Commentaire de Bertrand Loubard
sur Kigali du 6 avril 1994 au 6 avril 2018 : 24 ans déjà


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Bertrand Loubard 5 avril 2018 11:51

@MUSAVULI
Merci de votre commentaire. Il est évident (selon moi : citoyen lambda) que Michael Hourigan (Dieu ait son âme) avait apporté des éléments suffisants pour orienter l’évolution des procès TPIR à Arusha. Mais qui en parle encore, en dehors des gens qui se sentent concernés, ceux qui estiment que la vérité doit être dite ? Même pas Louise Arbour malgré ses dernières “déclarations tardives et même pas contrites” : « Kagamé government blocked criminal probe” (The Globe and Mail : News, 26 October 2016).
Quant à l’administration (Clinton, entre autre), il faut des faits précis. Car l’Administration, ce n’est pas clair, c’est flou, c’est personne et tout le monde. Par contre certains ont apportés leurs pierres à l’édifice avec bien entendu des nuances et des liens indirectes, plus ou moins discrets, avec l’administration Clinton. (Et cela continue aujourd’hui par un soutien inconditionnel à Kagamé). IL faut citer les faits mais également citer les noms et avec un minimum d’indices, car le diable réside dans le détail...... (Dallaire n’aurait-il pas que serré la main d’un « détail de l’histoire » ?). Citons pèle mêle et sans exhaustivité : John Shalikashvili, David Rawson, Madeleine Albright, Pierre-Richard Prosper, pour les nationaux US de l’époque. Pour leurs proches de la « Communauté Internationale Amie des Peuples » jusqu’à aujourd’hui : Louis Michel, Tony Blair, David Cameron, Benjamin Netanyahu... et autres valets du Clan Clinton ....Le nombre de compagnies multinationales et leur patrons orbitant dans les mouvances Clinton-Soros-Buffet-Gates est quasiment impossible à estimer .... Mais elles se retrouvent toutes dans les constellations des pilleurs du tiers monde .....
La question « à qui profite le crime ? » ne peut que renforcer une conviction, quand assez de preuves ou quand un faisceau d’indices concordant sont réuni pour constituer une base d’analyses détaillées des faits se basant sur les réponses aux 5 questions en W : « WHAT, WHEN, WHERE, WHO and WHY » à chacune desquelles il faut ajouter le « HOW ? »
Bien à vous.


Voir ce commentaire dans son contexte