Commentaire de velosolex
sur Et désormais : évacuation progressive ou trêve hivernale à Notre-Dame-des-Landes ?


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velosolex velosolex 2 novembre 2016 19:20

@sarcastelle

 Le projet nazi n’était rien d’autre que de coloniser l’espace européen, avec cette conception de l’homme supérieur qui installait toute une strate de prédation et d’accaparement, Les buts : Territoriaux en dégageant un espace vital, et économique, comme tout impérialisme, les camps devant être vu comme des outils de rationalité et de profit, au delà de l’industrie de la mort banalisée. La pensée de Timothy Snyder me semble en tout point pertinente, pour l’appliquer sur cette terre victime d’enjeux d’argent et de pouvoir, sacrifiant la terre et les hommes 
Timothy Snyder et ses critiques - La Vie des idées
La pensée nazi quelque part n’est pas morte, dans ces valeurs de mépris et d’accaparement du sacré : Ce conflit de NDdLandes, est en relation étroite avec toute la mise en tutelle par l’argent, l’arbitraire et le pouvoir, qui fut en vigueur tout au cours du vingtième siècle. Même si elle est évidement plus soft, elle est de même nature totalitaire
Nous voilà maintenant devant la facture, et elle est salée : 
Plus de la moitié des espèces ont disparu, la montée des risques majeurs est si patente qu’elle exigerait des réformes totales, et non des demi mesures. 
On pourrait d’un certain coté considérer que c’est une chance, dans le sens où ces paradigmes pourrait nous faire évoluer vers une société d’entraide, de partage, la seule possible. 
Nous en sommes encore loin, et il se fait tard. Avec ça, ce système de la dérégulation économique ou de capitalisme voyou, surgit au début des années 80, semble incapable de se réformer. Les aberrations continuent, et Notre dame des landes n’est plus qu’un projet irrationnel et fou ; c’est le symbole et le terrain de confrontation de deux mondes : L’ancien, fait de lobbying et de coupes sauvages sur la nature, et l’autre, avec des gens motivés, se battant pour pour un autre avenir. Le seul qu’on peut se permettre. 

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