Commentaire de jack mandon
sur Les fleurs du mal pour tenir en éveil


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jack mandon jack mandon 23 mai 2015 23:29

@Rétif

Interprétation tendancieuse...si vous le dites.

Vous me faites penser au complexe de l’albatros, ou l’on compare celui évoqué par le poète emprunté dans ses disproportions, et l’enfant surdoué qui doit se placer au niveau des cancres.
C’est d’ailleurs le but recherché par le papier, pour aller dans le sens de C. Baudelaire.

Pour l’événement que vous relatez, qui se déroulait à Turin, Nietzsche prend au col un cheval maltraité reconnaissant en lui un frère de rude condition, événement troublant.
Après quoi, le philosophe s’effondrera pour entrer définitivement dans une période mutique de prostration qui durera 10 ans, jusqu’à sa mort.

Merci de votre visite


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