Commentaire de eric
sur Tsipras avait raison, on ne négocie pas avec l'Enfer


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eric 8 février 2015 13:13

Bon, quand même beaucoup de temps perdu pour pas grand chose...

Les grecs se sont choisit un parti arrivé premier aux élections avec un gros tiers des suffrages exprimés. Grâce à une alliance rouge-brun, celui-ci leur a donné un gouvernement. Il fait semblant de mettre en œuvre la politique populiste démagogique promise.

Celle-ci a des conséquences évidentes, prévues de longue date et qu’il assume. les autres européens ne veulent pas payer. C’est bien ou mal, juste ou injuste, c’est ainsi. Ils vont « vivre de façon austère mais sans austérité ».

Le plus probable est que l’on va avoir à nouveau la démonstration que des politiques de rupture avec un tiers des voix, cela ne fonctionne pas, parce qu’il n’y a pas un soutient populaire suffisant.

Est ce que les 64% de grecs qui ont voté contre Syriza font apprécier les bienfaits de la vie austère par rapport à l’austérité , On peut en douter. Il n’est même pas sur que ses propres électeurs aient bien compris la nuance...

La catastrophe est à peu près assurée si ce parti persiste dans ses intentions. Mais le simple fait d’avoirrecour à Lazard, montre bine sa duplicité. Si malgré tout il continue à faire semblant, ce sera une catastrophe grecque. Cela ne devrait pas suffire pour faire enfin taire les homologues de ce parti sous nos latitudes. Enfin, disons, pour les ramener sur terre.

La seule chose positive qui peut ressortir pour nos de ces tartufferies, c’est une division accrue entre gauches.

j’espère que tous le monde a noté que le grand frère socialiste a approuvé cette « victoire de la gauche » ; s’est réjouit, et à confirmer qu’il ne payerait pas....

Voila, c’est pareil avec vous quand vous votez pour lui dans les seconds tours d’élections...

Faudrait voir à s’en souvenir avant d’aller aux cantonales. Vous allez vraiment voter avec des gens pareil ? Il faudrait être complètement dépourvu de principes !

Si nos gauchistes croient un peu à ce qu’ils disent, on peut espérer une division durable des 30% d’électeurs de gauche en deux groupuscules à 15% chacun. Une bonne nouvelle pour les autres français.

En cela, l’expérience grecque pourrait servir à quelque chose.


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