Commentaire de Deneb
sur Les torchons et les serviettes


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Deneb Deneb 17 décembre 2011 18:00

Et puis oui, si vous appelez le fanatisme le dégout d’injustice flagrante, qui est arrivé à DSK pour qui je n’avais pas de sympathie particulière auparavant, mais si on peut lui faire le coup, avec toute sa puissance dont il disposait, je n’ose imaginer ce que l’on me ferait à moi, si je commence à déranger. Ou à vous, ou à n’importe qui. C’est des méthodes dignes de Djugashvilli où Ze-dong et je me bats pour la démocratie, moi. J’ai connu la dictature dans ma jeunesse et je suis d’autant plus sensible à la manipulation d’opinion publique que je suis dégouté de voir tous ces gens tomber dans le panneau si facilement. Quand cette affaire se dénouera, je serai le premier à critiquer DSK, en attendant je le défends bec et ongle, car j’ai une sainte horreur de mauvaise foi dont le troupeau est capable, j’en sais quelque chose parce que, je vous le rappelle, j’ai connu de l’intérieur une dictature où des méthodes du genre étaient légion. Croyez-moi, il y avait de quoi vous traumatiser de voir avec quelle facilité on décrédibilise quelqu’un. Pour illustrer mes propos, visionnez le film « Papa est en voyage d’affaires », le chef d’oeuvre d’E. Kusturica - palme d’or à Cannes en 1984.


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