Commentaire de Christian Labrune
sur La « légitimité historique » de Benyamin Netanyahou à propos de la terre d'Israël, revisitée par les archéologues, israéliens notamment


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Christian Labrune Christian Labrune 18 avril 2018 01:49

@Cyrus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Isra%C3%ABl_antique

Le début de l’article :

L’Israël antique désigne des populations qui ont vécu dans les territoires actuels d’Israël et de Palestine dont le récit national est donné par la Bible hébraïque. Celle-ci présente les Israélites comme descendants d’une même famille, divisés en douze tribus indépendantes puis fédérés en un royaume unifié qui se scinde ultérieurement. L’archéologie tend en revanche à situer les débuts de leur histoire aux derniers siècles du IIe millénaire av. J. C., après l’effondrement des grands empires égyptien et hittite dominant le Proche-Orient. Des sociétés sédentaires émergent alors dans les hautes terres situées entre la plaine côtière palestinienne et le Jourdain, où se développent par la suite des entités politiques qui deviennent de plus en plus complexes, jusqu’à l’apparition de deux royaumes, Israël au nord et Juda au sud, peut-être issus de la scission d’un royaume unique. Ces deux États connaissent ensuite des fortunes diverses. Prospère, organisé autour de sa capitale Samarie, le premier est finalement vaincu et absorbé par les Assyriens en 722 av. J.-C., qui ne parviennent pas à faire subir le même sort au second. Celui-ci, dont la capitale est Jérusalem, est finalement battu et annexé à son tour par l’empire babylonien en 587 av. J.-C., et une partie de sa population est déportée en Babylonie d’où elle revient plusieurs décennies plus tard durant la domination des Perses achéménides (à partir de 539 av. J.-C.). La rédaction et la composition de la Bible hébraïque par l’élite intellectuelle judéenne dotent progressivement les survivants et déportés puis leurs descendants d’une identité résistant à leur soumission et leur exil, centrée sur le culte de leur Dieu national et sur leur grand temple reconstruit, situé à Jérusalem. S’ouvre alors la période du Second Temple (c. 538 av. J.-C.-70 ap. J.-C.), dont les premiers 150 ans peuvent être considérés comme marquant la fin de l’époque de l’Israël antique : les coutumes et croyances développées aboutissent finalement à l’élaboration du judaïsme, et ceux qui les suivent étant désignés sous le nom de Juifs. Les populations vivant dans la région de Samarie, les Samaritains, qui se considèrent comme les descendantes du royaume d’Israël, élaborent de leur côté une tradition religieuse proche de celle du judaïsme.

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Le 14 mai 48, ce n’est pas la création d’un état d’Israël, mais sa renaissance.

Il y aura prochainement une interrogation écrite portant sur l’ensemble de l’article.


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