Commentaire de jack mandon
sur La Suisse, communauté de l'être et société de l'avoir


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jack mandon jack mandon 14 septembre 2016 16:55

Etincelledemer

Face au saint empire romain germanique, à l’église du capital, de Constantin, Pierre et Paul qui renient les principes fondamentaux de Jésus, les cathares sont fidèles au message évangélique, il invoquent avec Jésus le monde de l’invisible, ils ne sont pas de ce monde, ils n’appartiennent pas à cette société de l’avoir qui se vautre dans le crime et l’inhumanité. Ce sont des présocratiques, des purs du tout dans l’être, des partisans de la communauté de l’être, « crucifiés » comme leur maître.
Aujourd’hui, les formes ont changé, mais les fondements des états politiques et religieux sont identiques à ceux des persécuteurs médiévaux. La bête immonde aux têtes multiples avide de puissance et de pouvoir est à l’oeuvre à travers l’empire américain génocidaire avec ses alliés et ses ennemis qui lui ressemblent, pour le grand chaos. L’oncle Sam, espèce d’apprenti sorcier qui pense régler le sort du monde européen de la même manière qu’il mit un terme aux civilisations amérindiennes. C’est vrai qu’il fait des prouesses, aidé par ceux là même qu’il vassalise et qu’il exploite, comme tous les gouvernements européens, hommes politiques français en tête, toutes politiques confondues.
Ils ne manquent pas d’aplomb, ces hommes politiques qui osent encore se présenter au peuple qu’ils martyrisent avec le sourire hollandais... au diable celui là et tous ces prédécesseurs de gauche de droite et d’ailleurs sans idéal, sans foi ni loi.


Hélas ! tout ça, c’est des chansons.
Il faut se faire une raison.
Les choux-fleurs poussent à présent
Sur le charnier des Innocents.
Le Trou de la pomme de pin
N’est plus qu’un bar américain.
Y a quelque chose de pourri
Au royaum’ de truanderie.

Je mourrai pas à Montfaucon,
Mais dans un lit, comme un vrai con,
Je mourrai, pas même pendard,
Avec cinq siècles de retard.
Ma dernière parole soit
Quelques vers de Maître François,
Et que j’emporte entre les dents
Un flocon des neiges d’antan...

Georges, mon ami et celui d’une foule de gens

 



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