Commentaire de DonKiChut
sur Réforme, révolution ou réalisation ?


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DonKiChut 17 juillet 2011 00:39

Après avoir lu tout ceci je reviendrai sur les 3 pistes envisagées par l’auteur du message. Dixit :

1. La réforme ? Doit-on améliorer notre modèle de démocratie ?

2. La révolution ? Doit-on radicalement changer notre modèle de démocratie ?

3. Ce que j’appellerai la réalisation ? Doit-on réaliser notre modèle de démocratie ?
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 L’évolution du débat vers des questionnement sur la conscience pourrait nous faire envisager une quatrième approche, englobant ces trois processus.
 Pourquoi en effet ne pas s’inspirer prosaïquement de l’Evolution physique, du processus darwinien qui a conduit la Vie à muter jusqu’à l’apparition de cette conscience ?
On pensera alors à la structure du cerveau humain, schématiquement constituées de couches superposées, basées sur une couche (relativement) basique (cerveau dit ’reptilien’) ... et progressivement enveloppées par des couches plus neuves (et plus évoluées) ,...
 
 Plus concrètement, on pourrait envisager de réaliser, non pas « notre modèle de démocratie » à part du « Système » existant, mais plutôt (ou encore : aussi, en parallèle) une structure complémentaire, en symbiose la plus étroite possible avec ce ’Système’ que nous ne saurions révolutionner en le jetant avec l’eau du bain ! ( La conscience n’est pas apparue en jetant de notre tête l’indispensable cerveau reptilien, pour se reconstruire de A à Z une structure toute neuve !)
 Cette nouvelle surcouche politique, que nous pourrions progressivement coupler aux institutions telles qu’elles sont actuellement, nous permettrait alors d’y introduire en douceur les réformes souhaitées. C’est alors l’ensemble de la nouvelle structure qui deviendrait ’révolutionnaire’ !

Pour fixer les idées, juste une suggestion pour cette surcouche politique :
 faire reconnaître au pouvoir actuel comme étant d’utilité publique la constitution et la gestion d’un cahier de doléances-et-propositions citoyennes permanent et temps-réel, ayant au minimum valeur consultative et autant que possible une légitimité contraignante pour les détenteurs du pouvoir de décision politique. 
Notre premier but étant alors de définir, construire et expérimenter cette surcouche-de-doléances-propositions, puis de s’attacher à lui faire obtenir une existence officielle définitive.


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