Commentaire de suumcuique
sur Crise de l'euro : ce qui devait arriver arrive.....


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suumcuique suumcuique 8 décembre 2010 15:36
Tout aussi fous que tous les peuples européens qui ont adopté précédemment cette monnaie de singe.

« Dans les opinions publiques de la zone euro à qui l’on promet depuis 2008 des améliorations de leur situation et qui ne constatent qu’une rapide dégradation sans fin visible de leurs conditions de vie et de travail, avec son corollaire, une instabilité financière, sociale et économique croissante, la haine et le rejet de l’euro ». Rectificatif : c’est depuis le tout début des années 1990 que l’on promet cette amélioration aux opinions publiques européennes, qu’on lui fait voir ce miroir aux alouettes qu’est l’euro et l’UE.

Le retour putatif à des monnaies nationales ne résoudra strictement rien, tant que les laquais de la haute finance apatride infra-nationale seront, grâce aux consommateurs de gauche et de droite, au pouvoir. Une fois l’euro disparu, rien n’empêchera la hyène boursière d’attaquer le franc, le peso, le Deutschmark, etc., si, à la tête décapitée des États européens, subsistent des représentants de commerce, des agents de la haute finance, des argousins de la bourse, des âmes damnées des hommes de l’ombre, des politicards parachutés par des affairistes.

Sans un retour à l’État fort, il ne peut pas y avoir de retour à la normale. Or, ce ne sont pas les faibles pour lesquels votent les consommateurs français qui sauraient reconstituer un État fort. un Etat fort, à l’heure actuelle, c’est un Etat qui lutte contre les marchés et il existe des tas de moyens de lutter contre les marchés. Un État fort, c’est un État gouverné par de véritables chefs qui, du jour au lendemain, effacent la dette, arguant du fait qu’ils ne sont pas responsables de la traître irresponsabilité des bonimenteurs de foire qui ont amené le pays au bord de l’abîme ; qui, non seulement effacent la dette, mais saisissent immédiatement les avoirs des voleurs de grand chemin moderne que sont les banques et qui les forcent à rembourser ce qu’elles ont volé. Un État fort, c’est un Etat qui met les banques sous tutelle ; qui, au sens fort, les nationalise. Un État fort, c’est un État qui fait cesser immédiatement l’immigration extra-européenne, légale ou non et qui renvoie dans leurs pays d’origine les parasites de tout poil. Un État fort, c’est un État qui n’encourage pas ses nationaux à s’endetter, mais qui, au contraire, pénalise ceux qui cèdent à la facilité et, en fait, qui les empêchent, qui leur interdisent légalement de vivre au dessus de leurs moyens. Un État fort, c’est un père qui empêche ses enfants de mettre le feu à la maison en jouant avec les allumettes.

Sans l’intervention de chefs dédiés à l’intérêt national et, du même coup, sans le retour à cet autoritarisme qui a fait ses preuves (l’Estonie et les Estoniens ont été prospères pendant une seule période de leur histoire : sous la dicature de K. Päts ; idem pour les Lettons et pour de nombreux autres peuples européens), les enfants, baignant dans leur « moi, je, personnellement » vont tout faire exploser. Si les consommateurs continuent à voter, ils n’auront bientôt plus que leur bulletin de vote à bouffer.

Quand le droit de vote l’emporte sur l’instinct de survie, un peuple est fini. 

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