Commentaire de jack mandon
sur Poètes de la nature, passeurs d'éternité


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jack mandon jack mandon 9 juin 2017 09:35

@Taverne

"Mais ce monde ne nous offre pas le luxe de vraiment penser ; il nous jette constamment en avant (le besoin immédiat, le désir, le projet, la compétition...) et ne nous permet pas de développer une pensée en spirale c’est-à-dire une forme de pensée qui progresse vraiment, qui nous permette de forer l’Inconnu et à l’Infini, telle la vis sans fin d’Archimède.« 

Pris dans le mouvement hélicoïdal, votre développement apparaît sans fin. La pensée comme vous la décrivez demeure à l’état de songe, comme si le mouvement s’imposait dans la conscience immédiate et maintenait l’enregistrement à l’état second. L’empreinte demeure et se déroule en méditation cette fois dans la spirale involutive de la méditation. »Rien ne se perd, rien ne se créer, tout se transforme.« 
A propos du songe, vous qui appréciez Baudelaire, »les chats", extrait

...Ils prennent en songeant, les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin...

Dans l’intemporel, la métempsychose et le songe en spiral, le chat est un guide.

Merci de votre passage, je me sens moins seul, même si la solitude est mon choix.


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