Commentaire de Abou Antoun
sur Sociologie des bouchons Franciliens


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Abou Antoun Abou Antoun 24 septembre 2012 22:52

Bonjour Sandro,
Le problème n’est pas nouveau.
Voyez plutôt !
Votre billet s’inscrit donc dans une longue tradition. Vous voilà sur les traces de Marcevaux, Scarron, Boileau, Saint-Evremond, ....
Mais vous êtes à la hauteur, stylistiquement. Et puis notre société a besoin d’être croquée, bref il faut des mises à jour, vous faites donc œuvre utile.
J’ai résolu le problème à ma mode. Je vis en banlieue parisienne à 270 km du centre. Pour le centre c’est donc la bécane (pas de scoot, c’est un truc de .... vous voyez comme ils disent les homophobes). J’ai acheté l’autoroute A-16 qui m’amène à l’Isle-Adam, en deux heures (je n’autorise que les GB en transit et quelques NL égarés). Ensuite c’est la roulette russe les deux clignos allumés soit sur la BAD de droite, soit à contre sens si c’est possible, soit entre les bagnoles. Les caisseux sont sympas (pas comme les routiers) ils se rangent et je remercie du pied (pas question de lâcher le guidon dans cet exercice de style).
Le plus grave danger ce sont mes ’copains’ motards. Ils ont en général 40 piges de moins que moi et ont vraiment tendance à me pousser au c. Ils ne savent pas sous le casque que je suis un ’papy’. Bref autant ils sont sympas quand je les croise et qu’ils me font le salut motard en face ou quand on descend une bière au bistrot du coin ’en tenue’, autant ils sont féroces quand je les ralentis. C’est une énigme ils devraient tenir plus à la vie que moi.
Je ne vous parle pas des jours de pluie, j’ai mon amour-propre.


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