de voir un duel final Sarko-Extrême Droite par exemple, un grand nombre de français préférera assurer en votant dès le premier tour pour un candidat du moins pire que de risquer de réavoir le plus pire ( Sarko ou un FN), s’il n’y a pas un être d’exception dans un petit parti

Je ne pense pas qu’il faille voir le PS et l’UMP être strictement similaires. La puissance économique n’est pas concentrée dans le PS, mais dans l’UMP.
Certes, le PS est assez gangréné et je ne souhaiterais pas du tout voir DSK au pouvoir et par contre voir un Manuel Valls être exclus du PS.
Les 35 heures, la 5ème semaine de CP et la Retraite des 60 ans qu’une grande majorité de Français veut conserver ont quand même été amenés par la Gauche qui ne peut avoir du pouvoir que si le peuple la suit...
Compte tenu de l’environnement international, croyez vous qu’un parti outsider pourrait se maintenir efficacement longtemps ?
Une union de la Gauche + Verts épurée des membres trop douteux et avec le soutien des français et la non-opposition de l’économie non néolibérale pourrait peut-être mieux réussir et passer le cap de la Présidentielle.
Tout dépendrait du bon choix aux primaires du PS pour la Présidentielle, de la sélection des députés PS par les électeurs et du soutien ultérieur durable des français....

Quelque soit l’option la plus rentable, il faudra inlassablement rappeler tous les coups tordus du quinquenat actuel, ne pas faire confiance à un quelconque nouveau de la Droite ou du Centre et refaire des manifs au moment des campagnes de la Présidentielle, des députés et des cantonales pour forcer les candidats à parler des problêmes, à se dévoiler côté intentions et à coucher leurs « bonnes intentions » dans leurs programmes.


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