Commentaire de Jowurz
sur Le Parti Socialiste gagne les élections de 2012 ! Et après ?


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Jowurz 11 novembre 2010 15:40

Gente Dame, Oyez Oyez !

A propos de sieur Melenchon

Le damoiseau venant du PCF s’inscrit en 1977 au PS où il gravit les marches, fervent partisan de F. Mitterrand, pas le ministre de la culture, l’autre. Celui qu’il appelle familièrement « le vieux ».
CAPES de lettres modernes, maîtrise de philosophie, le troubadour bricole dans l’enseignement technique où il s’ennuie et ennuie direction et élèves. Ainsi devient -t-il correcteur d’imprimerie où il affiche son caractère sur le marbre. Puis le voilà ouvrier d’entretien pour polir son pragmatisme, découvrir l’envers du plomb fondu et le crépitement assourdissant de la composition mécanique. Enfin, après des premiers pas préssés dans le journalisme, le voici directeur de cabinet municipal en banlieue... Il est sénateur PS quand il décide, en 2008, de rouler sous sa propre enseigne et fait un gentil bras d’honneur au PS avant d’entâmer un bras de fer avec ses anciens camarades.

L’homme connaît en général très bien ses sujets. Il évite bien des chausse-trapes.
Il déteste, tout comme moi, le Dalai Lama, ce prix nobel de la paix qui, dans sa jeunesse, dirigeait un état ignoble et brutal où les nombreux esclaves d’une poignée de propriétaires terrriens et de monastères connaissaient l’amputation des membres et l’énucléation des yeux à la moindre incartade si le maître ou l’abbé local le jugeait bon. Des supplices coutumiers plus durables encore que la lapidation et pire que l’occupation chinoise, bref des supplices qui valaient bien un Prix Nobel norvégien sans doute.

Jean Luc M. est dans le droit fil de son idole enterrée à Jarnac. Il ne cache pas une émotivité feinte. La différence ? Son franc-parler bonhomme qui trahit son ambition gigantesque. J’oubliais ! Il ne porte ni le petit chapeau ni le petit manteau du « Vieux »qui , à la fin des années 70, attendait tous les midis une petite fille du prénom de Mazarine à la sortie de la maternelle, 18 rue Saint Benoît pour lui faire traverser discrètement, mais sûrement la rue Jacob où se bousculaient les calèches gravitant aux abords de la Grande Hune et du Café de Flore. 

L’évolution depuis l’extrême gauche de ce personnage, si elle montre son point d’ancrage, est encore susceptible d’évoluer, le but est le pouvoir. Le bougre, né à Tanger en 1951, fait aujourd’hui parti de ces députés européens convaincus qui, comme Eva Joly, depuis qu’elle épousa jadis son carabin, fils d’un imprimeur d’Etampes, sont candidats présumés à la future présidentielle.

Pour les potins, vous distraire et vous servir : consultez Jowurz la Gazette et n’oubliez , Gente Dame, de soutenir Agoravox pour faire plaisir à Imhotep.


Voir ce commentaire dans son contexte