Commentaire de philippe baron-abrioux
sur Chronique des cuns ordinaires (2)


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philippe baron-abrioux 7 septembre 2017 17:18

@l’auteur ,

 Bonjour ,

 vous parlez du rapport entre la population mondiale et son évolution et les besoins pour satisfaire ses besoins en matière alimentaire .

les surfaces agricoles faciles d’accès , réellement disponibles et naturellement fertiles sont rares ; d’autant plus si on vise à les « exploiter » de manière un tant soit peu intensive .

 les engrais organiques peuvent être d’une grande utilité , les engrais verts aussi par exemple pour amender certaines cultures , la vigne en fait partie .

 un sujet devient très préoccupant , l’achat (ou la location avec des baux emphythéotiques de 99 à 999 ans )de terres arables et assez facilement exploitables à certains pays d’Afrique(dont Kenya et Zimbabwe ) en particulier par des groupes financiers américains ou chinois qui veulent les utiliser de façon intensive pour assurer les besoins de leurs propres populations à vil prix ,et donc avec recours à tout ce qui peut exister comme engrais pour favoriser un rendement optimal , avec usage de tous les intrants chimiques disponibles sur le marché , pesticides , fongicides , insecticides et autres

 sachant qu’au terme de ces baux , les terres ainsi louées resteront quasi totalement stériles pendant plus de trente ou quarante ans et contaminées pour des durées encore inconnues , sur quelles terres l’Afrique pourra t elle compter pour nourrir sa population ?

 et cela est su de tous les géographes du monde ,sans que les moindres paroles ne soient entendues sur ce sujet .

sans même évoquer les terres côtières menacées par la montée des océans et des mers du fait du réchauffement climatique que certains persistent à nier dès maintenant sans plus se soucier des conséquences pour l’avenir de l’existence même de certains pays : sans doute seront ce les mêmes qui hurleront contre les migrations climatiques qui ne manqueront pas de se produire si rien ou pas assez n’est fait dès maintenant .

mais sans doute ces braves gens habitant le Marais pensent ils vivre dans « une zone humide » au sens réel du terme ?

 QUI NE DIT MOT CONSENT ?

 bonne fin de journée !

 P.B.A

 


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