Commentaire de Frédéric Mahé
sur Le prix du livre a fait la fortune de la Fnac
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Merci d’avoir dit dans votre article ce que je pense (et constate) depuis 1982. Le prix unique du livre, c’est l’assurance de rentabilité à la FNAC et ses clones (Virgin, Leclerc, etc), assortie d’une mise sous perfusion des libraires... en attendant le monopole complet des grandes surfaces de la « culture ». Je suis tout à fait d’accord avec Philippe Moreau sur la stratégie qu’il faut attendre de ces monstres.
Il y a encore beaucoup à dire sur la distribution (c’est-à-dire entre l’éditeur et le libraire ou la FNAC). hachette est également distributeur, et marge au passage, sans que ça se voie. Si vous avez des choses à dire sur le sujet, allez-y.
Tout ça date (comme par hasard) d’une époque où la FNAC était une entreprise dite « de gauche », avec des « idées ». Proche du PS ? Enfin, proche des caisses du PS ? J’ai soupçonné à l’époque un système de vases communiquants, mais il y a prescription, hein !! Maintenant, je n’y crois plus.
Alors, comment s’en sortir (parce que moi, Marc Lévy, bof...) ? Internet et les boutiques en ligne offrent une alternative intéressante, c’est le concept de la longue traîne , qui a déjà fait l’objet d’un article sur Agoravox. A suivre !...
