Commentaire de Montagnais
sur Marseille : vol d'un parking


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Montagnais Montagnais 5 août 2011 13:00

Nous les aborigènes, on va en chier grave.. Mais c’est le sens de l’histoire, pris entre marteau et enclume, marteau de l’islamisation conquérante, enclume du capitalisme fou. Ces deux-là, islamisation galopante et couillue pleine d’enfants turbulents, envahissants, et capitalisme pourrissant cynique indifférent au sort des autochtones, ne s’entendent guère.. Mais on vite fait de se réconcilier sur le dos du petit blanc, de l’indigène, du faible (apparemment).


Je pourrais vous raconter l’anecdote de mon voisin, l’unique (on vit au loin), qui une nuit, nous a accueilli les armes à la main.. Méprise certes.. Nous sommes fier d’avoir un voisin si perspicace. Un vrai point de passage obligé, une tour d’enceinte, comme à Marseille, décrit dans l’article.. Mais vous pouvez être certain d’une chose : l’étranger ne s’en serait pas sorti avec 5 fifelins après les sommations réglementaires.. Chez nous non plus la police ne vient pas.

Bof, nous restent donc nos forêts. Les « voyous » de Marseille, volontiers invités, verraient combien nous y sommes attachés, combien nous sommes armés pour les défendre. Qu’ils restent bien chez eux (en dehors de l’invitation amicale faite supra), nous chez nous. Nous nous entendons bien. Nous ferons ensemble une civilisation que plus tard on appellera « Gallo-Roumaine », ou « Gallo-Arabe » ou « Gallo-Africaine ». Nous serons les Berbères, nous aborigènes, du nouveau continent.. Consentant.

Gaddafi l’a dit : « nous sommes sortis des sables du désert, nous saurons y retourner s’il le faut » (c’est d’actualité).

Nous, les aborigènes, nous sommes sortis des forêts, charrue, glaive et cochons devant..

Mais, finalement, les villes ne nous intéressent pas.

Notre vision du monde est parfaitement expliquée par plusieurs auteurs, dont Lamartine, Adbusters, Gengis Khan ( Чингис Хаан ), Douguine..

« Oui je reviens à toi berceau de notre enfance, embrasser à jamais tes foyers protecteurs
Loin de nous les cités et leur vaine opulence (ou pestilence.. ? Rappelle pu..)
Je suis né parmi les pasteurs.. »

Et Gengis Kahn : 

« Il faut raser toutes les villes de façon à ce que la planète redevienne une immense steppe où nos femmes mongoles allaiteront des enfants libres et heureux »

Je suis sur que vous êtes d’accord avec eux.

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