Commentaire de juan
sur Nouvelles menaces sur Charlie Hebdo


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juan 11 novembre 2017 15:26

bla-bla-bla-bla ça sert à quoi, vos musulmans, dont vous vous étonnez qu’ils réagissent ? Vous n’avez-donc rien lu les concernant ? Montaigne (1533­1592), philosophe et moraliste de la Renaissance : « ...quand Mahomet promet aux siens un paradis tapissé, paré d’or et de pierreries, peuplé de garces d’excellente beauté, de vins et de vivres singuliers, je vois bien que ce sont des moqueurs qui se plient à notre bêtise pour nous emmieller et attirer par ces opinions et espérances, convenables à notre mortel appétit. » (Essais, II, XII, page 518) Blaise Pascal (1623­1662), scientifique et philosophe français dans « Les Pensées » :« La religion Mahométane a pour fondement l’Alcoran et Mahomet. Mais ce Prophète qui devait être la dernière attente du monde a­t­il été prédit ? Et quelle marque a­t­il que n’ait aussi tout homme qui se voudra dire Prophète ? Quels miracles dit­il lui­ même avoir faits ? Quel mystère a­t­il enseigné selon sa tradition même ? Quelle morale, et quelle félicité ?” ­ Bossuet. (1627­1704), écrivain, précepteur de Louis XIV, évêque de Meaux : « L’islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablissent par force l’empire de Satan dans tout l’univers. (Panégyrique de Saint Pierre Nolasque) ». Montesquieu.(1689­1755), philosophe et écrivain français : « C’est un malheur pour la nature humaine, lorsque la religion est donnée par un conquérant. La religion mahométane, qui ne parle que de glaive, agit encore sur les hommes avec cet esprit destructeur qui l’a fondée. » (De l’Esprit des lois, livre XXIV, chapitre 4) « La religion des Guèbres(*) rendit autrefois le royaume de Perse florissant ; elle corrigea les mauvais effets du despotisme : la religion mahométane détruit aujourd’hui ce même empire. » (*)­Les pratiquants de la religion zoroastrienne. Voltaire. (1694­1778) François­Marie Arouet, dit Voltaire écrivain et philosophe français : Le personnage de Mahomet a fortement intéressé Voltaire qui lui a consacré une pièce de théâtre Le Fanatisme ou Mahomet et suggéré de nombreux commentaires. Voltaire considère Mahomet comme un imposteur, un faux prophète, un fanatique et un hypocrite dans son œuvre Le Fanatisme, qui ne vise pas uniquement le fanatisme musulman mais aussi, indirectement, le fanatisme chrétien de son époque. Il développa de féroces commentaires dans le Dictionnaire philosophique. Dans son Essai sur les Mœurs, il évoquera toutefois le grand homme qui a changé la face d’une partie du monde. Concernant l’Islam, Il a dit tout et son contraire.. Alembert (1717­1783) Jean Le Rond d’Alembert, mathématicien, philosophe : « Les imams et les muphtis de toutes les sectes me paraissent plus faits qu’on ne croit pour s’entendre ; leur but commun est de subjuguer, par la superstition, la pauvre espèce humaine ». Condorcet (1743­1794) Marie Jean Antoine Nicolas de Caritat, marquis de Condorcet, philosophe, économiste, mathématicien et homme politique français :« La religion de Mahomet, la plus simple dans ses dogmes, (...) semble condamner à un esclavage éternel, à une incurable stupidité, toute cette vaste portion de la terre où elle a étendu son empire » Constant (1767­1830) Benjamin Constant occupe une place particulièrement importante et originale, au moins pour son époque. C’est en effet un des rares penseurs politiques modernes ­sinon le seul­ qui se soit intéressé sérieusement au phénomène religieux pour lui­même et qui ait étudié une manière méthodique et approfondie. (+) Il est remarquable que ce théoricien politique ait été préoccupé pratiquement toute sa vie par les questions religieuses loin être secondaires celles­ci étaient pour lui une importance fondamentale et il consacre une partie considérable et méconnue de son œuvre : (*)« l’islam est de toutes les religions modernes la plus stationnaire et par là même la plus défectueuse et la plus nuisible » (+)­Maurice Barbier dans son article Religion et politique chez Benjamin Constant /Revue française de science politique/Année 1983/Volume 33/Numéro 1/ p. 14­40. (*)­ Cf Bastid (Paul). Benjamin Constant et sa doctrine. Paris A. Colin 1966 t.2 p. 588­669 ; un long chapitre présente les œuvres de Constant concernant la religion et analyse leur contenu une manière détaillée. Chateaubriand (1768­1848) écrivain et homme politique français :« Je dois remarquer que j’ai été le seul, avec Benjamin Constant, à signaler l’imprévoyance des gouvernements chrétiens : un peuple dont l’ordre social est fondé sur l’esclavage et la polygamie est un peuple qu’il faut renvoyer aux steppes des Mongols. » (Mémoires, XXIX, 12) « Tous les éléments de la morale et de la société politique sont au fond du christianisme, tous les germes de la destruction sociale sont dans la religion de Mahomet. » (Mémoires d’Outre­tombe, 1828). Schopenhauer (1788­1860), Arthur Schopenhauer philosophe allemand : « Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut­être le sens nous en échappe­t­il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde ». Vigny (1797­1863), Alfred de Vigny écrivain français : « Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran). » (Journal d’un poète, été­automne 1829) « Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. L’islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte. » (Journal d’un poète, année 1831). Tocqueville. (1805­1859), Alexis de Tocqueville philosophe politique, homme politique, historien, précurseur de la sociologie et écrivain français.« L’islam, c’est la polygamie, la séquestration des femmes, l’absence de toute vie publique, un gouvernement tyrannique et ombrageux qui force de cacher sa vie et rejette toutes les affections du cour du côté de l’intérieur de la famille ». « J’ai beaucoup étudié le Coran (...) Je vous avoue que je suis sorti de cette étude avec la conviction qu’il y avait eu dans le monde, à tout prendre, peu de religions aussi funestes aux hommes que celle de Mahomet. Elle est, à mon sens, la principale cause de la décadence aujourd’hui si visible du monde musulman (...) je la regarde comme une décadence plutôt que comme un progrès ». Flaubert (1821­1880 Gustave Flaubert, écrivain français) : « Sans doute par l’effet de mon vieux sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre, indigné à en devenir Prussien ! Car enfin, que veut­elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention de défendre l’Islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande, au nom de l’humanité, à ce qu’on broie la Pierre­Noire, pour en jeter les cendres au vent, à ce qu’on détruise La Mecque, et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser le Fanatisme ». (Lettre à M me Roger des Genettes /12 ou 19 janvier 1878). Renan (1823­1892) Ernest Renan, écrivain, philologue, philosophe et historien français :« L’islam est contraire à l’esprit scientifique, hostile au progrès ; il a fait des pays qu’il a conquis un champ fermé à la culture rationnelle de l’esprit. » (Ernest Renan / 1823­1892 / conférence à la Sorbonne, 1883) Foucault (1858­1916) Charles de Foucault : « Des musulmans peuvent­ils être vraiment Français ? (...) d’une manière générale, non (...) Dans cette foi le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non­musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s’il est soumis à une nation non­musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve. » Churchill (1874­1965) Winston Churchill :« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles (...) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde (...) Si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique. » Atatürk (1881­1938) Mustafa Kemal Fondateur de la république laïque de Turquie : « Mais pourquoi nos femmes s’affublent­elles encore d’un voile pour se masquer le visage, et se détournent­elles à la vue d’un homme ? Cela est­il digne d’un peuple civilisé ? Camarades, nos femmes ne sont­elles pas des êtres humains, doués de raison comme nous ? Qu’elles montrent leur face sans crainte, et que leurs yeux n’aient pas peur de regarder le monde ! Une nation avide de progrès ne saurait ignorer la moitié de son peuple ! » « Vous venez me parler des avantages que nous a valu notre conversion à l’Islam, et moi je vous dis : regardez ce qu’elle nous a coûtée ! » « L’islam, cette théologie absurde d’un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. » Charles de Gaulle,(1890­1970) 18ème président de la République française, dit en 1960 : « Les musulmans ne sont pas français, ceux qui prônent l’intégration, ont une cervelle de colibri ». Après ça, que ce ramadan, ce fourbe, plus nuisible que les excités qui tuent, en raison de sa verve qui endort les crédules, les veules, les lâches qui ferment les yeux depuis un demi siècle, aille au diable ! Il n’arrive pas à la cheville du moindre des personnages cités plus haut.


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