Commentaire de Ar zen
sur La guerre des deux gauches aura bien lieu


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Legestr glaz Ar zen 28 septembre 2016 00:27

@alinea

L’UPR est un mouvement provisoire pour sortir de l’UE et de l’OTAN. Il est le seul mouvement politique à dire et à écrire qu’il est un mouvement provisoire. Ceci est écrit dans ses statuts. Il ne veut pas le pouvoir pour le pouvoir. Il souhaite pour le peuple de France une souveraineté retrouvé à travers la suppression de la procédure du congrès et la mise en place du référendum d’initiative populaire afin qu’il décide de ce qui est bon pour lui. Une armada de personnes non élues à la commission européenne prennent aujourd’hui les décisions pour les Français et les Françaises. Nous voyons où cela nous mène. Les élites financières mènent le bal et les peuples souffrent.

Avez vous lu le programme de l’UPR ? Êtes vous en train de m’écrire « fonds projets » sans avoir lu ni écouté les 5 heures du programme ?

Voici ce que disait Mélenchon dans son livre « qu’ils s’en aillent tous ». Prenez en connaissance et vous comprendrez le « projet et la dynamique » de Mélenchon. A bon entendeur et lecteur.

« [...] la monnaie commune n’est pas un système conçu pour le développement d’une intégration économique et politique entre les pays membres ; il s’agit d’un système conçu pour une coopération internationale visant à équilibrer et stabiliser les échanges entre des pays strictement indépendants qui ne cherchent pas à constituer un espace politique et économique intégré. [...] Si - comme je le pense avec la plupart des pro-Européens de gauche, qui mènent la bataille contre le traité constitutionnel européen et son clone de Lisbonne -, [...], on est fondés à attendre de l’Europe mieux qu’une simple coopération inter-États, fondés à soutenir un certain degré d’intégration politique. Un grand marché intégré avec des politiques communes peut évidemment constituer un atout considérable pour mener des politiques écologiques efficaces, pour nous protéger contre les politiques commerciales agressives d’autres puissances, pour développer l’activité et l’emploi, entreprendre des grands travaux et des programmes de recherche ambitieux, etc [...]. Si tel est le projet européen, alors une monnaie unique est un pas supplémentaire vers l’intégration souhaitée, d’autant qu’elle rapproche symboliquement les peuples. [...] Il faut donc assurément se battre pour une refondation démocratique de ces institutions [de l’UE]. Mais, en attendant le succès de ce combat, c’est seulement au niveau national qu les électeurs peuvent encore peser sur les choix politiques, et c’est la confrontation des gouvernements nationaux qui détermine le rapport de force politique au niveau de l’UE. » (p 133-135) Bref : votez pour nous, on va changer l’Europe...


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