Commentaire de gaijin
sur La survie humaine au risque de l'absurde


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

gaijin gaijin 28 décembre 2013 18:40

« le cloisonnement »
c’est toute la pensée occidentale qui a l’instar d’ aristote cloisonne et sépare la séparation entre ce qui est du domaine de l’esprit et du supérieur et la matière inférieure est un des principaux legs du christiannisme ( proposition qui a été reprise a l’envers par les modernes séparant la matière « réelle » de l’esprit « iréel » )
on en voit l’effet bien sur en politique ou personne ne semble pouvoir s’élever au dessus du débat droite gauche mais dans tous les domaines
l« occidental ( d’esprit ) est absolument incapable d’admettre que deux propositions opposées puissent être également vraies ( et cela sans aucunement tomber dans la fange du relativisme post soixantehuitard )
incapable de se réintégrer comme un élément d’une humanité plus vaste, ou comme un temps dans une histoire qui continue ......
seule véritable exception mais passée quasi inaperçue : korzybski qui tente de nous sortir de l’ornière en posant les bases d’une nouvelle forme de pensée.
sauf que l’évolution ne se décrète pas ....et les heures sombres du 20ème siècle semblent ne pas avoir été encore assez sombres pour que collectivement on se pose la question fatale :
 » comment en est on arrivé là ? « 
parce que tant qu’il y aura des juifs il y aura des nazis ( ou autre chose ) c’est toujours nous les bons contre les autres les mauvais ......et inversement
si on se demande comment des humains ont pu faire ça a d’autres humains la perspective est entièrement nouvelle
Il y à des monstres sur la carte l’ humanité comme autrefois il y avait des dragons sur les cartes géographiques : terra incognita. Ce que l’on refuse de connaitre c’est l’homme et ce que l’on refuse de rencontrer c’est l’autre en tant que tel.

 » la maladie d’amour "
l’amour serait une maladie ? a ces mots la flamberge de portos s’ exagite je crois qu’il va falloir lui préciser cela ......

 


Voir ce commentaire dans son contexte