Commentaire de jack mandon
sur Poètes de la nature, passeurs d'éternité


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jack mandon jack mandon 12 juin 2017 10:20

@LionBlanc

Dans le Valais suisse que j’ai choisi pour rêver à l’impossible, un écrivain valaisan Charles-Ferdinand Ramuz nous dévoile sa vision de l’emprise de la société de l’avoir sur le peuple de la montagne. Les montagnards, dans leur rudesse coutumière sont à priori bien loin des projections de l’imaginaire. Pragmatiques, en prise avec la dure réalité il semblent protégés de ce qui tente l’âme citadine. Dans « La grande peur dans la montagne » le prince de ce monde" les terrorise inconsciemment et asservit leur imaginaire.
Curieux, Ramuz aux deux prénoms, Charles, celui de Baudelaire, Ferdinand, celui de Céline. Un bon mélange qu’il extériorise dans cette tragédie moderne.


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