Commentaire de Jean Keim
sur La Suisse, communauté de l'être et société de l'avoir


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Jean Keim Jean Keim 24 juillet 2016 08:11

Je ne peux m’empêcher de voir la Suisse comme un pays où règne l’hypocrisie et l’égoïsme.


Elle est intégrée dans l’Europe par des accords mais avec sa perpétuelle neutralité, elle veut sa part des avantages marchands mais sans avoir l’inconvénient des contraintes (on ne saurait leur donner tort), finalement elle est à la botte de la finance (internationale) qui la tolère tant que les règles ne sont pas bafouées et le cas échéant elle se fait rappeler à l’ordre pas les États-Unis.

Il règne dans ce pays une propreté immaculée et un respect de l’environnement réglementaires qui peut laisser penser que ce n’est qu’une couche de vernis, ce qui n’empêche pas ses habitants hors leurs frontières de se comporter comme des sagouins tant du point de vue du code de la route que du partage de leurs ordures, comme de vider le cendrier de leur voiture quand ils sont arrêtés à un feu rouge, en pleine ville avec un total mépris pour les gens choqués qui les regardent.

La Suisse est très soucieuse de la santé de son helvétique mère nature mais elle possède des entreprises (à l’instar d’autres pays) qui ont dans le monde entier des activités prédatrices dévastatrices.

Comme un corps sain au mental paranoïaque, la Suisse risque de succomber à un cancer, un AVC, ou encore à une névrose psychotique.

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